25/07/2011

verre ...à moitié vide ce matin...

sion d'un accord et les marchés pétroliers et d'actions devraient être volatils pendant cette période, ajoute-t-il.

DJIA 12.681,16 points -0,34% Nasdaq 2.858,83 points +0,86% S&P 500 1.345,02 points +0,09% Nikkei 225 10.054,28 points -0,77% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 78,49 +0,20% EUR/USD 1,4375 -0,09% EUR/JPY 112,82 +0,19% 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient se replier lundi en début de séance, en raison de l'impasse des débats sur la dette aux Etats-Unis et de doutes quant à la pérennité du dernier accord sur la dette souveraine de la zone euro.

IG Markets prévoit que le FTSE 100 cédera 40 points à l'ouverture, à 5.895 points, tandis que le DAX 30 perdrait 41 points, à 7.285 points. Le CAC 40 est attendu en baisse de 24 points, à 3.819 points.

Les marchés mondiaux ont bien progressé vendredi après l'annonce d'un second plan d'aide à la Grèce et de mesures visant à empêcher une propagation de la crise de la dette dans la zone euro.

"Les marchés sont soulagés qu'un accord soit conclu", note Paul Quinsee, chez J.P. Morgan Asset Management, mais ils "ne sont pas euphoriques" car certaines questions doivent encore être résolues.

Les contrats à terme de Wall Street reculent lundi, les politiques américains n'étant pas parvenus à un accord sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis.

"Il va être difficile de faire progresser ce marché davantage tant qu'il n'y a pas d'accord sur la dette. Le marché pense toujours qu'un tel accord interviendra, mais on n'a toujours rien vu", note Maury Fertig, directeur des investissements chez Relative Value Partners.

La saison des résultats va prendre son rythme de croisière cette semaine, avec la publication des chiffres de grandes entreprises des secteurs de l'énergie et des transports. Plusieurs introductions en Bourse sont également attendues aux Etats-Unis.

La Securities & Exchange Commission, le gendarme boursier américain, doit par ailleurs se réunir pour adopter de nouvelles règles exigeant des gros opérateurs de fournir des données sur leurs transactions du jour suivant lorsque les régulateurs en font la demande.

Les Bourses asiatiques cèdent du terrain lundi, pénalisées par les craintes suscitées par l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Ces inquiétudes soutiennent le yen, considéré comme une valeur refuge, et pèsent sur les actions des exportateurs japonais. A 7h25, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo perdait 0,8%, à 10.054,28 points.

 

OBLIGATIONS

Bunds et gilts devraient entamer la séance de lundi sur un note contrastée, alors que les investisseurs évaluent le scepticisme ambiant quant à l'accord sur la dette grecque et la possibilité d'un compromis de dernière minute sur la dette américaine.

Sur le front grec, l'agence de notation Fitch Ratings a déclaré vendredi que la participation du secteur privé au plan d'aide à la Grèce entraînerait un défaut partiel du pays. Par ailleurs, certains investisseurs estiment que puisque le Fonds européen de stabilité financière ne sera pas élargi, il ne sera pas suffisamment important pour un éventuel sauvetage de pays plus grands à l'avenir.

"Après réflexion, beaucoup d'observateurs ne voient dans le plan de la zone euro que des mesures temporaires dont les effets positifs vont se dissiper", commente James Paulsen, directeur de la stratégie d'investissement chez Wells Capital Management.

Les emprunts du trésor américain se replient lundi, les dirigeants politiques des Etats-Unis n'étant pas parvenus à un compromis sur le relèvement du plafond de la dette au cours du week-end.

Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner a estimé dimanche que les Etats-Unis ne feraient pas défaut. Il a déclaré à CNN qu'il était "impensable" que le pays ne respecte pas ses obligations en temps voulu.

Le marché s'inquiète néanmoins de la réaction des agences de notation et de nombreux investisseurs intègrent d'ores et déjà une perte de la note AAA des Etats-Unis, compte tenu de l'attitude des politiques.

 

CHANGES

Le dollar s'inscrit en très légère hausse face aux autres grandes devises comme l'euro, la livre sterling et le yen, mais les opérateurs doutent que sa progression puisse durer longtemps.

"La tendance est baissière pour le dollar en Asie, car les marchés sont préoccupés par les éléments négatifs pesant sur l'économie américaine compte tenu du risque de défaut de paiement", observe Philip Wee, économiste chez DBS. "La sûreté du dollar est remise en cause, si bien que le billet vert devrait amorcer un lent repli face au panier de devises asiatiques."

L'absence de solution claire sur la dette américaine devrait pénaliser le dollar et les actifs américains à court terme.

"Plus nous approchons du 15 août [date à laquelle le prochain important versement d'intérêts est dû], plus le risque de faire défaut sur le paiement des intérêts augmente puisqu'il reste de moins en moins de jours pour lever des fonds pour effectuer ce versement si le plafond de la dette n'est pas relevé", soulignaient vendredi les analystes de Barclays Capital. "Plus les législateurs trouveront un accord rapidement, plus cette source d'incertitude disparaîtra rapidement."

Parallèlement, le gouverneur de la Banque du Japon, Masaaki Shirakawa, a déclaré lundi que l'appréciation du yen pourrait avoir un effet néfaste sur l'économie en pesant sur les résultats des entreprises et le climat des affaires.

 

PETROLE

Les cours du pétrole ont chuté lundi pendant la séance asiatique, pénalisés par la crainte d'un éventuel défaut des Etats-Unis si le président Barack Obama et le Congrès ne parviennent pas à un accord sur le relèvement du plafond de la dette, indiquent les analystes.

Vers 7h20, le contrat sur le brut léger doux pour livraison en septembre coté au Nymex perdait 0,98 dollar, à 98,89 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur Brent de mer du Nord pour livraison en septembre cédait 60 cents, à 118,07 dollars le baril.

"L'incertitude sur la saga de la dette américaine inquiète le marché pétrolier", explique Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour. Il reste une semaine avant la date butoir pour la

conclusion d'un accord et les marchés pétroliers et d'actions devraient être volatils pendant cette période, ajoute-t-il.

Le 25/07/2011 à 08:43 - Mis à jour le 25/07/2011 à 08:57

Moody's abaisse la note grecque à un cran au-dessus du défaut

Moody's abaisse la note grecque à un cran au-dessus du défaut
© REA

 

SYDNEY (Reuters) - Moody's a abaissé lundi la note souveraine de la Grèce de "Caa1" à "Ca" soit le dernier cran au-dessus du défaut, perspective dont l'agence de notation évalue désormais la probabilité à "virtuellement 100%".

Le programme de l'Union européenne et l'échange de dette proposé devraient accentuer les chances de stabilisation de la Grèce et réduire son endettement, mais le pays fait toujours face à d'importants défis de solvabilité à moyen terme, prévient Moody's.

"Le programme annoncé par l'Union européenne et le communiqué de l'Institut de la finance internationale impliquent une probabilité d'échange déséquilibré, et donc de défaut de la dette souveraine grecque, virtuellement de 100%", estimé l'agence dans un communiqué.

"Le volume de la dette (grecque) sera bien supérieur à 100% du PIB pour de nombreuses années encore, et le pays restera confronté à des risques significatifs dans l'application des réforme budgétaires et économiques."

Moody's redoute également que le plan de sauvetage européen ne constitue un précédent négatif de restructuration pour les investisseurs.

"Le plan de soutien établit un précédent pour de futures restructurations si la dette souveraine d'un autre Etat de la zone euro devient aussi problématique que celle de la Grèce", estime Moody's.

L'agence précise que la note "Ca" s'applique à des obligations hautement spéculatives étant probablement en situation de défaut ou en étant très proches.

Cecile Lefort, Gregory Schwartz pour le service français, édité par Nicolas Delame

© 2011 Reuters

Le 24/07/2011 à 20:06 - Mis à jour le 25/07/2011 à 08:15

Toujours pas d'accord en vue sur la dette aux Etats-Unis

Toujours pas d'accord en vue sur la dette aux Etats-Unis
© REA

 

par Caren Bohan et Jeremy Pelofsky

WASHINGTON (Reuters) - Les responsables de la Maison blanche et les leaders républicains tentaient dimanche de convaincre le monde que les Etats-Unis sauraient éviter un défaut sur leur dette alors que les positions démocrates et républicaines restaient pourtant très éloignées.

Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner a estimé impensable que les Etats-Unis ne remplissent pas leurs obligations en matière de dette et s'est dit convaincu qu'un accord sur ce thème serait conclu.

"Ce que les dirigeants savent est qu'il faut qu'ils se mettent d'accord sur quelque chose qui passe la Chambre (des représentants), passe le Sénat et que le président puisse accepter", a déclaré Timothy Geithner à la chaîne de télévision CNN.

"Les dirigeants du Congrès ont dit sans équivoque (...) pas seulement les démocrates, que nous remplirions nos obligations. Nous ne ferons pas défaut", a-t-il ajouté sur ABC.

Alors que les marchés asiatiques doivent ouvrir dans quelques heures, les responsables américains cherchaient toujours dimanche une manière de relever la capacité d'emprunt des Etats-Unis, pour l'instant limitée à 14.300 milliards de dollars, avant le 2 août. A cette date, le pays ne sera plus en mesure d'assurer le service de leur dette en l'absence d'une autorisation par le Congrès d'emprunter plus.

Les leaders républicains veulent que des progrès soient visibles pour dimanche 16 heures (20h00 GMT), avant l'ouverture des marchés en Asie, et qu'un projet de loi soit présentable lundi.

Le président républicain de la Chambre des représentants John Boehner a déclaré sur Fox News qu'il souhaitait présenter un accord bipartisan pour relever le plafond de la dette.

QUESTION DE TEMPO

"Le chemin préférable serait un accord bipartisan qui implique tous les dirigeants, mais il est trop tôt pour décider si cela est possible", a déclaré John Boehner. "Si ce n'est pas possible, moi et mes collègues républicains à la Chambre sommes prêts à bouger tous seuls."

Les républicains veulent que la Maison blanche accepte une importante baisse des dépenses publiques pour réduire le déficit avant d'approuver un relèvement du fardeau de la dette. Les démocrates insistent pour que les contribuables les plus riches participent à l'effort national en acceptant de payer davantage d'impôt.

Le secrétaire général de la Maison blanche Bill Daley a accusé les républicains de la Chambre d'intransigeance.

Les responsables de l'exécutif font valoir que le président Barack Obama n'acceptera pas la proposition en deux temps présentée par John Boehner : d'abord relever le plafond de la dette jusqu'à fin 2011 et ensuite redemander un vote.

Bill Daley estime qu'il est très important que le Congrès approuve un nouveau plafond pour la dette qui permettre au pays d'aller jusqu'en 2013 et donc de passer l'élection présidentielle de novembre 2012.

"La chose la plus importante est que nous supprimions cette menace de défaut du pays pour les 18 prochains mois", a déclaré Timothy Geithner sur CNN.

"Ce que nous ne pouvons faire, parce que ce serait irresponsable, est de laisser la menace de défaut planer plus longtemps au-dessus de l'économie américaine", a souligné Timothy Geithner.

Sur Fox, John Boehner a estimé que relever le plafond de la dette et mettre en oeuvre d'importantes réformes devrait être fait en deux temps.

"Il y aura un processus en deux temps. Il n'est pas physiquement possible de tout faire en une seule fois", a-t-il dit.

Les responsables de la Maison blanche soulignent que l'accord dit "la grande occasion" qui combinerait une augmentation du plafond de la dette avec un plan à dix ans pour réduire le déficit de 4.000 milliards de dollars - avec 800 milliards de nouvelles recettes et d'importantes réductions des dépenses - restait possible, malgré la décision prise par John Boehner vendredi de quitter la table des négociations avec la Maison blanche à ce sujet.

Danielle Rouquié pour le service français

© 2011 Reuters

09:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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