19/07/2011

petite hausse...à 9h16.

DJIA 12.385,16 points -0,76% Nasdaq 2.765,11 points -0,89% S&P 500 1.305,44 points -0,81% Nikkei 225 9.917,88 points -0,57% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 79,07 +0,04% EUR/USD 1,4117 +0,03% EUR/JPY 111,64 +0,09% 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient monter timidement à l'ouverture mardi, après avoir cédé du terrain lundi, notamment parce que les tests de résistance des banques menés en Europe n'ont pas été perçus comme suffisamment stricts.

Les opérateurs attendent à présent le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro jeudi, qui pourrait s'avérer crucial pour toutes les catégories d'actifs.

IG Markets prévoit que le FTSE 100 ouvrira en progression de 15 points, à 5.768 points, tandis que le DAX 30 avancerait de 24 points, à 7.132 points. Le CAC 40 monterait de son côté de 12 points, à 3.663 points.

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, s'est dit convaincu lundi qu'en ce qui concerne le dossier de la dette, les scénarios les plus sombres qui menacent à la fois l'Europe et les Etats-Unis peuvent être évités.

Les investisseurs sont pour leur part un peu dubitatifs quant à l'issue du sommet de la zone euro. "A ce stade, le sommet ne laisse guère espérer une décision telle qu'elle puisse empêcher le problème de s'étendre", observe Ioan Smith, chez Knight Capital Europe.

Les contrats à terme de Wall Street progressent légèrement mardi. Les marchés d'actions américains ont terminé lundi à leurs plus bas niveaux en clôture depuis le début du mois, les craintes suscitées par la dette souveraine européenne et l'absence de progrès dans les négociations sur le plafond de la dette aux Etats-Unis ayant favorisé un regain d'aversion au risque.

Les marchés d'actions asiatiques évoluent sur une note contrastée mardi. Les investisseurs restent prudents au vu des inquiétudes soulevées par la dette en Europe et aux Etats-Unis, tandis que les sociétés de services collectifs tirent la Bourse de Tokyo vers le bas en raison des craintes de pénuries d'électricité. A 7h25, l'indice Nikkei cédait 0,6% à 9.917,88 points.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté à l'ouverture mardi, tandis que les investisseurs revoient leur stratégie à court terme en fonction de l'évolution possible des taux d'intérêt.

L'indicateur ZEW du mois de juillet, qui paraîtra mardi matin, devrait montrer une détérioration des perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne. Si tel est le cas, les investisseurs pourraient réviser leurs attentes en ce qui concerne les décisions de politique monétaire dans la zone euro.

La stratégie consistant à privilégier les obligations du Trésor américain au détriment des Bunds s'est dissipée avec l'aggravation de la crise de la dette dans la zone euro. Ces dernières semaines, les signes de propagation de la crise de la dette à de nouveaux pays tels que l'Italie ont semé le doute quant à la volonté à long terme de la BCE de resserrer sa politique monétaire, et incité les investisseurs à se reporter sur les Bunds. Lundi, les rendements des emprunts d'Etat italiens et espagnols à dix ans ont tous atteint leurs plus hauts niveaux par rapport à celui du Bund depuis le lancement de l'euro début 1999.

Les Bunds pourraient toutefois être pénalisés à court terme si le sommet des dirigeants de la zone euro de jeudi aboutit effectivement à une solution à la crise de la dette. Les emprunts d'Etat américains pourraient néanmoins continuer de sous-performer les Bunds si ces signes d'amélioration sur le dossier de la dette dans la zone euro redirigent l'attention des investisseurs vers l'impasse des négociations sur le plafond de la dette américaine.

Les obligations d'Etat américaines évoluent peu mardi. Le marché a hésité entre territoires positif et négatif lundi, pour finalement finir en légère baisse, après des statistiques montrant une plus faible demande pour des actifs américains en mai par rapport au mois précédent.

 

CHANGES

L'euro est stable face au billet vert, l'incertitude entourant le débat sur le plafond de la dette aux Etats-Unis contrebalançant les inquiétudes liées à la dette souveraine et à la fiabilité des tests de résistance des banques en Europe.

Ces craintes ont permis au franc suisse, considéré comme une valeur refuge, d'atteindre lundi des sommets historiques face au dollar et à l'euro.

Les investisseurs sont inquiets à l'approche du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro qui se tiendra jeudi. Ils redoutent que cette réunion n'aboutisse à aucune finalisation des termes d'un second plan d'aide à la Grèce.

Les opérateurs attendent impatiemment la conclusion d'un accord sur une nouvelle aide à la Grèce qui permette au pays d'échapper à un défaut, et d'empêcher une contagion de la crise de la dette dans la région.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole s'inscrivent en hausse mardi, les opérateurs profitant du recul des cours du brut, plombés lundi par les inquiétudes liées à la crise de la dette dans la zone euro et au dossier du plafond de la dette américaine, pour faire des affaires, observent des analystes.

A 06h00, le contrat de septembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 41 cents, à 116,46 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat d'août sur le brut léger doux du Nymex prenait 24 cents, à 96,17 dollars le baril.

Le 19/07/2011 à 08:58

Alerte aux orages dans le sud-est de la France

 

PARIS (Reuters) - Des orages particulièrement violents sont attendus mardi sur le sud-est de la France.

Météo France a émis un avis de vigilance orange pour cinq départements: les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Gard, l'Hérault et le Var.

Ces orages, prévus de la matinée jusqu'au début de l'après-midi, pourront s'accompagner de fortes rafales de vent pouvant dépasser les 100 km/h, de pluies soudaines et intenses ainsi que de chutes de grêle, précise Météo France.

Patrick Vignal

© 2011 Reuters

Le 18/07/2011 à 21:00 - Mis à jour le 19/07/2011 à 08:42

L'Europe avance désunie vers le sommet sur la Grèce

L'Europe avance désunie vers le sommet sur la Grèce
©PhotoParlement européen

 

par Luke Baker et Paul Taylor

BRUXELLES/PARIS (Reuters) - Les responsables gouvernementaux européens et les banques peinent toujours à trouver un terrain d'entente sur le deuxième plan d'aide à la Grèce, à quelques jours de l'organisation d'un sommet qui devra endiguer la propagation de la crise de la dette.

La porte-parole du gouvernement français Valérie Pécresse, également ministre du Budget, a déclaré lundi que la France souhaitait que le nouveau plan d'aide à la Grèce soit bouclé jeudi et qu'il prévoie une participation du secteur privé.

"Nous voulons boucler le deuxième plan d'aide à la Grèce et, maintenant, la seule question qui reste à trancher est celle de la participation du secteur privé", a dit Valérie Pécresse sur LCI.

Mais après trois semaines de discussions préparatoires, il n'y a toujours aucune certitude sur les chances qu'un consensus soit trouvé sur la manière de faire participer les créanciers privés.

L'une des pistes envisagées consisterait à solliciter le secteur privé en taxant les banques de la zone euro, a déclaré une source de Reuters, confirmant ainsi un article du journal allemand Die Welt.

Paul de Grauwe, enseignant à l'Université belge de Louvain, juge que les responsables politiques ont tellement repoussé les échéances que leur marge de manoeuvre est de plus en plus étroite.

"J'espère encore, oui, mais je ne suis pas optimiste", a déclaré l'universitaire, ancien conseiller informel de José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne.

"Avant, il y avait des solutions, mais nous ne les avons pas saisies. Maintenant, il est trop tard pour ces solutions qui ne fonctionneront plus."

Les responsables européens étudient plusieurs options. Il est notamment envisagé de mettre à contribution le Fonds européens de stabilité financière afin qu'il finance un rachat volontaire d'obligations grecques, qu'il mette en place un échange de dette grecque, voire que ces deux solutions soient mises en oeuvre.

Dans les deux cas, ces plans comprendraient une décote sur la valeur faciale des titres en question, ce qui permettrait d'aider la Grèce à résorber ses 340 milliards d'euros de dette.

Tous ces plans se heurteraient cependant à des obstacles, techniques ou juridiques, au risque d'alimenter l'instabilité des marchés si les agences de notations accentuaient leur pression en plaçant la note de la dette grecque en défaut sélectif.

La source qui a évoqué la solution d'une taxe sur les banques, projet qui se substituerait au rachat ou à l'échange de dette, a déclaré qu'elle pourrait permettre de lever 10 milliards d'euros par an.

Interrogée sur l'injustice qui consisterait à taxer les établissements qui ne sont pas exposés à la dette grecque, la source a déclaré que la taxe pourrait être structurée afin d'affecter principalement les banques ou investisseurs qui ont la plus forte exposition aux actifs en question.

"On en a discuté pendant quelques semaines, mais l'idée n'a jamais vraiment pris. En fin de compte, elle gagne du terrain. Les Allemands disent qu'ils ne sont pas contre. Cela permettrait de faire contribuer le secteur privé sans les effets collatéraux qu'aurait le déclenchement d'un événement de crédit ou un défaut sélectif."

La contribution du secteur privé ne réglera cependant pas le problème d'Athènes. Selon des analystes, il faudrait que la dette grecque soit réduite de moitié, afin de la ramener à 80% du PIB de la Grèce, pour qu'elle devienne supportable sur le long terme.

Nicolas Delame pour le service français, édité par Catherine Monin

© 2011 Reuters

  • AFP le 19/07/2011 à 09:15

L'euro en baisse dans un marché plombé par les dettes européennes et US :


L'euro baissait face au dollar mardi, dans un marché plombé par la crise de la dette en zone euro et par les incertitudes autour des discussions sur le relèvement du plafond de la dette aux Etats-Unis.

Vers 06H00 GMT (08H00 à Paris) la monnaie unique européenne valait 1,4077 dollar contre 1,4117 dollar lundi soir vers 21H00 GMT.

L'euro baissait légèrement face à la devise nippone à 111,26 yens contre 111,59 yens la veille.

Le dollar se stabilisait face au yen à 79,04 yens contre 79,02 yens lundi.

Aux Etats-Unis, les négociations en cours depuis plusieurs semaines entre gouvernement et démocrates d'un côté et républicains de l'autre pour relever le plafond de la dette n'ont encore débouché sur rien.

Faute d'accord d'ici au 2 août sur un relèvement de ce plafond, fixé actuellement par le Congrès à 14.294 milliards de dollars, le Trésor ne pourra plus assurer ses obligations vis-à-vis de ses créanciers, une situation qui déstabiliserait l'économie mondiale en profondeur.

De l'autre côté de l'Atlantique, la crise de la dette en zone euro continuait de plomber les marchés, qui craignent toujours une contagion à d'autres pays de la zone, provoquant une hausse sans précédent lundi des taux longs de la Grèce, de l'Espagne et de l'Italie.

Ceux de l'Italie et de l'Espagne ont grimpé à plus de 6%, alors même que le taux de l'Allemagne, pays jugé solide, évoluait autour de 2,65%.

"Alors que l'impasse des discussions sur la dette américaine pénalisait le dollar, les craintes sur la crise de la dette en zone euro persistent malgré les résultats des tests de résistance des banques européennes", a commenté Gen Kawabe, de Chuo Mitsui Trust and Banking.

"Avec des indications à la vente pour le dollar comme pour l'euro, le marché se concentre sur le sommet extraordinaire des dirigeants européens et sur l'évolution des négociations sur la dette aux Etats-Unis", a-t-il ajouté.

Jeudi, les dirigeants de la zone euro se rencontreront à Bruxelles pour un sommet extraordinaire destiné à trouver une solution viable afin d'alléger la dette grecque.

Les débats semblent toujours buter sur un point en particulier: les modalités d'une éventuelle participation des créanciers privés de la Grèce à un deuxième plan d'aide.

Vers 06H00 GMT, la devise helvétique progressait face à la monnaie européenne à 1,1520 franc suisse. Elle avait atteint un record inédit lundi à 1,1373 franc. La devise suisse se stabilisait face au dollar, à 0,8184 franc suisse pour un dollar, après avoir grimpé à 0,8033 franc, un nouveau sommet historique.

La livre britannique progressait face à l'euro à 87,61 pence, et face au billet vert à 1,6067 dollar.

09:20 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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