28/06/2011

BONJOUR...IL EST 9H..ORAGES APPROCHENT(météo, pas finances :) )

de ZONEBOURSE....hier soir

La confrontation entre bulls et bears se poursuit séances après séances. La semaine dernière, après une journée euphorique, les marchés ont finalement intégralement retracé cette tentative de rebond. Les problèmes de la Grèce inquiètent encore comme le ralentissement de la reprise économique aux Etats-Unis.


Indices

Avec un bilan hebdomadaire compris entre -0.5% et +0.5%, les indices boursiers continuent de faire du surplace, alternant séance haussière et baissière au gré des annonces. La tendance de la plupart des indices reste donc inchangée. Ces derniers évoluent à proximité de la borne basse de leur trading range avec un biais baissier en données journalières. L’attentisme reste donc de rigueur et les annonces concernant la Grèce cette semaine avec notamment le vote des mesures d’austérité devraient être décisives.


Matières premières

La consolidation des matières premières s’est accentuée sur la semaine avec des baisses significatives sur les métaux précieux et sur le pétrole. Cette correction, inéluctable, alors que le marché était en surchauffe depuis plus d’un an, trouve ses motivations dans les révisions des perspectives économiques mondiales. Le tassement de la croissance mondiale, la fin du QE2 avec la reprise des liquidités, et la politique monétaire seront moins favorable à la spéculation. Concernant le pétrole, les cours ont lourdement chuté après l’annonce du déblocage des stocks stratégiques par l’Agence Internationale de l’Energie. Elle prévoit de libérer 60 millions de barils sur 30 jours. Cette décision exceptionnelle (l’AIE n’a eu recours à ce type de mesure que 3 fois dans son histoire : 1990 et 2005) a pris de cours les investisseurs qui ont débouclé massivement leurs positions longues. La chute du pétrole éloignant un temps les risques inflationnistes, ainsi que le renforcement du dollar sont autant d’éléments qui peuvent expliquer la détente sur le marché de l’or qui a franchi récemment à la baisse les 1500 $. Le carry trade des matières premières (emprunts en dollars pour acheter des matières premières) se retourne progressivement.


Analyse sectorielle

L’indice « Euro Stoxx Banks » continue sa chute vertigineuse et affiche actuellement une baisse de 8% sur 1 mois et de 25% depuis les plus hauts de février. Notons quelques secteurs défensifs qui tiennent alors que les indices actions sont dans une configuration baissière rampante : La santé, l’industrie ou encore le secteur « alimentation et boisson ». A l’opposé, trois indices sectoriels sous-performent nettement l’Eurostoxx, à savoir les secteurs « Pétrole et Gaz », l’assurance et les « utilities ». Pour terminer, nous notons la forte sous-performance des valeurs technologiques (mis à part quelques exceptions comme Alcatel-Lucent) suite à de nombreux « profit warning » dans le secteur. Nous continuons à penser que ce sont les mêmes secteurs qui vont tirer les indices (Automobile, Chimie, Santé) même si un rattrapage du secteur bancaire sera intéressant à jouer après la décision finale début Juillet sur le cas grec.

Ci-dessous l'indice "Euro Stoxx Banks" :




Marchés des changes

Sans réelle volatilité, les devises continuent d’évoluer au gré des indicateurs macroéconomiques américains et des nouvelles grecques. Les législateurs helvétiques sont en réunion pour 3 jours au sujet du plan d’austérité de 110 milliards de dollars avec un vote prévu le 29 juin. Une loi d’application, qui fournira les détails techniques sur la manière dont le plan sur les 5 prochaines années va être appliqué, devra être approuvée au plus tard le 30 juin. En attendant, le dollar profite des problèmes que rencontre l’Europe pour afficher la meilleure progression depuis janvier.
Le ralentissement de la reprise économique est plus marqué au Royaume-Uni impliquant une chute de la livre qui se retrouve sur ses plus bas depuis janvier. La hausse du Franc Suisse quant à lui marque une pause même s’il flirte avec ses plus hauts historiques face au dollar, à 0.8340 CHF.


Statistiques économiques

L’indicateur ZEW reflétant le sentiment sur l’économie allemande s’est établi à -9 contre -1,7 anticipé. Du côté de l’emploi, les demandes d’allocations chômage sont ressorties en hausse sur la semaine alors que mercredi soir, la FED revoyait ses prévisions de chômage à la hausse. Le marché de l’immobilier, lui, reste démoralisé et si les ventes de logements neufs sont supérieures au consensus, elles restent en baisse de 2,1% en rythme annualisé. Les chiffres publiés en fin de semaine ont limité la casse, le climat des affaires en Europe s’est « légèrement » amélioré, ce que reflète l’indice IFO à 114,5 pour le mois de Juin. Cette semaine, ce sont les chiffres de l’immobilier et de l’industrie qui retiendront l’attention aux Etats-Unis avec mardi, l’indice Case-Shiller, les promesses de ventes de logement et l’ISM manufacturier. En Europe, le taux de chômage est attendu stable à 9,9% sur le mois de mai, il sera dévoilé en fin de semaine.


Un timing encore acheteur

Fondamentalement, les motivations des investisseurs, pour revenir à l’achat sur les marchés, sont encore trop imperceptibles. Malgré ce sentiment général négatif sur les places financières, nous estimons qu’un rebond se profile. Les niveaux techniques testés par les différents indices devraient permettre un rapide retour haussier et ainsi ramener les valorisations des actions détenues actuellement dans nos portefeuilles, plus en adéquation avec nos estimations.

Le 27/06/2011 à 18:05 - Mis à jour le 27/06/2011 à 19:40

Christine Lagarde sur le départ, un remaniement dès mercredi

Christine Lagarde sur le départ, un remaniement dès mercredi

 

PARIS (Reuters) - La désignation de Christine Lagarde à la tête du Fonds monétaire international s'annonçant imminente, Nicolas Sarkozy pourrait remanier le gouvernement français dès mercredi en confiant le ministère de l'Economie à François Baroin, déclare-t-on lundi de sources gouvernementales.

Le conseil d'administration du FMI se réunit mardi à Washington pour départager les deux postulants à la succession de Dominique Strauss-Kahn, inculpé à New York pour tentative de viol: la ministre française de l'Economie et des Finances et le gouverneur de la Banque centrale du Mexique, Agustin Carstens.

Un sondage informel réalisé par Reuters auprès des pays votants suggère que Christine Lagarde devrait obtenir haut la main la majorité, malgré une fronde des pays émergents.

Le scénario sur lequel travaille l'exécutif français est la désignation dès mardi de Christine Lagarde, qui serait alors "directeur général désigné" du FMI avant l'officialisation de son mandat, qui nécessite qu'elle démissionne de ses fonctions ministérielles.

"Ça devrait aller vite", déclarait-on lundi de source gouvernementale française, ce qui laisse supposer un remaniement dès mercredi.

Le Premier ministre, François Fillon, doit en effet partir pour une visite officielle en Indonésie et au Cambodge du 29 juin au 3 juillet.

Nicolas Sarkozy entend respecter les formes et ne pas donner l'impression d'avoir partie gagnée, mais il aurait déjà bâti son Meccano, dit-on de même source.

"Avant que ça ne soit fait, il n'est pas question d'en parler", a souligné le chef de l'Etat lundi lors d'une conférence de presse consacrée au grand emprunt.

"Il y a là un minimum de courtoisie à l'endroit des membres du conseil d'administration du FMI qui seraient sans doute très étonnés de voir que nous faisons comme si c'était fait", a-t-il expliqué.

"Jusqu'à la dernière minute, nous serons respectueux de leur décision et nous attendrons sereinement", a-t-il ajouté.

LE RETOUR DES CENTRISTES

C'est finalement le ministre du Budget François Baroin, favori au jeu des pronostics, qui devrait prendre la succession de Christine Lagarde à Bercy, maison qu'il connaît bien, selon des sources gouvernementales et parlementaires.

L'Elysée aurait notamment apprécié que ce chiraquien joue les casques bleus après que Jacques Chirac, son ancien mentor, eut affiché sa préférence pour François Hollande pour l'élection présidentielle de 2012 avant de démentir, dit-on à l'UMP.

Avocat et ancien journaliste, François Baroin, 46 ans, diplômé de l'Institut supérieur de gestion (ISG) et d'études approfondies de géopolitique, est titulaire d'un DESS de sciences de l'information et d'un DESS de défense.

Mais Le Figaro croit savoir que le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, "reviendrait dans la course".

Elle aussi pressentie, l'actuelle ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, diplômée de l'Ena et d'HEC, hériterait du Budget.

Malmenés lors des deux derniers remaniements, en novembre et février derniers, les centristes reviendraient dans le gouvernement à la faveur de ce jeu de chaises musicales.

Recalé lors du grand remaniement de l'automne, où il aurait été pressenti pour la Santé, le député des Alpes-Maritimes Jean Leonetti, vice-président du Parti radical, prendrait la succession de Valérie Pécresse.

"Il y a de très fortes probabilités pour Leonetti", déclare-t-on de sources parlementaires centristes.

"Mais ce ne serait pas une prise de guerre à même de faire pièce à l'entreprise Borloo", ajoute-t-on.

Jean-Louis Borloo, ex-numéro deux du gouvernement de François Fillon et président du Parti radical, ambitionne de se présenter en 2012, ce qui pourrait compromettre les chances de Nicolas Sarkozy pour un éventuel second mandat.

Au nombre des centristes, l'ex-UDF Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives de mars à novembre 2010, devrait faire son retour. Proche de Jean-Louis Borloo, il occupe depuis 2009 le poste de secrétaire général de l'UMP. Le nom de Marc Laffineur (ex-Démocratie libérale), député du Maine-et-Loire, circule également. C'est un proche de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

Sophie Louet avec Emmanuel Jarry et Emile Picy, édité par Yves Clarisse

© 2011 Reuters

  • AFP le 28/06/2011 à 08:32

La Bourse de Paris attendue en hausse, l'attention reste rivée sur la Grèce :


La Bourse de Paris devrait ouvrir en hausse mardi, dans un marché dont l'attention reste rivée sur le débat parlementaire grec concernant l'adoption d'un nouveau plan d'austérité qui s'est ouvert lundi et doit être conclu par un vote mercredi et jeudi.

Une quarantaine de minutes avant l'ouverture, le contrat à terme sur l'indice CAC 40 progressait de 0,40%.

Le marché parisien avait terminé en légère hausse lundi (+0,31%) au terme d'une séance sans relief. Wall Street avait aussi fini en progression, le Dow Jones gagnant 0,91% et le Nasdaq 1,33%, à la faveur d'un bond des valeurs bancaires.

Une semaine cruciale a débuté lundi pour la Grèce, dont le Parlement a commencé à débattre du projet de budget pluriannuel d'austérité, auquel est conditionné un nouveau déblocage d'argent frais au pays par ses bailleurs de fonds.

Un vote doit intervenir d'ici à jeudi, alors qu'une grève générale de 48 heures est prévue à partir de mardi dans ce pays.

Malgré l'opposition de la rue, le gouvernement socialiste s'est déclaré confiant dans la capacité du pays à franchir le pas de la rigueur.

"Je ne pense pas qu'on puisse parler d'optimisme au sujet de la Grèce. Mais je dirais que le pessimisme est moins fort", a estimé Michael James, de Wedbush Morgan Securities.

Les analystes de Barclays Capital ont toutefois estimé qu'il y avait "un danger" de voir des élus bloquer certaines mesures précises.

Parmi les indicateurs macro-économiques attendus mardi, les opérateurs suivront plus particulièrement outre-Atlantique les prix des logements en avril (13H00 GMT) et les chiffres de l'indice de confiance des consommateurs en juin (14H00 GMT).

Concernant la zone euro, ils pourront s'appuyer sur le redressement du moral des ménages allemands, selon le baromètre provisoire de l'institut GfK pour juillet publié mardi.

VALEURS A SUIVRE

CARREFOUR a reçu une "proposition" du Brésilien Gama pour créer une coentreprise au Brésil, ce dernier devant devenir par la suite un actionnaire de référence du groupe de distribution.

LAGARDERE: Les analystes de la banque suisse UBS ont relevé leur recommandation sur le titre du groupe à "acheter" contre "neutre" auparavant, ont indiqué des sources de marché.

CREDIT AGRICOLE cherche un acquéreur pour sa filiale de capital-investissement Crédit Agricole Private Equity (CAPE) pour recentrer ses activités d'investissement en capital dans les entreprises non-cotées "autour des caisses régionales", selon le quotidien économique l'Agefi.

09:30 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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