24/06/2011

BEKAERT +5.4% Chairman confiant(de Tijd)

DJIA             12.050,00 points -0,49% 
Nasdaq            2.686,75 points +0,66% 
S&P 500           1.283,50 points -0,28% 
 
Nikkei 225        9.651,04 points +0,57% (en séance) 
 
 
Cours de change à 07h30 
 
USD/JPY       80,47 
EUR/USD      1,4269 
EUR/JPY      114,81 
 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient commencer la séance en hausse, grâce aux avancées sur le dossier de la dette grecque réalisées jeudi, mais les investisseurs vont sans doute continuer de surveiller la situation de près.

Selon IG Markets, le FTSE devrait ouvrir en hausse de 61 points vendredi, à 5.735 points, tandis que le DAX devrait gagner 67 points à 7.216 points, et le CAC, 46 points à 3.834 points.

Les marchés vont probablement rester sur leurs gardes, en attendant que le nouveau programme d'austérité grec soit soumis au vote du Parlement à Athènes la semaine prochaine, estime Joshua Raymond, stratégiste de City Index.

Le nouveau ministre des Finances grec, Evangelos Venizelos, a affirmé que les détenteurs grecs de titres de dette souveraine du pays, tels que les banques et les fonds de sécurité sociale, étaient disposés à participer à un renouvellement des créances pour réduire les pressions financières sur le pays.

Les contrats à terme américains sont dans le vert vendredi. Les principaux indices d'actions de Wall Street ont fléchi jeudi, lors d'une séance marquée par la volatilité, sous l'effet conjugué de statistiques économiques décevantes et d'une intervention inattendue sur le marché pétrolier, ainsi que de l'annonce d'un nouveau programme d'austérité pour la Grèce.

Les valeurs du secteur énergétique ont enregistré une forte baisse, dans le sillage des cours pétroliers, après l'annonce de l'Agence internationale de l'énergie, qui a affirmé que ses pays membres allaient débloquer 60 millions de barils de leurs réserves d'urgence pour remplacer les exportations libyennes.

Si la baisse des cours du pétrole est plutôt une bonne nouvelle pour les consommateurs, le plongeon du prix du baril à près de 91 dollars a conduit de gros investisseurs à se défaire d'actifs risqués pour couvrir leurs pertes inattendues.

Les investisseurs ont également été découragés par la publication de statistiques sur les inscriptions au chômage qui ont décu les attentes des économistes.

Les marchés d'actions asiatiques ont pour la plupart gagné du terrain vendredi, après l'accord trouvé sur un nouveau plan d'austérité pour la Grèce. Les valeurs pétrolières ont cependant chuté, en réaction à l'annonce de l'AIE.

"Les conditions étant incertaines en Europe, en Chine, en Inde et aux Etats-Unis, le Japon est finalement la seule économie qui soit sûre d'enregistrer une reprise dans les prochains temps", note Kenichi Hirano, de Tachibana Securities.

OBLIGATIONS

Les Bunds devraient se replier vendredi, sous l'effet d'un regain d'appétit pour le risque après la détermination affichée par l'Union européenne à éviter une faillite de la Grèce. L'indice IFO allemand du climat des affaires, attendu à 10h00, pourrait toutefois limiter la baisse du marché.

Les rendements des emprunts d'Etat des pays périphériques de la zone euro ont fortement augmenté jeudi sur fond de nervosité grandissante à l'égard d'éventuels troubles civils en Grèce. Le pays a également averti que son sauvetage prendrait fin si le plan d'austérité n'était pas mis en oeuvre, selon des sources.

La Chine reconnaît le risque d'acheter de la dette souveraine de la zone euro, mais voit de tels achats comme une forme de soutien à l'Europe, a déclaré vendredi un conseiller en politique extérieure des dirigeants chinois lors d'une conférence de presse.

La Chine travaille avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international pour éviter une restructuration de la dette d'un pays en Europe, a expliqué Qu Xing, président du China Institute of International Studies.

Les obligations d'Etat américaines s'inscrivent en baisse vendredi, une série de facteurs ayant alimenté les craintes à l'égard de la dette dans la zone euro et d'un ralentissement économique aux Etats-Unis, ce qui a conduit les investisseurs à se réfugier vers la sécurité des emprunts d'Etat.

Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a indiqué qu'une contamination du système bancaire par une contagion des problèmes de crédit serait la plus forte menace pour la stabilité financière.

CHANGES

L'euro est stable vendredi, après avoir grimpé dans les échanges matinaux en réaction à l'accord trouvé entre la Grèce et les représentants du Fonds monétaire international et de l'Union européenne au sujet de son programme d'austérité. L'euro avait été très fortement malmené jeudi, du fait des inquiétudes au sujet de la croissance mondiale et de la situation financière de la Grèce, ce qui fait que l'accord, bien qu'attendu, lui a permis de sensiblement se redresser.

Le programme d'austérité sur cinq ans que la Grèce a accepté ne résout cependant pas les problèmes de financement du pays à long terme, et il reste encore à le faire adopter par le Parlement. Cet accord était cependant nécessaire pour qu'il puisse être soumis au vote du Parlement.

"Pour pouvoir soumettre un plan d'austérité au vote, il fallait déjà avoir" une proposition de programme d'austérité, explique David Watt, stratégiste devises de RBC Capital Markets à Toronto.

L'adoption de ce programme d'austérité est crucial pour qu'un deuxième plan de soutien à la Grèce soit mis sur pied, et pour pouvoir éviter, comme le souhaitent les responsables de la zone euro, une procédure complexe de restructuration de la dette.

"Je ne pense pas que la situation pour le dollar va s'améliorer de si tôt", note Larry Kantor, responsable de la recherche chez Barclays Capital. Lorsque l'aversion au risque s'atténuera dans les prochains mois et que la croissance se redressera, notamment aux Etats-Unis, le dollar retrouvera son rôle de devise de financement et chutera, prévoit-il.

PETROLE

Les cours du pétrole montent vendredi, sous l'effet d'achats à bon compte et de l'appréciation de l'euro pendant la séance en Asie. Le contrat sur le Brent gagne cependant moins de terrain que celui coté au Nymex, après l'annonce par l'Agence internationale de l'énergie de son projet de puiser dans ses réserves de brut pour alimenter le marché.

A 06h00, le contrat d'août sur le Brent grimpait de 65 cents à 107,91 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat d'août sur le brut léger du Nymex progressait de 1,21 dollar à 92,23 dollars le baril.

La pénurie est plus importante en Europe en raison de la situation en Libye, c'est pourquoi l'annonce de l'AIE y a plus d'impact, observe Ben Westmore, économiste à National Australia Bank.

Jeudi, le prix du baril est tombé à son plus faible niveau depuis environ quatre mois, après l'annonce de l'AIE selon laquelle ses membres allaient mettre à la disposition du marché 60 millions de barils de brut provenant de leurs réserves stratégiques, afin de pallier l'arrêt des exportations libyennes.

 

09:02 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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