21/06/2011

BONJOUR LES AMIS...HESITATIONS..EURONEXT BXL BLOQUE

ON NE PARLE QUE DE LA GRECE...

ACTIONS

Les investisseurs européens restent très prudents, alors que le feuilleton de la crise grecque se poursuit. Les Bourses européennes pourraient donc commencer la séance sur une note contrastée.

Selon IG Markets, le FTSE devrait perdre 3 points à l'ouverture, à 5.690 points, tandis que le DAX devrait gagner 9 points à 7.159 points, et le CAC, 2 points à 3.802 points.

"Les incertitudes au sujet de la décision d'un prêt à la Grèce ont conduit le FTSE 100 à retourner à ses points bas de la semaine dernière", note David Jones, stratégiste marché chez IG Index.

"Le secteur bancaire a été malmené [en réaction à l'actualité liée à la Grèce], et Lloyds a enregistré parmi les plus fortes baisses."

Simon Furlong, opérateur chez Spreadex, note que l'avertissement de l'agence de notation financière Moody's concernant l'Italie, dont elle envisage d'abaisser la note de crédit, a déclenché de nouvelles peurs, les investisseurs craignant une contagion à travers l'Europe.

Les contrats à terme américains sont en légère baisse mardi. Lundi, les valeurs américaines ont réussi à gagner du terrain, encouragées par la volonté affichée des dirigeants européens d'éviter un défaut de la Grèce.

Selon Jim Paulsen, stratégiste investissement en chef de Wells Capital Management, une solution à court terme pour la Grèce pourrait à tout moment être annoncée en Europe, ce qui ferait remonter les marchés.

Les principales places asiatiques ont progressé mardi. Au Japon, les analystes de Citigroup sont passés d'un avis baissier à neutre sur les constructeurs automobiles japonais. Les valeurs du secteur automobile et de la distribution ont gagné du terrain à la Bourse de Tokyo. En Australie, les groupes miniers ont rebondi, et l'action Foster's Group Ltd. a grimpé en réaction à l'OPA lancée par SABMiller.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds devraient ouvrir sans grand changement mardi avant la parution de l'indice de confiance ZEW en Allemagne, tandis que les investisseurs évaluent les derniers développements du dossier de la dette grecque.

Les risques pesant sur la stabilité des prix requièrent une "forte vigilance", a déclaré lundi Juergen Stark, membre du directoire de la Banque centrale européenne, laissant ainsi entendre que la BCE pourrait relever ses taux le mois prochain.

Les termes "forte vigilance" sont considérés comme un code utilisé par la BCE pour signaler une hausse imminente des taux. Les économistes et les acteurs du marché tablent sur une hausse de 25 points de base des taux de la BCE en juillet.

"Notre politique monétaire reste accommodante et a un effet favorable sur l'économie", a déclaré le banquier central, qui s'exprimait devant l'institut économique IFO à Munich.

J.Stark a en outre averti qu'une restructuration de la dette grecque risquerait d'aggraver les problèmes du pays en détournant l'attention des réformes budgétaires essentielles et des mesures de consolidation. Il a répété que la Grèce n'avait pas d'autre option que de mettre en oeuvre les mesures de réforme convenues.

Les obligations d'Etat américaines, qui évoluent peu, pourraient gagner du terrain en séance, car il est "difficile" de penser que les problèmes de la Grèce pourront être bientôt résolus, note un opérateur d'une grande banque américaine à Tokyo.

Même si les pays européens tombent d'accord sur un programme pour soutenir la Grèce, "mettre le plan en pratique est encore plus difficile que parvenir à un accord", observe-t-il. "Pour cette raison, les investisseurs n'auront pas d'autre choix que de laisser leur argent sur le marché obligataire", ajoute-t-il.

 

CHANGES

L'euro regagne un peu de terrain mardi matin, mais les investisseurs restent prudents tant que les problèmes financiers de la Grèce ne sont pas réglés.

La monnaie unique a subi des pressions lundi, en raison de l'absence d'accord des ministres des Finances de la zone euro à l'issue de leur réunion ce week-end au Luxembourg sur les moyens de combler à long terme les besoins de financement de la Grèce.

L'attention s'est donc polarisée sur le vote de confiance du Parlement au gouvernement grec, prévu mardi, et sur le vote la semaine prochaine sur la cure d'austérité que le gouvernement veut imposer au pays. Si ces mesures d'austérité ne sont pas adoptées, la zone euro pourrait se trouver face à des difficultés accrues.

L'annonce mercredi de la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine pourrait provoquer une certaine instabilité sur le marché. Les analystes seront attentifs aux indications concernant la santé de l'économie américaine.

 

PETROLE

Les cours du pétrole présentent un tableau contrasté mardi, les incertitudes persistantes vis-à-vis de la crise de la dette grecque atténuant le soutien apporté par le rebond de Wall Street.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York, sur le brut West Texas Intermediate pour livraison en juillet, gagnait 70 cents, à 93,96 dollars le baril. A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en août abandonnait 8 cents, à 111,61 dollars le baril.




  • 2AFP le 21/06/2011 à 08:45

Le porc, viande la plus consommée en Chine, atteint un prix record :



Une femme achète du porc dans un marché de Pékin le 30 janvier 2011
© AFP/Archives  Peter Parks

Le prix du porc en Chine, la principale viande consommée dans le pays, a dépassé en juin son précédent record datant de 2008, ont rapporté mardi les médias, alors même que la lutte contre l'inflation est une priorité pour le gouvernement.

Le prix moyen de la viande de porc s'élevait la semaine dernière à 27,67 yuans (2,98 euros) le kilo, dépassant le précédent record de 26 yuans le kilo qui remontait à 2008, d'après Feng Yonghui, un analyste du site Soozhu.com, spécialisé dans le marché du porc, cité par le China Daily.

Le prix du cochon vivant s'est de son côté établi à 18,57 yuans (2,00 euros) la semaine passée, contre 17,20 yuans en avril 2008.

"Le prix (du porc) va continuer à augmenter jusqu'à la fin de l'année", a prévenu Zhu Baoliang, un économiste du Centre d'information de l'Etat cité par le quotidien de langue anglaise.

Le prix du maïs, qui compte pour 60% de la nourriture des cochons et a atteint un niveau record en mars, a poussé à la hausse celui du porc. Cette augmentation pourrait provoquer un renchérissement des céréales et des légumes, car les Chinois vont compenser par ces produits une moindre consommation de viande, selon M. Feng.

Pour contenir la hausse du prix du porc, le gouvernement peut puiser dans ses réserves, mais cela n'aurait qu'un effet limité dans un contexte où l'offre est limitée par les abattages massifs de l'an dernier, dus à des prix très bas, selon M. Zhu.

La lutte contre la hausse des prix à la consommation, qui s'est élevée à 5,5% sur un an en mai et à 11,7% pour les seuls prix alimentaires, est une priorité pour le gouvernement chinois qui redoute l'instabilité sociale que l'inflation a provoquée à plusieurs reprises dans le passé.

La semaine dernière, les prix des fruits et légumes dans la province orientale du Zhejiang ont enregistré des hausses pouvant aller jusqu'à 40% après des pluies diluviennes, qui ont détruit des récoltes.

Afin d'endiguer l'inflation, la banque centrale chinoise a procédé depuis le début de l'année à six relèvements des réserves obligatoires des banques, limitant la quantité d'argent que celles-ci peuvent prêter, ainsi qu'à quatre hausses des taux d'intérêt depuis octobre.


09:32 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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