16/06/2011

PLOUF...-1.2% A L'OUVERTURE.LIRE NYRSTAR ET DEXIA

DE ING CE MATIN...

 

 

NYRSTAR: Continued strategy execution

Nyrstar announced a friendly cash take-over offer for Breakwater Resources for €473m (+ €75m in capex). Breakwater’s operations consist of four poly metallic mines in the Americas with a c.140,000 tonnes of zinc in concentrate capacity end-2012. Hence upstream integration increases from 31% to 43%, close to management’s 50% target. Three of the four mines are fully operational and should contribute to cash flow as of 2H11. Due to by-products credits (lead, copper, silver and gold) the C1 cash cost is guided below US$750/tonne, which implies a competitive cash cost position. Assuming a US$2,450/tonne zinc price and 1.40 €/US$ exchange rate, the acquisition translates into a c.€145m EBITDA contribution at full capacity, which implies an acquisition multiple of 3.8x EV/EBITDA (2013F).

Change in estimates: we revise upwards our 2011-12F EBITDA by 5-21% to €350m and €538m, respectively, with 2012F being the year of focus as most mines should be ramping up to full capacity by year-end and EBITDA should amount to the five-fold of 2009. We revise downwards our 2011F normalised EPS by 8% to €0.98 and upwards our 2012F EPS by 12% to €1.81, as earnings per shares are held back by higher depreciation and financial cost estimates (we admittedly underestimated the latter before). Our 2012F EBITDA seems c.11% above consensus, but we expect the latter to be revised upwards in the coming days.

Investment case: we like Nyrstar for its: (1) market leadership in zinc (largest smelter and fifth largest miner), which makes the company well positioned for the strong medium term zinc fundamentals (expected tightness in concentrates by 2013-14F) and (2) strategy of upstream integration to secure raw material feed and enhance profitability throughout the cycle.

In our view, valuation remains attractive on every metric as the stock trades at 3.9x PER, 4.5x EV/EBITDA, 14.5% FCF yield and 0.86x P/BV 2012F. This seems significantly below its peers, which currently trade at 7.5x PER and 4.5x EV/EBITDA. This seems unjustified as we estimate Nyrstar’s ROE at c.19% in 2012F, in line with its peers. We maintain our BUY rating and €12.0 TP, targeting an (unchanged) 5.0x 2012F EV/EBITDA.

 

Price: €9.0; Last published: target price: €12; recommendation: BUY

Filip De Pauw, Brussels +32 2 547 60 97

 

DEXIA: On Moody’s radar for Greek exposure

Moody’s has announced yesterday that it is considering downgrading Dexia’s and the French banks’ rating as a result of their direct and indirect exposure to Greece. In a press release, Moody’s also flagged that Greek exposure would be taken into account in the analysis of Dexia’s credit rating.

In a previous note, we have flagged Dexia’s above average direct exposure to Greek sovereigns, which represents c.17% of the company’s Tier 1 capital (a gross exposure of €3.5bn). We estimate that a 50% haircut on Greek sovereign bonds would hit Dexia’s Core Tier 1 ratio by 100bps, bringing our FY11F forecast down to 10.3%. To our understanding Dexia is required to have a CT1 ratio of at least 10.2% by 2014. As such, we see the direct impact of a Greek restructuring as manageable for Dexia. We are however more worried about contagion effects as the Belgian lender’s exposure to Portugal is also rather important. If the country were to follow in a 50% restructuring, Dexia’s FY11F CT1 ratio would drop to 9.8%, putting the bank in a more difficult situation but still manageable.

Overall, we agree that Dexia has a large exposure to peripheral economies. A potential downgrade will have a clear negative impact on the company’s funding costs. Dexia has already flagged that it has completed about two-thirds of its funding plan for 2011 already, so the impact of the downgrade should probably be felt more in 2012. A convincing plan for Greece before that date might mitigate the consequences of this potential downgrade.

Price: €2.26. Last published: target price: €2.8; recommendation: HOLD

Tom van Kempen / Albert Ploegh, Amsterdam +31 20 501 3011

DE DOW JONES ...

Les actions sont attendues en baisse ; la Grèce reste sur le devant de la scène DJ Eurostoxx 50 2.731,50 points -1,74% CAC 40 3.806,85 points -1,49% DAX 30 7.115,08 points -1,25% FTSE 100 5.742,55 points -1,04% SMI 6.198,17 points -0,92% AEX 334,04 points -1,03% BEL 20 2.562,63 points -1,06% IBEX 35 9.933,10 points -1,97% DJIA 11.897,27 points -1,48% Nasdaq 2.631,46 points -1,76% S&P 500 1.265,42 points -1,74% Nikkei 225 9.437,64 points -1,43% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport au cours à 23h50 USD/JPY 81,00 +0,07% EUR/USD 1,4124 -0,37% EUR/JPY 114,40 -0,34% 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir dans le rouge jeudi, alors que les investisseurs attendent avec anxiété davantage de nouvelles sur la dette grecque et la situation politique dans le pays et que les craintes à l'égard de l'économie américaine persistent.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en repli de 18 points, à 5.725 points, tandis que le DAX perdrait 14 points, à 7.101 points, et le CAC 24 points, à 3.783 points.

La Grèce a secoué les marchés mondiaux mercredi et les craintes d'un défaut se sont intensifiées, des dizaines de milliers de manifestants ayant protesté contre une nouvelle série de coupes budgétaires et le Premier ministre ayant proposé sa démission pour tenter de les préserver.

Les manifestations à Athènes ont quelquefois tourné à la violence, tandis que le Premier ministre Giorgos Papandreou tentait de parvenir à un accord avec les partis d'opposition sur les mesures d'autorité demandées en contrepartie d'un nouveau plan de sauvetage de la zone euro et du Fonds monétaire international. Lorsque sa proposition de démissionner en faveur d'un gouvernement d'unité nationale a échoué, il a annoncé qu'il remanierait le gouvernement jeudi puis demanderait une motion de confiance au Parlement.

Cela pourrait faire chuter son gouvernement en quelques jours. Le Parti socialiste de G.Papandreou a une majorité parlementaire d'à peine quatre sièges, après deux défections ces derniers jours. Le remaniement ministériel devrait viser le ministre des Finances Giorgos Papaconstantinou, l'architecte des mesures d'austérité, qui est très respecté par les dirigeants européens mais sur qui se porte la colère des Grecs.

Par ailleurs, une réunion des ministres des Finances de la zone euro mardi soir n'a abouti à aucun accord sur la forme d'un nouveau plan de sauvetage pour la Grèce, ce qui conduit les investisseurs à craindre que le scénario le plus probable soit celui d'un défaut désordonné de la Grèce.

"Peu importe toutes ces discussions sur un rééchelonnement de la dette, un échange de dette et une contribution volontaire [des créanciers privés], la situation est la suivante : la Grèce est en faillite et va continuer d'accumuler des dettes", observe Michael Derks, stratégiste en chef chez FXPro. "Une restructuration de la dette [...] ne peut certainement plus être reportée. Oui, il y aura un défaut, mais franchement, la Grèce n'a pas la capacité de rembourser sa dette colossale et a perdu cette capacité il y a déjà longtemps, alors une déclaration de défaut ne devrait être qu'une simple formalité."

Les contrats à terme américains s'inscrivent en légère hausse jeudi. Wall Street a chuté mercredi après la publication de statistiques faisant état d'une hausse de l'inflation aux Etats-Unis et d'une détérioration de l'activité manufacturière dans la région de New York. La peur d'une vague de contagion en cas de défaut de la Grèce a également pesé sur les marchés américains.

Les marchés asiatiques perdent du terrain jeudi après la forte baisse de Wall Street.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient débuter la séance sans grand changement jeudi, alors que les évènements relatifs au marasme financier de la Grèce sont au coeur de l'attention.

Les Grecs sont descendus en masse dans la rue mercredi pour manifester contre les mesures d'austérité du gouvernement. Par ailleurs, les responsables politiques de la zone euro restent divisés sur les moyens de régler la crise. Les inquiétudes au sujet de la Grèce, conjuguées à la morosité des indicateurs économiques américains, ont entamé l'appétit pour le risque et renforcé l'attrait des emprunts d'Etat de référence. Jeudi, les marchés surveilleront de près une émission de dette en Espagne, ainsi que les chiffres de l'inflation et du chômage dans la zone euro.

La tourmente grecque a permis aux gilts de gagner du terrain mercredi. Jeudi, le marché surveillera les statistiques sur les ventes de détail au Royaume-Uni, qui devraient donner des indications sur la santé de l'économie britannique.

Les prix des obligations du Trésor sont en légère baisse jeudi. Ils ont poursuivi leur progression mercredi, et le rendement des titres à dix ans a enregistré sa plus forte baisse depuis novembre. Les inquiétudes quant à la capacité de la Grèce à rembourser sa dette ont incité les investisseurs à délaisser les marchés d'actions, l'euro et les dettes européennes.

 

CHANGES

L'euro et la livre sterling, stables l'un face à l'autre, progressent légèrement face au dollar jeudi. L'euro reste toutefois fragile et la livre est vulnérable aux variations de l'appétit pour le risque.

Mercredi, la crainte que la Grèce se rapproche d'un défaut a pesé sur l'euro. Les investisseurs se sont refugiés vers le dollar, le yen et le franc suisse, les inquiétudes à l'égard de la dette grecque ayant attisé celles d'une contagion à d'autres pays de la zone euro.

 

PETROLE

Les cours du pétrole sont en hausse jeudi. Les opérateurs se sont mis à la chasse aux bonnes affaires après le recul du prix du baril de brut sous la barre de 95 dollars cette nuit, indiquent des opérateurs.

Vers 7h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux appelé West Texas Intermediate pour livraison en juillet, gagnait 48 cents, à 95,29 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur le brut de mer du Nord pour livraison en août progressait de 99 cents, à 114 dollars le baril. Il s'agit du premier jour de cotation du contrat.

Le repli du pétrole cette nuit à conduit les opérateurs à se mettre en quête de bonnes affaires, explique Victor Shum, analyste du cabinet de consultants en énergie Purvin and Gertz à Singapour.

"Les opérateurs considèrent cela comme une opportunité d'achat après l'effondrement des prix du pétrole", note-t-il.


09:21 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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