10/06/2011

UCB SOUS PRESSION..9H26..-4.2%

UCB plaide coupable de promotion hors indications aux E-U

DJ UCB plaide coupable de promotion hors indications aux E-U

WASHINGTON (Dow Jones)--La filiale américaine du groupe pharmaceutique belge UCB SA (UCB.BT) a plaidé coupable d´avoir promu son anti-épileptique Keppra hors des indications prescrites par la notice, et devra verser plus de 34 millions de dollars pour régler les litiges nés de cette pratique illicite, a annoncé jeudi le département américaine de la Justice.

L´autorité sanitaire américaine, la Food and Drug Administration, a autorisé UCB à commercialiser le Keppra pour traiter les crises d´épilepsie chez l´adulte et l´enfant. Il n´a pas été validé pour le traitement des migraines et maux de tête. UCB a promu l´utilisation du médicament pour traiter les maux de tête en diffusant des affiches présentant le Keppra comme un traitement sûr et efficace de la migraine.

 

(END) Dow Jones Newswires

June 09, 2011 13:16 ET (17:16 GMT)

La prudence devrait dominer à l'ouverture
DJIA 12.124,36 points +0,63% Nasdaq 2.684,87 points +0,35% S&P 500 1.289,00 points +0,74% Nikkei 225 9.512,26 points +0,48% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport au cours à 23h50 USD/JPY 80,10 -0,30% EUR/USD 1,4492 -0,10% EUR/JPY 116,06 -0,40% 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en baisse vendredi, les investisseurs optant pour la prudence sur fond d'anticipations d'un relèvement des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne en juillet, tandis qu'une solution reste à trouver afin de résoudre pour de bon les problèmes d'endettement de la Grèce.

Selon BGC Partners, le FTSE pourrait céder 11 points à l'ouverture, à 5.845 points, le DAX perdrait 3 points à 7.156 points, et le CAC abandonnerait 15 points à 3.863 points.

Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a déclaré jeudi qu'une "forte vigilance" était nécessaire pour contenir les risques inflationnistes, et que la banque centrale était prête à "agir de manière ferme et au moment adéquat".

La mention de cette "vigilance" est généralement considérée comme un signal laissant présager un relèvement des taux le mois suivant. Jeudi, la BCE a, comme attendu, laissé son taux directeur inchangé à 1,25%.

Par ailleurs, la Grèce aura inévitablement besoin d'un second plan de sauvetage, mais le montant de ce plan dépendra de la participation du secteur privé, a expliqué jeudi Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe.

"Il est évident qu'il y aura un deuxième programme pour la Grèce", a affirmé J.-C. Juncker lors d'une conférence de presse à Luxembourg. "Je ne peux pas vous en donner le montant exact, car tout dépend du volume que l'implication du secteur privé permettra de rassembler".

Le risque d'un défaut des pays périphériques de la zone euro sur leur dette va s'accroître à l'avenir, a indiqué Moody's Investors Service. Un défaut de la Grèce augmenterait le risque que cela se produise aussi pour l'Irlande et le Portugal, a ajouté l'agence de notation.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en baisse vendredi.

Le président de la Fed de Philadelphie, Charles Plosser, a déclaré jeudi que le récent accès de faiblesse de l'économie américaine était probablement temporaire, qu'il ne s'agissait pas d'un fait inhabituel en période de reprise, et que la croissance allait se renforcer.

Les marchés asiatiques ont pour leur part été soutenus en début de séance par les chiffres de la balance commerciale américaine, mais les données quelque peu décevantes sur les échanges commerciaux de la Chine ont atténué l'optimisme des investisseurs par la suite. L'excédent commercial chinois est ressorti en hausse à 13,05 milliards de dollars en mai, alors qu'il était attendu à 18,6 milliards.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient commencer la séance sans grand changement, les intervenant attendant de nouveaux développements dans le dossier des dettes de la zone euro, ainsi que la publication des statistiques britanniques sur l'inflation et sur la production industrielle.

Lors de la conférence de presse qui a suivi jeudi l'annonce de la décision de politique monétaire de la BCE, le président de la banque, Jean-Claude Trichet, a exprimé son opposition à toute forme de restructuration de la dette grecque qui ne serait pas entièrement volontaire et sans aucune forme de contrainte. L'Allemagne a en revanche appelé à une contribution "substantielle" du secteur privé. C'est là un exemple des dissensions croissantes qui existent entre les responsables européens sur la question de la Grèce.

Les prix des obligations du Trésor américain sont dans le vert vendredi. Ils se sont repliés jeudi, après une série surprenante de hausses des prix et d'adjudications bien reçues ces deux dernières semaines. Le mouvement de vente généralisé sur le marché jeudi a été renforcé par le mauvais accueil réservé à une émission de titres à 30 ans. Le rendement de référence a même brièvement dépassé la barre psychologique de 3% à plusieurs reprises.

 

CHANGES

L'euro gagne un peu de terrain vendredi, soutenu par un plus fort appétit pour le risque de la part des investisseurs. Le fait que les problèmes d'endettement de la Grèce ne sont toujours pas résolus modère toutefois la demande pour la monnaie unique.

Le marché avait en grande partie intégré le fait que la Banque centrale européenne allait signaler jeudi qu'elle s'apprêtait à relever ses taux en juillet.

La BCE n'a pas relevé ses prévisions concernant l'inflation en 2012, ce qui signifie qu'il ne faut peut-être pas s'attendre à ce qu'elle resserre fortement sa politique monétaire après le mois de juillet, souligne un stratégiste de la banque ANZ en Nouvelle-Zélande. C'est un facteur qui peut également peser sur l'euro, ajoute-t-il.

Le discours ferme de la BCE au sujet de l'inflation "invite à se demander comment les pays de la zone euro les plus en difficulté vont pouvoir se débrouiller avec des coûts d'emprunt plus élevés", indique de son côté Samarjit Shankar, responsable de la stratégie chez BNY Mellon à Boston.

"Les commentaires de Jean-Claude Trichet ont été une douche froide pour ceux qui espéraient que la BCE allait utiliser la politique monétaire pour trouver une issue à la crise de la dette" dans la zone euro, juge quant à elle Kathy Lien, responsable de la recherche sur le marché des changes chez GFT Forex à New York.

L'agence de notation Fitch Ratings a annoncé qu'elle réviserait ses notes pour le Portugal et l'Irlande si la Grèce devait restructurer sa dette.

 

PETROLE

Les cours pétroliers évoluent de manière contrastée vendredi matin.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en juillet, perdait 23 cents à 101,70 dollars le baril. A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet progressait de 33 cents, à 119,90 dollars.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole n'est pas parvenue à s'entendre sur un relèvement des quotas de production à l'issue de sa réunion mercredi, ce qui a fait grimper les prix vers le haut de leurs récentes fourchettes de fluctuation, qui va de 95 à 105 dollars le baril pour le contrat du Nymex.

"Nous allons probablement tester la limite supérieure" de la fourchette, estime Sean McGillivray, courtier de Great Pacific Wealth Management.

Selon les analystes, l'approvisionnement en pétrole a besoin d'être augmenté pour correspondre aux niveaux de consommation.

 

ET L'avis de ING sur MOBISTAR CE MATIN...

MOBISTAR: M&A speculation already largely discounted

Despite weaker than expected 1Q results, Mobistar reiterated its 2011 guidance of an EBITDA between €505m - €535m (cons of €523m). We believe consensus estimates are reachable since the CEO said during a roadshow that the guidance is more a commitment (see FY10) and since our calculation results in an EBITDA loss of €24m YoY. This includes a €63m negative impact from regulation and Starpack investments and a €39m positive impact from mobile data growth, consolidation of MES and cost savings. The largest risk to the guidance is growing handset subsidies of peers, since Mobistar’ guidance does not include handset subsidies.

Regulation remains the largest risk for Mobistar. We expect results to be affected by the MTR glidepath and by new roaming regulation. Overall, we estimate MTR to lower the EBITDA by €51m (9% total) by 2013 and roaming to potentially lower the EBITDA by €33m (6% total) by 2016. The regulation impact should however be offset by mobile data growth, thanks to growing smartphone penetration and Mobistar using low data limits (avoids cannibalization). If Starpack succeeds in reaching its break even target, Group EBITDA should start to grow again. Since we expect Starpack to reach BE as of 2014, our longer term estimates are slightly above consensus.

Regarding M&A, FT did not take away M&A speculation during its investor day since 1) it aims not to divest assets in which they have operational control (i.e. Mobistar) 2) there is a 50% chance of asset disposals above €1bn (Mobistar needed). We estimate the going concern value of Mobistar at €48/share. We see €12/share synergies for a buy out from FT and €9/share synergies for a buy out by PE. Since we assume a buyer wants to keep 50% of the synergies, we estimate a maximum buy out price between €52/share and €54/share. As a result, we advise to Hold the shares if you believe in the M&A and to sell if you don’t believe in the M&A.

Price: €52.5. Last published: target price: €48; recommendation: Hold

 

 

 

 

 

09:26 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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