08/06/2011

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DJIA 12.070,81 points -0,16% Nasdaq 2.701,56 points -0,04% S&P 500 1.284,94 points -0,10% Nikkei 225 9.448,26 points +0,06% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport au cours à 23h50 USD/JPY 79,95 -0,11% EUR/USD 1,4663 -0,19% EUR/JPY 117,22 -0,31% 

ACTIONS

Les Bourses européennes vont probablement commencer la séance en baisse. Les valeurs pétrolières et du secteur des matières premières seront au centre de l'attention, compte tenu de la réunion de l'Opep. Les problèmes de dette de la Grèce et les inquiétudes au sujet de la croissance américaine incitent les investisseurs à la prudence.

Selon IG Markets, le FTSE devrait céder 29 points mercredi à l'ouverture, à 5.836 points, tandis que le DAX abandonnerait 38 points à 7.065 points, et le CAC, 23 points à 3.849 points.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaeuble a appelé à un nouveau plan d'aide à la Grèce impliquant les détenteurs d'emprunts d'Etat grecs, qui échangeraient leurs titres actuels contre de nouveaux de manière à prolonger de sept ans la maturité des obligations du pays en circulation, selon une lettre consultée mardi par Dow Jones Newswires.

Dans cette lettre, le ministre allemand affirme que sans nouvel apport de fonds à la Grèce d'ici la mi-juillet, l'Europe risque d'être confrontée au premier défaut désordonné au sein de la zone euro.

"Dans ce contexte, il m'apparaît nécessaire de se mettre d'accord sur un nouveau programme pour la Grèce afin de combler ses besoins de financement et éviter un défaut", a déclaré W.Schaeuble.

Les contrats à terme de Wall Street sont en baisse mercredi. Les principaux indices actions américains ont terminé en baisse mardi, après le sombre état des lieux fait par le président de la Réserve fédérale sur l'économie américaine. Ben Bernanke a déclaré que la croissance économique avait été un peu plus faible qu'escompté, mais il a cependant ajouté qu'elle devrait reprendre de la vigueur au second semestre.

A Tokyo, certains titres sous-évalués ont trouvé preneurs, mais la séance a été dominée par les inquiétudes au sujet de la croissance mondiale et de celle du Japon en particulier, compte tenu notamment de la vigueur du yen, qui pèse sur les exportations.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir quasiment inchangés mercredi, alors que les investisseurs évaluent s'il est opportun d'accumuler davantage d'emprunts d'Etat des grandes puissances économiques compte tenu de la faiblesse des rendements, ou d'opter pour d'autres stratégies à court terme.

Les mouvements d'achat d'emprunts du Trésor américain et de vente de Bunds se poursuivent. Le taux de l'obligation du Trésor à dix ans est actuellement inférieur de 9 points de base à celui du Bund de même maturité, ce qui signifie que la prime de rendement des obligations allemandes se situe à son niveau le plus élevé depuis mai 2009. Si le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, laisse entendre qu'une hausse des taux d'intérêt aura lieu en juillet, les rendements des Bunds pourraient progresser. La détérioration des perspectives de croissance aux Etats-Unis, qui devrait obliger la Fed à préserver le statu quo, pèse quant à elle sur les taux de rendement des obligations américaines.

Les intervenants seront attentifs mercredi à la deuxième estimation du produit intérieur brut de la zone euro au premier trimestre, qui paraîtra à 11h00.

Les emprunts du Trésor américain évoluent peu mercredi. Les prix des obligations ont augmenté mardi en réaction aux commentaires peu encourageants du président de la Fed sur l'économie.

Les déclarations de Ben Bernanke indiquent que la Fed devrait maintenir sa politique monétaire accommodante plus longtemps que ne le pensaient bon nombre d'investisseurs. Le rendement de l'obligation à deux ans, qui est la plus sensible aux changements de perspectives sur les taux de la Fed, est descendu à 0,393%, soit son niveau le plus bas depuis début novembre, contre 0,444% plus tôt dans la journée.

Lors des deux séances à venir, le marché sera attentif à l'adjudication de 21 milliards de dollars d'obligations du Trésor à 10 ans et de 13 milliards de dollars d'emprunts à 30 ans.

 

CHANGES

L'euro est stable mercredi par rapport à la livre sterling, et les deux devises sont en baisse face au dollar, qui profite de l'aversion au risque.

"Mais si l'aversion au risque est modérée, et principalement suscitée par la morosité des statistiques américaines, alors il est peu probable que le dollar en profite beaucoup", estime Jens Nordvig, responsable du marché des changes du G10 chez Nomura Securities à New York.

De nouveaux obstacles pourraient contrer la hausse du dollar dans le courant de la semaine.

La Banque centrale européenne se réunira jeudi, et son président Jean-Claude Trichet va probablement signaler qu'elle pourrait relever ses taux dans les prochains mois, peut-être dès juillet. Les perspectives d'évolution des différentiels de taux seraient alors favorables à l'euro. En revanche, si la BCE ne signale pas jeudi qu'elle compte relever ses taux, cela pourrait déclencher un repli de la monnaie unique.

Douglas Borthwick, responsable du trading chez Faros Trading, estime qu'il faut s'attendre à un affaiblissement du dollar. "Malgré l'attention portée aux problèmes des pays périphériques européens", l'euro "va progresser car les participants du marché vont être plus nombreux à se concentrer sur la croissance dans la majeure partie de l'Europe", explique-t-il.

La devise américaine va également être confrontée aux signes de détérioration des perspectives économiques aux Etats-Unis.

"Les marchés ont été et vont continuer d'être plus prudents", souligne Vassili Serebriakov, stratégiste devises de Wells Fargo. "C'est en partie dû aux récentes statistiques et aux signes d'un ralentissement de la reprise américaine".

La publication mercredi aux Etats-Unis du Livre beige sera surveillée par les investisseurs, qui y guetteront d'éventuels signes de nouvelle détérioration sur le marché du travail.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole cèdent du terrain mercredi avant la réunion des ministres de l'Opep à Vienne durant la journée, notent des analystes.

A 06h00, le contrat de juillet sur le Brent de la mer du Nord perdait 48 cents à 116,30 dollars le baril. Vers 07h00, le contrat de juillet sur le brut léger doux du Nymex cédait 57 cents, à 98,52 dollars le baril.

L'Opep devrait à l'occasion de cette réunion examiner l'opportunité de relever les quotas de production pour favoriser la reprise économique mondiale et compenser l'arrêt des exportations de la Libye.

L'Opep peut produire davantage "si le marché en a besoin", a indiqué mardi à la presse le ministre angolais du Pétrole, José Botelho de Vasconcelos.

09:17 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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