27/05/2011

BONJOUR ET BON WEEK END;AUX USA ,LUNDI MEMORIAL DAY.

DJIA 12.402,76 points +0,07% Nasdaq 2.782,92 points +0,78% S&P 500 1.325,69 points +0,40% Nikkei 225 9.567,61 points +0,06% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport au cours à 23h50 USD/JPY 81,04 -0,34% EUR/USD 1.4245 +0,76% EUR/JPY 115,43 +0,40% 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en hausse vendredi, dans le sillage d'autres marchés, mais les problèmes de dette de la zone euro occupent toujours le devant de la scène.

Selon IG Markets, le FTSE pourrait gagner 46 points à l'ouverture, à 5.927 points, le DAX progresserait de 65 points à 7.179 points et le CAC prendrait 42 points à 3.959 points.

Les investisseurs s'inquiètent toujours de la situation de la Grèce, sur fond d'incertitudes sur la façon dont le pays va pouvoir résoudre ses problèmes.

Le président de la République hellénique, Carolos Papoulias, a convoqué les dirigeants politiques pour discuter de l'économie du pays vendredi et tenter de trouver un consensus sur les mesures d'austérité du gouvernement socialiste.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en légère hausse vendredi. Wall Street a clôturé en terrain positif jeudi, sur fond de faibles volumes d'échanges. Le marché, affecté par des statistiques macroéconomiques décevantes, a essentiellement été tiré par des annonces relatives à certains secteurs et entreprises en particulier.

Don Wordell, gérant de portefeuille chez RidgeWorth Mid-Cap Value Equity Fund, s'attend à ce que les volumes diminuent encore vendredi, à l'approche d'un long week-end aux Etats-Unis.

Les marchés asiatiques sont globalement en hausse vendredi, après une séance positive aux Etats-Unis et une atténuation de l'aversion au risque. "Les marchés locaux ont par ailleurs laissé de côté les indicateurs ayant montré une inflation plus marquée que prévu au Japon", indique IG Markets. L'indice de base des prix à la consommation dans le pays a augmenté de 0,6% en avril sur un an, soit la première hausse en plus de deux ans.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient commencer la séance en baisse vendredi, l'appétit pour le risque augmentant un peu alors que les marchés d'actions et de matières premières se redressent. Les problèmes de dette de la zone euro semblent repasser au second plan à la veille d'un week-end prolongé aux Etats-Unis.

Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré que le versement de la prochaine tranche d'aide financière à la Grèce dépendrait de l'application par Athènes des règles du FMI, ainsi que des résultats du rapport établi par le FMI, la BCE et la Commission européenne.

Selon un opérateur, l'incertitude qui entoure le versement de la prochaine tranche du prêt à la Grèce a renforcé l'attrait de la sécurité des Bunds. Si le contrat à terme sur le Bund de juin termine au-dessus de 125,47, cela pourrait selon lui ouvrir la voie à une progression vers 126.

Au Royaume-Uni, "les rendements sont descendus à un niveau où il va falloir un flux continu de mauvaises nouvelles", estime Marc Ostwald, de Monument Securities.

Adam Posen, membre du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, a déclaré dans une tribune publiée jeudi dans le Financial Times que le moment n'était pas venu de relever les taux d'intérêt.

Les prix des obligations du Trésor se replient vendredi, après avoir progressé jeudi. Les rendements ont chuté jeudi à leur plus bas niveau en cinq mois, après la publication aux Etats-Unis de statistiques économiques plus moroses que prévu, qui ont accru la demande lors de la dernière émission d'emprunts d'Etat de la semaine.

Les investisseurs ont réagi au ralentissement de la croissance américaine et aux tensions actuelles dans les pays périphériques de la zone euro, expliquent des stratégistes de RBS Securities. Le succès rencontré par les trois émissions obligataires des Etats-Unis cette semaine illustre peut-être la grande quantité de capitaux qui cherchent un placement et la détérioration des perspectives de croissance.

Les titres du Trésor n'auront plus beaucoup de potentiel de hausse une fois que le programme d'achats de la Réserve fédérale se terminera le mois prochain, à moins que la croissance économique américaine ne cale brusquement, a déclaré jeudi Jeffrey Gundlach, le célèbre gérant de fonds obligataires.

 

CHANGES

L'euro est en légère hausse vendredi, alors que l'aversion au risque se dissipe un peu avec la remontée des marchés d'actions.

Les craintes que l'aide à la Grèce soit bloquée pourraient toutefois pénaliser la monnaie unique.

L'euro a été brièvement affecté jeudi par les propos du président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, qui a annoncé que la Grèce pourrait se voir refuser la prochaine tranche de son aide financière si l'audit de ses comptes montre que le pays n'est pas en mesure d'assurer son refinancement au cours des douze prochains mois.

L'euro et le dollar se sont disputé le titre de grande devise la moins attractive jeudi, sur fond de données économiques décevantes aux Etats-Unis et de crise de la dette en Europe. Redoutant déjà que la Grèce soit obligée de restructurer une dette de plus de 300 milliards de dollars, les investisseurs se trouvent également confrontés à la perspective d'un ralentissement de l'économie américaine.

 

PETROLE

Les prix du pétrole sont en hausse vendredi, alors que le dollar fléchit face à l'euro, ce qui renforce l'appétit des investisseurs pour les matières premières libellées dans la devise américaine, indiquent des analystes.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en juillet, gagnait 45 cents à 100,68 dollars le baril. A 06h00, le Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet progressait de 20 cents, à 115,25 dollars le baril.

"Cela monte un peu, en conséquence du mouvement du dollar face à l'euro", note Victor Shum, analyste du cabinet de consultants Purvin and Gertz. Le prix du baril de brut devrait selon lui se maintenir au-dessus de 100 dollars à la veille d'un week-end prolongé par un jour férié lundi aux Etats-Unis, qui correspond également au début de la saison de fort trafic automobile aux Etats-Unis.


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26/05/2011

BONJOUR...9H40.HAUSSE MINIME..

DJIA 12,394,66 points +0,31% Nasdaq 2,761,38 points +0,55% S&P 500 1,320,47 points +0,32% Nikkei 225 9,532,49 points +1,16% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport au cours à 23h50 USD/JPY 81,87 -0,10% EUR/USD 1.4156 +0,48% EUR/JPY 115,88 +0,36% 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient ouvrir sur une note légèrement contrastée jeudi, les inquiétudes relatives au dossier des dettes souveraines dans la zone euro continuant d'affecter le moral des investisseurs.

IG Markets prévoit que le FTSE 100 s'adjugera 10 points à l'ouverture, à 5.880 points, tandis que le DAX avancerait de 16 points, à 7.187 points. Le CAC 40 est en revanche attendu en baisse de 5 points, à 3.924 points.

La crise de la dette grecque continue de peser sur les marchés, sur fond de vifs échanges entre la Banque centrale européenne, opposée à la moindre restructuration des obligations du pays, et les responsables politiques qui espèrent trouver pour de bon un moyen de résoudre ses problèmes actuels.

Les opérateurs estiment que la progression enregistrée mercredi, ainsi que celle de mardi, n'étaient qu'un rebond technique modéré après de nets reculs des cours, notamment ceux des valeurs liées aux matières premières, et notent que les investisseurs se sont gardés de prendre des positions marquées.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse jeudi. Les marchés américains ont rebondi mercredi, rompant avec trois séances consécutives de baisse, grâce à la remontée des prix des matières premières, qui a dopé les valeurs du secteur ainsi que celles de l'énergie et de l'industrie.

Il n'en demeure pas moins que ces trois secteurs restent parmi les moins performants ce mois-ci, affichant chacun un repli de 5% ou plus.

Les indices américains ont passé une bonne partie de la matinée de mercredi en terrain négatif, après la parution d'indicateurs économiques médiocres et de résultats d'entreprises décevants. Mais ils sont passés dans le vert après les commentaires de l'agence Fitch, qui a indiqué qu'elle ne prévoyait pas de changement de notation pour les banques allemandes en lien direct avec leur exposition à la dette souveraine grecque.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté jeudi à l'ouverture, alors que les investisseurs évaluent leur appétit pour le risque et la possibilité d'un resserrement monétaire.

En Europe, "un important degré de pessimisme et d'inquiétude persiste sur les marchés concernant la crise de la dette souveraine et ce qui attend la Grèce, mais aussi l'Espagne, le Portugal et l'Italie", constate Joshua Raymond, analyste chez City Index.

L'Organisation de coopération et de développement économiques a bien accueilli la décision de la Banque centrale européenne de relever son taux directeur de 1% à 1,25% en avril, et a indiqué mercredi que ce serait suffisant pour cette année. Elle a par ailleurs estimé que la Banque du Japon devrait s'abstenir de relever ses taux "jusqu'à ce que le taux d'inflation soit réellement positif".

Mario Draghi, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a déclaré que "la politique monétaire tiendra[it] compte de l'émergence des nouvelles tensions inflationnistes" générées par la hausse des prix des matières premières.

L'OCDE a par ailleurs abaissé ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni, ce qui, associé à une diminution des dépenses de consommation et à une baisse des prêts des banques aux entreprises, a renforcé les doutes concernant la possibilité que la reprise se poursuive dans le pays malgré les réductions des dépenses publiques. En outre, le recul des dépenses des ménages a réduit les attentes d'un relèvement des taux de la Banque d'Angleterre dans un avenir proche.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en baisse jeudi, après avoir progressé mercredi à la suite d'une émission d'obligations du Trésor à cinq ans de 35 milliards de dollars qui a recueilli la plus forte demande pour ce type d'échéances depuis 1994, au taux le plus bas depuis novembre.

La hausse a toutefois été limitée par l'attente de la dernière adjudication de cette semaine.

Jeudi, le Trésor allouera pour 29 milliards de dollars de titres à sept ans.

 

CHANGES

L'euro progresse jeudi, après la publication d'un article du Financial Times indiquant que les investisseurs asiatiques, et notamment l'Etat chinois, devraient se porter acquéreurs d'une part importante des obligations qui seront émises le mois prochain pour financer le plan de sauvetage du Portugal, notent des opérateurs.

La monnaie unique est également soutenue par le fait que Wang Yong, professeur au centre de formation de la Banque populaire de Chine, a indiqué dans un quotidien chinois que le pays devrait accroître ses achats de dette souveraine de la zone euro et ses investissements directs en Europe, ajoutent-ils.

L'euro se redresse par ailleurs jeudi face au franc suisse, en raison de l'atténuation de l'aversion au risque.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut sont en hausse jeudi, dans un marché volatil avant un week-end prolongé aux Etats-Unis pour le Memorial Day, célébré le 30 mai.

Les investisseurs qui jouent la hausse pourraient tenter de soutenir les cours alors que les volumes sont généralement peu nourris avant des jours fériés, et des indicateurs macroéconomiques américains encourageants pourraient servir de catalyseurs, indique Jim Ritterbusch de Ritterbusch and Associates.

"Les acteurs institutionnels semblent tentés d'entraîner les cours en hausse, même avec une aide limitée des devises et des actions", note-t-il.

Le marché attendra ce jeudi la parution de la deuxième estimation du produit intérieur brut des Etats-Unis au premier trimestre, ainsi que celle des données hebdomadaires sur les inscriptions au chômage.

A 06h00, le contrat sur le Brent progressait de 45 cents à 115,38 dollars le baril. Vers 07h00, le contrat de juillet sur le brut léger coté à New York gagnait 32 cents, à 101,64 dollars le baril.





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25/05/2011

19H25....JOURNEE QUELCONQUE...sauf pour LAGARDE.

de l'INVESTISSEUR

Après avoir ouvert dans le rouge, les bourses européennes ont retrouvé un peu de dynamisme ce mercredi après-midi, aidées par les banques qui avaient meilleure mine, sans raison apparente. Le secteur bancaire était  retombé il est vrai à son plus bas niveau depuis juillet 2010. Commerzbank se distingue ce jour avec un gain de 6,1% et diverses banques françaises se retrouvent en positif de plus de 2%. Au niveau des indices, les gains sont de l'ordre de 0,5% en moyenne. Le Bel 20 fait cavalier seul en se repliant de 0,2%. Bekaert, Umicore et Belgacom cèdent toutes trois environ 1,5%. C'est aujourd'hui le dernier jour de cotation de CNP. Sur le marché élargi,  Euronav (-6,9%) plonge après des déclarations non convaincantes du patron de l'entreprise concurrente Frontline. Ce concurrent assure qu'il faudra peut-être attendre cinq ans avant de revoir les navires tankers pétroliers redevenir rentables. Le repli de Jensen (-0,75%) et Resilux (-2,2%) résulte du détachement de coupon. Parmi les valeurs gagnantes, citons Fluxys et Immo Moury Construct qui gagnent plus de 4%. Bois Sauvage a annoncé que la date de détachement du coupon pour la réduction de capital (26 EUR p.a.) est prévue le 26 juillet 2011.

Aux Etats-Unis, les bourses s'apprécient quelque peu vers 18h belges : Dow Jones +t 0,3% et Nasdaq + 0,6%. Sur le marché des changes, l'euro reste assez stable à  1,41 USD. L'or se renchérit 0,5% à 1.532 USD/once tandis que le pétrole remonte de 2%, à 114,6 USD/baril (Brent).       

  • AFP le 25/05/2011 à 19:25

La Bourse de Paris termine en légère hausse (+0,31%), séance de rattrapage :



Le Palais Brongniart, où se tenait la Bourse de Paris avant l'informatisation de la place
© AFP/Archives  Stephane de Sakutin

La Bourse de Paris a terminé mercredi en légère hausse (+0,31%) dans un marché nerveux avant la publication jeudi de la deuxième estimation de la croissance américaine au premier trimestre.

L'indice vedette a avancé de 12,11 points à 3.928,99 points dans un volume d'échanges de 3,115 milliards d'euros.

Le marché parisien avait mal démarré la séance, en ouvrant sous les 3.900 points, affecté par les inquiétudes récurrentes sur la Grèce et les craintes plus générales sur l'économie mondiale.

Ces inquiétudes se sont estompées au cours de la séance, permettant au CAC 40 de repasser dans le vert en dépit d'un indicateur en demi-teinte aux Etats-Unis: les commandes de biens durables ont nettement reculé en avril, de 3,6% par rapport au mois précédent alors que les analystes attendaient une baisse beaucoup moins marquée de 2%.

"Malgré des statistiques décevantes, le marché arrive à se reprendre car cela soulage les craintes sur l'orientation que pourra prendre la politique monétaire américaine", a indiqué Guillaume Garabédian, gérant d'actions chez Meeschaert Gestion Privée.

Des indicateurs décevants pèsent sur le moral des investisseurs mais peuvent aussi les convaincre que la Réserve fédérale américaine (Fed) va maintenir une politique accommodante pour encore quelque temps.

La publication jeudi de la deuxième estimation de la croissance américaine au premier trimestre est très attendue, mais "quel que soit le chiffre publié, ce sera la perception des marchés qui primera", estime M. Garabédian.

Le marché s'est en attendant accordé mercredi une séance de rattrapage, avec un rebond du secteur bancaire qui avait souffert récemment.

Natixis a enregistré la plus forte hausse de l'indice (+2,43% à 3,79 euros) suivi par Crédit Agricole (+2,29% à 10,74 euros), BNP Paribas (+2,24% à 52,47 euros) et Société Générale (+2,13% à 42,10 euros).

LAGARDE..EERE IRA LA-BAS...

Christine Lagarde brigue la succession de Dominique Strauss-Kahn. Forte du soutien de plusieurs capitales européennes, la ministre française de l'Economie a présenté mercredi sa candidature à la direction générale du Fonds monétaire international.

Pour devenir la première femme à occuper ce poste depuis la naissance de l'institution, l'actuelle locataire de Bercy devra s'assurer l'appui des Etats-Unis et convaincre les pays émergents. En outre, une saisine de la Cour de justice de la République (CJR), en France, sur son rôle dans l'affaire Tapie, pourrait fragiliser sa candidature. Mais la ministre âgée de 55 ans croit en ses chances.

Lors d'une conférence de presse à son ministère, Christine Lagarde a annoncé avoir décidé après "mûre réflexion" de faire acte de candidature à la succession de DSK. En poste depuis novembre 2007, l'ex-ministre socialiste a démissionné le 18 mai pour se défendre des accusations d'agression sexuelle et de tentative de viol sur une femme de chambre d'un hôtel à New York.

Mme Lagarde a précisé avoir tout le "soutien" du président Nicolas Sarkozy et du Premier ministre François Fillon; un soutien confirmé le porte-parole du gouvernement, François Baroin, lors du compte-rendu du Conseil des ministres.

"C'est un immense défi que j'aborde avec beaucoup d'humilité", a expliqué Christine Lagarde, souhaitant recueillir "le plus large consensus". "Si j'étais élue, j'apporterais au Fonds toute mon expérience d'avocat, de dirigeant d'entreprise, de ministre et de femme" dans un "esprit d'ouverture" et "d'équipe", a promis l'ancienne présidente du comité exécutif mondial du prestigieux cabinet d'avocats de Chicago, Baker & McKenzie.

Parfaitement anglophone, Christine Lagarde a annoncé qu'elle effectuerait une série de déplacements pour consulter certains membres du FMI et dit vouloir porter une "nouvelle ambition" pour cette "grande institution" qui "n'est la propriété de personne sauf de ses 187 membres".

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 10 juin, l'ensemble du processus devant s'achever le 30 juin. Mme Lagarde a précisé que le seul autre candidat qu'elle connaissait était le gouverneur la Banque centrale du Mexique Agustin Carstens.

Ces derniers jours, plusieurs pays, dont la Grande-Bretagne, ont apporté leur appui à une candidature de Mme Lagarde, qui fait figure de favorite en Europe. Mercredi, l'Allemagne a réaffirmé son soutien, le porte-parole d'Angela Merkel saluant une candidate "hautement compétente". Elle possède aussi une excellente connaissance de la crise de la dette en Europe et des mesures prises pour y remédier dans "lesquelles le FMI joue un rôle important", a loué Steffen Seibert.

Du côté de Washington, dont le vote sera prépondérant, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner a loué la ministre française sans aller jusqu'à soutenir sa candidature. Mme Lagarde et M. Carstens, également candidat, sont tous deux des postulants "très compétents", a souligné M. Geithner, à la veille du sommet du G-8 à Deauville qui se tiendra en présence du président Barack Obama.

Il a également appelé à une procédure ouverte pour choisir le prochain patron du FMI. Traditionnellement en effet, depuis sa création, le Fonds est dirigé par un Européen, un Américain occupant la tête de la Banque mondiale. Mais ce partage des rôles est contesté par les pays en développement montant en puissance sur la scène économique.

Les pays émergents plaident ainsi pour l'ouverture du poste à un non-Européen. A la veille de la candidature de Christine Lagarde, des responsables du FMI représentant le Brésil, la Chine, l'Inde, la Russie et l'Afrique du Sud ont souhaité dans un communiqué commun que l'élection du prochain patron du Fonds soit "vraiment transparente" et fondée sur le mérite.

Christine Lagarde a tenu à ne se présenter ni comme la candidate de l'Eurogroupe, ni la candidate européenne, ni même la candidate française. "Etre une Européenne n'est pas spécifiquement en tant que tel un atout, de la même manière, être Européen ne doit pas non plus constituer un handicap", a-t-elle relevé.

Elle a par ailleurs jugé "impérativement" nécessaire de "mener à son terme" la réforme lancée sous la précédente direction générale afin de "permettre une meilleure représentation des pays (...) sous-représentés, au regard de la situation économique" et des critères permettant de déterminer les quotas, les droits de vote et les sièges.

Interrogée sur l'impact que pourrait éventuellement avoir l'affaire Tapie sur sa candidature, Mme Lagarde s'est montrée sereine. Il y a "une procédure d'enquête qui est en cours", a-t-elle rappelé. "J'ai toute confiance dans cette procédure tout simplement parce que j'ai la conscience parfaitement tranquille", a-t-elle affirmé, disant avoir toujours agi dans le "strict intérêt de l'Etat" et "le respect total de la loi".

Saisie le 10 mai par le parquet général de la Cour de cassation, la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR) pourrait se prononcer dans les prochaines semaines sur d'éventuelles poursuites pour abus d'autorité visant Mme Lagarde dans l'affaire Tapie.

Le procureur général de la Cour de cassation Jean-Louis Nadal avait été saisi le 1er avril par des députés socialistes sur les conditions dans lesquelles le Consortium de réalisation (CDR) a été condamné le 7 juillet 2008 à verser 285 millions d'euros, hors intérêts, à l'homme d'affaires et ancien ministre Bernard Tapie dans le litige l'opposant au Crédit Lyonnais sur la cession d'Adidas en 1993. La sentence arbitrale avait été très contestée alors que la Cour de cassation avait annulé une décision favorable à l'ex-patron de l'OM. AP

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BONJOUR TOUT LE MONDE...10H22

ACTIONS

Certains analystes ont prévenu que la progression de mardi n'était qu'un "rebond de soulagement" après les replis de lundi, alors que les problèmes d'endettement de la zone euro restent sur le devant de la scène. Mardi, la Grèce a confirmé avoir conclu un accord préliminaire avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne pour un nouveau plan d'ajustement économique. Le principal parti d'opposition du pays a toutefois rejeté les nouvelles mesures d'austérité.

Selon Renaud Murail, de Barclays Bourse, la hausse de mardi n'était qu'un "léger rebond technique. Il n'y a eu aucun nouvel élément, la Grèce continue à susciter des inquiétudes et le marché immobilier américain reste fragile".

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en baisse mercredi, après une troisième séance consécutive de repli des indices américains, pénalisés par des indicateurs économiques mitigés sur l'activité manufacturière et l'immobilier aux Etats-Unis, et par les craintes relatives à la dette souveraine de la zone euro.

La Fed de Richmond a indiqué que l'activité manufacturière dans sa région s'était contractée en mai après sept mois d'expansion. Le secteur des services a quant à lui ralenti, mais reste en croissance.

"Nous traversons actuellement une période où les indicateurs économiques sont un peu plus faibles car les inquiétudes à l'étranger se sont accentuées", explique Bruce McCain, stratégiste chez Key Private Bank.

"A moins que de nouveaux éléments viennent raviver l'enthousiasme des investisseurs, ces derniers chercheront à modérer leurs prises de risque", ajoute-t-il.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en hausse mercredi, les investisseurs se tournant de nouveau vers les valeurs refuges.

Les inquiétudes au sujet des pays européens endettés restent vives. L'agence de notation Moody's a averti mardi qu'une éventuelle restructuration de la dette grecque risquerait d'affecter la note de crédit d'autres pays européens et d'entraîner également des déclassements de banques grecques.

L'émission de bons du Trésor mardi en Espagne a suscité une forte demande, qui reflète la tendance des investisseurs à privilégier les titres de dette souveraine à maturité très courte pour les pays périphériques de la zone euro. Malgré les craintes d'une contagion, le coût des CDS sur les emprunts d'Etat espagnols et italiens a diminué, tandis que celui des CDS sur les obligations grecques a grimpé à un niveau record.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse mercredi. Les emprunts à deux ans ont gagné du terrain mardi, après le succès d'une émission de 35 milliards de dollars de titres, malgré de faibles rendements. Le Trésor américain a annoncé avoir placé 35 milliards de dollars de titres à deux ans à un taux de 0,56%. Le ratio de couverture a atteint 3,46, contre une moyenne de 3,18 lors des quatre précédentes émissions. Le succès de l'opération a apaisé les craintes d'une faible demande lors des adjudications de titres à cinq et sept ans prévues mercredi et jeudi.

"Nous avons eu une émission d'emprunts à deux ans très réussie", note Jason Rogan, responsable des titres du Trésor chez Guggenheim Securities. "Je pense que cela montre que les gens n'ont pas peur de détenir des titres du Trésor à ces niveaux, même après la hausse que nous avons eue".

 

CHANGES

L'euro est en recul mercredi, alors que le marché se concentre à nouveau sur les problèmes d'endettement de la zone euro et opte pour les positions les moins risquées.

Les devises sensibles à la croissance avaient opéré mardi un retour sur le devant de la scène après les solides statistiques économiques parues en Allemagne et les prévisions encourageantes de Goldman Sachs sur les prix des matières premières, qui ont apaisé les craintes d'un ralentissement de l'économie mondiale.

La livre sterling, qui reste globalement stable face au dollar et s'apprécie contre l'euro, devrait poursuivre dans cette voie au cours de la séance.

 

PETROLE

Les prix du pétrole fléchissent mercredi, en raison de la demande énergétique moins forte des Etats-Unis et sous l'effet de prises de bénéfices après la progression de mardi, notent des analystes.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York sur le brut léger doux pour livraison en juillet perdait 97 cents, à 98,62 dollars le baril. A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison le même mois abandonnait 82 cents, à 111,71 dollars le baril.

"Les investisseurs pourraient être en train de prendre leurs bénéfices à l'approche d'un week-end prolongé sur le marché américain", explique Ker Chung Yang, analyste matières premières chez Phillip Futures à Singapour. La journée de lundi sera fériée aux Etats-Unis, pour la célébration du "Memorial Day".

Selon Ker Chung Yang, la baisse moins marquée que prévu des stocks de brut américains la semaine dernière, qui reflète une demande énergétique plus faible qu'escompté, a tiré les prix vers le bas, les Etats-Unis étant le pays qui consomme le plus de pétrole au monde.

Les analystes estiment cependant que les prix du pétrole conservent une tendance haussière, notamment en raison des troubles qui continuent d'agiter les pays producteurs du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord.

Selon Goldman Sachs, le prix du baril de Brent devrait atteindre 130 dollars d'ici un an.

 

 

 

 

INDICES A 10H25..

 

BEL 20 * 2662.01 -13.51 -0.50 %  
AEX 25 * 341.79 -1.41 -0.41 %  
CAC 40 * 3900.44 -16.44 -0.42 %  
Euronext 100 * 698.05 -2.85 -0.41 %  
Next 150 * 1727.33 -7.83 -0.45 %  
DAX 30 7097.49 -53.17 -0.74 %  
MIB 30 20,549.67 -32.48 -0.16 %  
IBEX 35 10062.00 -53.90 -0.53 %  
SMI 6,446.26 -8.03 -0.12 %  
SLI 1,003.20 -1.99 -0.20 %  
SPI 5,926.97 -13.01 -0.22 %  
FTSE™ 100 5825.43 -32.98 -0.56 %  
Dow Jones * 12,356.21 -25.05 -0.20 %  
Nasdaq 100 2,303.55 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,746.16 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,075.42 -4.39 -0.41 %  
OMX Helsinki 25 2,513.78 -15.66 -0.62 %  
OMX Stockholm 30 1,128.60 -6.37 -0.56 %  
OMX Copenhagen 20 455.33 -0.42 -0.09
  • AFP le 25/05/2011 à 10:19

Chine : les entreprises européennes face à une concurrence accrue



Un magasin Carrefour à Pékin en janvier 2011
© AFP/Archives  Frederic J. Brown

Les entreprises européennes implantées en Chine font face à une concurrence accrue de la part de leurs homologues chinoises, tandis que la deuxième économie mondiale est devenue un marché incontournable dans leur stratégie mondiale, selon une enquête publiée mercredi.

Les entreprises chinoises ont fait "des avancées considérables en terme de notoriété de marque, de marketing, de commercialisation et de qualité des produits", d'après la dernière édition de cette enquête annuelle sur les perspectives du marché chinois (Business Confidence Survey) réalisée par la Chambre de commerce européenne en Chine.

"La compétition s'accroît: nous pensons que c'est une bonne chose", a déclaré lors d'une présentation à la presse Davide Cucine, le président italien de la Chambre, tout en constatant que "les sociétés chinoises commencent à se renforcer dans certains des bastions traditionnels des entreprises étrangères".

Quelque 40% des 598 entreprises européennes ayant répondu au questionnaire pensent que la concurrence est l'un des trois éléments clés qui va affecter leurs affaires en Chine au cours des deux prochaines années, à côté de l'augmentation des salaires et du prix des matières premières.

Les PME, qui occupent souvent des niches de marché hautement spécialisées, ne sont que 36% à se déclarer "pessimistes" face à cette concurrence croissante, contre 45% des grandes entreprises.

En plus du problème posé par la hausse des salaires dans les industries employant une main-d'oeuvre abondante, les entreprises étrangères ont du mal à trouver le personnel qualifié dont elles ont besoin, constate M. Cucine.

Malgré ces difficultés, 79% des sociétés européennes ont "une perspective de croissance positive" en Chine et 65% pensent que le 12e plan quinquennal (2011-2015), qui met l'accent sur la demande interne et le développement des services, "aura un impact positif sur le développement des affaires".

Tandis que 71% déclarent avoir réalisé un bénéfice en Chine l'an passé, 57% voient cette année ce pays comme "un marché stratégique de plus en plus important pour leurs opérations à travers le monde", contre seulement 40% l'an dernier.

Mais les entreprises européennes s'inquiétent de la multiplication de barrières non commerciales pour l'accès au marché chinois: 43%, contre 33% en 2010, sont d'avis que "les mesures du gouvernement (chinois) sont discriminatoires à l'égard des entreprises à capitaux étrangers" et 46% (contre 36% l'an dernier) s'attendent à ce que ces discriminations persistent au cours des deux ans à venir.

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24/05/2011

11h15..léger mieux..+0.3%

ACTIONS

Les valeurs européennes  ouvrent en très légère hausse mardi. Les craintes à l'égard des problèmes de dette dans la zone euro persistent, mais les signes de stabilisation d'autres marchés pourraient soutenir les places boursières de la région.


Des opérateurs notent que les investisseurs mondiaux sont sur la défensive et que les prix des matières premières se retrouvent sous pression après plusieurs mois de hausse, alors que la croissance économique de la Chine semble ralentir, tandis que celle des Etats-Unis et l'Europe se révèle, au mieux, modeste.

Ils indiquent par ailleurs que la nouvelle éruption volcanique en Islande pourrait perturber le trafic aérien, comme cela s'est déjà produit l'an dernier en raison de l'éruption de l'Eyjafjöll. De nombreuses compagnies aériennes ont décidé d'annuler des vols mardi.

Frédéric Aubel, opérateur chez Global Equities, explique que les investisseurs attendent le sommet du G8 cette semaine en France, espérant que se dessineront à cette occasion des "solutions pour la zone euro au vu de la dégradation de la situation" sur le front des dettes souveraines.

"L'Union européenne doit présenter une solution durable", indique F.Aubel, pour qui il est nécessaire de mettre un terme aux spéculations autour d'une restructuration de la dette grecque, ce qui contribuerait à rassurer les investisseurs.

Les contrats à terme américains s'inscrivent en légère hausse mardi. Wall Street a clôturé en nette baisse lundi, pénalisée par les inquiétudes liées aux problèmes de dette souveraine en Europe, qui ont suscité une forte hausse de la demande d'actifs refuges au détriment des actions.

En Asie, les places boursières présentent un tableau contrasté mardi, les achats à bon compte après les forts reculs de la séance précédente étant contrebalancés par les craintes relatives à l'économie chinoise et aux problèmes de dette de la zone euro.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir mardi sur une note contrastée, alors que les investisseurs gardent les yeux rivés sur les problèmes de dette de la zone euro et des Etats-Unis.

Le marché sera attentif à plusieurs indicateurs économiques clés pour la zone euro, notamment les nouvelles commandes à l'industrie et l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne, qui devraient permettre d'évaluer l'évolution de la croissance.

Les emprunts du Trésor américains sont stables mardi. Une nouvelle série de dégradations de perspective et de note de crédit ont exacerbé lundi les craintes liées aux dettes souveraines européennes, et incité les investisseurs à se tourner vers les actifs refuges. Les rendements des obligations ont glissé vers leurs plus bas niveaux de l'année.

Par ailleurs, aux inquiétudes relatives aux dettes souveraines sont venues s'ajouter des craintes de ralentissement de la croissance. Des données peu encourageantes publiées en Allemagne ont fait écho à celles annoncées en Chine, signalant un ralentissement de leurs secteurs industriels.

Les dernières statistiques économiques suggèrent un affaiblissement de la conjoncture aux Etats-Unis, mais elles devraient s'améliorer d'ici la fin de l'année, a indiqué lundi James Bullard, président de la Fed de Saint Louis.

D'après lui, l'activité économique du pays devrait être "raisonnablement solide" au second semestre 2012, même si la Fed met un terme à son deuxième programme d'assouplissement quantitatif à la fin juin.

La Réserve fédérale va probablement opter pour un statu quo sur ses taux après la fin du programme, pour se laisser le temps d'évaluer la vigueur de l'économie américaine, a-t-il ajouté.

 

CHANGES

L'euro se stabilise mardi, mais les opérateurs ne pensent pas que la monnaie unique va regagner beaucoup de terrain.

Elle pourrait même recommencer à se déprécier, après être tombée lundi en dessous du seuil de 1,40 dollar pour la première fois depuis mars. L'aggravation de la crise de la dette, les signes de ralentissement de la croissance mondiale et le repositionnement des intervenants sur les marchés des changes risquent en effet de continuer à peser sur la devise européenne.

Aux yeux de certains analystes, le prochain objectif pour l'euro est plus probablement 1,35 dollar que 1,45 dollar.

"Je le vois facilement reculer jusqu'à 1,35 dollar cette semaine", déclare Andrew Wilkinson, analyste à Interactive Brokers à Greenwich, dans le Connecticut.

Jens Nordvig, responsable de la stratégie de changes G10 de Nomura Securities à New York, estime quant à lui que la monnaie unique ne devrait pas descendre vers 1,30 dollar à court terme, même si la devise va rester sous pression.

La livre sterling, qui évolue de façon contrastée mardi, semble devoir se maintenir dans des fourchettes étroites pour le moment.

 

PETROLE

Les cours du pétrole sont en hausse mardi, soutenus par des signes d'augmentation de la demande de brut en provenance de Chine, indiquent les analystes.

A 06h00, le contrat de juillet sur le Brent de la mer du Nord coté à Londres avançait de 61 cents à 110,71 dollars le baril, tandis que vers 07h00, le contrat de juillet sur le brut léger coté à New York gagnait 63 cents à 98,33 dollars le baril.

"La demande apparente de brut de la Chine a atteint en avril une moyenne de 9,37 millions de barils par jour, soit une hausse de 8,3% sur un an, en raison d'un accroissement de la demande pendant la saison des semences de printemps", explique Shailaja Nair, analyste chez Platts.

Les analystes indiquent que le marché attend par ailleurs des données supplémentaires sur la demande de brut, dont celles de l'American Petroleum Institute.

Les problèmes de dette souveraine de la zone euro et l'appréciation du dollar limitent toutefois la progression des cours de l'or noir.

Goldman Sachs, citant l'interruption de l'approvisionnement en provenance de Libye, a relevé ses prévisions pour les prix du Brent à 120 dollars le baril pour la fin 2011, contre 105 dollars précédemment, et à 140 dollars le baril pour la fin 2012, contre 120 dollars. Ses prévisions à douze mois ont été relevées à 130 dollars, contre 107 dollars.

Le 23/05/2011 à 23:27 - Mis à jour le 24/05/2011 à 10:23

Le FMI conditionne son aide à la Grèce au soutien de l'Union européenne

 

ATHENES (Reuters) - La Grèce ne sera pas en mesure d'honorer ses obligations financières si elle ne reçoit pas la prochaine tranche d'aide du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Union européenne (UE), a déclaré lundi le ministre des Finance grec.

"Le FMI a clairement fait comprendre qu'il ne versera pas (la tranche d'aide) s'il n'a pas la garantie que l'année prochaine, en cas de besoin, la Grèce trouvera un soutien financier auprès des européens", a dit George Papaconstantinou à la télévision grecque.

Interrogé sur les conséquences d'un refus de cette tranche d'aide par le FMI, il a répondu que "la Grèce cessera alors de payer (...) les salaires, les retraites. Toutes les dépenses publiques ne seront pas versées."

George Georgiopoulos, Catherine Monin pour le service français

© 2011 Reuters

COMME PAR HASARD.....

  • AFP le 24/05/2011 à 11:12

Affaire Tapie : une enquête sur Lagarde pourrait être décidée le 10 juin



La ministre de l'Economie Christine Lagarde au G20 à Paris le 23 mai 2011
© AFP  Bob Edme

La Cour de justice de la République (CJR) pourrait pourrait décider de l'ouverture ou non d'une enquête sur la ministre de l'Economie Christine Lagarde lors de sa prochaine réunion fixée au 10 juin, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Cette date du 10 juin est justement la date butoir pour les candidatures à la direction générale du FMI, un poste pour lequel la ministre de l'Economie est pressentie.

Des responsables chinois, indien, sud-africain, turc ou kazakh seraient ainsi sur les rangs, de même que le ministre belge des Finances Didier Reynders.

Le 10 mai, le procureur général près la Cour de cassation Jean-Louis Nadal a décidé de saisir la commission des requêtes de la CJR. Il estimait en effet qu'il existait des éléments justifiant l'ouverture d'une enquête pour abus d'autorité dans le dossier de l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans la vente litigieuse d'Adidas par le Crédit Lyonnais en 1993.

Le 10 juin, cette commission, composée de trois magistrats de la Cour de cassation, de deux magistrats de la Cour des comptes et de deux magistrats du Conseil d'Etat, tiendra sa prochaine réunion, a-t-on appris de source judiciaire.

Elle devrait alors examiner les requêtes déposées contre Christine Lagarde, et contre le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, poursuivi quant à lui par SOS Racisme pour discrimination raciale. La commission des requêtes pourrait rendre son avis dans la foulée.

Si la commission des requêtes ne tranchait pas le 10 juin, la décision serait prise lors d'un nouveau rendez-vous quelques jours ou semaines plus tard.

Première hypothèse : elle juge qu'il n'y a pas matière à ouvrir une instruction et classe sans suite.

Deuxième possibilité : insuffisamment informée, elle demande à se faire communiquer des documents supplémentaires.

Troisième option : elle rend un avis favorable à l'ouverture d'une enquête. Le cas échéant, Jean-Louis Nadal saisit alors, dans la journée ou le lendemain, la commission d'instruction.

Cette dernière, composée de trois magistrats de la Cour de cassation, entamerait alors une enquête qui pourrait aboutir au renvoi de Christine Lagarde et de Claude Guéant devant la formation de jugement de la CJR, chargée de juger les crimes et délits commis par les membres du gouvernement "dans l'exercice de leurs fonctions".

Il y a deux semaines, le procureur général Nadal avait demandé à la CJR d'ouvrir une enquête après avoir "relevé de nombreux motifs de suspecter la régularité, voire la légalité du règlement arbitral litigieux pouvant caractériser le délit d'abus d'autorité", délit passible de cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende.

Fin 2007, Christine Lagarde avait ordonné la désignation de trois juges-arbitres pour trancher le litige opposant depuis 1993 Bernard Tapie au Crédit Lyonnais dans le cadre de la vente d'Adidas.

En juillet 2008, ce tribunal arbitral avait condamné le Consortium de réalisation (CDR, gérant le passif de la banque) à verser 240 millions d'euros de réparation à M. Tapie, auxquels s'ajoutaient une centaine de millions d'euros d'intérêts et 45 millions d'euros pour préjudice moral.

Le parquet général reproche à Christine Lagarde d'avoir recouru à un arbitrage alors qu'il s'agissait de deniers publics et de ne pas avoir exercé de recours contre la sentence arbitrale, alors que plusieurs spécialistes l'y encourageaient.

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4082 0.24%
Euribor 1 an 2.150 0%
Gold Index 1519.90 0.50%
Pétrole (New York) 98.90 1.23%

LES INDICES 0 11H17...

BEL 20 * 2,676.01 9.26 0.35 %  
AEX 25 * 343.60 1.14 0.33 %  
CAC 40 * 3,918.13 11.15 0.29 %  
Euronext 100 * 701.20 1.89 0.27 %  
Next 150 * 1,737.71 6.30 0.36 %  
DAX 30 7159.70 38.18 0.54 %  
MIB 30 20,605.39 72.75 0.35 %  
IBEX 35 10140.00 57.30 0.57 %  
SMI 6,444.14 6.32 0.10 %  
SLI 1,004.73 1.54 0.15 %  
SPI 5,936.43 11.72 0.20 %  
FTSE™ 100 5853.79 17.90 0.31 %  
Dow Jones * 12,381.26 -130.78 -1.05 %  
Nasdaq 100 2,316.78 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,758.90 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,088.40 7.76 0.72 %  
OMX Helsinki 25 2,549.29 22.25 0.88 %  
OMX Stockholm 30 1,145.24 7.55 0.66 %  
OMX Copenhagen 20 453.84 -0.79 -0.17 %

 

 

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23/05/2011

11h10..BOURSES,VOLCAN,petits potins...

  • Cercle Finance le 23/05/2011 à 10:37

CAC 40 : rechute dans le sillage de l'euro.


(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris rechute lundi dans le sillage de l'euro après une série de mauvaises nouvelles sur la dette des pays périphériques de la zone euro.

Vers 10h30, l'indice CAC 40 perd 1,8% à 3920 points après un plus à 3911,3 points.

Les valeurs bancaires repartent logiquement à la baisse alors que l'euro, très volatil, cote autour de 1,4010 dollar.

Il faut dire que le week-end a été marqué par la dégradation de la note de la dette grecque par Fitch, la mise sous surveillance de la dette italienne par Standard & Poor's et la dégradation de la situation de l'Espagne sur le plan social et politique.

'La situation espagnole est délicate', note en particulier Arnaud Poutier, chez IG Markets. 'Un sauvetage comparable a la Grèce coûterait probablement plus de 300 milliards d'euros', ajoute-t-il, rappelant que le PIB de l'Espagne est quatre fois plus élève que celui de la Grèce.

'Nous constatons cependant que les mauvaises nouvelles macroéconomiques ne parviennent pas à faire baisser le marché en-dessous des 3860 points', soulignent de leur côté les analystes de Barclays Bourse.

Sur le plan des valeurs, Air France-KLM (-4%) essuie la plus forte baisse de l'indice CAC 40, les investisseurs redoutant les conséquences du nouveau nuage de cendres islandais sur le trafic aérien européen.

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  • AFP le 23/05/2011 à 11:08

Volcan : pas de fermeture de l'espace aérien attendue lundi et mardi



Nuage de cendre au-dessus du volcan Grimsvoetn en Islande, le 21 mai 2011
© AFP  Str

Le nuage de cendres dû à l'éruption du volcan islandais Grimsvötn ne devrait pas entraîner de fermetures même partielles de l'espace aérien européen dans l'immédiat, a estimé lundi l'organisation européenne de la sécurité aérienne Eurocontrol.

"Aucune fermeture de l'espace aérien n'est attendue aujourd'hui et demain (lundi et mardi), à l'exception de l'espace aérien et des aéroports islandais", a indiqué Eurocontrol dans un avis publié sur son site internet, qui confirme un bulletin publié dimanche.

Pour l'heure, le panache de fumée sortant du volcan atteint une altitude évaluée de 8 à 12 km de hauteur, a précisé l'organisation.

Comme déjà indiqué dimanche, "le nuage de cendres devrait atteindre le nord de l'Ecosse mardi" et "si les émissions volcaniques se poursuivent avec la même intensité le nuage pourrait atteindre l'ouest de l'espace aérien français et le nord de l'Espagne jeudi", a-t-elle ajouté.

L'espace aérien islandais devrait lui rester fermé jusqu'à nouvel ordre. Les compagnies aériennes sont invitées par Eurocontrol à rester vigilantes et à surveiller les points réguliers sur la concentration de cendres dans le ciel.

L'éruption du Grimsvötn a provoqué la fermeture de l'espace aérien de l'Islande dimanche et le panache de fumée a fait ressurgir le spectre de l'Eyjafjöll qui a paralysé le ciel européen en avril 2010, tandis qu'une partie de l'île était recouverte de cendres.

L'an dernier, les nuages formés par les cendres avaient provoqué la plus grande fermeture d'espace aérien décrétée en Europe en temps de paix, avec plus de 100.000 vols annulés et plus de huit millions de passagers bloqués sur un mois.

Toutefois, le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a assuré lundi que son pays, qui pourrait être affecté dans sa partie septentrionale mardi, était beaucoup mieux préparé.

"Nous sommes bien mieux préparés", a-t-il déclaré aux journalistes en marge d'une réunion avec ses homologues européens. "Les procédures ont été modifiées, notre état de préparation est très différent, je pense que nous aurons des informations bien meilleures permettant de faire des adaptations sans forcément décider une interdiction totale des vols comme nous l'avions fait l'an dernier", a-t-il ajouté.

Le secrétaire d'Etat français aux Transports, Thierry Mariani, a prévenu de son côté que "le jour où l'Europe sera touchée, il y aura des vols annulés". "Si les cendres ne sont pas nocives, on fera voler des avions. Si les cendres sont nocives ou présentent un risque, on ne fera pas voler d'avions", a-t-il ajouté.

DSK STORY..

PARIS (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn, accusé de tentative de viol par la justice américaine, sera acquitté s'il a droit à un procès équitable, a déclaré dimanche l'un de ses avocats, Benjamin Brafman.

L'avocat s'est dit confiant quant à l'issue de la procédure judiciaire engagée contre l'ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI), qui risque jusqu'à 25 ans de prison.

"On en est encore au premier stade de la procédure, mais au regard de ce que j'ai vu jusqu'ici dans le dossier je suis confiant. S'il a droit à un procès équitable, à la fin des audiences, il sera acquitté", a déclaré Benjamin Brafman sur TF1.

"Sur la foi des enquêtes que nous avons menées nous-mêmes, nous pensons que les accusations vont se révéler fausses", a ajouté l'avocat, interrogé dimanche en Israël.

Dominique Strauss-Kahn a passé samedi sa première nuit dans son appartement provisoire du quartier financier de New York, sous la surveillance de gardes armés et de nombreux médias.

Dans le cadre de sa libération sous caution, il a été transféré vendredi de la prison de Rikers Island à cet appartement du bas de Broadway Avenue, qui appartient à la société de sécurité privée chargée de sa surveillance.

"Les gens doivent savoir en France que mon client a bon moral, qu'il va se défendre vigoureusement et qu'il est bien conseillé par des avocats déterminés à l'innocenter et à restaurer son honneur", a déclaré Benjamin Brafman.

La prochaine audience est prévue le 6 juin.

Le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, a déclaré pour sa part qu'en cas de condamnation, Dominique Strauss-Kahn aurait le soutien du gouvernement pour venir purger sa peine en France.

"Il me semble évident que si Dominique-Strauss-Kahn, dans l'hypothèse où il serait condamné, c'est-à-dire où il serait coupable, demandait à venir en France, le gouvernement appuierait sa demande", a-t-il déclaré au Grand Rendez-Vous Europe 1/Le Parisien-Aujourd'hui en France.

"Il faut que le condamné en soit d'accord et il faut que les deux pays soient d'accord notamment le pays siège de la condamnation, qui évidemment est très attentif à ce qu'il y ait une garantie sur l'exécution effective de la peine prononcée", a ajouté Claude Guéant.

Elizabeth Pineau

© 2011 Reuters

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ISLANDE...LE RETOUR !!

L'actualité A la Une

Le 23/05/2011 à 07:29 - Mis à jour le 23/05/2011 à 08:14

L'Europe en état d'alerte après l'éruption d'un volcan islandais

L'Europe en état d'alerte après l'éruption d'un volcan islandais
© MIchel Urtado

 

par Omar Valdimarzzon

REYKJAVIK (Reuters) - Le principal aéroport d'Islande devrait rester fermé lundi pour la deuxième journée consécutive en raison du nuage de cendres né de l'éruption d'un des plus actifs volcans de l'île et qui pourrait atteindre l'Europe en milieu de semaine.

Les experts estiment qu'il y a peu de risque que l'éruption du Grimsvotn, volcan situé dans le sud-est du pays, provoque une paralysie totale du transport aérien en Europe, comme ce fut le cas l'année dernière après l'éruption de l'Eyjafjöll.

Jusqu'à présent, seuls les villes et les villages situés au sud du glacier ont été affectés par le nuage de cendres qui a plongé les habitants dans l'obscurité et a recouvert voitures et immeubles. Dimanche, dans la soirée, le nuage se déplaçait vers la capitale Reykjavik.

Le nuage de cendres devrait atteindre le nord de l'Ecosse mardi. Si l'éruption se maintenait au même rythme, il pourrait atteindre l'ouest de la France et le nord de l'Espagne jeudi, indique l'agence de contrôle aérien Eurocontrol dans un bulletin.

Selon l'agence de météorologie islandaise, le panache de fumée blanche s'échappant de Grimsvotn, dont la dernière éruption remonte à 2004, s'élève de 10 à 15.000 mètres de hauteur contre 25.000 précédemment.

La principale compagnie aérienne islandaise, Icelandair, a annulé ses vols dimanche et pourrait reconduire cette mesure lundi.

IMPACT LIMITÉ

L'éruption du volcan est plus puissante que celle de l'Eyjafjöll, qui avait paralysé pendant plusieurs jours une grande partie du trafic aérien transatlantique et conduit à la fermeture partielle de l'espace aérien européen, en raison des cendres volcaniques qui risquaient de détériorer les réacteurs d'avion.

Les pertes subies par les compagnies aériennes se sont élevées à 1,2 milliard d'euros.

"L'éruption du Grimsvotn pourrait provoquer des perturbations mais celles-ci seraient limitées en termes d'espace et de temps", a indiqué Magnus Tumi Gudmundsson, professeur de géophysique à l'université d'Islande.

"Nous observons des indices signalant une légère baisse d'intensité mais elle reste plutôt importante", a-t-il ajouté, précisant qu'il s'agissait de l'éruption la plus puissante du volcan depuis 1873.

L'impact sur le trafic aérien sera d'autant plus limité, notent les vulcanologues, que les vents sont plus favorables et que la fumée est plus épaisse, et donc moins susceptible de se disperser, que l'année dernière.

Dave Mcgarvie, volcanologue à l'Open university britannique, a fait savoir que le volume de cendres qui pourraient atteindre la Grande-Bretagne serait inférieur à celui mesuré l'année dernière.

"Un léger déroutage" des avions devrait permettre aux avions d'éviter les zones où se concentrent les cendres, a-t-il ajouté.

Marine Pennetier pour le service français

© 2011 Reuters

10:43 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR LES AMIS...RECUL CE MATIN -1.5%

Pour Peter Dixon, stratégiste chez Commerzbank, cela fait près de six semaines que les marchés restent dans la même fourchette de fluctuation, les résultats positifs publiés par les entreprises ayant compensé les incertitudes liées à la crise des dettes souveraines.

"Les investisseurs pensent que ce n'est pas le moment de céder des actions, mais ils hésitent à prendre de nouveaux risques", explique le stratégiste.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en baisse lundi. Les principaux indices américains ont connu leur troisième semaine consécutive de recul, affectés par les inquiétudes concernant la dette de la Grèce et par les résultats décevants de Gap et Aeropostale, qui suscitent des interrogations sur les dépenses des ménages.

Fitch Ratings a abaissé vendredi de trois crans la note souveraine de la Grèce.

Plusieurs résultats d'entreprises seront attendus cette semaine aux Etats-Unis, notamment ceux de Medtronic Inc. (MDT) et Costco Wholesale Corp. (COST). Les marchés surveilleront également cette semaine les chiffres révisés du produit intérieur brut américain pour le premier trimestre, ainsi que les commandes de biens durables.

Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays du G8 se réuniront cette semaine à Deauville.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en hausse lundi, tandis que les investisseurs attendent de nouveaux indicateurs économiques et surveillent la situation des dettes souveraines dans la zone euro, tout en évaluant la probabilité d'une hausse des taux d'intérêt au Royaume-Uni.

Les enquêtes à paraître cette semaine sur l'activité et le sentiment économiques dans la zone euro ainsi que le climat des affaires en Allemagne devraient mettre en évidence un ralentissement de la croissance dans la région, selon les économistes interrogés par Dow Jones Newswires. Si les indices PMI de la zone euro ressortent effectivement en recul, cela pourrait réduire les anticipations d'un relèvement des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne en juillet, et entraîner des turbulences sur les marchés des changes et des taux, selon Jonas Olavi, chez Nordea.

Les pressions vendeuses sur les obligations espagnoles remettent en question l'idée que l'Espagne est considérée séparément des autres pays périphériques, souligne Daniel Katzive, stratégiste devises chez Credit Suisse. Le coût des CDS à cinq ans sur les obligations du pays a atteint 261 points de base vendredi, contre 226 points de base le 16 mai, selon Markit.

Le Royaume-Uni devrait se préparer à un relèvement progressif des taux d'intérêt au cours des deux prochaines années, a déclaré l'économiste en chef de la Banque d'Angleterre Spencer Dale. Dans un entretien publié samedi par le Financial Times, il s'est déclaré favorable à un relèvement immédiat des taux, bien que la reprise soit encore fragile.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse lundi, après une nouvelle détérioration vendredi sur le front de la dette grecque, qui a conduit de nombreux investisseurs à privilégier la sécurité des emprunts d'Etat américains.

Fitch a abaissé la note de la Grèce à B+ vendredi, soit quatre crans en dessous de la catégorie investissement, et a placé le pays sous surveillance négative. La ministre française de l'Economie Christine Lagarde a de son côté averti que la Grèce risquait de se retrouver en défaut de paiement si elle n'en faisait pas plus pour assainir ses finances publiques.

 

CHANGES

L'euro est en baisse lundi matin, pénalisé par la détérioration de la situation en Grèce alors que les craintes d'un défaut sur la dette souveraine du pays s'accentuent. La monnaie unique est également affectée par la dégradation, annoncée samedi, de la perspective de S&P sur la note souveraine de l'Italie de stable à négative, et par la crainte d'une contagion à l'Espagne des difficultés de la Grèce.

Le Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a exclu l'organisation d'élections législatives anticipées, après la défaite du Parti socialiste à l'issue des élections régionales qui ont eu lieu dimanche en Espagne. Le dirigeant a affirmé qu'il continuerait à se concentrer sur ses projets de réformes destinés à favoriser la croissance économique du pays.

La livre sterling, qui s'inscrit en baisse face au dollar mais en hausse par rapport à l'euro, devrait être prise entre deux feux cette semaine, dans un contexte d'aversion générale au risque et de signaux suggérant une hausse des taux d'intérêt. Les investisseurs surveilleront de près le discours, prévu à 14h30, du gouverneur adjoint de la Banque d'Angleterre, Paul Tucker.

 

PETROLE

Les prix du pétrole fléchissent lundi, les investisseurs étant préoccupés notamment par la faiblesse de la demande américaine, indiquent des analystes.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en juillet, perdait 1,78 dollar à 98,32 dollars le baril. A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet abandonnait 70 cents, à 111,69 dollars le baril.

"Les prix du pétrole brut fléchissent, la reprise économique américaine s'essoufflant, ce qui risque d'entraîner une baisse de la demande de carburant", explique Ker Chung Yang, analyste matières premières chez Phillip Futures à Singapour.

Les opérateurs attendent la réunion semestrielle des ministres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole qui se tiendra le 8 juin à Vienne.

"On se rapproche de la réunion de l'Opep prévue la première semaine de juin, qui sera attentivement surveillée par le marché", souligne Ker Chung Yang.

  INDICES A 10H38...

BEL 20 * 2684.22 -33.79 -1.24 %  
AEX 25 * 343.42 -4.82 -1.38 %  
CAC 40 * 3922.99 -67.86 -1.70 %  
Euronext 100 * 702.41 -10.50 -1.47 %  
Next 150 * 1736.72 -22.07 -1.25 %  
DAX 30 7126.61 -140.21 -1.93 %  
MIB 30 20,595.39 -641.48 -3.02 %  
IBEX 35 10048.00 -178.60 -1.75 %  
SMI 6,445.06 -85.55 -1.31 %  
SLI 1,005.31 -15.72 -1.54 %  
SPI 5,944.31 -68.98 -1.15 %  
FTSE™ 100 5842.10 -106.39 -1.79 %  
Dow Jones * 12,512.04 -93.28 -0.74 %  
Nasdaq 100 2,351.43 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,803.32 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,085.34 -19.31 -1.75 %  
OMX Helsinki 25 2,530.62 -47.64 -1.85 %  
OMX Stockholm 30 1,143.21 -23.85 -2.04 %  
OMX Copenhagen 20 454.91 -7.35 -1.59 %
LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4009 -1.05%
Euribor 1 an 2.159 0%
Gold Index 1510.60 -0.06%
Pétrole (New York) 97.93 -2.17

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20/05/2011

11h44....+0.4%...ageas ,reco d'ING..

AGEAS: S1 regime underestimates capital strength

The weak share price reaction post the 1Q11 results does not seem justified, in our view. The Belgian technical life margin is stronger than the headline number suggests and profitability is thus sustainable. The Solvency I (S1) ratio declined to 201% and does not tell too much about balance sheet strength: (1) the calculation seems conservative; and (2) the excess capital of General Account has not been taken into account and is this is fungible, in our view. BUY rating and SOTP-based target price of €2.8 maintained.

Weak share price reaction not justified. We see two main reasons for the weak share price performance: (1) Weak headline Belgian technical life margin (1Q10 0.79%, 1Q11 0.54%). However, a closer looks reveals the margin is stronger than the headline number suggests thus fears over sustainability of profits seem misplaced. (2) Weaker than expected headline solvency ratio (201% group), especially at the Belgian operations (1Q11 177% vs 4Q10 198%). The reason is the increase in unrealised losses on the fixed income securities, which are fully deducted from available capital. We believe the solvency ratio of Ageas is conservative for five reasons: (1) deducting unrealised losses on fixed income securities of peripheral sovereigns is fair as this reflects default risk, but very doubtful for Northern EU sovereigns; (2) solvency calculation barely takes into account the positive impact from a decline in required capital resulting from increasing interest rates; (3) excess capital in the General Account is not taken into account and is fungible in our view; (4) with Greek, Portuguese and Irish sovereign bonds accounted for at fair value only a haircut in the excess of the current market value will negatively impact solvency (fair value Greek 66% of par value at 1Q11); and (5) the upcoming Solvency 2 risk-based regime will reveal, we believe, Ageas’ true balance sheet strength given its favourable investment and product mix.

BUY rating and €2.8 target price maintained. We continue to believe that Ageas is one of the most undervalued insurance names. We agree that: (1) sovereign woes are a risk, but already reflected in solvency; and (2) that legacy issues make it a complex equity story. Nevertheless, we believe the capital buffer is strong enough to withstand shocks. We argue that the current share price attributes zero value to the General Account and assumes about €0.5bn in litigation risk.

Price: €1.95. Last published: target price: €2.8; recommendation: BUY

Albert Ploegh, Amsterdam +31 20 563 8748

  • Cercle Finance le 20/05/2011 à 11:17

Europe : l'heure reste à l'optimisme.


(CercleFinance.com) - En l'absence d'indicateur notable ce jour, les investisseurs européens privilégient l'optimisme, tablant sur le maintien d'une politique monétaire accommodante qui approvisionnera le marché en liquidités.

Ainsi, Londres grimpe de 1%, devant Francfort et Madrid (+0,6% chacun), tandis que sur les places d'Euronext, Bruxelles gagne 0,7%, Paris et Lisbonne avancent de 0,5% et Amsterdam, de 0,4%. Pour mémoire, Wall Street a pris près de 0,4% jeudi.

'Plusieurs membres de la Fed estiment qu'il existe des risques importants de rechute de l'économie et qu'une normalisation trop rapide de la politique monétaire serait un risque supplémentaire sur la croissance', note un économiste.

L'absence d'un consensus clair au sein du FOMC pour un tour de vis monétaire, au vu des 'minutes' de la dernière réunion de la Fed, tend à conforter cette hypothèse. Aussi, le billet vert marque encore un accès de faiblesse: l'euro reste ferme à 1,432 dollar.

Seule donnée parue ce jour, les prix à la production se sont accrus de 1% en Allemagne en avril par rapport à mars. Toujours en rythme séquentiel, ils avaient progressé de 0,4% en mars et de 0,7% en février.

Sur le plan des valeurs, BP grimpe de 3,7% à 465 pence: le groupe pétrolier va recevoir près de 1,1 milliard de dollars de la part de MOEX, son partenaire dans le puits Macondo à l'origine de la marée noire du Golfe du Mexique.

Standard Chartered s'adjuge 1,7% à 1610 pence sur le LSE, recherché à la suite d'une recommandation favorable émise par UBS. Le broker est passé de 'neutre' à 'achat', avec un objectif de cours maintenu à 1830 pence.

À Paris, Sanofi reste exclu de la dynamique d'ensemble et cède 0,2% à 54,6 euros. Le Multaq, son médicament phare contre les troubles du coeur, ferait l'objet d'une réévaluation par les autorités sanitaires françaises, selon La Tribune.

Inditex décroche de 1,1% à 61,9 euros à Madrid, pénalisé par un avertissement sur résultat émis par son concurrent américain Gap: la chaîne de vêtements américaine souffre de ventes en berne et d'une inflation des coûts entrants difficile à répercuter.

les INDICES à 11h45

BEL 20 * 2736.99 19.97 0.73 %  
AEX 25 * 351.83 0.99 0.28 %  
CAC 40 * 4043.01 15.27 0.38 %  
Euronext 100 * 720.77 2.87 0.40 %  
Next 150 * 1769.25 8.81 0.50 %  
DAX 30 7372.95 14.72 0.20 %  
MIB 30 21,628.67 68.95 0.32 %  
IBEX 35 10399.20 22.40 0.22 %  
SMI 6,590.68 32.73 0.50 %  
SLI 1,030.33 5.86 0.57 %  
SPI 6,063.05 28.17 0.47 %  
FTSE™ 100 5995.59 39.60 0.66 %  
Dow Jones * 12,605.32 45.14 0.36 %  
Nasdaq 100 2,369.67 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,823.31 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,110.28 5.02 0.45 %  
OMX Helsinki 25 2,597.96 10.89 0.42 %  
OMX Stockholm 30 1,170.69 4.53 0.39 %

 

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4303 -0.05%
Euribor 1 an 2.157 0%
Gold Index 1499.00 0.50%
Pétrole (New York) 99.90 0.98%

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19/05/2011

MARCHES BIZZARES...

  • Cercle Finance le 19/05/2011 à 16:03

CAC40 : hausse surréaliste liée à des causes 'techniques'.


(CercleFinance.com) - Le CAC40 affichait un score nul vers 9H45 mais gagnait 1,3% vers midi (et +1,6% à présent).
Entre temps, le marché avait pris connaissance de... strictement rien de nouveau !

Le CAC40 s'est envolé 50Pts en 3 coups d'algorithmes (réliés à aucune actualité identifiable) puis s'est stabilisé au sein d'un corridor de 6Pts d'indice (0,15% de volatilité, on passait d'un extrême à l'autre)durant plus de 2 heures -pour une raison inconnue- avant de grimper de +0,3% supplémentaires peu après la parution des inscriptions hebdomadaires au chômage.

Elles ont de nouveau reculé (comme prévu) de 29.000 pour s'établir à 409.000 aux Etats-Unis, lors de la semaine du 14 mai, d'après le Département du Travail.

La moyenne mobile sur quatre semaines a en revanche encore augmenté de 1.250 à 439.000.
Même s'il y avait eu des 'fuites' concernant ces chiffres US, cela ne saurait expliquer l'euphorie surréaliste qui se manifeste depuis 10h ce matin.
La hausse initiale de Wall Street (+0,25%) ne justifie pas davantage le rallye haussier des plances européennes (+1,3% en moyenne, avec 100% de titre en hausse à Paris).
L'explication ne semble pas se situer du côté du pétrole (inchangé ce jeudi à 99,8$ ou de l'Euro, stable à 1,4250$ et certainement pas du Japon qui bascule en récession de -0,9% suite au séisme du 11 mars.

Oui, tout ceci peut paraître déconcertant... mais ce serait oublier un peu vite que nous nous situons à la veille de la journée des '3 sorcières' (expiration des options et contrats à terme).
Ce soudain rebond pour le moins inattendu lamine toutes les positions baissières (options, warrants) mais la hausse n'est pas suffisante pour redonner vie aux positions haussères prises en début de mois.

La valeur du CAC40 (4.040Pts) n'a pas changé depuis le 8 avril dernier: toutes les stratégies directionnelles constituées dans l'intervalle constituent des impasses... et un foyer de pertes.
Parmi les rares gérants à oser une explication, le dicton du jour serait: 'pas de nouvelle, bonnne nouvelle'... assorti d'un 'les marchés retrouvent du goût pour le risque' (peu importe la raison manifestement).

Dans ces conditions, il n'est pas très intéressant de détailler la hausse des valeurs du CAC40, onremarquera simplement que les valeurs financières sont en tête du peloton -en compagnie des parapétrolières- et que les valeurs du luxe sont en queue du classement (suite au trimestriels en demi-teinte du groupe suisse Richemont).

Enfin, Saft chute de -14% du fait du conflit avec Jonson Control qui anéantit leur projet de coentreprise (salué en son temps par les marchés).

  • AFP le 19/05/2011 à 15:50

Wall Street ouvre en hausse, soutenu par un indicateur sur l'emploi :


La Bourse de New York a ouvert en hausse jeudi, portée par un nouveau recul des inscriptions hebdomadaires au chômage: le Dow Jones gagnait 0,43% et le Nasdaq 0,34%.

Vers 13H35 GMT, le Dow Jones Industrial Average prenait 54,41 points à 12.614,59 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 9,54 points à 2.824,54 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 avançait de 0,36% (4,85 points) à 1.345,53 points.

Mercredi, Wall Street avait été dynamisée par la croissance des bénéfices de l'informaticien Dell et un rebond des cours des matières premières. Le Dow Jones avait engrangé 0,65%, le Nasdaq 1,14% et le S&P 500 0,88%.

Les indices poursuivaient leur progression "après avoir reçu un coup de fouet d'une baisse plus importante que prévu des demandes hebdomadaires d'allocations chômage", ont relevé les analystes de Charles Schwab.

Le ministère du Travail a recensé le dépôt de 409.000 demandes d'allocations de chômage aux Etats-Unis du 8 au 14 mai, soit 7% de moins que la semaine précédente.

Le nombre des nouveaux chômeurs a presque retrouvé son niveau de la mi-avril: la forte baisse des deux premières semaines de mai a pratiquement annulé la violente poussée de l'indicateur observée au cours des quinze derniers jours d'avril.

Les investisseurs étaient enclins à s'engager sur le marché "dans un contexte où les attentes sont que la Réserve fédérale resterait sur sa position accommodante de politique monétaire", alors que les minutes de la dernière réunion de l'institution ont montré que les dirigeants restaient divisés sur la façon de commencer à resserrer les cordons de la bourse, ont ajouté les analystes de Charles Schwab.

Le marché attendait encore à 14H00 GMT les chiffres sur les ventes de logements anciens et l'indicateur composite de l'activité économique pour avril. L'indice sur l'activité dans la région de Philadelphie, qui porte sur mai, sera très suivi.

Le marché obligataire reculait nettement. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans montait à 3,236%, contre 3,171% mercredi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,344% contre 4,288% la veille.

LES INDICES A 16H17..

BEL 20 * 2718.94 18.12 0.67 %  
AEX 25 * 350.87 1.77 0.51 %  
CAC 40 * 4025.99 47.99 1.21 %  
Euronext 100 * 717.51 6.44 0.91 %  
Next 150 * 1762.74 12.91 0.74 %  
DAX 30 7390.36 86.83 1.19 %  
MIB 30 21,626.07 182.03 0.85 %  
IBEX 35 10384.50 40.80 0.39 %  
SMI 6,562.52 27.28 0.42 %  
SLI 1,025.96 5.49 0.54 %  
SPI 6,049.38 36.53 0.61 %  
FTSE™ 100 5986.39 62.90 1.06 %  
Dow Jones * 12575.66 15.48 0.12 %  
Nasdaq 100 2365.68 2.73 0.12 %  
Nasdaq 2819.86 4.86 0.17 %  
OMX Nordic 40 1,105.54 9.83 0.90 %  
OMX Helsinki 25 2,588.04 16.74 0.65 %  
OMX Stockholm 30 1,166.14 8.08 0.70 %  
OMX Copenhagen 20 462.36 1.80 0.39 %
LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4276 0.17%
Euribor 1 an 2.157 0.19%
Gold Index 1496.30 -0.05%
Pétrole (New York) 100.32 3.52%

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18/05/2011

15H....RIEN A L'HORIZON.NY ATTENDU EN HAUSSE.

 

DJ EUROPEAN MIDDAY BRIEFING FROM DOW JONES NEWSWIRES

AMERICAN MARKETS OUTLOOK:

U.S. stocks are called to open higher Wednesday, in line with stock index futures, as Dell's earnings help to stabilize the tech sector following Hewlett-Packard's results, says David Morrison at GFT. DJIA is seen up 20 points at 12500 and S&P 500 up three at 1332. The Federal Open Market Committee minutes are due at 1800 GMT and on the corporate front, Deere, Staples and Target are due to report.

At 1025 GMT, S&P 500 futures were up 5.20 points at 1330.60, Nasdaq 100 futures were up 7.63 points at 2344.88 and Dow industrial futures were up 30.50 points at 12480.5.

EUROPEAN MARKETS: European stocks opened sharply higher with resource stocks leading the gains amid recovering commodity prices. Stoxx 600 basic resource index was +1.3%. Deutsche Telekom +1.8%, leading the Euro Stoxx 50 index following a rating upgrade to buy from BofA-Merrill Lynch. Meanwhile banking stocks got a boost after recent losses in the sector. Additionally, Deutsche Bank Chief Executive Josef Ackermann told press on Tuesday of the bank's higher profit goals for the next two-to-three years. Stoxx 600 banks index +0.7%.

At 1028 GMT, the Euro Stoxx 50 index was trading 0.30% higher at 2602.66, while London's FTSE 100 was up 0.86% at 5911.47

At 1037 GMT, June bunds were down 0.05 at 124.35, while June gilts were up 0.16 at 120.87. The euro was up at $1.4256, the dollar was higher at Y81.03 and the pound was lower at $1.6181.

PBOC MAY RAISE RATES IN JUNE
China's central bank will likely raise the benchmark lending and deposit rates by 25 basis points each in June to combat high inflation, a survey of 10 economists by Dow Jones Newswires shows.

 
DELL PLANS MORE ACQUISITIONS THIS YEAR
Personal-computer maker Dell plans to make more acquisitions this year, focusing on the areas of storage, system management, services and software.

 
UK UNEMPLOYMENT DROPS UNEXPECTEDLY
U.K. unemployment falls unexpectedly in the first three months of this year to the lowest rate since the third quarter 2010, data from the Office of National Statistics shows.

INDICES A 15H02..

BEL 20 * 2700.45 3.69 0.14 %  
AEX 25 * 347.86 0.14 0.04 %  
CAC 40 * 3969.70 28.12 0.71 %  
Euronext 100 * 709.68 3.36 0.47 %  
Next 150 * 1,745.42 0.31 0.02 %  
DAX 30 7276.92 20.27 0.28 %  
MIB 30 21,390.36 -18.58 -0.09 %  
IBEX 35 10301.60 -4.80 -0.05 %  
SMI 6,523.96 27.40 0.42 %  
SLI 1,017.91 3.89 0.38 %  
SPI 6,002.50 25.82 0.43 %  
FTSE™ 100 5893.24 32.24 0.55 %  
Dow Jones * 12,479.58 -68.79 -0.55 %  
Nasdaq 100 2,343.51 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,783.21 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,095.33 3.30 0.30 %  
OMX Helsinki 25 2,569.08 4.27 0.17 %  
OMX Stockholm 30 1,158.65 0.97 0.08 %

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1/2% DE HAUSSE CE MATIN..10H07

ACTIONS

Les Bourses européennes devraient démarrer la séance dans le vert mercredi, les investisseurs retrouvant de l'appétit pour le risque alors que les problèmes de dette de la zone euro repassent au second plan. Le rebond des prix des matières premières pourrait profiter aux valeurs du secteur.

Selon IG Markets, le FTSE devrait ouvrir en hausse de 45 points, à 5.906 points, tandis que le DAX devrait gagner 43 points, à 7.300 points et le CAC 32 points, à 3.974 points.

"Nous sommes toujours en mode d'attente. Les investisseurs se demandent si le marché peut reprendre le chemin de la hausse après la consolidation de ces derniers jours", explique Arnaud de Champvallier chez Turgot Asset Management.

Selon Scott Johnson, de MarketsPlus, les investisseurs se tiennent sur leurs gardes "car ils pensent que d'autres mauvaises nouvelles vont peut-être être annoncées et ils ne voient pas trop de potentiel de hausse pour le moment".

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse mercredi. Les principaux indices américains ont chuté pour la troisième séance consécutive mardi. La publication d'indicateurs économiques moroses et l'avertissement sur résultats de Hewlett-Packard ont en effet alimenté les craintes d'un ralentissement de la reprise économique mondiale.

Les marchés d'actions asiatiques ont progressé mercredi. La Bourse de Tokyo a notamment bien accueilli les résultats remarquables publiés par Dell au titre du premier trimestre. "Les chiffres remarquables de Dell ont dissipé les craintes des investisseurs d'un ralentissement mondial de la consommation, surtout après le désastre du 11 mars au Japon", a déclaré à Dow Jones NewswiresTatsunori Kawai, stratégiste en chef de kabu.com Securities.

 

OBLIGATIONS

Bunds et gilts pourraient perdre du terrain mercredi en début de séance, sous l'effet d'un regain d'appétit pour le risque alors que les problèmes de dette souveraine de la zone euro repassent au second plan.

Par ailleurs, les Bunds semblent de nouveau pâtir d'un mouvement de vente au profit des emprunts du Trésor américain. Les chiffres des mises en chantier de logements et de la production industrielle publiés aux Etats-Unis signalent en effet que la Réserve fédérale pourrait laisser ses taux inchangés plus longtemps que la Banque centrale européenne, qui devrait encore les relever cette année.

A Londres, la tendance est affectée par l'annonce mardi d'une accélération de l'inflation au Royaume-Uni en avril. Les pressions augmentent sur la Banque d'Angleterre pour qu'elle relève prochainement ses taux, note l'analyste Michael Hewson, de CMC Markets.

Le compte-rendu de la réunion de mai du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre sera, dans ce contexte, suivi de près.

Les obligations d'Etat américaines se replient mercredi après avoir clôturé dans le vert mardi. La faiblesse des dernières statistiques sur l'économie américaine a entraîné un mouvement de refuge vers la sécurité des emprunts d'Etat et fait tomber les rendements à leur plus bas niveau en cinq mois.

La perspective d'un ralentissement économique a également diminué l'attrait des actifs plus risqués tels que les actions et les matières premières, ce qui a alimenté le mouvement de refuge vers les titres du Trésor.

Selon Chris Sullivan, directeur des investissements chez United Nations Federal Credit Union à New York, le rendement du titre à dix ans, qui évoluait au-dessus de 3,5% début avril, pourrait tester le seuil de 3% à court terme. Il estime en outre qu'un franchissement de ce seuil pourrait entraîner un repli du rendement jusqu'à 2,92%.

 

CHANGES

L'euro se renforce mercredi matin. Selon des participants du marché, les opérateurs ont recommencé à se polariser sur les facteurs qui sont favorables à la monnaie unique à long terme et les inquiétudes au sujet des dettes souveraines de la zone euro sont repassées au second plan. La monnaie unique, qui était affaiblie par ces inquiétudes depuis plus d'une semaine, a ainsi pu regagner du terrain mardi face au dollar.

Les ministres des Finances européens ont validé le plan de sauvetage du Portugal cette semaine et les problèmes de dette de la Grèce ne seront probablement pas résolus avant le mois prochain. L'attention des opérateurs se tourne donc vers les fondamentaux sous-jacents qui soutiennent l'euro.

Comme le souligne Marc Chandler, responsable du marché des changes chez Brown Brothers Harriman, "le principal moteur sous-jacent a été la politique [monétaire]."

Des taux de changes "appropriés" reflétant les fondamentaux économiques ainsi que des réformes structurelles économiques supplémentaires sont nécessaires pour obtenir une croissance mondiale solide et équilibrée, a affirmé mercredi le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

La livre sterling, actuellement en hausse, est soutenue par une plus grande tolérance au risque et par le sentiment que la Banque d'Angleterre va devoir resserrer sa politique monétaire pour enrayer l'inflation.

 

PETROLE

Le pétrole s'est inscrit en hausse mercredi pendant la séance en Asie, mais la crainte persistante d'une baisse de la demande aux Etats-Unis limite la progression du marché, observent des analystes.

Vers 7h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en juin, prenait 88 cents, à 97,79 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en juillet gagnait 57 cents, à 110,56 dollars le baril.

"La confiance aux Etats-Unis, dans l'Union européenne et en Chine diminue [...] il y a trois facteurs majeurs en jeu", note Jonathan Barratt, directeur général de Commodity Broking Services à Sydney.

Les investisseurs attendent la publication, à 16h30, du rapport du département de l'Energie sur les stocks pétroliers des Etats-Unis.


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17/05/2011

1% DE BAISSE...17H35

  • AOF le 17/05/2011 à 17:27

Analyse mi-séance AOF Wall Street - Nouvelle baisse des marchés :



(AOF) - Les indices américains creusent leurs pertes à la mi-séance. Les investisseurs réagissent à la baisse des indicateurs immobiliers : les mises en chantiers et les permis de construire sont ressortis plus faibles que prévu au mois d'avril. Le marché a par ailleurs pris en compte la publication des résultats d'entreprise, notamment HP, qui a fortement abaissé ses prévisions annuelles. Peu avant 17h30, les indices Dow Jones et Nasdaq reculent respectivement de 0,98% à 12 425,95 points et de 0,64% à 2 764,47 points.

Hewlett Packard (- 8,84 % à 36,28 dollars) affiche de loin la plus forte baisse de l'indice Dow Jones après avoir réduit ses prévisions annuelles pour la seconde fois depuis le début de l'année. Le géant informatique a justifié cet avertissement par les conséquences du tremblement de terre au Japon, la baisse des ventes de PC destinés au grand public et des résultats plus faibles qu'attendu pour son activité de services. Cette publication a été avancée d'un jour après la fuite d'un mémo interne évoquant un « nouveau trimestre difficile ».

Les chiffres économiques du jour
Les permis de construire sont tombés à 551 000 au mois d'avril aux Etats-Unis là où les analystes attendaient un chiffre de 585 000. En mars, ils s'étaient élevés à 574 000 (chiffre révisé de 585 000). Les mises en chantier ont par ailleurs reculé à 523 000 en avril contre 568 000 attendu par le marché. En mars, elles s'étaient élevées à 585 000 (chiffre révisé de 549 000).

La production industrielle des Etats-Unis est restée stable en avril par rapport au mois précédent. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de la production de 0,4%. Par ailleurs, le taux d'utilisation des capacités est tombé à 76,9%, contre 77% en mars et un consensus de 77,6%.

Les valeurs à suivre aujourd'hui

HEWLETT-PACKARD
Hewlett Packard a publié au titre de son deuxième trimestre un bénéfice en hausse de 4,5% à 2,3 milliards de dollars, soit 1,05 dollar par action (GAAP) et 1,24 dollar (non GAAP). L'an dernier, le BPA (non GAAP) était ressorti à 1,09 dollar. Les analystes visaient un BPA (non GAAP) de 1,21 dollar. Le chiffre d'affaires a progressé de 3% à 31,63 milliards, supérieur au consensus qui le donnait à 31,53 milliards. Le géant américain de l'informatique a révisé à la baisse ses prévisions pour le troisième trimestre et le reste de l'exercice en raison des conséquences du drame japonais.

HOME DEPOT
Home Depot a fait état de ventes trimestrielles moins bonnes qu'attendu. Le plus grand distributeur d'articles de maison du monde a vu son chiffre d'affaires reculer de 0,2% à 16,82 milliards de dollars pour son premier trimestre clos le 1er mai. Les analystes de Wall Street visaient 17,02 milliards. Le bénéfice est ressorti à 812 millions de dollars, ou 50 cents par action, contre 725 millions, ou 43 cents un an plus tôt. Le consensus tablait sur un BPA de 49 cents, selon Thomson-Reuters.

SAKS
La chaîne de magasins haut de gamme Saks a dévoilé des résultats meilleurs que prévu. Au premier trimestre, clos fin avril, le groupe a réalisé un bénéfice net de 28,4 millions de dollars, soit 26 cents par action, à comparer avec 18,8 millions de dollars, soit 11 cents par action. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action a atteint 17 cents. Wall Street attendait 16 cents. Le chiffre d'affaires a augmenté de 8,8% à 726 millions de dollars. La croissance sur une base comparable s'est élevée à 10,2%. La prévision moyenne des analystes était de 724,5 millions de dollars.

WAL-MART
Wal-Mart Stores a fait état d'un bénéfice net en hausse de 3% au titre de son premier exercice fiscal, supérieur aux attentes de Wall Street. Le numéro un mondial de la grande distribution a bénéficié d'une activité robuste à l'international et des effets positifs de sa gestion des coûts. Le bénéfice net est ressorti à 3,39 milliards de dollars, ou 97 cents par action contre 3,3 milliards, ou 87 cents par action un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a progressé de 4,4% à 103,41 milliards de dollars. Les analystes visaient un BPA de 95 cents et un chiffre d'affaires de 102,76 milliards.

INDICES A 17H35..

BEL 20 * 2,696.76 -31.01 -1.14 %  
AEX 25 * 347.72 -4.58 -1.30 %  
CAC 40 * 3,941.58 -48.24 -1.21 %  
Euronext 100 * 706.32 -8.17 -1.14 %  
Next 150 * 1,745.96 -20.56 -1.16 %  
DAX 30 7273.97 -113.57 -1.54 %  
MIB 30 21,421.39 -263.95 -1.22 %  
IBEX 35 10318.10 -45.80 -0.44 %  
SMI 6,500.68 -63.47 -0.97 %  
SLI 1,014.32 -13.75 -1.34 %  
SPI 5,979.70 -62.42 -1.03 %  
FTSE™ 100 5870.25 -53.44 -0.90 %  
Dow Jones * 12393.11 -155.26 -1.24 %  
Nasdaq 100 2326.50 -11.35 -0.49 %  
Nasdaq 2765.66 -16.65 -0.60 %  
OMX Nordic 40 1,094.12 -11.51 -1.04 %  
OMX Helsinki 25 2,568.89 -12.26 -0.47 %  
OMX Stockholm 30 1,160.47 -13.00 -1.11 %  
OMX Copenhagen 20 460.56 -2.72 -0.59 %

 

 


LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4150 -0.08%
Euribor 1 an 2.149 0.19%
Gold Index 1473.00 -1.21%
Pétrole (New York) 96.16 -1.24%

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BONJOUR....ON GLISSOTTE..11H05

Dow Jones...Keytrade.

ACTIONS

Les places boursières européennes  entament la séance en baisse mardi, du fait des incertitudes pesant sur la dette souveraine de la zone euro et de l'impact que la situation pourrait avoir sur les banques de la région.

Selon Edmund Shing, stratégiste chez Barclays Capital, outre les problèmes d'endettement de la zone euro, les investisseurs analysent les résultats récemment publiés par les banques européennes. Les chiffres sont mitigés, avec une croissance des bénéfices "pas impressionnante du tout". Selon lui, les coûts d'emprunt sont également source de préoccupation.

La ministre française de l'Economie Christine Lagarde a déclaré lundi après une réunion des ministres des Finances européens qu'un rééchelonnement de la dette grecque n'était pas une option, mais ses commentaires ne coïncident pas avec ceux des autres ministres qui sortaient de la réunion, ce qui laisse supposer un conflit entre membres de la zone euro sur les méthodes à employer pour résoudre la crise grecque.

Les contrats à terme américains s'inscrivent en légère baisse mardi. Wall Street a clôturé en repli lundi, tiré vers le bas notamment par les secteurs technologique et des biens de consommation non essentiels. La faiblesse des dernières statistiques économiques parues aux Etats-Unis et la crise de la dette en Europe ont une nouvelle fois pesé sur la tendance.

 

OBLIGATIONS

Les prix des Bunds et des gilts pourraient débuter la séance sans grand changement mardi, alors que les investisseurs attendent la publication de nouveaux indicateurs économiques qui pourraient influencer les perspectives d'évolution des politiques monétaires.

Les chiffres de l'inflation publiés lundi apportent des arguments en faveur d'un durcissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne, malgré la situation de faiblesse des pays très endettés comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal.

Parmi les indicateurs clés attendus mardi figure l'indice allemand ZEW du sentiment économique, qui devrait selon les prévisions faire apparaître une nouvelle détérioration en mai.

Au Royaume-Uni, selon Matteo Regesta de BNP Paribas, un taux d'inflation supérieur aux attentes devrait peser sur le marché des gilts, mais tout repli sera limité car la Banque d'Angleterre a indiqué assez clairement qu'elle ne relèverait ses taux d'intérêt qu'une seule fois cette année.

Les prix des obligations du Trésor américain affichent peu de variation mardi. Ils ont grimpé lundi, tandis que les rendements à long terme ont reculé.

Les obligations ont fléchi pendant la matinée, après la publication de l'indice manufacturier Empire State de la Fed de New York, qui a mis en évidence un ralentissement de l'activité plus marqué qu'escompté par les analystes.

L'indice Empire State "a reculé plus que prévu de telles sorte que les perspectives fondamentales continuent de soulever des questions", note Richard Gilhooly, responsable de la stratégie de taux de TD Securities.

Il ajoute que le fait que le plafond de la dette ait été atteint aux Etats-Unis et l'arrestation du patron du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn accentuent les incertitudes qui tendent à soutenir les obligations américaines.

 

CHANGES

Le dollar est stable mardi face à la plupart des autres grandes devises, même si le yen subit quelques pressions. L'attention demeure toutefois centrée sur l'euro, qui subit des influences contradictoires.

Les commentaires d'Angela Merkel selon lesquels une restructuration de la dette de tout pays de la zone euro avant 2013 aurait un effet désastreux sur la crédibilité de la zone euro ont engendré des couvertures de positions courtes, souligne Ben Potter, analyste chez IG Markets. La monnaie unique a ainsi atteint 1,4245 dollars, "un bon point d'entrée pour les spéculateurs à la baisse", selon lui.

Par ailleurs, les chiffres de l'inflation dans la zone euro laissent attendre de nouvelles hausses des taux de la Banque centrale européenne, observe Jane Foley, stratégiste chez Rabobank à Londres. "Ceci est probablement suffisant pour maintenir l'euro à l'écart de ses points bas pour le moment."

Les marchés ont été soulagés de l'absence relative de retombées après l'arrestation du directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, inculpé de tentative de viol aux Etats-Unis, notent des analystes.

Enfin, le plan d'aide de 78 milliards d'euros accordé au Portugal a été validé par les ministres des Finances de l'Union européenne lundi.

 

PETROLE

Les cours du pétrole ont fléchi mardi pendant la séance en Asie, les incertitudes entourant la demande continuant de peser sur le marché, selon des analystes.

Vers 7h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en juin perdait 12 cents, à 97,25 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en juin abandonnait 30 cents, à 110,54 dollars le baril.

"A l'évidence, nous avons baissé pendant la séance américaine", constate Ben Westmore, économiste chargé des matières premières pour National Australia Bank, à Melbourne. "C'est en grande partie lié aux inquiétudes entourant la demande américaine", explique-t-il.

  • AFP le 17/05/2011 à 10:57

Dexia : Bruxelles alerte la France et la Belgique sur le non respect du plan (presse)


La Commission européenne a adressé à la France et la Belgique un courrier affirmant que la banque franco-belge Dexia, sauvée par les deux pays en 2008, ne respectait pas le plan de restructuration sur lequel elle s'est engagée début 2010, rapporte mardi Le Figaro.

Indices à 11h13

BEL 20 * 2720.87 -6.90 -0.25 %  
AEX 25 * 352.13 -0.17 -0.05 %  
CAC 40 * 3999.80 9.98 0.25 %  
Euronext 100 * 714.76 0.27 0.04 %  
Next 150 * 1760.50 -6.02 -0.34 %  
DAX 30 7347.14 -40.40 -0.55 %  
MIB 30 21,692.98 7.64 0.04 %  
IBEX 35 10376.30 12.40 0.12 %  
SMI 6,533.92 -30.23 -0.46 %  
SLI 1,022.40 -5.67 -0.55 %  
SPI 6,012.54 -29.58 -0.49 %  
FTSE™ 100 5916.94 -6.75 -0.11 %  
Dow Jones * 12,548.37 -47.38 -0.38 %  
Nasdaq 100 2,337.85 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,782.31 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,102.61 -3.02 -0.27 %  
OMX Helsinki 25 2,592.90 11.75 0.46 %  
OMX Stockholm 30 1,169.70 -3.78 -0.32 %  
OMX Copenhagen 20 461.86 -1.42 -0.31 %  
LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4213 0.37%
Euribor 1 an 2.145 0%
Gold Index 1489.80 -0.08%
Pétrole (New York) 97.24 -0.13%

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16/05/2011

DSK...FMI..BAISSE DES MARCHES??

QUOIQUE..

Le 16/05/2011 à 13:04 - Mis à jour le 16/05/2011 à 14:25

Dominique Strauss-Kahn aurait un alibi, selon la radio RMC

Dominique Strauss-Kahn aurait un alibi, selon la radio RMC
© REA

 

PARIS (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn aurait quitté son hôtel une heure avant le moment de l'agression sexuelle présumée contre une femme de chambre qui lui vaut d'être inculpé par la justice américaine, affirme lundi RMC.

La radio, qui ne cite pas ses sources, dit que les avocats du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) ont reconstitué son emploi du temps de dimanche.

"Il aurait quitté l'hôtel à midi, soit une heure avant l'heure de l'agression supposée de la femme de chambre", peut-on lire sur le site internet de RMC.

Dominique Strauss-Kahn aurait alors rejoint sa fille pour déjeuner dans un restaurant de New York et sa défense s'apprêterait à donner des preuves matérielles et des témoignages de ce déjeuner.

RMC ajoute que la défense se penche sur la personnalité de la victime présumée pour tenter de prouver qu'elle aurait eu un intérêt matériel à porter plainte.

Yves Clarisse

© 2011 Reuters -

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  • AFP le 16/05/2011 à 14:20

Nasdaq et ICE retirent leur offre hostile sur NYSE Euronext :



Le PDG de NYSE Euronext Duncan Niederauer à New York le 15 février 2011
© AFP/Archives  Ben Hider

Les plateformes américaines Nasdaq OMX et IntercontinentalExchange (ICE) ont annoncé lundi leur décision de retirer leur offre hostile sur le groupe transatlantique NYSE Euronext, estimant qu'elles n'obtiendraient pas l'accord des autorités de régulation.

"Nous avons décidé de retirer notre offre puisqu'il est apparu évident que nous ne pourrions pas obtenir les autorisations du régulateur", malgré des efforts pour remédier aux problèmes de monopole, par le biais notamment de la vente de certaines activités, a expliqué Bob Greifeld, le patron de Nasdaq OMX, cité dans le communiqué.

Les conseils d'administration des deux groupes avaient donné leur accord début mai pour lancer l'offre destinée à acquérir l'ensemble des actions NYSE Euronext pour un montant d'environ 11 milliards de dollars.

Cette offre était destinée à contrer le rapprochement entre NYSE Euronext et l'opérateur allemand Deutsche Börse, annoncé en février.

Nasdaq OMX et ICE proposaient un démantèlement de leur cible, le premier récupérant les activités de cotation et échanges d'actions (Bourses de New York, mais aussi Stockholm, Copenhague, Reykjavik, Helsinki...) et le deuxième les activités de produits dérivés.

A la Bourse de Paris, le titre de NYSE Euronext perdait 10,04% à 25,75 euros vers 13h50 (11h50 GMT) dans un marché en baisse de 1,32%.

INDICES A 14H30...

BEL 20 * 2706.06 -21.65 -0.79 %  
AEX 25 * 350.32 -4.54 -1.28 %  
CAC 40 * 3966.11 -52.74 -1.31 %  
Euronext 100 * 710.74 -7.64 -1.06 %  
Next 150 * 1758.93 -15.15 -0.85 %  
DAX 30 7327.60 -75.71 -1.02 %  
MIB 30 21,580.67 -183.64 -0.84 %  
IBEX 35 10320.00 -36.50 -0.35 %  
SMI 6,534.15 -29.11 -0.44 %  
SLI 1,022.58 -5.41 -0.53 %  
SPI 6,015.84 -29.62 -0.49 %  
FTSE™ 100 5884.92 -40.95 -0.69 %  
Dow Jones * 12,595.75 0.00 0.00 %  
Nasdaq 100 2,379.24 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,828.47 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,094.15 -6.55 -0.60 %  
OMX Helsinki 25 2,564.44 -23.34 -0.90 %  
OMX Stockholm 30 1,161.06 -5.48 -0.47 %

 

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4138 0.16%
Euribor 1 an 2.145 0.19%
Gold Index 1489.70 -0.03%
Pétrole (New York) 98.50 -1.15%

14:32 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/05/2011

10H08...TOUR D HORIZON UN VENDREDI 13...

 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient ouvrir en hausse vendredi dans le sillage de Wall Street, mais la prudence reste de mise sur fond de repli de certaines matières premières et des contrats à terme américains.

BGC Partners prévoit pour l'ouverture que le FTSE 100 s'adjugera 15 points, à 5.960 points, tandis que le DAX avancerait de 30 points à 7.474 points. Le CAC est attendu en progression de 13 points à 4.036 points.

"La situation est très incertaine sur le marché en ce moment, compte tenu de conditions instables dans la zone euro et de statistiques économiques mitigées pour la région, les Etats-Unis et le Royaume-Uni", note Myrto Sokou, analyste chez Sucden.

"Les investisseurs doivent rester prudents dans ce contexte économique fragile, tandis que semblent se profiler des prises de bénéfices sur les marchés des matières premières, après la hausse des cours enregistrée récemment", ajoute l'analyste.

Par ailleurs, les investisseurs estiment que les craintes persistantes liées à la Grèce et à d'autres pays endettés de la zone euro ont peu de chances de s'atténuer à bref délai.

"Il ne faut pas s'attendre à une décision sur l'octroi de fonds supplémentaires à la Grèce lors de la réunion du 16 mai de l'Ecofin, car les discussions devraient se poursuivre une bonne partie du mois de juin", observe Lloyds Bank Corporate Market.

Les contrats à terme de Wall Street se replient vendredi. Les marchés d'actions américains ont progressé jeudi, regagnant le terrain cédé en début de séance, parallèlement au rebond des matières premières et à l'affermissement des valeurs défensives.

Au Japon, l'indice Nikkei perdait vendredi matin 1,5% à 9.575,99 points, à 07h25.

 
 
OBLIGATIONS

Les prix des dettes souveraines pourraient commencer la séance en demi-teinte jeudi, sous l'influence des mouvements qui ont secoué d'autres catégories d'actifs.

"Les Bunds comme les gilts ont été soutenus par les chiffres plus faibles que prévu [de la production industrielle] dans la zone euro ainsi que par une nouvelle série de statistiques économiques moroses au Royaume-Uni. D'un point de vue technique, [Bunds et gilts] sont en bonne posture et j'hésiterais à prendre des positions courtes en ce moment", note Lex van Dam, gérant de fonds chez Hampstead Capital.

"Les perspectives d'évolution des politiques monétaires demeurent plus favorables aux titres du Trésor qu'aux Bunds", estime Robin Marshall, gérant de portefeuille à Londres chez Smith & Williamson Investment Management. "La BCE va relever ses taux encore deux fois cette année alors que la Fed va maintenir le statu quo".

Les prix des obligations du Trésor américain se redressent vendredi. Ils ont reculé jeudi, tirés vers le bas par les titres à long terme, après une émission d'emprunts d'Etat à 30 ans qui a suscité le plus faible niveau de demande depuis novembre.

Selon Dan Greenhaus, stratégiste économique en chef de Miller Tabak, alors que les deux précédentes émissions de dette de la semaine s'étaient bien déroulées, les clients américains se sont montrés méfiants à l'égard des titres du Trésor à long terme, ce qui illustre les inquiétudes au sujet du plafond de la dette du pays et de l'inflation.

 
 
CHANGES

L'euro et la livre sterling perdent du terrain jeudi face au dollar et au yen.

Les statistiques mettant en évidence un ralentissement de la croissance, notamment en Chine, ont incité les investisseurs à la prudence, tout comme les fortes fluctuations des prix des matières premières depuis une semaine.

Certains signes montrent que la croissance mondiale est en train de s'infléchir, indique Camilla Sutton, chef stratégiste changes chez Scotia à Toronto. "Il n'y a d'arrêt brutal nulle part, mais il semble que la croissance devienne un peu plus lente que ce que l'on pensait".

"Nous estimons difficile de conserver des positions longues sur la monnaie unique alors qu'il y a des signes alarmants concernant la situation budgétaire des pays périphériques" de la zone euro, déclare pour sa part Bob Sinche, responsable de la stratégie changes chez RBS Securities.

La livre sterling est elle aussi sous pression, alors que les derniers indicateurs économiques parus au Royaume-Uni ne sont guère encourageants.

 
 
PETROLE

Les cours du pétrole se replient vendredi matin, alors que les opérateurs évaluent le niveau de la demande de brut et prennent en compte des indicateurs économiques défavorables, indiquent des analystes.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en juin, perdait 43 cents à 98,54 dollars le baril. A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en juin reculait de 63 cents, à 112,35 dollars le baril.

Les deux contrats ont terminé en hausse jeudi.

"Il s'agit peut-être d'une correction due à une réflexion sur les niveaux de demande, ce qui est une bonne chose", commente John Vautrain, analyste basé à Singapour du cabinet de consultants en énergie Purvin and Gertz.

"La baisse des prix du pétrole a été déclenchée par la concordance de trois facteurs: des statistiques économiques moroses en Chine, le recul des marchés d'actions mondiaux et la révision en baisse par l'Agence internationale de l'énergie de la demande d'énergie", explique Emma Pinnock, analyste au cabinet de consultants en énergie Inenco.

L'Agence internationale de l'énergie a indiqué dans un rapport publié jeudi que le niveau élevé des prix et la détérioration des perspectives économiques pour les économies avancées érodaient les prévisions de croissance de la demande de pétrole pour cette année.

LES INDICES..(KBC +4%)

BEL 20 * 2,740.34 18.30 0.67 %  
AEX 25 * 358.71 1.19 0.33 %  
CAC 40 * 4,061.57 38.28 0.95 %  
Euronext 100 * 724.12 5.35 0.74 %  
Next 150 * 1,782.43 5.14 0.29 %  
DAX 30 7498.69 54.74 0.74 %  
MIB 30 21,967.30 179.61 0.82 %  
IBEX 35 10525.30 37.70 0.36 %  
SMI 6,590.81 28.22 0.43 %  
SLI 1,034.21 4.16 0.40 %  
SPI 6,068.84 22.07 0.36 %  
FTSE™ 100 5989.61 44.65 0.75 %  
Dow Jones * 12,695.92 65.89 0.52 %  
Nasdaq 100 2,407.89 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,863.04 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,106.03 5.79 0.53 %  
OMX Helsinki 25 2,610.57 17.06 0.66 %  
OMX Stockholm 30 1,170.22 3.69 0.32 %  
OMX Copenhagen 20 461.64 1.95 0.42 %  
  • AFP le 13/05/2011 à 09:46

La Bourse de Paris soutenue par Wall Street et la croissance française :


La Bourse de Paris évoluait nettement dans le vert vendredi matin (+0,92%), profitant du rebond de Wall Street la veille au soir et des bons chiffres de croissance en France et en Allemagne.

A 09H30 (07H30 GMT), l'indice vedette avançait de 37,65 points à 4.060,34 points. La veille, il avait cédé 0,86% et avait évolué toute la séance au gré des fluctuations des marchés de matières premières.

A la faveur d'un léger rebond des prix de l'énergie jeudi soir, Wall Street a terminé en hausse, ce qui soutenait le marché parisien vendredi matin.

Autre facteur notable: la France et l'Allemagne ont publié leur chiffre de croissance pour le premier trimestre et ont toutes deux réservé de bonnes surprises, avec des produits intérieurs bruts respectifs de 1% et de 1,5%.

"Ces bons chiffres des deux économies majeures de la zone euro devraient avoir un effet positif sur les inquiétudes autour de la croissance mondiale", notaient François Duhen et Benoît Rodriguez, du CM-CIC Securities.

Les analystes invitaient toutefois à la prudence pour l'ensemble de l'année 2011 car "les difficultés budgétaires restent au coeur des préoccupations et nécessiteront des réductions des dépenses publiques importantes qui pèseront négativement sur la croissance".

"Il ne faut pas crier victoire trop vite", confirmait Marc Touati d'Assya Cie Financière, jugeant que la consommation des ménages va continuer de ralentir, en raison notamment de la flambée des matières premières.

Les investisseurs attendent désormais la première estimation du PIB en zone euro, à 11H00, et les chiffres de l'inflation en avril aux Etats-Unis ainsi que la confiance du consommateur américain en mai, mesurée par l'université du Michigan à 15H55.

Sur le front des valeurs, EADS prenait la tête du CAC 40 (+4,49% à 22,79 euros) après avoir publié des résultats négatifs au premier trimestre mais meilleurs qu'attendu.

Vallourec gagnait 3,60% à 87,09 euros, grâce à un bénéfice net trimestriel en hausse de 35% sur un an. Le groupe parapétrolier table sur une progression de ses ventes et de sa marge brute d'exploitation au second trimestre.

Autre entreprise ayant annoncé ses résultats: Crédit Agricole prenait 2,30% à 11,33 euros grâce à un résultat trimestriel conforme aux attentes.

Hors CAC 40, Ingenico perdait 4,01% à 30,39 euros alors que la reprise de certains actifs du spécialiste américain des terminaux de paiement Hypercom est en passe d'être bloqué par la justice américaine.

A l'inverse, Ubisoft grimpait de 5,21% à 6,99 euros, grâce à des résultats un peu supérieurs aux attentes au résultat opérationnel courant", selon un analyste du CM-CIC Securities.

  • AFP le 13/05/2011 à 09:52

Allemagne : l'économie démarre l'année en fanfare



Des Volkswagen Golf à la sortie de la chaîne de montage, le 25 février 2011 à Wolfsburg, en Allemagne
© AFP/Archives  John Macdougall

Le Produit intérieur brut (PIB) de l'Allemagne a grimpé de 1,5% au premier trimestre, une croissance nettement supérieure aux attentes qui traduit une dynamique forte de la demande intérieure et un effet de rattrapage.

La croissance du quatrième trimestre 2010 (0,4%) avait été freinée par les conditions climatiques, ce qui "a eu une influence positive sur le premier trimestre 2011", explique dans un communiqué l'Office fédéral des statistiques, qui publié ce chiffre corrigé des variations saisonnières.

Tout en misant sur un bon début d'année, les analystes étaient loin d'être aussi optimistes. Ceux interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur un PIB en hausse de 0,9% seulement.

Au premier trimestre la première économie européenne, en pleine forme, a ainsi renoué avec son niveau de début 2008, avant la crise des marchés financiers puis économique, indique l'Office. Il y a moins de deux ans, responsables politiques et économistes ne voyaient pas l'Allemagne revenir à son niveau d'avant crise avant 2013.

Le pays continue à faire mieux que ses principaux partenaires européens. La croissance s'est établie à 1% en France sur le trimestre, à 0,5% seulement au Royaume-Uni.

Manifestement la dynamique de l'année 2010, où la croissance s'est établie à 3,6%, plaçant l'Allemagne dans le peloton de tête européen, se poursuit malgré l'augmentation des risques sur la scène internationale, de la crise de la dette en zone euro à la catastrophe japonaise en passant par les fluctuations des cours des matières premières.

L'Allemagne a toutefois réussi à rendre son économie moins tributaire de tous ces facteurs en réduisant sa dépendance au commerce extérieur.

Entre janvier et mars, "les impulsions positives sont venues principalement de la demande intérieure", précise l'Office, et particulièrement des investissements des entreprises en équipement et dans le BTP.

Après ce très bon premier trimestre, la prévision officielle de croissance du gouvernement pour cette année (2,6%) apparaît prudente. De plus en plus d'économistes croient à une croissance de 3% ou plus cette année.

 

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BONJOUR LES AMIS...BON WEEK END.

Hier à Wall Street

Les marchés américains sont finalement parvenus à rebondir légèrement. Les indices ont été tirés par les secteurs défensifs : biens de consommation courante, santé et utilities. Le secteur des matières premières, en nette baisse au début de la séance a ensuite limité sa pression négative pour finir à l'équilibre. Le spécialiste des équipements de réseaux a été l'un des grands perdants du jour en raison des perspectives décevantes. L'indice Dow Jones a terminé sur un gain de 0,52% à 12 695,92 points tandis que le Nasdaq Composite a progressé de 0,63% à 2863,04 points.

Le 13/05/2011 à 08:26

Point avant l'ouverture

 

(AOF) - Les marchés européens s'apprêtent à rebondir. Les nouvelles sur le front macroéconomique sont bonnes : la croissance tant en France qu'en Allemagne est ressortie bien au-delà des attentes. La croissance de 1% de la France est sa meilleure performance depuis près de 5 ans. Toujours dans ce domaine, la confiance des ménages américains sera un des rendez-vous clé de cette séance. Cette journée sera également animée par la publication de nombreux résultats d'entreprises. Rien qu'au sein du CAC 40, EADS, Crédit Agricole, Vallourec et Vivendi ont présenté les leurs.

 

L'analyse technique du CAC 40

Du point de vue de l'analyse graphique, le bureau DayByDay note que la bougie du jour, un petit corps blanc avec une longue mèche basse, a atteint le bas de la zone de consolidation, sans réussir à l'enfoncer. Malgré la présence d'un gap baissier, les acheteurs maintiennent l'indice CAC 40 dans un range bien défini. Tant que les cours n'auront pas donner un nouveau signal de tendance par une sortie de l'intervalle 3990 / 4060 points, le bureau DayByDay conservera un biais neutre.

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4259 0.12%
Euribor 1 an 2.136 0%
Gold Index 1507.20 0.58%
Pétrole (New York) 99.26 0.29%

08:45 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/05/2011

10h10....

La Bourse de Paris recule, la baisse du pétrole pèse :

 


La bourse de Paris
© AFP/Archives  Jacques Demarthon

 

La Bourse de Paris était en baisse de 0,88% jeudi dans les premiers échanges, au lendemain d'une nouvelle correction du pétrole et d'un recul de l'euro, affecté par la situation budgétaire en Grèce.

 

A 09H28 (07H28 GMT), le CAC 40 perdait 34,71 points à 4.023,37 points.

 

Le cours du pétrole a fortement dévissé mercredi pour la deuxième fois en une semaine, le baril retombant brusquement sous la barre des 100 dollars à New York, ce qui ravive les inquiétudes sur la solidité de la croissance mondiale.

 

Les matières premières seraient-elles "le talon d'Achille de la Bourse ?", s'interroge Christian Parisot, économiste chez Aurel.

 

"La forte hausse des stocks de pétrole et d?essence aux Etats-Unis a envoyé un signal négatif" au marché, commentent pour leur part François Duhen et Benoît Rodriguez du CM-CIC Securities.

 

"Nous sommes actuellement à un point où les effets négatifs de la hausse des prix commencent à se faire ressentir dans l?économie réelle et à être lisibles dans les statistiques", estiment-ils.

 

La question de la situation budgétaire hellénique, qui entraîne l'euro à la baisse face au dollar, pesait également sur le moral des opérateurs, 37 des 40 valeurs de l'indice phare de la place parisienne étant dans le rouge.

 

Le secteur pétrolier et parapétrolier souffrait de la baisse des prix de l'or noir. Total, poids lourd de la cote, perdait 0,94% à 41,15 euros et Technip 0,91% à 70,58 euros. Hors CAC 40, Bourbon cédait 3,52% à 33,07 euros.

 

Lafarge prenait 1,38% à 46,34 euros après l'annonce de la cession de ses activités ciment et béton dans le sud-est des Etats-Unis au conglomérat colombien Cementos Argos, sur la base d'une valeur d'entreprise (incluant les dettes) de 760 millions de dollars.

 

EDF était en timide hausse (+0,23% à 28,68 euros) après avoir confirmé ses objectifs de résultat brut d'exploitation (Ebitda) pour 2011 malgré un chiffre d'affaires au premier trimestre en léger recul.

 

Natixis grignotait 0,69% à 3,93 euros après avoir enregistré un bénéfice trimestriel légèrement supérieur aux attentes, en baisse de 12%.

 

Hors CAC 40, Thales reculait de 3,71% à 29,10 euros, affecté par un effondrement de 18% des prises de commandes en raison notamment de l'instabilité au Moyen-Orient.

10:11 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

NYRSTAR..

SI C'EST BON POUR EUX.....

 

Nyrstar : Acquisition d'actions propres

Communiqué
Information réglementée

 

 

11 mai 2011 - Nyrstar NV publie par cet article les informations relatives à l'acquisition d'actions propres, comme prescrit par l'article 207 de l'Arrêté Royal du 30 janvier 2001 en exécution du Code des sociétés.

 

Nyrstar annonce aujourd'hui avoir acquis 932.500 actions propres sur NYSE Euronext Brussels au cours de la période s'étendant du 3 mai au 11 mai 2011.

 

Date de l'acquisition Nombre d'actions Prix moyen (EUR) Prix maximum Prix minimum Montant (EUR)
3 mai 2011 115.000 9,4474 9,55 9,35 1.086.451
4 mai 2011 130.000 9,5516 9,64 9,47 1.241.708
5 mai 2011 200.000 9,4633 9,74 9,30 1.892.660
6 mai 2011 180.000 9,2568 9,40 9,17 1.666.224
9 mai 2011 105.000 9,4785 9,62 9,20 995.243
10 mai 2011 100.000 9,7448 9,84 9,57 974.480
11 mai 2011 102.500 9,7771 9,85 9,65 1.002.154

09:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR LES AMIS..

 

ACTIONS
 
Les Bourses européennes sont attendues en baisse jeudi à l'ouverture. Le secteur technologique, notamment, devrait pâtir de la morosité des perspectives annoncées mercredi soir par Cisco. Les valeurs minières et énergétiques resteront sous le feu des projecteurs, les prix des matières premières évoluant jeudi de manière contrastée jusqu'à présent.
 
Selon IG Markets, le FTSE devrait abandonner 31 points à l'ouverture, à 5.945 points, tandis que le DAX céderait 33 points à 7.462 points, et le CAC, 30 points à 4.028 points.
 
"En ce qui concerne l'Europe, 225 entreprises sur 600 ont publié leurs résultats, et 148 dépassent les attentes des analystes", note Stephen Pope, de Spotlight Ideas. "Cinquante-huit pour cent ont présenté des résultats supérieurs aux prévisions. Ces résultats ont dans l'ensemble contrebalancé l'inflation en Chine et les décisions que pourrait prendre la banque centrale chinoise", explique-t-il.
 
La Grèce constitue cependant un grain de sable dans l'engrenage. Richard McGuire, stratégiste obligataire de Rabobank à Londres, évoque le risque d'un "effet domino" à travers le système financier, similaire aux suites de l'effondrement de la banque Lehman Brothers, si la crise n'était pas bien gérée.
 
Les contrats à terme de Wall Street sont orientés à la baisse jeudi, après un mouvement de vente à Wall Street mercredi, qui a particulièrement touché les valeurs énergétiques, pénalisées par la hausse beaucoup plus forte que prévu des stocks de brut et d'essence annoncée aux Etats-Unis.
 
Cisco Systems Inc. a annoncé une nouvelle baisse de ses bénéfices trimestriels, et a indiqué qu'il comptait à nouveau réduire ses effectifs.
 
Les marchés d'actions asiatiques ont trébuché jeudi, après le mouvement de vente à Wall Street provoqué par la forte baisse des prix des matières premières. Les inquiétudes sur le front de la dette européenne ont profité au dollar. Les valeurs du secteur des matières premières ont été malmenées, les cours du pétrole ayant chuté à New York à cause du renforcement du dollar, et de données faisant apparaître un ralentissement de la demande aux Etats-Unis et en Chine.
 
 
 
OBLIGATIONS
 
Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée jeudi, tandis que les marchés ajustent leur exposition au risque, avec en ligne de mire à nouveau les problèmes de dette de la zone euro.
 
L'actuel ministre des Finances finlandais et chef de la Coalition nationale, Jyrki Katainen, a annoncé mercredi que son parti avait conclu un accord avec les sociaux-démocrates en vue d'adopter le plan d'aide au Portugal et de durcir les conditions de participation du pays à de futurs sauvetages.
 
Le groupe de travail parlementaire chargé d'élaborer la position finlandaise devrait recevoir une proposition du gouvernement lui permettant de prendre une décision vendredi sur le plan d'aide au Portugal, qui requiert l'appui de chacun des 17 pays de la zone euro, dont la Finlande.
 
Au Royaume-Uni, les investisseurs surveilleront les chiffres de la production industrielle du pays ce jeudi.
 
Les obligations du Trésor américain évoluent peu jeudi. Le marché a été dopé mercredi par la recherche de valeurs sûres après les mouvements de vente enregistrés sur les matières premières. Les emprunts du Trésor ont également tiré profit du succès rencontré par l'adjudication d'obligations à 10 ans, avant la vente de 16 milliards de dollars de titres à 30 ans jeudi.
 
 
 
CHANGES
 
L'euro progresse très légèrement jeudi matin, tandis que les investisseurs restent concentrés sur les difficultés de la Grèce et des autres pays périphériques de la zone euro.
 
"Le mouvement de vente sur l'euro s'est interrompu, mais les incertitudes entourant le dossier des dettes souveraines dans la zone euro restent un handicap pour la monnaie unique", déclare Tomohiro Ishikawa, de Chuo Mitsui Trust and Banking.
 
"Les inquiétudes au sujet des dettes souveraines continuent de peser sur l'euro, alors que la Grèce a été paralysée par une grève générale" mercredi, observe pour sa part Michael Hewson, de CMC Markets à Londres.
 
Les opérateurs cherchent à déterminer "si les problèmes de la zone euro justifient que la monnaie unique perde encore du terrain, ou si son récent recul est une opportunité d'achat", observe quant à lui Simon Denham, de Capital Spreads.
 
La livre sterling ne monte que légèrement jeudi face au dollar, l'effet du durcissement de ton de la Banque d'Angleterre au sujet de l'inflation étant contrebalancé par le peu de goût des investisseurs pour le risque actuellement.
 
 
 
PETROLE
 
Les cours du pétrole se redressent jeudi matin, après avoir fortement baissé mercredi en réaction aux signes d'un affaiblissement de la demande d'or noir aux Etats-Unis et en Chine, qui sont les deux plus gros consommateurs de pétrole au monde, observent des analystes.
 
A 06h00, le contrat de juin sur le Brent de la mer du Nord prenait 93 cents, à 113,50 dollars le baril. Vers 07h00, le contrat de juin sur le brut léger doux du Nymex s'adjugeait 1,13 dollar, à 99,34 dollars le baril.
 
"On constate un rebond après d'importants mouvements de vente", note Ong Yi Ling, analyste chez Phillip Futures à Singapour.
LES INDICES A 9H37...
BEL 20 * 2,717.00 -2.31 -0.08 %  
AEX 25 * 357.32 -3.23 -0.90 %  
CAC 40 * 4,023.20 -34.88 -0.86 %  
Euronext 100 * 718.83 -4.89 -0.68 %  
Next 150 * 1,778.88 -10.91 -0.61 %  
DAX 30 7429.04 -66.01 -0.88 %  
MIB 30 21,847.30 -183.86 -0.83 %  
IBEX 35 10455.70 -75.80 -0.72 %  
SMI 6,527.59 -35.23 -0.54 %  
SLI 1,026.57 -6.75 -0.65 %  
SPI 6,020.72 -30.11 -0.50 %  
FTSE™ 100 5934.73 -41.27 -0.69 %  
Dow Jones * 12,630.03 -130.33 -1.02 %  
Nasdaq 100 2,393.08 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,845.06 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,102.49 -5.45 -0.49 %  
OMX Helsinki 25 2,597.03 -14.79 -0.57 %  
OMX Stockholm 30 1,168.15 -5.64 -0.48 %

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4225 0.19%
Euribor 1 an 2.141 0%
Gold Index 1494.20 -0.66%
Pétrole (New York) 98.10 -0.11%
 

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06/05/2011

emploi correct aux usa...

  • Cercle Finance le 06/05/2011 à 15:00

CAC40 : efface la moitié des pertes hebdo après l'emploi US.

 

(CercleFinance.com) - L'économie américaine a crée bien plus d'emplois que prévu à la lecture des derniers chiffres hebdomadaires: +244.000 au lieu de 190.000 anticipé et le chiffre de février est revu à la hausse de +46.000, celui de mars de +5.000.

C'est une heureuse suprise ! Sera t'elle tempérée par un taux de chômage qui remonte à 9% (contre 8,8%) ? Il semblerait que non vu la hausse verticale du CAC40 qui repasse de zéro (+0,05%) à +1,4% (4.060Pts), ce qui ramène le repli hebdomadaire à -1,1% contre -2,5% à l'heure du déjeuner.

Il fallait bien un prétexte pour justifier des rachats à bon compte après 3 séances de consolidation... et voici une nouvelle illustration du phénomène de disparition des acheteurs quand le marché baisse et des vendeurs quand les indices montent.

Les actions ont largement échappé à la contagion des marchés de matières premières qui ont subi un véritable mini-krach, voir un krach tout court avec un baril de pétrole perdant 12% en moins de 24H (94,5$ au plus bas ce matin) et une once d'argent qui fait le grand plongeon (-30%) entre 49,5$ lundi et 34,3$ hier soir sur le CME.

La rechute du 'WTI' sous les 99$ éloigne le spectre du gallon d'essence à 5$ aux Etats Unis (le récent franchissement du cap des 4$ a constitué une sérieuse alerte concernant le pouvoir d'achat des ménages).

Le rebond du CAC40 efface ses pertes de la veille, l'Euro-Stoxx50 en revanche repasse de -0,4% à +0,5%. A Wall Street, les indices US sont désormais anticipés en hausse de +0,7% en moyenne.
Le Dollar accélère sa remontée depuis quelques minutes, le voici qui repart à l'assaut des 1,445E... ce qui n'est peut être pas le cas de figure le plus favorable pour les exportatrices américaines.

A Paris, les achats se concentrent sur les titres des secteurs automobiles, parapétroliers l'aérien. Peugeot gagne 3,1% et Renault +2,5%, Vallourec et Technip +2,7% et Air-France/KLM +3,8%.

Les trimestriels continuent d'être surveillés de près par les investisseurs qui sanctionnent lourdement ceux d'Alcatel-Lucent (malgré le maintien des objectifs 2011 mais le chiffre d'affaires déçoit un peu).

Le titre plonge de 3,4%, alors que l'équipementier télécoms a essuyé une perte nette de 10 millions d'euros au cours de son 1er trimestre 2011.

Les données communiquées par Eiffage (-0,4%) et Innate Pharma (-5%) sont également boudées.
  • AFP le 06/05/2011 à 15:08

L'euro perd du terrain face au dollar après l'emploi américain :


L'euro perdait un peu de terrain face au dollar vendredi, faisant même une incursion sous 1,45 dollar pour la première fois depuis 10 jours, suite à l'annonce d'une accélération surprise des embauches aux Etats-Unis en avril.

Vers 13H00 GMT (15H00 à Paris), l'euro valait 1,4492 dollar contre 1,4541 dollar jeudi à 21H00 GMT. La monnaie unique européenne est tombée à 1,4457 dollar vendredi vers 12H40 GMT, son niveau le plus faible depuis le 20 avril.

L'euro progressait face à la devise nippone, à 117,20 yens contre 116,42 yens la veille.

Le dollar montait aussi face au yen à 80,87 yens contre 80,04 yens jeudi soir, sous l'effet d'achats de billets verts par les importateurs japonais qui craignent notamment une intervention imminente de la Banque du Japon (BoJ) sur le marché des changes pour faire baisser la valeur du yen.

L'économie américaine a créé 244.000 emplois nets en données corrigées des variations saisonnières en avril, soit 10,4% de plus qu'en mars, et plus qu'attendu, selon le rapport mensuel sur l'emploi du département du Travail.

C'est la plus forte hausse de l'emploi depuis le mois de mai 2009.

"De récents indicateurs américains, comme le Produit intérieur brut (PIB) du premier trimestre 2011 (...), ont fait état d'un ralentissement de l'activité économique aux Etats-Unis, alors une croissance de l'emploi au-delà des attentes est une surprise", de nature à rassurer les cambistes sur la reprise américaine et à soutenir un regain de vigueur du billet vert, commentait Neil MacKinnon, économiste de VTB Capital.

Cependant, l'accélération des embauches n'a pas empêché le taux de chômage de remonter, à 9,0% après quatre mois de baisse, ce qui "est toujours trop élevé pour entraîner un changement de position de la Réserve fédérale américaine (Fed)" sur sa politique monétaire actuellement très accommodante, tempérait M. MacKinnon.

Ainsi les gains du billet vert restaient modérés.

Le rapport sur l'emploi et le chômage américains est l'un des principaux indicateurs sur lesquels se basent les observateurs pour évaluer la santé de la première économie mondiale.

De son côté, l'euro restait plombé par des propos jeudi de la Banque centrale européenne (BCE) repoussant un nouveau resserrement monétaire à court terme.

Le marché a interprété l'absence du terme "vigilance" dans le discours du président de la BCE Jean-Claude Trichet, suite au maintien du taux d'interêt directeur de l'institution à 1,25%, comme "le signe d'un nouveau statu quo sur les taux à attendre en juin", contrairement aux attentes des cambistes avant cette intervention, commentait Jane Foley, analyste chez Rabobank.

Les attentes d'un nouveau resserrement monétaire à court terme avaient porté l'euro mercredi à 1,4940 dollar, son niveau le plus élevé depuis début décembre 2009.

Lors de sa réunion d'avril, la BCE avait décidé d'une première hausse depuis près de trois ans de son taux directeur afin de contrer la hausse des prix en zone euro.

Vers 13H00 GMT, la livre britannique repartait à la hausse face à l'euro à 88,35 pence pour un euro, comme face au billet vert à 1,6402 dollar.

La monnaie helvétique baissait face à la devise européenne à 1,2705 franc suisse pour un euro, comme face au billet vert à 0,8767 franc suisse pour un dollar.

L'once d'or a fini à 1.487,75 dollars au fixing du matin contre 1.511 dollars jeudi soir. L'once de métal jaune était tombée jeudi à 1.462,45 dollars, son niveau le plus bas depuis mi-avril.

Le yuan chinois a terminé à 6,4932 yuans pour un dollar contre 6,4937 yuans la veille.

15:14 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

GOLD , OIL , DOLLAR .... GROS MOUVEMENTS!!!

SOLIDES MOUVEMENTS...DOLLAR EST PASSE DE 1.49 à 1.455  L'OR DE 1555 à 1484$ ET LE PETROLE DE 112 à 99$ LE BARIL...TOUT CA EN 2 JOURS....

 


 LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4552 0.07%
Euribor 1 an 2.173 0%
Gold Index 1484.90 0.94%
Pétrole (New York) 99.25 -0.55%

 

  • AFP le 06/05/2011 à 09:14

La Bourse de Paris ouvre sur une note stable :

 


L'ancienne Bourse de Paris
© AFP/Archives  Jacques Demarthon

La Bourse de Paris a ouvert vendredi sur une note quasi stable (+0,08%) à 4.008,43 points, dans un marché prudent avant la publication de la statistique mensuelle la plus suivie par les investisseurs, celle sur l'emploi et le chômage aux Etats-Unis pour le mois d'avril.

 

 

LES INDICES à 9H34...

BEL 20 * 2,678.36 -15.38 -0.57 %  
AEX 25 * 355.00 0.18 0.05 %  
CAC 40 * 4,002.85 -2.02 -0.05 %  
Euronext 100 * 712.37 -0.51 -0.07 %  
Next 150 * 1,760.79 0.16 0.01 %  
DAX 30 7387.67 10.71 0.15 %  
MIB 30 21,711.82 -29.20 -0.13 %  
IBEX 35 10515.10 -112.20 -1.06 %  
SMI 6,458.24 8.21 0.13 %  
SLI 1,017.47 1.08 0.11 %  
SPI 5,952.28 5.21 0.09 %  
FTSE™ 100 5908.18 -11.80 -0.20 %  
Dow Jones * 12,584.17 -139.41 -1.10 %  
Nasdaq 100 2,375.21 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,814.72 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,078.38 -0.53 -0.05 %  
OMX Helsinki 25 2,542.73 1.85 0.07 %  
OMX Stockholm 30 1,146.29 -2.54 -0.22 %  
OMX Copenhagen 20 454.11 0.18 0.04 %  

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BELGACOM...SUITE (le Soir)

 

Forte baisse du bénéfice de Belgacom

Rédaction en ligne

vendredi 06 mai 2011, 08:41

Belgacom a revu en baisse ses prévisions annuelles de résultats, après une forte baisse au premier trimestre de son bénéfice net, divisé par plus de trois.

Forte baisse du bénéfice de Belgacom

Didier Bellens, le patron de Belgacom, Belga

Belgacom table désormais sur une baisse d’entre 1 % et 2 % pour son chiffre d’affaires annuel et de 4 % à 5 % pour son excédent brut d’exploitation (Ebitda). Il évoquait jusqu’ici un recul maximum de respectivement 1 % et 2 %. Au premier trimestre, le bénéfice net est ressorti à 194 millions d’euros, à peine le tiers des 638 millions d’euros dégagés un an plus tôt.

Cette baisse, attendue, s’explique en grande partie par une plus-value exceptionnelle de 436 millions encaissée à l’époque suite à l’acquisition du contrôle total de la société de vente en gros d’interconnexions BICS, jusque-là sous contrôle conjoint avec Swisscom et le Sud-Africain MTN.

Mais le chiffre d’affaires a également baissé de 3,5 % à 1,583 milliard d’euros, quand les analystes interrogés par Dow Jones Newswires prévoyaient un repli de seulement 1,2 %. Et l’excédent brut d’exploitation a plongé de 48 % à 480 millions d’euros. « Nos résultats sont en deçà de nos attentes pour le premier trimestre, surtout en ce qui concerne notre segment résidentiel, du fait essentiellement du ralentissement inattendu du trafic vocal mobile », a expliqué le patron du groupe, Didier Bellens, cité dans un communiqué.

« Cette érosion progressive des parts de marché, observée également au niveau des produits fixes, en raison de la concurrence effrénée du câble, met nos résultats sous pression », a-t-il reconnu.

Belgacom souffre depuis des années d’une érosion des ressources tirées des appels vocaux sur des lignes fixes. Il a encore perdu 52.000 de ses lignes au premier trimestre. Quant au marché de l’internet fixe, il est « fortement compétitif et de plus en plus saturé », souligne le groupe dans son rapport trimestriel.

Mais le groupe a également perdu au premier trimestre 28.000 clients mobiles, ce qui ramène le total à 5,3 millions. Les clients ont diminué leur consommation, et cette tendance est encore accentuée par les mesures imposées par le régulateur belge et la Commission européenne : de nouvelles baisses de tarifs, mais aussi une obligation de stopper les transferts de données mobiles en itinérance à l’étranger (« roaming ») quand elles dépassent un certain montant, fixé par défaut à 50 euros par mois. « Des mesures mises en œuvre afin de prévenir les dérapages de facture liés au roaming de données mobiles affectent les revenus », regrette ainsi Belgacom.

Au final, le chiffre d’affaires du groupe dans le segment « résidentiel », des particuliers, a baissé de 4,3 % au premier trimestre. Et la situation n’est pas bien meilleure du côté des entreprises, avec lesquelles il a diminué de 3,7 %.

Pour tenter de renverser cette tendance, Belgacom annonce des actions visant à « remodeler notre offre de produits en revalorisant la ligne vocale fixe et en continuant à améliorer la qualité de notre service aux clients ».

09:21 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BELGACOM...OUILLE..

DJ BULLETIN DU MATIN: 6 mai 2011

Les marchés européens sont attendus en légère baisse vendredi
 
 
DJ Eurostoxx 50   2.926,54 points -0,86%
CAC 40            4.004,87 points -0,95%
DAX 30            7.376,96 points +0,04%
FTSE 100          5.919,98 points -1,07%
SMI               6.450,03 points -0,31%
AEX                 354,82 points -0,31%
BEL 20            2.693,74 points -0,28%
IBEX 35          10.627,30 points -0,80%
 
DJIA             12.584,17 points -1,10%
Nasdaq            2.814,72 points -0,48%
S&P 500           1.335,10 points -0,91%
 
Nikkei 225        9.835,29 points -1,69% (en séance)
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 23h50
 
USD/JPY     80,48   +0,37%
EUR/USD    1,4546   +0,04%
EUR/JPY    117,07   +0,43%
 
ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient entamer la séance en légère baisse vendredi, tandis que les investisseurs tentent de comprendre le sens caché des déclarations de la Banque centrale européenne et attendent le rapport mensuel sur l'emploi salarié aux Etats-Unis.

A l'ouverture, IG Markets attend le FTSE en repli de 8 points, à 5.912 points, tandis que le DAX devrait céder 9 points, à 7.368 points, et le CAC perdre 3 points, à 4.002 points.

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, n'a pas donné de signal clair sur le calendrier des hausses de taux à venir, même s'il a observé l'existence de tensions inflationnistes liées à l'augmentation des prix des matières premières.

"Nous ne savons pas si la BCE relèvera ses taux en juin ou en juillet", résume Koen De Leus, stratégiste chez KBC Securities. "Le dernier indice des prix à la production de la zone euro était plutôt élevé. Ils [la BCE] devront relever leurs taux s'ils veulent rester crédibles."

Les contrats à terme américains n'ont pas d'orientation définie vendredi. Jeudi, Wall Street a clôturé en baisse après l'annonce de chiffres décevants sur les demandes d'allocation chômage aux Etats-Unis, à la veille de la publication du rapport sur l'emploi non agricole. Le secteur énergétique a par ailleurs particulièrement pesé sur le marché en raison du recul des cours du pétrole.

David Bellantonio, d'Instinet, évoque également des facteurs techniques.

Les places asiatiques s'inscrivent globalement en baisse vendredi.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les Gilts pourraient ouvrir de manière contrastée vendredi avant le rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis, qui constitue le prochain catalyseur important pour les marchés après les déclarations de la Banque centrale européenne jeudi, alors que les problèmes de dette souveraine persistent en Europe.

Le langage employé jeudi par le président de la BCE Jean-Claude Trichet suggère que le prochain relèvement des taux d'intérêt de la zone euro n'interviendra pas avant juillet, et encore.

A Helsinki, la Banque de Finlande accueille une conférence à laquelle assistera la vice-présidente de la Réserve fédérale Janet Louise Yellen, qui s'exprimera sur les finances et la croissance économique.

L'un des thèmes de la réunion sera le sauvetage du Portugal. Mercredi, le ministre finlandais des Finances Jyrki Katainen a déclaré que le sort du plan d'aide au Portugal était entre les mains du parlement finlandais.

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a affirmé jeudi qu'il n'y aurait pas de plan de sauvetage pour le Portugal sans le soutien de la Finlande. "Si la Finlande s'y oppose, il n'y aura pas de décision, et il n'y a aucune solution de rechange à l'horizon", a expliqué Olli Rehn lors d'un entretien diffusé sur le site de la télévision publique finlandaise YLE.

Le parti eurosceptique True Finns, qui s'est engagé à refuser toute contribution finlandaise aux plans de sauvetage destinés aux pays en difficulté de la zone euro, est devenu la troisième force politique du pays à l'issue des élections législatives du 17 avril.

Les obligations d'Etat américaines s'inscrivent en légère baisse vendredi, après avoir de nouveau augmenté jeudi. Les rendements ont atteint leurs plus bas niveaux de l'année, après la publication de statistiques médiocres sur l'emploi dans le secteur privé qui ont renforcé les craintes d'affaiblissement de la reprise économique aux Etats-Unis.

Selon Jacob Oubina, stratégiste taux pour les Etats-Unis chez RBC, la faiblesse des volumes au cours des dernières semaines n'a fait qu'exagérer la baisse des rendements obligataires.

 
 
CHANGES

L'euro efface vendredi matin une partie de ses pertes de jeudi, mais l'appétit pour le risque n'est pas pour autant revenu sur le marché.

La Banque centrale européenne et la Banque d'Angleterre ont maintenu leurs taux d'intérêt inchangés jeudi et le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, n'a pas donné de signal clair sur le calendrier des hausses à venir. Le banquier central a déclaré que la BCE ne s'engageait jamais à l'avance sur ses décisions.

La tendance reste néanmoins baissière pour le dollar, car la Réserve fédérale devrait rester la plus accommodante des grandes banques centrales au cours de l'année qui vient, exception faite de la Banque du Japon, note Mark McCormick, stratégiste chez Brown Brothers Harriman.

 
 
PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut progressent vendredi, alors que les investisseurs s'empressent de couvrir leurs positions courtes pour limiter de nouvelles pertes, observe Ken Hasegawa, directeur des ventes de dérivés des matières premières chez Newedge Japan.

Les investisseurs japonais tentent également de trouver de bonnes affaires sur les contrats sur l'essence et le kérosène du Tokyo Commodity Exchange.

"Le Brent et le WTI vont monter en mesure avec Tocom. Toutes les matières premières avaient besoin d'opérer une correction hier, mais elles restent sur la pente ascendante", explique-t-il.

Vers 7h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en juin, prenait 45 cents, à 100,25 dollars le baril.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en juin gagnait 1,47 dollar, à 112,27 dollars le baril.

BELG

BELGACOM
Euronext Brussels
Action
Autorisé  Ouvert 

 

 

24.900 EUR
-1.465 EUR (-5.56%)
2011-05-06 09:10:22
Des mesures réglementaires et une diminution des parts de marché dans la téléphonie mobile ont mis à mal les résultats trimestriels de Belgacom. Le groupe adapte en conséquence ses prévisions annuelles.

Belgacom publie des résultats globalement décevants au premier trimestre 2011. Il faut dire que l'opérateur historique fait face à une baisse de revenus de 3,5% en glissement annuel qui découle en grande partie d’une modification du cadre réglementaire en téléphonie. A titre d’exemple, la baisse des tarifs d’interconnexion fait baisser les revenus de tous les opérateurs de téléphonie belge.

Les revenus ont baissé de 58 millions d’euros et s’affichent à 1,583 milliards d’euros. Les mesures réglementaires ont eu un impact négatif de 52 millions d’euros.

Cependant, cet effet régulatoire n'explique pas tout car mis de côté, les revenus de Belgacom baissent encore de 0,3%.

Ce que la compagnie explique pour le segment résidentiel par "un déclin inattendu du trafic vocal mobile au premier trimestre, alors que les résultats de la ligne fixe continuent pour leur part à ressentir l’impact d’un marché fortement compétitif et de plus en plus saturé".

L'effet régulatoire est d'ailleurs moindre si on se focalise sur l'opérationnel alors que EBITDA s'affiche à 480 millions d'euros et est en baisse de 3%. Selon Belgacom, 1,8% de baisse de l'EBITDA est imputable à l'impact négatif de la réglementation.

A l'inverse des trimestres précédents, les clients gagnés par Belgacom dans ses offres TV ou packs n’ont pas suffi à compenser ses pertes de parts de marchés dans les segment de la téléphonie mobile et de la téléphonie fixe.

Une contreperformance avouée par le groupe qui adapte en conséquence ses prévisions annuelles. "La révision à la baisse de nos attentes en termes de revenus pour cette année, conjuguée à la décision de renforcer notre attention sur un renversement de tendance en ce qui concerne la croissance de la clientèle nette, nécessite des ressources accrues. Nous avons donc revu à l'avenant les orientations fournies au marché pour l'année complète. Les revenus du Groupe pour cette même année complète devraient diminuer de 1 à 2 % et nous escomptons une baisse de l'EBITDA du Groupe située entre 4 % et 5 % par rapport à l'an passé", a indiqué Didier Bellens dans un communiqué.

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04/05/2011

QUE DES BONNES NOUVELLES.MARCHES INCHANGES.10H33.

  • AFP le 04/05/2011 à 10:28

France : la croissance de l'activité à son plus haut niveau depuis 2000

 


Dans une usine de General Motors à Strasbourg le 4 avril 2011
© AFP/Archives  Frederick Florin

La croissance de l'activité s'est accélérée en France en avril, pour atteindre son rythme le plus élevé depuis dix ans et demi, stimulée par une accélération des affaires dans le secteur des services, selon l'indice final PMI publié mercredi par le cabinet Markit.

L'indice composite PMI, qui reflète l'activité à la fois dans l'industrie et dans les services, s'est ainsi établi à 62,4 points en avril, contre 59,1 points en mars.

"L?activité de l?ensemble du secteur privé français augmente (...) pour le 21ème mois consécutif" et son taux d'expansion atteint "en avril son plus haut niveau depuis septembre 2000", souligne le cabinet Markit dans un communiqué.

L'indice final de l?activité des services en France se redresse ainsi à 62,9 points en avril après 60,4 points en mars, au plus haut également depuis 10 ans et 7 mois.

  • Associated Press le 04/05/2011 à 10:26

Baisse du chômage en Espagne pour la 1ere fois cette année :


Le chômage en Espagne a baissé en avril pour la première fois cette année, avec environ 64.000 demandeurs d'emploi en moins, a annoncé mercredi le ministère du Travail et de l'Immigration. C'est la première baisse depuis décembre 2010.

Au total, le taux de chômage est de 21,3% soit 4,27 millions de personnes recevant des allocations, mais au total 4,9 millions de personnes étaient sans emploi. L'Espagne reste le pays de la zone euro le plus touché par le chômage.

Le Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero a salué ce recul et a avancé que l'Espagne devrait créer de nouveaux emplois à partir de la deuxième moitié de 2011. AP

  • AFP le 04/05/2011 à 10:31

La Bourse de Paris en recul de 0,36%, la correction se poursuit :



L'ancienne Bourse de Paris
© AFP/Archives  Jacques Demarthon

La Bourse de Paris était en recul mercredi au cours des premiers échanges (-0,36%), poursuivant son mouvement de correction entamé mardi et dans un marché préoccupé par le relèvement des taux d'intérêt partout dans le monde.

A 09H22 (07H22 GMT), l'indice vedette cédait 14,29 points pour s'inscrire à 4.083,03 points.

"Après un mois au cours duquel les investissements en actions ont été nettement privilégiés, les opérateurs commencent à s'interroger sur l'orientation à court terme de la Bourse", indiquent les analystes de IG Market.

La tendance à la hausse des taux d'intérêt partout dans le monde, contribue également à la pause sur les marchés actions.

La décision de la banque centrale indienne de relever mardi ses principaux taux d'intérêt a jeté un froid sur les marchés.

"Cette décision réveille les inquiétudes quant au risque de ralentissement de la croissance dans les pays émergents et elle servira de toile de fond à l'analyse de la déclaration de la BCE jeudi après sa réunion mensuelle", souligne la note du CM-CIC.

En attendant, les banques qui profiteraient d'une hausse des taux se distinguaient et s'inscrivaient dans le peloton de tête du CAC 40, d'autant que BNP Paribas a annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

Le titre BNP prenait 1,80% à 54,40 euros. La banque, la première à annoncer ses résultats du premier trimestre, a dégagé un bénéfice net de 2,61 milliards d'euros au premier trimestre, (+14,6%), supérieurs aux attentes (2,17 milliards d'euros). Dans la foulée, Société Générale progresse (+1,08% à 46,05 euros) comme Crédit Agricole (+0,85% à 11,21 euros).

A l'inverse, Alstom est pénalisé par un résultat annuel en chute de 62% et inférieur aux prévisions. Le titre perdait 2,42% à 42,65 euros, la plus forte baisse des valeurs vedette.

CGGVeritas gagne 1,17% à 23,75 euros, le marché saluant les résultats qui viennent d'être publiés.

Le réassureur Scor cédait 1,55% à 20,30 euros. Le groupe a enregistré au premier trimestre une perte nette de 80 millions d'euros, principalement liée au coût des catastrophes naturelles sur les trois premiers mois de 2011.

  • AFP le 04/05/2011 à 10:31

Matières premières : le géant suisse Glencore fixe le prix de ses actions en Bourse



Le siège de Glencore, à Baar, en Suisse, le 3 mars 2010
© AFP/Archives  Sebastian Derungs

Le géant suisse des matières premières Glencore a annoncé mercredi qu'il comptait proposer ses actions entre 480 et 580 pence par titre pour son introduction en Bourse à Londres et Hong Kong, afin de lever environ 10 milliards de dollars (6,7 milliards d'euros).

Ce chiffre pourrait cependant être révisé à la hausse, car la société de Baar (centre) a prévu une rallonge pour ses investisseurs. Dans le cas d'une demande supérieure aux attentes, Glencore émettrait jusqu'à 10% d'actions supplémentaires, permettant au groupe de lever au total quelque 12 milliards de dollars.

L'introduction sur les places financières de Londres et Hong Kong de Glencore valorise ce dernier à environ 61 milliards de dollars, un chiffre conforme aux estimations des analystes, a précisé le groupe dans un communiqué.

Ces chiffres "sont globalement conformes à nos attentes", a indiqué Miriam Hehir, analyste à RBC Capital Markets.

Le géant helvétique du secteur, qui avait annoncé à la mi-avril son intention d'entrer en Bourse, la troisième plus importante opération jamais réalisée en Europe, "a conclu un accord avec un groupe d'investisseurs clés qui ont donné leur accord pour souscrire à environ 31%" de l'offre, soit 3,1 milliards de dollars, a-t-il souligné, sans préciser l'identité de ces investisseurs.

Ces investisseurs seraient des fonds souverains de Singapour et d'Abou Dhabi, ainsi que des gestionnaires d'actifs et des banques privées, selon les médias.

"Nous sommes ravis du grand intérêt des investisseurs (...) et nous espérons accueillir de nouveaux actionnaires comme partenaires à long-terme", a indiqué le directeur général de Glencore, Ivan Glasenberg, cité dans le communiqué.

Dans le détail, le géant minier va émettre environ 6,4 milliards d'actions, dans le cadre d'une offre globale s'adressant aux investisseurs institutionnels et d'une seconde offre à Hong Kong destinée aux particuliers et aux investisseurs professionnels.

Le prix final doit être annoncé le, ou "aux alentours", du 19 mai, date à laquelle les titres Glencore commenceront à être échangés de manière restreinte à la Bourse de Londres.

Les actions Glencore seront échangées sans restriction le 24 mai à Londres et le lendemain à Hong Kong ou aux alentours de ces dates.

L'entrée en Bourse devrait permettre au groupe d'assouvir ses appétits de développement. Glencore va ainsi pouvoir relever de 50,7% à 93% sa participation dans le producteur kazakhe de zinc Kazzinc, financer d'autres investissements sur trois ans et réduire sa dette.

Ses actionnaires vont être gratifiés dès cette année d'un dividende supérieur à 1 milliard de dollars.

Partie de presque rien, la société fait aujourd'hui figure de géant des matières premières, avec un bénéfice net de 3,8 milliards de dollars en 2010.

Sur les trois premiers mois de l'année, Glencore a indiqué avoir "continué de bénéficier de l'amélioration des conditions de marché". Cette situation devrait se poursuivre au deuxième trimestre, où la demande en matières premières devrait rester soutenue malgré le séisme et le tsunami au Japon ainsi que les troubles politiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

BEL 20 * 2,718.32 -31.45 -1.14 %  
AEX 25 * 360.27 -0.15 -0.04 %  
CAC 40 * 4,104.89 8.05 0.20 %  
Euronext 100 * 726.88 0.03 0.00 %  
Next 150 * 1,773.26 -4.15 -0.23 %  
DAX 30 7486.34 -14.36 -0.19 %  
MIB 30 22,255.78 -59.90 -0.27 %  
IBEX 35 10820.80 -4.80 -0.04 %  
SMI 6,515.98 5.37 0.08 %  
SLI 1,029.64 0.24 0.02 %  
SPI 6,006.36 2.22 0.04 %  
FTSE™ 100 6038.52 -44.36 -0.73 %  
Dow Jones * 12,807.51 0.15 0.00 %  
Nasdaq 100 2,392.80 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,841.62 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,091.57 -7.34 -0.67 %  
OMX Helsinki 25 2,584.18 -29.95 -1.15 %  
OMX Stockholm 30 1,154.06 0.19 0.02 %  
OMX Copenhagen 20 459.55 -3.36 -0.73 %  

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4867 0.30%
Euribor 1 an 2.143 0%
Gold Index 1536.60 0.37%
Pétrole (New York) 110.93 -0.11%

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03/05/2011

BONSOIR..LE POINT A 18H15

de l'Investisseur..

L'Investisseur du jour mardi 03 mai 2011
 
  Aperçu des marchés
 

Mauvaise séance pour les actions en Europe, surtout pour des cycliques comme les matières premières et l'auto. Il est vrai que la semaine dernière, les bourses avaient bien grimpé . Un certain nombre de résultats décevants (Sears, Metro,...) ont déclenché les hostilités (baisse des bourses). En Europe, le repli moyen se chiffrait à 0,5%. Le Bel 20 se retrouve encore plus bas dans la liste en dérapant de 0,9%, aidé dans sa chute par UCB (-4,2%) et Omega Pharma (-4%). Les financières ont aussi mis le feu aux poudres en cédant 2% en moyenne. Seules exceptions  hausse: Colruyt et GDF Suez en hausse parmi les membres du Bel 20. Sur le marché élargi, Agfa-Gevaert ne cesse de se distinguer, profitant de la baisse continue (-5%) du cours de l'argent et d urelèvement des tarifs de ses produits médicaux. MDxHealth, qui avec son partenaire néerlandais, obtient 1 mio. USD de subsides pour son programme du cancer de la vessie progresse de près de 3%.

A Wall Street, les indices évoluent aujourd'hui encore de façon mitigée : léger gain pour le Dow Jones et repli de 0,5% pour le Nasdaq vers 18h belges. Pfizer a confirmé ses perspectives pour 2011 et 2012 mais le marché ne s'en contente pas et précipite l'action près de 3% plus bas.

En plus de l'argent, le cours de l'or est en baisse aussi mais de façon plus limitée (-1%). Le cours du pétrole se dégonfle aussi. Le cours du cuivre progresse par contre légèrement. 

Sur les marchés obligataires, les fluctuations sont limitées si ce n'est pour le papier grec qui remonte. Le taux grec à 10 ans baisse de 40 pts de base.

 

  • Cercle Finance le 03/05/2011 à 17:56

Europe : doutes après l'embellie.


(CercleFinance.com) - Les places européennes ont fait l'objet de corrections de mardi, les investisseurs s'interrogeant sur le caractère durable de l'embellie observée depuis plusieurs séances.

Londres a surnagé dans le vert grâce à un effet de rattrapage, mais Francfort et Madrid ont perdu 0,4% et 0,5% respectivement. Paris et Amsterdam ont cédé 0,3%, Lisbonne et Bruxelles, plus de 0,6%. À Wall Street, le Dow Jones évoluait sur une note sans changement au moment de la clôture en Europe.

'Compte tenu de la récente série haussière des marchés, on peut dire que beaucoup de bonnes nouvelles ont été intégrées', notait un analyste, qui souligne aussi un regain d'inquiétude en Chine concernant le marché intérieur et le niveau de l'inflation.

'La question qui se pose est de savoir si dans un contexte de forte hausse des matières premières les entreprises vont pouvoir maintenir leurs marges', estimait de son côté un gérant de Barclays Bourse.

'Dans ce contexte, nous recommandons toujours une certaine prudence sur les marchés en attendant que la macro-économie délivre de réels signes de reprise durable,' jugeait-il.

Nouvelle peu encourageante à ce sujet, l'expansion du secteur manufacturier a ralenti en avril au Royaume Uni, à en croire l'indice PMI qui est retombé à 54,6 (contre 56,7 en mars) et a ainsi retrouvé un plus bas depuis sept mois.

En revanche, les commandes à l'industrie américaine ont progressé de 3% en mars, alors que les économistes anticipaient en moyenne une augmentation de 1,5% seulement. Pourtant, ce bon signe ne suffit pas à inverser la tendance sur les marchés.

Du côté des valeurs, Infineon a avancé de 2,3% à 7,9 euros à Francfort et signé la meilleure performance du DAX, propulsé par un nouveau relèvement de son objectif de revenus pour l'ensemble de son exercice 2010-11.

À l'inverse, Metro AG a dévissé de 2,2% à 48,4 euros et figure parmi les plus fortes baisses du DAX, sanctionnée pour une publication marquée par l'atonie de ses ventes au premier trimestre, à 15,5 milliards d'euros.

MAN a cédé 0,6% à 93,3 euros, malgré la publication par le fabricant allemand de poids lourds d'un bénéfice net de 565 millions d'euros pour son premier trimestre 2011, à comparer à seulement 49 millions d'euros un an auparavant.

France Télécom (-0,6% à 15,8 euros à Paris) a enregistré au premier trimestre des résultats solides, en ligne avec ses perspectives et objectifs financiers pour 2011, en dépit de tensions accrues sur certains de ses marchés.

Philips a gagné 1,8% à 20,5 euros à Amsterdam, tandis que Rudy Provoost, dirigeant de sa branche éclairage et membre de son directoire, a annoncé son départ à compter le 30 septembre pour prendre la tête de Rexel.
indices a 18h15...
BEL 20 * 2,749.77 -18.48 -0.67 %  
AEX 25 * 360.42 -1.14 -0.32 %  
CAC 40 * 4,096.84 -11.93 -0.29 %  
Euronext 100 * 726.85 -2.37 -0.33 %  
Next 150 * 1,777.41 -11.25 -0.63 %  
DAX 30 7,500.70 -26.94 -0.36 %  
MIB 30 22,315.68 -82.02 -0.37 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6,510.61 -34.06 -0.52 %  
SLI 1,029.40 -9.03 -0.87 %  
SPI 6,004.14 -15.06 -0.25 %  
FTSE™ 100 6,082.88 12.98 0.21 %  
Dow Jones * 12829.99 22.63 0.18 %  
Nasdaq 100 2397.34 -6.90 -0.29 %  
Nasdaq 2848.14 -15.94 -0.56 %  
OMX Nordic 40 1,098.92 -14.65 -1.32 %  
OMX Helsinki 25 2,614.12 -36.38 -1.37 %  
OMX Stockholm 30 1,153.87 -9.59 -0.82 %  
OMX Copenhagen 20 462.91 -4.69 -1.00 %

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4870 0.32%
Euribor 1 an 2.143 0.19%
Gold Index 1543.50 -0.10%
Pétrole (New York) 112.68 -0.74%

18:17 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/05/2011

16H55..ON RESTE EN VERT...

  • AFP le 02/05/2011 à 16:36

Wall Street monte, saluant la mort d'Oussama Ben Laden :

 


La NYSE à New York
© AFP/Getty Images/Archives  Spencer Platt

La Bourse de New York évoluait en hausse lundi matin, saluant l'annonce de la mort du chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden: le Dow Jones gagnait 0,34% et le Nasdaq 0,22%.

Vers 14H15 GMT, le Dow Jones Industrial Average prenait 43,90 points à 12.854,44 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 6,23 points à 2.879,77 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 avançait de 0,35% (4,83 points) à 1.368,44 points.

Vendredi, Wall Street avait fini en hausse malgré des indicateurs économiques mitigés et la chute de Microsoft, bouclant sa plus forte progression mensuelle de l'année. Le Dow Jones était monté de 0,37%, le Nasdaq de 0,04% et le S&P 500 de 0,23%.

"A très court terme, et selon les événements qui se produiront dans les deux prochaines semaines, (l'annonce) dope le moral et clôt un chapitre, même si l'histoire n'est pas terminée", a observé Howard Silverblatt, analyste pour Standard and Poor's.

"C'est très symbolique", particulièrement pour le monde de la finance, a souligné l'analyste: la Bourse de New York se trouve à quelques encâblures seulement de Ground Zero, où s'élevaient les tours jumelles du World Trade Center détruites par des avions lors des attentats du 11 septembre 2001.

Le président américain Barack Obama a annoncé solennellement dimanche soir la mort d'Oussama Ben Laden lors d'une opération menée par des forces spéciales américaines dans une villa du Pakistan. Mais il a appelé à "rester vigilant", assurant qu'Al-Qaïda continuait à menacer les Etats-Unis.

"Si un autre événement devait intervenir, comme une attaque de représailles, le marché réaliserait rapidement que le risque reste présent", a tempéré M. Silverblatt.

Le marché, qui évoluait à ses plus hauts niveaux depuis 2008, avant la crise financière, poursuivait sa progression pour la première séance du mois, une journée traditionnellement vue comme positive alors que de nouvelles liquidités affluent, a par ailleurs souligné Patrick O'Hare, de Briefing.com.

Les indicateurs publiés en milieu de matinée se sont révélés meilleurs qu'attendu.

L'activité manufacturière a légèrement ralenti aux Etats-Unis en avril, selon l'indice ISM, mais moins que prévu. A 60,4%, l'indice reflète le maintien du dynamisme des usines du pays.

Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont, elles, rebondi en mars après leur point bas de février, tirées par le secteur du logement.

Côté entreprises, le marché était animé par plusieurs annonces de rachat.

Le secteur du charbon était sous les feux des projecteurs après le rachat d'International Coal Group (+30,64% à 14,41 dollars) par son rival Arch Coal (+0,35% à 34,42 dollars), qui donnera naissance au deuxième producteur de charbon à coke aux Etats-Unis. Arch propose 14,60 dollars par action de sa cible.

Le groupe israélien Teva (+3,06% à 47,13 dollars), numéro un mondial des médicaments génériques, a proposé d'acheter de manière amicale le groupe biopharmaceutique Cephalon (+5,59% à 80,88 dollars), en butte depuis des semaines aux visées hostiles de son concurrent canadien Valeant (-6,38% à 49,27 dollars). Le groupe israélien et le groupe canadien ont tous les deux des actions cotées à New York.

Le groupe français PPR a lancé une offre publique d'achat amicale sur le spécialiste des sports extrêmes Volcom (+23,74% à 24,39 dollars), proposant 24,50 dollars par action.

Le groupe de chimie DuPont (+0,09% à 56,84 dollars) a relevé une dernière fois son offre sur le groupe danois d'agroalimentaire et de biotechnologies Danisco, à 6,6 milliards de dollars, prolongée jusqu'au 13 mai.

Le marché obligataire était presque stable. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans s'établissait à 3,295% contre 3,296% vendredi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,403% contre 4,406%.

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BONJOUR LES AMIS..

OUVERTURES POSITIVES , PROBABLEMENT LIEES A LA MORT DE BEN LADEN..

  • Cercle Finance le 02/05/2011 à 10:10

Zone euro : l'expansion s'accélère dans l'industrie.

 

(CercleFinance.com) - L'indice PMI final Markit pour l'industrie manufacturière de l'Eurozone signale, en avril, la 2ème plus forte expansion du secteur depuis août 2000 - dépassée seulement par le quasi-record historique de février.

L'indice se redresse de 57,5 en mars à 58,0, dépassant son estimation flash (57,7) et affichant un niveau très légèrement supérieur à la moyenne du premier trimestre 2011 (57,9). L'indice final d'avril signale ainsi le meilleur début d'année depuis l'an 2000.

L'Allemagne, les Pays-Bas et la France se classent en tête des pays de l'Eurozone, affichant chacun un indice PMI en hausse. La Grèce est le seul pays à enregistrer un indice PMI inférieur à la barre du 50,0, signalant une contraction, tandis que l'indice se replie et se rapproche de la barre du 50,0 du sans changement en Espagne.

Outre ce renforcement des divergences entre économies, Markit souligne toutefois que l'enquête met en évidence la hausse quasi-record des prix de vente des fabricants qui viendra alimenter les inquiétudes des dirigeants quant aux tensions inflationnistes.
LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4815 0.07%
Euribor 1 an 2.132 0%
Gold Index 1557.50 -0.35%
Pétrole (New York) 113.93 0%
INDICES A 10H30...
BEL 20 * 2,769.08 0.74 0.03 %  
AEX 25 * 362.34 2.40 0.67 %  
CAC 40 * 4,123.31 16.39 0.40 %  
Euronext 100 * 730.98 3.07 0.42 %  
Next 150 * 1,787.97 4.08 0.23 %  
DAX 30 7564.40 49.94 0.66 %  
MIB 30 22,431.86 13.90 0.06 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6,552.50 12.80 0.20 %  
SLI 1,041.03 1.77 0.17 %  
SPI 6,025.35 12.31 0.20 %  
FTSE™ 100 6,069.90 0.00 0.00 %  
Dow Jones * 12,810.54 47.23 0.37 %  
Nasdaq 100 2,404.08 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,873.54 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,110.95 3.55 0.32 %  
OMX Helsinki 25 2,646.73 9.33 0.35 %  
OMX Stockholm 30 1,164.18 1.34 0.12 %  
OMX Copenhagen 20 464.01 1.20 0.26 %  

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