31/03/2011

ET LE JAPON???

France urges world nuclear review after Japan crisis

 

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03/30/2011
 
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TOKYO | Thu Mar 31, 2011 6:27am EDT

TOKYO (Reuters) - French President Nicolas Sarkozy called on Thursday for a reform of global nuclear standards by the end of the year during a first visit by a foreign leader to Japan since the earthquake and tsunami that triggered its atomic disaster.

Group of 20 chairman Sarkozy said France wants to host a meeting of the bloc's nuclear officials in May to fix new norms in the wake of the crisis at Japan's Fukushima Daiichi plant.

Japan's Prime Minister Naoto Kan supported the idea.

"In order to avoid recurrence of such an accident, it is our duty to accurately share with the world our experience," he said at a joint news conference.

The world's worst atomic crisis since Chernobyl in 1986 is proving hard to contain and has forced an international re-think of the benefits and safety of nuclear power.

It has also compounded an agonizing moment for the Asian nation after the quake and tsunami left more than 27,500 people dead or missing and caused damage that may top $300 billion.

First data on the economic impact of the March 11 disasters showed manufacturing slumped the most on record this month as factories shut and supply chains were disrupted, especially in the car and technology sectors for which Japan is renowned.

France, the world's most nuclear-dependent country, is taking a lead in assisting Japan. As well as Sarkozy's show of solidarity by his personal presence, Paris has flown in experts from state-owned nuclear reactor maker Areva.

"Consider me your employee," Areva Chief Executive Anne Lauvergeon told Japanese officials.

The United States and Germany have weighed in too, offering robots to help repair the damaged nuclear plant.

In a worrying development in Switzerland, two female employees were injured when a parcel bomb exploded in the offices of the local nuclear lobby, police said. It was not known who sent it.

Switzerland has frozen the approvals process for three new nuclear stations pending a safety review after Japan's disaster.

Pressure has been growing on Japan to expand the evacuation zone around the Fukushima Daiichi plant where radiation hit 4,000 times legal limits in nearby sea and hindered the battle to contain the world's worst atomic crisis since Chernobyl.

Both the U.N. nuclear watchdog and Japan's own nuclear safety agency have advised Kan to consider widening the 20-km (12-mile) zone round the plant on the northeast Pacific coast.

High radiation was detected at twice that distance away.

12:56 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

CALME à 9H25

Les marchés d'actions devraient peu évoluer à l'ouverture

DJIA 12.350,61 points +0,58% 
Nasdaq 2.776,79 points +0,72%
S&P 500 1.328,26 points +0,67%

Nikkei 225 9.726,14 points +0,18% (en séance)

Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 23h50

USD/JPY 82,76 -0,17%
EUR/USD 1,4144 +0,11%
EUR/JPY 117,04 -0,07%

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en légère hausse jeudi.

Selon BGC Partners, le FTSE pourrait gagner 7 points à l'ouverture, à 5.955 points, tandis que le DAX gagnerait 3 points à 7.060 points. Le CAC progresserait pour sa part de 4 points à 4.028 points.

Les courtiers notent que les investisseurs sont toujours convaincus que les perspectives de croissance économique restent suffisamment solides pour résister aux troubles politiques du Moyen-Orient, aux conséquences du tremblement de terre au Japon et aux inquiétudes liées à la dette souveraine de la zone euro.

Les marchés ont bien accueilli l'enquête ADP sur l'emploi parue mercredi, qui a montré que le secteur privé aux Etats-Unis avait créé 201.000 postes en mars.

Si le rapport sur l'emploi non agricole à paraître vendredi confirme ces chiffres, alors les marchés vont probablement rattraper le terrain perdu ce mois-ci.

Une certaine prudence reste toutefois de mise, et les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en baisse jeudi.

En Asie, les investisseurs préfèrent rester prudents alors que les équipes japonaises luttent toujours pour éviter une catastrophe majeure à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Certaines entreprises du secteur manufacturier à l'étranger prennent conscience qu'elles devraient diversifier leurs sources d'approvisionnement hors du Japon, a expliqué Hideyuki Ishiguro, stratégiste chez Okasan Securities, à Dow Jones Newswires.

"Donc même si davantage d'entreprises japonaises reprennent leur production dans les mois qui viennent, elles pourraient se trouver confrontées à une baisse de la demande".

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance sur une note mitigée, après la publication au Royaume-Uni de nouvelles statistiques montrant que les prix de l'immobilier ont continué de baisser mais que la confiance des ménages est restée stable.

La publication jeudi de l'indice des prix à la consommation dans la zone euro pour le mois de mars devrait être au centre de l'attention, à l'approche de la réunion de la Banque centrale européenne le 7 avril. Un taux d'inflation de 2,3% est attendu, d'après le consensus des prévisions, soit légèrement en dessous du taux de 2,4% enregistré en février, le plus haut en 28 mois.

Au Royaume-Uni, les investisseurs détenant des gilts vont se concentrer sur les derniers indicateurs publiés, qui pourraient éloigner la perspective d'un resserrement de la politique monétaire dans le pays. La baisse des prix de l'immobilier s'est accélérée en mars au Royaume-Uni. Les prix des obligations du Trésor américain sont en légère hausse jeudi. Mercredi, les marchés obligataires américains ont terminé dans le vert, après la plus longue série de séances de baisse en plus de deux décennies.

Les émissions obligataires des Etats-Unis ont été loin de remporter un franc succès cette semaine. Le gouvernement a dû payer le prix pour parvenir à placer ses titres à deux, cinq et sept ans. Mais le fait que ces adjudications soient passées a permis aux prix des obligations de se redresser mercredi, avant la publication vendredi du rapport américain sur l'emploi.

Kevin Walter, responsable des transactions chez BNP Paribas à New York, explique que de nombreux opérateurs ne veulent pas avoir un niveau trop bas de titres du Trésor lorsque le rapport sur l'emploi sera publié, pour le cas où les créations d'emplois seraient plus faibles que prévu.

 

CHANGES

L'euro reste globalement stable jeudi face au dollar, alors que des dirigeants du comité de politique monétaire de la Fed doivent s'exprimer en fin de journée.

La politique monétaire a été le thème dominant sur les marchés des changes ces derniers temps, la Banque centrale européenne étant susceptible de relever ses taux en avril et plusieurs représentants de la Fed ayant plaidé en faveur d'une politique plus tournée vers la maîtrise de l'inflation dans les mois qui viennent.

"Lorsque des banquiers centraux européens parlent des taux, cela profite à l'euro; lorsque des membres du comité de politique monétaire de la Fed parlent des taux, cela profite au dollar. Nous avons une sorte de lutte entre les deux devises pour l'instant", explique Michael Woolfolk, stratégiste changes chez Bank of New York-Mellon.

L'euro a gagné du terrain face au dollar après une intervention de Lorenzo Bini Smaghi, membre du directoire de la BCE, qui a indiqué mercredi que les taux d'intérêt dans la zone euro seraient relevés progressivement. Une hausse était déjà attendue pour avril, mais certains acteurs du marché avaient exprimé des doutes concernant de nouveaux relèvements par la suite.

Une augmentation des taux d'intérêt est déjà prise en compte, mais entendre de la bouche d'un représentant de la BCE que la banque centrale pourrait procéder à plus d'un seul relèvement contribue à soutenir [l'euro]", indique Mark McCormick, stratégiste chez Brown Brothers Harriman à New York.

La livre sterling s'inscrit en hausse face au dollar et à l'euro, profitant d'une amélioration de l'appétit pour le risque et des statistiques économiques publiées au Royaume-Uni. Il est toutefois peu probable que la devise fluctue beaucoup.

 

PETROLE

Les prix du brut ont gagné du terrain jeudi pendant la séance en Asie, solidaires des marchés d'actions américains qui ont grimpé mercredi soir en réaction aux créations d'emplois dans le secteur privé en mars aux Etats-Unis, indiquent des analystes.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en mai, gagnait 35 cents à 104,62 dollars le baril. A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai progressait de 20 cents, à 115,33 dollars le baril.

Les marchés du brut ont profité de la progression des indices actions américains, explique Serene Lim, analyste pétrole et gaz chez ANZ bank à Singapour.

"Je pense que c'est en grande partie un rebond technique [...] surtout porté par la bonne performance des valeurs du S&P", estime-t-elle.

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4173 0.33%
Euribor 1 an 1.992 0%
Gold Index 1428.30 0.31%
Pétrole (New York) 104.27 0%

09:26 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/03/2011

MORNING NEWS DE DOW JONES..

DJIA 12.279,01 points +0,67% 
Nasdaq 2.756,89 points +0,96%
S&P 500 1.319,44 points +0,71%

Nikkei 225 9.641,29 points +1,93% (en séance)

Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 23h50

USD/JPY 82,91 +0,56%
EUR/USD 1,4080 -0,20%
EUR/JPY 116,73 +0,35%

ACTIONS

Les Bourses européennes devraient timidement tenter une avancée mercredi, après la hausse de Wall Street mardi soir, mais le contexte reste riche en dangers.

Selon BGC Partners, le FTSE devrait ouvrir en hausse de 12 points, à 5.944 points, tandis que le DAX pourrait avancer de 45 points, à 6.980 points, et le CAC de 20 points à 4.007 points.

La crise nucléaire qui se poursuit au Japon assombrit l'humeur des marchés asiatiques, ce qui se répercute en Europe, notent des opérateurs.

Le déclassement de la note de la dette de la Grèce et du Portugal annoncé mardi par Standard & Poor's va probablement générer une certaine prudence mercredi, mais l'enquête sur le climat des affaires dans la zone euro à 11h00 devrait aider le marché à s'orienter.

Selon des opérateurs, les investisseurs ajustent par ailleurs leurs positions en anticipation de la publication vendredi du rapport américain sur l'emploi, qui sera déterminant pour l'humeur du marché.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse mercredi. Les principaux indices actions américains ont gagné du terrain mardi, portés par le secteur de l'énergie et celui des télécommunications. Wall Street a ainsi progressé sur sept des neuf dernières séances. Les valeurs des télécommunications ont continué de profiter de la perspective d'un secteur moins concurrentiel après l'offre d'achat d'AT&T sur T-Mobile USA, la filiale de Deutsche Telekom.

En Asie, bien que les marchés d'actions soient dans le vert, les opérateurs restent prudents, alors que le Japon continue de s'employer à éviter une fusion du combustible dans la centrale de Fukushima.

"Ce serait mieux s'il y avait davantage de progrès sur le front de la crise nucléaire, mais il n'est pas réaliste de tabler sur une nouvelle avancée des actions alors que les perspectives de résultats des entreprises sont incertaines", note Toshikazu Horiuchi, stratégiste de Cosmo Securities.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée mercredi, les investisseurs attendant de voir si la progression fragile des marchés d'actions se poursuit.

Mercredi, les intervenants surveilleront l'opération de refinancement à trois mois de la Banque centrale européenne et l'adjudication d'emprunts d'Etat italiens.

La position de la BCE en matière de politique monétaire est devenue "très accommodante", et il est temps de normaliser les taux d'intérêt "petit à petit", a déclaré Juergen Stark, membre du directoire de la banque centrale, dans un entretien publié mardi par le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Ces propos vont dans le sens d'un possible relèvement du taux directeur de la BCE, de 1% actuellement, à 1,25% lors de la prochaine réunion de politique monétaire de la banque centrale le 7 avril.

Les obligations du Trésor américain se replient mercredi. Les emprunts de référence ont cédé du terrain mardi, enregistrant leur plus longue succession de baisses depuis 1990, les marchés redoutant de plus en plus que la Réserve fédérale mette fin à sa politique ultra-accommodante plus tôt que cela était prévu jusqu'ici.

Le président de la Fed de Dallas a déclaré mardi dans un entretien accordé à Fox Business qu'une troisième série de rachats d'obligations d'Etat n'était pas nécessaire, et qu'il fallait faire preuve de prudence budgétaire et créer de l'emploi pour soutenir la croissance économique aux Etats-Unis. Le programme de rachats actuel, d'un montant de 600 milliards de dollars, doit prendre fin en juin et R.Fisher a indiqué qu'il voterait contre une extension ou une réduction progressive du plan au-delà de cette échéance.

 

CHANGES

L'euro est sous pression face au dollar. Plusieurs responsables de la Réserve fédérale américaine se sont relayés pour plaider en faveur d'un abandon des mesures d'assouplissement quantitatif. Un resserrement progressif de la politique monétaire américaine renforcerait l'attrait relatif des actifs en dollars.

Selon des analystes, les inquiétudes au sujet de la crise nucléaire japonaise et des troubles au Moyen-Orient et en Afrique du Nord semblent être passées au second plan, et les investisseurs semblent de nouveau reporter leur attention sur la politique monétaire et les différentiels de taux.

Si les chiffres de l'emploi à paraître vendredi aux Etats-Unis sont encourageants, cela pourrait suffire pour que les marchés commencent à envisager un changement d'orientation de la politique monétaire américaine, estime Paresh Upadhyaya, responsable de la stratégie de changes chez Bank of America Merrill Lynch. Une accélération de l'inflation serait également décisive, ajoute-t-il.

Le dollar et l'euro devraient néanmoins évoluer dans des fourchettes étroites avant la publication du rapport sur l'emploi outre-Atlantique, et à l'aprroche de la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne début avril, soulignent des analystes.

L'euro n'a guère réagi à l'annonce de l'abaissement par Standard & Poor's de la note de la dette du Portugal et de celle de la Grèce.

La livre sterling, en légère baisse face au dollar et à l'euro, devrait se maintenir dans des fourchettes étroites, des forces contraires s'exerçant sur la devise britannique.

L'euro, le dollar et la livre ont gagné du terrain mercredi face au yen.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole s'inscrivent en baisse mercredi, les statistiques de l'association interprofessionnelle API publiées mardi soir ayant mis en évidence un bond des réserves de brut aux Etats-Unis la semaine dernière.

Les chiffres officiels du département de l'Energie sur les stocks d'or noir, à paraître cet après-midi, seront observés de près, de même que l'évolution de la situation en Libye et dans la région.

A 06h00, le contrat de mai sur le Brent de la mer du Nord cédait 21 cents, à 114,95 dollars le baril. Vers 07h00, le contrat de mai sur le brut léger doux coté au Nymex abandonnait 30 cents, à 104,49 dollars le baril.

09:01 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/03/2011

0.50% DE BAISSE...HEUREUSEMENT ,IL FAIT BEAU !

  • AOF le 29/03/2011 à 12:28

Analyse mi-séance AOF France / Europe - Repli général :

 


(AOF) - Le rally est terminé. Après quatre séances consécutives de hausse, les marchés actions évoluent dans le rouge, pénalisés par des mauvaises nouvelles (regain d'inquiétude concernant la situation au Japon, stagnation des forces rebelles en Libye). Le secteur bancaire est pénalisé par l'annonce d'une augmentation de capital d'un milliard d'euros de la banque italienne UBI Banca. Les pétrolières reculent dans le sillage du repli du brut. En Allemagne, Siemens ne profite pas de l'IPO annoncée d'Osram. A 12h25, le CAC 40 cède 0,69% à 3949,5 pts, l'Eurotop 100 perd 0,56% à 2422,46 pts.


En Allemagne, Siemens recule de 0,77% à 93,54 euros après l'annonce du projet d'introduction en Bourse de sa filiale éclairage Osram. Une opération qui pourrait être la plus importante depuis plusieurs années en Allemagne. Osram est le numéro deux mondial du secteur, derrière Philips et devant General Electric. Les analystes valorisent l'entreprise, la seule à ne pas porter la marque Siemens, entre 5 et 7 milliards d'euros. Le groupe allemand envisage une mise sur le marché à l'automne prochain mais entend rester "à long terme un actionnaire de référence".

Le titre Dexia se replie de 0,41% à 2,87 euros à Bruxelles aujourd'hui après la publication d'une note de Moody's. L'agence de notation exprime son inquiétude quant à la santé financière de trois filiales du groupe : Dexia Bank Belgium (DBB), Dexia Credit Local (DCL) et Dexia Banque Internationale à Luxembourg (DBIL). Moody's a placé ces trois filiales sous revue en vue d'une éventuelle dégradation à la baisse de leurs notes à long termes. Elles pourraient passer de A1 actuellement à Baa3 ou Ba1.

Camaïeu bondit de 43,94% à 209 euros après avoir été réservé à la hausse. Les fonds Modacin et Modamax, actionnaires majoritaires du distributeur de prêt-à-porter et contrôlés par les fonds Cinven, ont conclu une série d'acquisitions, hors marché, qui devraient leur permettre de détenir plus de 95% du capital et des droits de vote. Les deux fonds ont acheté 1,811 million d'actions Camaïeu au prix de 214,46 euros, ce qui représente une prime de 47,7% par rapport au cours de clôture du 28 mars.

Les chiffres macroéconomiques

En février, les dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés en France augmentent de 0,9 % en volume, après avoir baissé de 0,3 % en janvier. En effet, la baisse de la consommation en biens manufacturés est maintenant estimée à -0,3 % en janvier, contre -0,5 % précédemment.

Entre février 2010 et février 2011, les prix à la consommation ont augmenté de 2,4% dans la zone OCDE, comparé à 2,2% entre janvier 2010 et janvier 2011 - taux le plus élevé depuis octobre 2008, rapporte ce midi l'institution internationale. Cette hausse de l'inflation est encore la conséquence d'une accélération des prix de l'alimentation et de l'énergie qui ont augmenté respectivement de 3% et 10,1% comparé à 2,6% et 8,4% en janvier 2011. Hors alimentation et énergie, l'inflation annuelle a été stable à 1,3% en février 2011.

Aux Etats-Unis, les marchés prendront connaissance à 15h de l'indice immobilier Case-Shiller pour janvier et à 16h du moral des ménages pour mars.

A 12h20, l'euro cote 1,4107 dollar.

12:36 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/03/2011

INDICES INCHANGES à 18H17

de l'INVESTISSEUR...

 

Wall Street s'étire quelque peu vers le haut, inspiré par les dépenses des consommateurs américains. Le cours du pétrole est lui en repli. La Banque centrale américaine soupèse de réduire les injections de liquidités sur le marché puisque l'économie se reprend. Vers 17h45, les indices américains s'améliorent de 0,2%. En Europe, les bourses ont tendance à se rapprocher de leur niveau de clôture de vendredi. La victoire des verts aux élections en Allemagne a dopé le cours des énergies alternatives, vent et soleil. Solarworld gagne plus de 8%. PNE Wind plus de 14% et Vestas Wind Systems presque 5%. A Paris, Alcatel-Lucent se sent des ailes (+8%) après un conseil d'achat de Goldman Sachs. Goldman Sachs est aussi à la base de la hausse de Nokia (+4%). A Bruxelles, le Bel 20 s'apprécie de 0,07%. KBC s'apprécie de 1,9% et AB InBev perd lui de 1,3%. Sur le marché élargi, Agfa-Gevaert recule de 2,6%, handicapé par le renchérissement du prix de l'argent. Le promoteur immobilier VGP monte à nouveau de 5%. Le cours de l'or recule de près de 1% à 1.420 USD/once. Sur les marchés obligataires, les cours lâchent du lest. De ce fait le rendement à 10 ans de la plupart des pays monte d'une fraction. Le Portugal fait exception, son taux grimpe de 0,14%.

  • AFP le 28/03/2011 à 18:14

La Bourse de Paris digère son rebond de la semaine passée :



Le Palais Brongniart, siège historique de la Bourse de Paris.
© AFP/Archives  Stéphane de Sakutin

La Bourse de Paris a terminé lundi en très légère hausse, le CAC 40 avançant de 0,12%, dans un marché reprenant son souffle après avoir rebondi de plus de 4% la semaine passée.

L'indice vedette a pris 4,57 points à 3.976,95 points dans un volume d'échanges étriqué de 2,416 milliards d'euros.

Sur les autres grande places financières en Europe, Francfort a cédé 0,11% tandis que Londres a avancé de 0,06% et l'Eurostoxx 50 de 0,12%.

Comme pendant la séance de vendredi, le marché parisien a évolué dans des marges étroites et autour de l'équilibre.

Plusieurs facteurs ont favorisé cet attentisme, selon Arnaud de Champvallier, directeur de la gestion chez Turgot AM: "les marchés sont attentifs à ce qui se passe au Japon et en Libye, ils digèrent ce qui se passe en Europe, le résultat des cantonales en France et du scrutin régional en Allemagne".

Les inquiétudes sur le risque nucléaire au Japon ont regagné du terrain alors que l'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima a reconnu que de l'eau fortement radioactive s'était échappée des bâtiments des réacteurs. Ces craintes ont favorisé lundi un regain d'intérêt pour les valeurs vertes comme Theolia (+12,30% à 1,37 euro) et EDF Energies Nouvelles (+4,96% à 37,68 euros).

En Libye, les forces rebelles ont repris les ports pétroliers de Brega et Ras Lanouf, ce qui a permis une détente des prix du pétrole.

Mais les investisseurs surveillent avant tout l'évolution du "printemps arabe" et le risque de contagion aux pays du Golfe, a souligné le gérant.

D'un point de vue technique, le marché bute sur le seuil des 4.000 points et se demande "comment aller plus haut compte tenu des incertitudes au Japon et dans le monde arabe". "Il faudrait que la confiance revienne, que les indicateurs macroéconomiques soient solides, notamment en ce qui concerne l'emploi", a estimé M. de Champvallier. Les statistiques mensuelles de l'emploi aux Etats-Unis doivent être publiées vendredi.

Lundi, les indicateurs n'ont pas soutenu la séance mais ont été globalement positifs: les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,7% en février et les promesses de vente de logements ont rebondi (+2,1%) après deux mois de baisse.

Côté valeurs, Alcatel-Lucent a caracolé en tête du CAC 40 (+7,94% à 4,09 euros), soutenu par une note positive de Goldman Sachs qui est passé à l'achat.

Le titre a enregistré la plus forte progression du CAC 40 depuis le début de l'année, avec un bond de quelque 87%.

A l'inverse, Veolia Environnement a reculé de 1,99% à 21,67 euros, affaibli par les analystes de Bofa-Merrill Lynch qui sont passés à "neutre" contre "acheter" auparavant sur la valeur.

Les titres du secteur automobile ont été à la peine: Renault a reculé de 1,06% à 37,48 euros et parmi les équipementiers, Faurecia a cédé 2,03% à 25,10 euros et Valeo 1,27% à 40,42 euros.

GDF Suez a progressé de 0,45% à 27,89 euros. A la suite de la demande de GDF, les prix vont augmenter de 5,2% au 1er avril, portant l'augmentation des prix à plus de 20% depuis un an et plus de 60% depuis 2005.

Hors CAC 40, Nexans a grimpé de 4,67% à 67,73 euros alors que le chilien Madeco va porter sa participation de 9% à 20% dans le capital du fabricant de câbles pour en devenir un partenaire de long terme. Cet accord est vu comme un gage de confiance par le marché.

Le titre Maurel & Prom a gagné 5,56% à 13,58 euros, les investisseurs ayant choisi de privilégier l'augmentation des réserves pétrolières et d'ignorer la hausse des charges qui va grever les comptes 2010 du groupe

LibelléDernierVar.Ouv.
CAC 40 3976.95(c) 0.12% 3966.77(c)
ESTX50 EUR P 2914.76 0.12% 2908.53
DOW JONES 12247.19 0.22% 12221.19
Nasdaq Comp 2746.29 0.12% 2752.33
Nikkei 225 9478.53(c) -0.60% 9541.76(c)

18:20 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

TINA... AGAIN ...!....10H20..+0.2%

There Is No Alternative....

ACTIONS

Des opérateurs soulignent néanmoins que l'humeur du marché semble se stabiliser, après les fortes baisses provoquées par la crainte que les troubles au Moyen-Orient et le tremblement de terre au Japon fassent dérailler la reprise économique mondiale.

"Le fait que les marchés ne réagissent pas à la perspective probable d'un Portugal contraint de demander de l'aide montre à quel point ils sont résistants", note Frédéric Rozier, de Meeschaert Gestion Privée.

Cela montre aussi selon lui qu'il y a d'abondantes liquidités sur le marché, et guère d'autres possibilités pour les placer que d'acheter des actions.

Les contrats à terme américains évoluent de manière contrastée lundi. Les principaux indices actions ont gagné du terrain vendredi à Wall Street, dans de faibles volumes d'échanges, grâce à la publication de résultats d'entreprises favorables et de statistiques mettant en évidence une accélération de la croissance économique aux Etats-Unis au quatrième trimestre. La faiblesse des volumes vendredi suscite cependant des interrogations quant à la solidité de la progression du marché. "Le marché pourrait facilement se retourner", estime Edgar Peters, responsable des stratégies macroéconomiques mondiales chez First Quadrant.

Au Japon lundi, la centrale nucléaire de Fukushima a dû être évacuée à cause d'une hausse du niveau de radioactivité.

"Alors que la semaine dernière, les investisseurs ont surtout racheté des actions qui avaient chuté après le tremblement de terre, ils vont maintenant être plus attentifs aux conséquences spécifiques [pour chaque société] du séisme", a déclaré à Dow Jones Newswires Yutaka Miura, analyste technique à Mizuho Securities.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée lundi, alors que de nouvelles émissions d'emprunts d'Etat sont attendues cette semaine.

Dans la zone euro, les investisseurs surveilleront jeudi l'indice des prix à la consommation du mois de mars, avant la réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne le 7 avril.

Selon les estimations du consensus, l'inflation devrait ressortir à 2,3%, un peu en deçà du taux record de 2,4% enregistré en février.

Les résultats des tests de résistance de plusieurs banques irlandaises seront par ailleurs publiés jeudi, et la Banque centrale d'Irlande espère qu'ils contribueront à atténuer le scepticisme du marché concernant le système bancaire du pays.

Au Royaume-Uni, le marché attendra les chiffres du produit intérieur brut pour le quatrième trimestre 2010, un indice de confiance des ménages et l'indice PMI du secteur manufacturier pour mars.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en baisse lundi après avoir reculé vendredi pour la septième séance consécutive, les déclarations du président de la Fed de Philadelphie, Charles Plosser, ayant suscité des craintes d'un resserrement monétaire dans les mois à venir.

Alors que les prix des emprunts du Trésor pourraient être affectés cette semaine par de nouvelles émissions à hauteur de 99 milliards de dollars, l'escalade de la violence en Afrique du Nord et au Moyen-Orient et une détérioration de la situation nucléaire au Japon pourraient aussi inciter les investisseurs à se tourner vers les actifs refuges.

 

CHANGES

L'euro tente un timide rebond face au dollar, mais reste sous pression en raison des inquiétudes au sujet des problèmes de dettes de la zone euro. En effet, le rejet la semaine dernière du plan d'austérité du gouvernement portugais par le Parlement national fait craindre que Lisbonne soit contrainte de demander une aide extérieure. L'annonce aux Etats-Unis d'une révision en hausse du taux de croissance au quatrième trimestre, à 3,1% au lieu de 2,8%, s'est conjuguée aux déclarations du Président de la Réserve fédérale de Philadelphie, Charles Plosser. Ce dernier a affirmé que la politique monétaire allait devoir être "normalisée" dans un futur "pas trop lointain", et a ajouté que l'économie s'était redressée depuis l'été dernier. C.Plosser a évoqué quand et de quelle manière la Fed pourrait commencer à réduire son bilan, et éventuellement à mettre fin à son programme d'achat d'obligations controversé d'un montant de 600 milliards de dollars, note David Watt, stratégiste devises chez RBC Capital Markets à Toronto. "Le marché cherchait une raison d'agir et il se trouve qu'il a fourni l'élément déclenchant".

La livre sterling est en légère hausse face au dollar et à peine en repli face à l'euro. Elle devrait perdre de l'élan face au billet vert, qui se renforce, mais rester ferme face à la monnaie unique.

 

PETROLE

Les cours du brut évoluent de manière contrastée lundi matin, sur fond d'escalade des violences en Libye et au Moyen-Orient, indiquent les analystes.

A 06h00, le contrat de mai sur le Brent de la mer du Nord progressait de 25 cents à 115,84 dollars le baril, tandis que vers 07h00, le contrat de mai sur le brut léger coté au Nymex cédait 32 cents à 105,08 dollars le baril.

Selon Jason Feer, analyste pour Argus Media à Singapour, les cours du brut réagissent à l'instabilité politique et à la détérioration de la situation en Syrie et au Yémen au cours du week-end.

En Libye, les insurgés ont réussi à progresser vers l'ouest et se rapprochaient lundi matin de Syrte, ville natale de Mouammar Kadhafi, qui se trouve à mi-chemin entre Benghazi et Tripoli.

  • AFP le 28/03/2011 à 10:00

La bourse de Paris en baisse, le risque nucléaire pèse à nouveau :

 


Le Palais Brongniart, siège historique de la Bourse de Paris
© AFP/Archives  Stéphane de Sakutin

La Bourse de Paris cédait légèrement du terrain lundi au cours des premiers échanges (-0,15%), dans un environnement morose avec le retour des inquiétudes sur la situation nucléaire au Japon et alors que les cours du pétrole progressent.

A 09H25 (07H25 GMT), l'indice vedette cédait 6,17 points à 3.966,23 points.

Le regain d'inquiétudes sur la situation de la centrale japonaise de Fukushima a pesé sur les marchés asiatiques ce lundi. Après avoir éludé le sujet la semaine passée, le thème du risque nucléaire semble donc faire son retour sur les marchés boursiers.

Dans une actualité pauvre en indicateurs macroéconomiques, il risque de prendre d'autant plus d'importance, notent les analystes.

La remontée du cours du pétrole avec l'instabilité politique qui se propage dans le monde arabe pesait également sur le moral des investisseurs.

Les cours du pétrole étaient de nouveau en hausse lundi dans les échanges électroniques en Asie: le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai, gagnait 15 cents à 105,55 dollars. Celui du Brent de la Mer du Nord pour livraison en mai gagnait 25 cents à 115,84 dollars.

Sur le front des valeurs, les titres automobiles continuaient, dans le sillage de la semaine dernière, à céder du terrain toujours pénalisés par des risques de problème d'approvisionnement venant du Japon: Peugeot (-1,29% à 27,25 euros) et Renault (-0,87% à 37,55 euros).

Atos Origin qui est autorisé à racheter la division IT du groupe allemand Siemens par la Commission Européenne, perdait 0,93% à 42,82 euros.

Le certificat d'investissement d'Areva abandonnait 0,48% à 31,40 euros. Selon la Tribune, le groupe nucléaire public va réunir lundi son Conseil de surveillance pour lancer la cotation de toutes ses actions.

Axa, qui a annoncé des pertes d'une centaine de millions d'euros pour couvrir les dégâts du séisme japonais, cédait 0,34% à 14,63 euros.

Maurel et Prom gagnait 2,10% à 13,13 euros. Le groupe pétrolier a annoncé qu'il allait devoir passer une charge de 211 millions d'euros dans ses comptes 2010, pour refléter le coût de ses campagnes d'exploration n'ayant pas débouché sur la découverte d'hydrocarbures.

Alcatel-Lucent dopé par un relèvement de sa notation par Goldman Sachs s'adjugeait 4,51% à 3,96 euros, signant de loin la plus forte hausse du CAC 40.

les INDICES A 10H20..

BEL 20 * 2667.58 10.81 0.41 %  
AEX 25 * 365.00 0.35 0.09 %  
CAC 40 * 3983.24 10.86 0.27 %  
Euronext 100 * 713.22 1.71 0.24 %  
Next 150 * 1728.05 3.69 0.21 %  
DAX 30 6969.52 23.16 0.33 %  
MIB 30 22,037.70 52.71 0.24 %  
IBEX 35 10745.90 35.50 0.33 %  
SMI 6,378.24 25.96 0.41 %  
SLI 1,016.32 3.15 0.31 %  
SPI 5,795.19 19.79 0.34 %  
FTSE™ 100 5916.77 16.01 0.27 %  
Dow Jones * 12,220.59 50.03 0.41 %  
Nasdaq 100 2,316.36 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,743.06 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,075.28 0.18 0.02 %  
OMX Helsinki 25 2,616.24 -1.01 -0.04 %  
OMX Stockholm 30 1,127.50 0.41 0.04 %  
OMX Copenhagen 20 458.99 -0.86 -0.19 %  

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4074 -0.01%
Euribor 1 an 1.962 0%
Gold Index 1419.00 -1.18%
Pétrole (New York) 104.83 -0.54%

10:20 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/03/2011

BONJOUR LES AMIS...ET BON WEEK END!!

de DOW JONES ce matin , avant ouvertures....

L'appétit pour le risque devrait se rétablir sur les marchés d'actions

DJ Eurostoxx 50 2.909,78 points +1,52% 
CAC 40 3.968,84 points +1,41%
DAX 30 6.933,58 points +1,90%
FTSE 100 5.880,87 points +1,47%
SMI 6.319,23 points +1,01%
AEX 363,39 points +1,01%
BEL 20 2.655,77 points +0,96%
FTSE Mib 22.023,91 points +1,50%
IBEX 35 10.755,60 points +1,11%

DJIA 12.170,56 points +0,70%
Nasdaq 2.736,42 points +1,41%
S&P 500 1.309,66 points +0,93%

Nikkei 225 9.536,13 points +1,07%

Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 22h50

USD/JPY 80,99 0,00%
EUR/USD 1,4173 -0,02%
EUR/JPY 114,78 0,00%

ACTIONS

Les Bourses européennes devraient débuter la séance en territoire positif, les investisseurs ayant retrouvé un peu d'appétit pour le risque, malgré les inquiétudes qu'ont suscitées les récents évènements.

Selon BGC Partners, le FTSE devrait ouvrir en hausse de 46 points, à 5.926 points, tandis que le DAX devrait gagner 49 points, à 6.982 points, et le CAC, 30 points, à 3.998 points.

A l'issue de la première journée du sommet de l'Union européenne, les dirigeants européens ont cherché à contenir les craintes provoquées par la crise politique portugaise en se déclarant convaincus que Lisbonne parviendrait à atteindre ses objectifs de déficit public, quelle que soit la composition du prochain gouvernement du pays.

Les coûts d'emprunt du Portugal ont grimpé à un niveau record, faisant craindre que le pays soit obligé de demander une aide extérieure.

Les agences de notation Standard & Poor's et Fitch ont toutes les deux abaissé la note du Portugal jeudi.

Les contrats à terme américains sont en hausse vendredi. Les principaux indices d'actions de Wall Street ont gagné du terrain jeudi, à la faveur de la publication de résultats et de perspectives encourageants dans le secteur technologique, qui ont conduit les investisseurs à ne pas s'arrêter à l'aggravation de la crise de la dette souveraine en Europe.

Selon des opérateurs, l'amélioration aux Etats-Unis sur le front de l'économie et des entreprises éclipse la crise au Portugal.

En Asie, l'humeur des investisseurs s'est améliorée grâce à la progression de Wall Street, mais une certaine prudence est restée de mise. Au Japon, les progrès dans la gestion de la crise nucléaire et l'annonce que certains industriels commençaient à reprendre la production interrompue depuis le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars ont soutenu la Bourse de Tokyo.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds pourraient ouvrir sur une note indécise vendredi, sur fond de léger affaiblissement de l'aversion au risque liée à la crise de la dette.

Les contrats à terme sur le Bund sont tout particulièrement exposés à une solide résistance à la hausse, note WestLB.

Sur le front macroéconomique, le marché surveillera l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne à 8h00, et les tendances monétaires en zone euro pour février à 10h00. Ces deux rapports pourraient fournir de nouvelles indications sur la prochaine décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne.

Les gilts pourraient démarrer vendredi de façon mitigée. Les investisseurs devraient s'abstenir de prendre d'importantes positions avant une série de discours des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine. Une position collective accommodante de la Fed pourrait renforcer l'idée que la Banque d'Angleterre et la BCE vont s'engager sur la voie d'un resserrement monétaire avant la banque centrale américaine.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent en hausse. Les marchés ont cédé du terrain pour la sixième séance consécutive jeudi, les intervenants faisant fi des nouveaux signes de tensions pour les pays de la zone euro en difficulté budgétaire.

Les prix des emprunts du Trésor ont reculé jeudi parallèlement au rebond des actions, malgré l'abaissement par Moody's de la note de crédit de plusieurs banques espagnoles et le déclassement par Fitch de la note du Portugal. Le Premier ministre portugais a démissionné mercredi soir, et le pays devrait accepter à bref délai une aide de l'Union européenne.

 

CHANGES

L'euro et la livre sterling affichent peu de changement vendredi face aux autres devises majeures. L'attention des investisseurs se reporte sur les différentiels de taux d'intérêt, les marchés semblant avoir intégré les récentes turbulences.

La monnaie unique est brièvement montée au-dessus de 1,42 dollar jeudi, les anticipations d'un relèvement des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne l'ayant emporté sur les problèmes du Portugal.

"je suis surpris de la résistance de l'euro", commente Omer Esiner, analyste en chef pour les marchés chez Commonwealth Foreign Exchange à Washington. "Cela met en évidence la polarisation sur les différentiels de taux d'intérêt."

Les opérateurs misent sur un relèvement des taux de la BCE lors de sa prochaine réunion en avril. Une telle hausse des taux renforcerait l'attrait de l'euro par rapport au dollar. La Réserve fédérale américaine devrait elle conserver des taux bas. Pour la livre sterling, la situation est plus incertaine, les avis divergeant quant à la possibilité d'un relèvement des taux britanniques.

 

PETROLE

Les analystes de Barclays Capital ont révisé à la hausse leurs estimations de prix pour le pétrole cette année, et s'attendent désormais à un cours moyen de 106 dollars pour le baril de WTI coté au Nymex et de 122 dollars pour le baril de Brent. Les fondamentaux tendus au niveau de l'offre et de la demande, la chute de la production libyenne et la situation géopolitique dans d'autres pays justifient cette décision, selon Barclays.

"L'impact de la situation en Libye sur le marché pétrolier devrait être durable, indépendamment de l'issue militaire", ajoute la banque dans une note aux investisseurs.

Parallèlement, les tensions en Egypte et au Bahreïn "devraient se prolonger", avec une alternance de périodes où les évènements s'enchaîneront rapidement et d'autres d'apparente inactivité.

A 6h00, le Brent de mer du Nord gagnait 27 cents, à 115,99 dollars le baril. Vers 7h00, le brut du Nymex perdait 12 cents, à 105,48 dollars le baril.

japon....ça ne s'arrange pas...

Nuclear Plant Recovery Taking Longer as Radiation Hampers Work

DJ UPDATE: Nuclear Plant Recovery Taking Longer as Radiation Hampers Work

 

(Updates with paragraphs on later briefings, the resumption of work, discoveries of highly radioactive water, new throughout)

 
By Mitsuru Obe and Andrew Morse

TOKYO (Dow Jones)-Japanese authorities are making slower-than-expected progress in taming a two-week old crisis at a nuclear power plant while elevated radiation levels prompted a new round of worry in the international community.

On Friday, white smoke wafted over reactors Nos. 1, 2 and 4 at the stricken Fukushima Daiichi power plant. Earlier sightings of similar smoke have not led to complications in the efforts to cool overheating fuel at the facility, owned by Tokyo Electric Power Co. (9501.TO), but authorities have said they could represent steam coming from the pools of water holding used fuel rods.

Work stopped at buildings of reactors Nos. 1 and 2 at the six-reactor facility after radioactive water was discovered, the national news agency Kyodo said late in the afternoon. But the agency reported that spraying of water on the No. 3 reactor had begun.

Japanese regulators acknowledged the severity of the crisis might be greater than they initially expected. The Asahi newspaper reported Friday morning that the international accident rating may be raised to level six - a serious accident - on the International Nuclear and Radiological Event Scale based on estimates of radiation emissions. The Fukushima Daiichi incident is currently rated a five, the same as Three Mile Island, meaning there was a release of radiation to the environment because of a fire at the reactor core.

Comments from regulators, who had previously expressed optimism that electricity would be restored to control and cooling systems and that the pumping of cool water into the facility would begin, hesitated to make forecasts of when authorities would get the situation under control.

"We cannot say with certainty at this point in how many days all the reactors will be brought to a state of cold shutdown," said Hidehiko Nishiyama, a top official at the Nuclear and Industrial Safety Agency. Cold shutdown refers to the cooling of a nuclear reactor to safe levels.

The developments come as Japan´s nuclear crisis enters its third week. Japanese authorities, including the country´s military, have successfully applied sea water to exposed fuel rods and connected much of the power plant to the electrical grid, but they have failed to restore normal pumping that would stabilize the volatile nuclear material.

The crisis was prompted by a March 11 earthquake and tsunami that has killed more than 10,000 people and forced the evacuation of hundreds of thousands.

International observers have grown increasingly worried about the use of seawater, which can corrode the components of a reactor.

On Thursday, a U.S. official said the containment vessels at the Fukushima plant are filling up with salt, which could have negative implications for the stabilization effort. As sea water boils off, sea salt will be left behind, coating the fuel rods and preventing them from being cooled as efficiently, the official said. The official added that the salt will also physically fill up the containment vessel, stopping water from even getting inside.

In response to the crisis, the U.S. government has begun distributing potassium iodide tablets to American citizens in Tokyo as a precaution. Potassium iodide can help prevent the absorption of iodide 131, an isotope created in nuclear fission that collects in the thyroid gland. Previously, the U.S. and other governments had arranged emergency flights for their citizens in Japan who sought to leave.

Japanese officials acknowledged the radiation leakage from the accident is greater than initially believed. On Thursday, two workers at the plant were taken to the hospital for possible burns after stepping in a puddle inside one reactor building that contained radiation levels 10,000 times higher than normal. A third worker was also exposed although not taken the hospital.

"Radiation levels in some parts of the facilities are just stunning," said one agency official. "The work to fix the cooling system was made all the more difficult by the lack of information about where radiation is high inside the complex," the official added.

The government has also said an increasing number of residents outside the 20-kilometer no-go zone wanted to evacuate, but said it was not prepared to extend the radius yet. The U.S. government has recommended an 80-km exclusion zone.

Chief Cabinet Secretary Yukio Edano said the government is ramping up support for residents who want to leave, looking for transportation and temporary housing, a move that suggests the government is worried the radiation is spreading over a wider area.

 

-By Mitsuru Obe, Dow Jones Newswires

Le 25/03/2011 à 08:25

Point avant l'ouverture

 

(AOF) - Les futures sur indices prédisent une ouverture en hausse des marchés européens aujourd'hui dans le sillage des marchés américains et asiatiques. Les investisseurs seront attentifs aujourd'hui à l'estimation finale de la croissance au quatrième trimestre aux Etats-Unis, mais également à l'indice de confiance des ménages de l'Université du Michigan pour le mois de mars, attendu en fin d'après-midi. Une demi-heure avant l'ouverture, les indices CAC 40 et Dax avancent respectivement de 0,43% et de 0,19%.

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4189 0.06%
Euribor 1 an 1.953 0%
Gold Index 1431.40 -0.56%
Pétrole (New York) 105.52 -0.22%

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24/03/2011

SOUTENU à 14H...

DJ EUROPEAN MIDDAY BRIEFING FROM DOW JONES NEWSWIRES

AMERICAN MARKETS OUTLOOK: U.S. stocks are expected to open higher, with investors taking on more risk amid expectations of continued macroeconomic recovery and in the absence of major further negative developments in the Middle East and Japan.

"People are optimistic about the U.S. recovery," said Michael Hewson of CMC Markets. Despite poor housing data on Wednesday "people accept the housing market will take time to recover." He also noted other recent data have been positive. Thursday's figures include weekly jobless claims and durable-goods orders, both at 8:30 a.m. EDT.

At 1127 GMT, S&P 500 futures were up 6.25 points at 1298.35, Nasdaq 100 futures were up 16.88 points at 2281.88 and Dow industrial futures were up 62.50 points at 12071.5.

EUROPEAN MARKETS: European markets were slightly higher, with retail stocks continuing to lend support following upbeat results from Kingfisher and Next in the U.K. Meanwhile, investors attempted to shrug off the collapse of Portugal's minority government. "It is hard to see the indebted nation not requiring an Ireland- or Greek-style bailout without a widely agreed austerity plan," said Joshua Raymond at City Index. "However, I get the feeling that traders are digesting this news without much surprise and are comforted by a belief that the EFSF fund has more than enough cash to help Portugal," he added.

At 1138 GMT, the Euro Stoxx 50 index was trading 0.7% higher at 2893.03.

FTSE 100 was up 1.1% at 5858.81. Kingfisher led the upside, up 8.4% after well-received results. Deutsche Bank also highlighted the stock as its top U.K. retail stock, after saying it is a good time to buy into the sector. The FTSE 350 general retailers index was up 4.5%. On the downside, Invensys suddenly slumped. This came after a change in chief executive. Traders weren't impressed by comments in the trading update and speculated it may be a take over target. A trader said positive expectations about this evening's EU summit may bring some confidence back to the market.

At 1145 GMT, June bunds were down 0.14 at 122.16, while June gilts were down 0.22 at 118.06.

At 1145 GMT, the dollar was up at Y80.95, the euro was up at $1.4134 and the pound was down at $1.6186.

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TOP STORIES:

BAILOUT FOR PORTUGAL AROUND EUR80B: Portugal is expected to seek a bailout loan soon from the European Union and the International Monetary Fund, which will be around EUR80 billion, a senior euro-zone government official said Thursday.

MOODY'S DOWNGRADES SPANISH BANKS: Moody's downgrade comes after a similar move on Spain's sovereign debt earlier this month, and reflects heightened financial pressures on Spain's sovereign credit and that of "many" weak banks.

EURO ZONE'S ECONOMIC RECOVERY SLOWS IN MARCH: The euro zone's economic recovery slowed in March, according to a survey of purchasing managers at manufacturers and service providers. Markit Economics said its composite PMI for the currency area fell to 57.5 from 58.2 in February.

FALLING UK RETAIL SALES ADD TO CONCERNS ON ECONOMY: U.K. retail sales fall back sharply in February, suggesting consumer spending continues to be a weak spot in the U.K. economy as Britons struggle against inflation and rising unemployment.

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INSIGHT & ANALYSIS FROM DOW JONES NEWSWIRES:

FOREX FOCUS: If E.U. leaders can only offer another piece of fudge after their latest summit ends on Friday, expectations of an early ECB move could start to fall and euro supporters will start to walk away, Nicholas Hastings writes.

FOCUS: Oil- and gas-sensitive currencies could reap the benefits of robust crude-oil prices in coming months as turmoil in the Middle East continues and Japan rebuilds after a devastating quake.

  • AFP le 24/03/2011 à 13:35

La Bourse de Paris repasse dans le vert, moins inquiète sur le Portugal :

 


Le Palais Brongniart, siège historique de la Bourse de Paris
© AFP/Archives  Stéphane de Sakutin

La Bourse de Paris se redressait jeudi en milieu de journée (+0,97%), les investisseurs se montrant moins inquiets d'une éventuelle prochaine demande d'aide financière du Portugal.

A 12H40 (11H40 GMT), l'indice vedette gagnait 38,39 points pour s'inscrire à 3.951,83 points dans un volume de transactions d'un peu plus d'un milliard d'euros.

Après une ouverture en baisse, le marché s'est repris au cours de la matinée. Si le Portugal domine toujours l'actualité financière depuis la démission de son Premier ministre, les investisseurs semblaient moins inquiets des conséquences d'un éventuel appel à l'aide de la part de Lisbonne.

"Tout d'abord il n'y a pas de risque systémique comme cela avait été le cas pour la Grèce et l'Irlande et ensuite le marché a déjà largement anticipé cette demande", a expliqué Xavier de Villepion, vendeur d'actions de Global Equities.

Si le Portugal demande de l'aide, cela mettra fin à toutes les spéculations qui alimentaient le marché et "c'est un élément positif", a-t-il ajouté.

Selon nombre d'analystes, le Portugal qui a de plus en plus de mal à se financer sur le marché, pourrait demander très rapidement l'aide de la communauté internationale.

Même les banques, en général très sensibles dès que des interrogations sur la dette des pays apparaissent, s'inscrivaient dans le vert après des pertes en début de séance: la Société Générale gagnait 0,82% à 19,62 euros, Natixis (+0,75% à 4,13 euros). Le Crédit Agricole prenait 1,02% à 11,93 euros et BNP Paribas (+1,20% à 53,19 euros).

En baisse, on note le Club Med (-1,46% à 15,19 euros) qui souffre des incertitudes sur la situation au Moyen-Orient.

INDICES A 14H02..

BEL 20 * 2650.27 19.67 0.75 %  
AEX 25 * 362.24 2.50 0.69 %  
CAC 40 * 3946.50 32.77 0.84 %  
Euronext 100 * 706.98 5.57 0.79 %  
Next 150 * 1704.18 14.73 0.87 %  
DAX 30 6915.93 111.48 1.64 %  
MIB 30 21,943.42 245.04 1.13 %  
IBEX 35 10715.90 77.90 0.73 %  
SMI 6,290.32 34.26 0.55 %  
SLI 1,005.02 6.77 0.68 %  
SPI 5,717.80 27.78 0.49 %  
FTSE™ 100 5854.87 58.99 1.02 %  
Dow Jones * 12,086.02 0.00 0.00 %  
Nasdaq 100 2,270.50 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,698.30 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,073.75 7.18 0.67 %  
OMX Helsinki 25 2,597.74 18.36 0.71 %  
OMX Stockholm 30 1,120.16 6.89 0.62 %  

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4137 0.25%
Euribor 1 an 1.953 0.21%
Gold Index 1438.20 -0.08%
Pétrole (New York) 105.52 -0.22%

14:03 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/03/2011

PAS LA JOIE...9h08 -0.4% pas de news rejouissantes..

L'actualité A la Une

Le 23/03/2011 à 07:47

Les forces libyennes résistent, Mouammar Kadhafi jure de vaincre

Les forces libyennes résistent, Mouammar Kadhafi jure de vaincre
Manifestation de joie des insurgés libyens près d'Ajdabiah. La puissance de feu des armées occidentales a cloué au sol les avions libyens et stoppé l'avancée des troupes kadhafistes vers Benghazi, fief du soulèvement de la mi-février, mais les insurgés ne parviennent pas à regagner du terrain. /Photo prise le 20 mars 2011/REUTERS/Suhaib Salem

 

par Maria Golovnina et Michael Georgy

TRIPOLI (Reuters) - Le colonel Mouammar Kadhafi, dont les forces résistent aux insurgés malgré quatre jours de raids aériens, est apparu mardi soir à Tripoli en promettant la défaite aux forces internationales engagées en Libye.

La puissance de feu des armées occidentales a cloué au sol les avions libyens et stoppé l'avancée des troupes kadhafistes vers Benghazi, fief du soulèvement de la mi-février, mais les insurgés ne parviennent pas à regagner du terrain.

Les rebelles sont revenus aux portes d'Ajdabiah, carrefour
31.56 | -0.32% | 22/03/2011 - 17h36 (c)
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carrefour (CA 31.56 -0.32%) stratégique à 160 km à l'ouest de Benghazi dont ils avaient été chassés la semaine dernière, sans pouvoir déloger les forces kadhafistes, qui continuent par ailleurs à pilonner Misrata, troisième ville du pays à 200 km à l'est de Tripoli.

Sur le plan diplomatique, la coalition est engagée dans un vif débat sur le bien-fondé de transférer le commandement des opérations à l'Otan et les critiques des frappes aériennes se poursuivent, en particulier dans les pays émergents.

Au moins deux explosions ont secoué Tripoli mercredi avant l'aube, mais aucun tir de batterie antiaérienne n'a retenti dans la capitale, rapportent les journalistes de Reuters sur place.

Depuis samedi, les forces occidentales ont effectué plus de 300 sorties aériennes et plus de 160 missiles Tomahawk ont été tirés sur la Libye pour imposer une zone d'exclusion aérienne, dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité autorisant le recours à la force pour protéger les civils.

Mais, a reconnu le président américain Barack Obama dans une interviews à CNN, Mouammar Kadhafi pourrait "se tapir" et attendre la fin de l'intervention militaire internationale.

"NOUS FINIRONS PAR VAINCRE"

Le colonel libyen est apparu en public pour la première fois depuis le 15 mars, dans sa résidence-caserne de Tripoli où ses partisans se pressent depuis plusieurs jours pour servir de boucliers humains en cas d'éventuelles attaques.

"Nous ne nous rendrons pas", a lancé Kadhafi à la foule. "Nous finirons par vaincre", a-t-il dit dans ce discours retransmis en direct à la télévision. "Cet assaut est mené par une bande de fascistes qui finiront dans les poubelles de l'histoire", a-t-il martelé.

Le gouvernement libyen assure que son armée ne fait que se défendre contre des attaques rebelles mais les insurgés et les habitants de Misrata ont déclaré que les chars gouvernementaux avaient poursuivi le pilonnage de la ville et fait 40 morts dans la seule journée de lundi. La petite de Zintane, près de la frontière tunisienne, a également été bombardée.

La situation à Misrata, ville tenue par les rebelles et assiégée depuis des semaines, est de plus en plus désespérée, notamment à l'hôpital où les équipes sont épuisées et manquent de médicaments.

"La situation ici est catastrophique", a déclaré un habitant. "Nous demandons aux organisations humanitaires d'intervenir le plus vite possible pour apporter des vivres et une aide médicale."

Dans l'Est, les insurgés, dépourvus d'armes lourdes, de commandement, de moyens de communication voire de stratégie, piétinent devant Adjabiah, sans tenter de progresser vers la ville car les forces loyalistes y restent puissantes.

"PILOTAGE POLITIQUE"

Alors que des experts s'inquiètent d'un risque d'enlisement du conflit, que le débat enfle aux Etats-Unis sur la durée et le coût de cette mission mandatée par l'Onu mais menée essentiellement par les Occidentaux, Barack Obama souhaite céder dans les jours à venir le commandement militaire de l'opération, actuellement assuré par l'armée américaine.

La France, un des principaux pays engagés dans l'opération avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, exclut de déléguer ce commandement à l'Otan de crainte de s'aliéner le soutien des pays arabes. La Turquie y est également opposée.

Obama s'est entretenu mardi avec le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron et un accord a été trouvé, a déclaré la Maison blanche.

L'idée est de s'appuyer sur les structures de commandement de l'Alliance atlantique tout en plaçant l'opération sous la direction politique d'un "organe de pilotage" constitué de pays occidentaux et arabes. Paris a précisé que ce "pilotage politique" de l'opération ferait l'objet d'une réunion des pays de la coalition dans les jours qui viennent.

A Paris, malgré quelques bémols et mises en garde, une quasi-unanimité a prévalu au Parlement dans le débat sur l'intervention militaire en Libye, où la France parle déjà d'organiser la paix.

Tripoli a ordonné la libération de trois journalistes, dont deux de l'Agence France-Presse, capturés par les forces libyennes dans l'est du pays.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français

© 2011 Reuters -

Le 23/03/2011 à 08:41

Une fumée noire au-dessus du réacteur n°3 de Fukushima

Une fumée noire au-dessus du réacteur n°3 de Fukushima
Image satellite de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, au Japon. L'évacuation temporaire des ouvriers travaillant sur cette centrale a été ordonnée mercredi alors qu'une fumée noire s'élève au-dessus du réacteur n°3. /Image diffusée le 18 mars 2011/REUTERS/DigitalGlobe/Handout

 

TOKYO (Reuters) - L'évacuation temporaire des ouvriers travaillant sur la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a été ordonnée mercredi alors qu'une fumée noire s'élève au-dessus du réacteur n°3 de la centrale japonaise.

Selon l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco), il est impossible à ce stade de déterminer si la fumée s'échappe du réacteur lui-même ou du bâtiment contenant la turbine.

Raju Gopalakrishnan; Henri-Pierre André pour le service français

© 2011 Reuters

  • AOF le 23/03/2011 à 08:48

EDF propose d'augmenter les tarifs d'environ 30 % en cinq ans :

 

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(AOF) - EDF a proposé aux pouvoirs publics un dispositif qui amènerait à augmenter la facture des particuliers de 5,1 % à 6,5 % par an jusqu'en 2015, inflation comprise, rapporte ce matin "Les Echos". Une nette rupture avec les hausses des dernières années, comprises entre 1 % et 3 % par an, écrit le quotidien. Sur cinq ans, cela aboutirait à une augmentation de 28 % à 37 %. Selon le quotidien, EDF a souligné que les prix français resteraient malgré tout compétitifs en Europe.

La balle est dans le camp du gouvernement, qui voulait initialement trancher sur les modalités de la réforme la semaine prochaine, après le deuxième tour des élections cantonales, ajoute "Les Echos". "Au dernières nouvelles, il table sur un nouveau délai de deux semaines".

Dans le cadre de la loi Nome (nouvelle organisation du marché de l'électricité), EDF demande également que le prix de départ du nucléaire qu'il devra céder à ses concurrents soit fixé à 42 euros par mégawatt/heure (MWh) - tandis que ses rivaux réclament 35 euros - et veut qu'il évolue progressivement vers 45 à 46 euros.

Ce tarif de vente sera déterminant pour l'évolution des tarifs appliqués aux particuliers d'ici à 2015. Un porte-parole du ministère de l'Énergie a indiqué dimanche qu'il n'avait pas encore été fixé. Paul Champsaur, qui doit remettre ces jours-ci son rapport au gouvernement, privilégierait un niveau proche de 39 euros.
Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.4176 -0.09%
Euribor 1 an 1.945 0%
Gold Index 1428.70 0.29%
Pétrole (New York) 104.88 -0.09%

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22/03/2011

TOKYO +4.5%

  • AFP le 21/03/2011 à 23:12

Les Bourses mondiales poursuivent leur hausse, amélioration en vue au Japon :

 

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La Bourse de Tokyo, le 17 mars 2010
© JIJI PRESS/AFP/Archives  

Les Bourses mondiales ont connu une journée positive lundi, l'Europe, l'Asie et Wall Street terminant sur de bonnes notes alors que les investisseurs anticipaient une amélioration de la situation au Japon même s'ils restent inquiets des événements en Libye.

Les principales places européennes et New York ont enchaîné une troisième séance consécutive dans le vert, confirmant la tendance prise en fin de semaine dernière.

La Bourse de Paris a pris 2,47%, Francfort 2,28% et Londres 1,19%. De leur côté, Madrid a gagné 2,38%, Milan 1,56% et Zurich 2,06%.

A Wall Street, le Dow Jones a engrangé 1,50% et le Nasdaq 1,83%, soutenus par ailleurs par l'énorme offre de l'opérateur téléphonique AT&T sur T-Mobile USA.

Les indicateurs américains du jour n'ont pas pesé sur la tendance, alors que les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont chuté en février après trois mois de hausse.

Les marchés se sont montrés un peu plus optimistes au sujet du Japon, voyant se dissiper progressivement les inquiétudes provoquées par le séisme, le tsunami et le désastre lié à la centrale nucléaire de Fukushima.

"L'excès de pessimisme du début de la semaine dernière est en phase d'être corrigé", a souligné Guillaume Garabédian, gérant chez Meeschaert Gestion Privée. Les risques de catastrophe nucléaire s'éloignent et surtout Tokyo ne semble plus menacé.

Autour de la centrale, les soldats et les pompiers ont utilisé à nouveau lundi matin les canons à eau pour refroidir les réacteurs et éviter que des quantités importantes de radioactivité soient diffusées dans l'atmosphère.

Une fumée grise s'est cependant échappée du réacteur 3 de la centrale, entraînant l'évacuation d'une partie du personnel, qui s'efforce depuis plus d'une semaine de reprendre le contrôle de six réacteurs nucléaires endommagés par une série d'explosions et d'incendies.

Selon la Banque mondiale, le séisme et le tsunami du 11 mars pourraient coûter à l'économie japonaise jusqu'à 235 milliards de dollars (165 milliards d'euros), soit 4% de la production nationale. L'organisation internationale note cependant que la reconstruction aidera rapidement à la reprise.

Les marchés asiatiques ont quant à eux démarré la semaine favorablement, alors que la Bourse de Tokyo était fermée lundi en raison d'un jour férié.

Hong Kong a terminé sur une hausse de 1,73%, Sydney de 0,35%, Séoul de 1,13% et Taipeh de 0,87%.

Shanghai a gagné 0,08%, grâce au secteur de l'énergie et malgré l'annonce vendredi par la Banque centrale chinoise d'une nouvelle hausse de 50 points de base du taux des réserves obligatoires des banques, la troisième de l'année, pour lutter contre l'abondance de liquidités, génératrice d'inflation.

Sur le marché des changes, le yen baissait face au dollar, après son record de la semaine dernière (mercredi à 76,36 yens). Le billet vert valait 81,03 yens vers 20H50 GMT contre 80,59 yens vendredi vers 22H00 GMT.

Les cours du pétrole ont progressé, alors qu'une coalition internationale a entamé des bombardements contre le régime du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, visant dans un premier temps les défenses antiaériennes et les blindés situés près des lignes des insurgés.

Après être monté jusqu'à plus de 103 dollars à New York lundi, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril a pris 1,26 dollar à 102,33 dollars. Celui du Brent de la Mer du Nord pour livraison en mai a gagné 1,03 dollar à 114,16 dollars.

"Les prix du pétrole ont progressé à cause des attaques militaires en Libye de la part de la coalition. Des installations pétrolières pourraient être détruites lors de ces frappes ou lors d'actions de sabotage", a déclaré Victor Shum, du cabinet Purvin and Gertz, qui table sur un maintien des prix au-dessus des 100 dollars le baril.

Les Bourses mondiales ont connu une journée positive lundi, l'Europe, l'Asie et Wall Street terminant sur de bonnes notes alors que les investisseurs anticipaient une amélioration de la situation au Japon même s'ils restent inquiets des événements en Libye.

Les principales places européennes et New York ont enchaîné une troisième séance consécutive dans le vert, confirmant la tendance prise en fin de semaine dernière.

La Bourse de Paris a pris 2,47%, Francfort 2,28% et Londres 1,19%. De leur côté, Madrid a gagné 2,38%, Milan 1,56% et Zurich 2,06%.

A Wall Street, le Dow Jones a engrangé 1,50% et le Nasdaq 1,83%, soutenus par ailleurs par l'énorme offre de l'opérateur téléphonique AT&T sur T-Mobile USA.

Les indicateurs américains du jour n'ont pas pesé sur la tendance, alors que les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont chuté en février après trois mois de hausse.

Les marchés se sont montrés un peu plus optimistes au sujet du Japon, voyant se dissiper progressivement les inquiétudes provoquées par le séisme, le tsunami et le désastre lié à la centrale nucléaire de Fukushima.

"L'excès de pessimisme du début de la semaine dernière est en phase d'être corrigé", a souligné Guillaume Garabédian, gérant chez Meeschaert Gestion Privée. Les risques de catastrophe nucléaire s'éloignent et surtout Tokyo ne semble plus menacé.

Autour de la centrale, les soldats et les pompiers ont utilisé à nouveau lundi matin les canons à eau pour refroidir les réacteurs et éviter que des quantités importantes de radioactivité soient diffusées dans l'atmosphère.

Une fumée grise s'est cependant échappée du réacteur 3 de la centrale, entraînant l'évacuation d'une partie du personnel, qui s'efforce depuis plus d'une semaine de reprendre le contrôle de six réacteurs nucléaires endommagés par une série d'explosions et d'incendies.

Selon la Banque mondiale, le séisme et le tsunami du 11 mars pourraient coûter à l'économie japonaise jusqu'à 235 milliards de dollars (165 milliards d'euros), soit 4% de la production nationale. L'organisation internationale note cependant que la reconstruction aidera rapidement à la reprise.

Les marchés asiatiques ont quant à eux démarré la semaine favorablement, alors que la Bourse de Tokyo était fermée lundi en raison d'un jour férié.

Hong Kong a terminé sur une hausse de 1,73%, Sydney de 0,35%, Séoul de 1,13% et Taipeh de 0,87%.

Shanghai a gagné 0,08%, grâce au secteur de l'énergie et malgré l'annonce vendredi par la Banque centrale chinoise d'une nouvelle hausse de 50 points de base du taux des réserves obligatoires des banques, la troisième de l'année, pour lutter contre l'abondance de liquidités, génératrice d'inflation.

Sur le marché des changes, le yen baissait face au dollar, après son record de la semaine dernière (mercredi à 76,36 yens). Le billet vert valait 81,03 yens vers 20H50 GMT contre 80,59 yens vendredi vers 22H00 GMT.

Les cours du pétrole ont progressé, alors qu'une coalition internationale a entamé des bombardements contre le régime du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, visant dans un premier temps les défenses antiaériennes et les blindés situés près des lignes des insurgés.

Après être monté jusqu'à plus de 103 dollars à New York lundi, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril a pris 1,26 dollar à 102,33 dollars. Celui du Brent de la Mer du Nord pour livraison en mai a gagné 1,03 dollar à 114,16 dollars.

"Les prix du pétrole ont progressé à cause des attaques militaires en Libye de la part de la coalition. Des installations pétrolières pourraient être détruites lors de ces frappes ou lors d'actions de sabotage", a déclaré Victor Shum, du cabinet Purvin and Gertz, qui table sur un maintien des prix au-dessus des 100 dollars le baril.

Le 22/03/2011 à 07:18

La Bourse de Tokyo finit en hausse de 4,36%

La Bourse de Tokyo finit en hausse de 4,36%
LA CLÔTURE DE LA BOURSE DE TOKYO

TOKYO (Reuters) - La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 4,36% mardi, les progrès réalisés pour contenir les fuites radioactives à la centrale de Fukushima ayant incité les investisseurs à se tourner vers des actifs jugés plus risqués.

L'indice Nikkei a gagné 401,57 points à 9.608,32 points et le Topix, plus large, a pris 37,74 points (+4,54%) à 868,13 points.

Côté valeurs, Toshiba (+12,78%) a signé l'une des plus fortes hausses après une information du journal Nikkei selon laquelle le groupe envisage de payer un dividende d'au moins deux yens par action, son premier en trois ans.

Florent Le Quintrec pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

© 2011 Reuters

07:59 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/03/2011

ON MONTE..SANS SURPRISE. à 9H23 +1.5%

Cours de change à 06h50 
Variation par rapport au cours à 22h50

USD/JPY 80,95 +0,14%
EUR/USD 1,4173 -0,17%
EUR/JPY 114,72 +0,01%

ACTIONS

Les places boursières européennes pourraient ouvrir en hausse, le conflit militaire en Libye contrastant avec les progrès réalisés dans la lutte contre la crise nucléaire au Japon.

Les valeurs du secteur des télécommunications pourraient bénéficier de l'accord conclu entre Deutsche Telekom et AT&T. Le groupe allemand va céder sa filiale américaine de téléphonie mobile T-Mobile USA à AT&T pour 39 milliards de dollars.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en hausse de 26 points, à 5.744 points, tandis que le DAX prendrait 38 points, à 6.702 points, et le CAC, 21 points, à 3.831 points.

"Nous pensons qu'une guerre civile prolongée en Libye pourrait être un non évènement économique dans la mesure où l'Arabie saoudite compensera toute pénurie d'approvisionnement [en pétrole]. Plus important, de sérieuses retombées nucléaires au Japon semblent de moins en moins probables compte tenu de la restauration de l'alimentation électrique des centrales, et du succès rencontré au niveau du refroidissement des réacteurs", observe Phillip Securities dans une note de recherche.

Bernard McAlinden, stratégiste chez NCB Stockbrokers, note qu'un optimisme prudent est apparu quant à la situation de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Les contrats à terme américains progressent et Wall Street pourrait ouvrir dans le vert lundi, après l'annonce d'AT&T et Deutsche Telekom dimanche et les informations encourageantes sur les efforts du Japon pour prévenir une catastrophe nucléaire.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient débuter la séance en demi-teinte lundi. L'incertitude extrême suscitée par la situation de détresse des centrales nucléaires japonaises puis par les frappes militaires de la coalition internationale contre le colonel Kadhafi en Libye ont fait chuter les rendements des Bunds à des niveaux qu'ils n'avaient plus atteints depuis le début de l'année.

Les investisseurs des marchés obligataires tentent d'évaluer l'impact des évènements et de déterminer s'ils vont dissuader la Banque centrale européenne de resserrer sa politique monétaire. Lors de la dernière réunion de la BCE le 3 mars, son président Jean-Claude Trichet a déclaré que les pressions inflationnistes justifiaient "une forte vigilance" et qu'il était "possible" que les taux soient relevés en avril.

Mais le paysage a depuis bien changé, avec les soulèvements dans le monde arabe et le désastre qui a frappé le Japon. Le rendement du Schatz allemand à deux ans, qui avait bondi d'environ 1,54% à 1,75% en réaction aux propos de J.-C. Trichet, est retombé depuis à 1,575%.

Les dirigeants européens peaufinent cette semaine leur réponse à la crise de la dette, qui dure depuis un an déjà, alors que le Portugal risque à son tour, après la Grèce et l'Irlande, d'avoir besoin d'une aide extérieure pour faire face aux tensions financières. Les chefs d'Etat ou de gouvernement de l'Union européenne se réuniront jeudi et vendredi à Bruxelles. La situation en Libye et les problèmes de sécurité nucléaire au Japon figureront également en tête de l'ordre du jour.

Les prix des obligations du Trésor sont en baisse lundi, après avoir chuté vendredi, sur fond de crise en Libye et d'actions coordonnées des grandes banques centrales pour contrer la vigueur du yen.

Les statistiques à paraître cette semaine sur le marché immobilier, les commandes de biens durables et le comportement des consommateurs aux Etats-Unis devraient mettre en lumière ce qui limite l'expansion économique et donner des indications sur la date d'un éventuel retour à la normale.

 

CHANGES

Le yen pâtit de la perspective de nouvelles interventions de grandes banques centrales pour l'affaiblir, malgré les flux dont bénéficie cette valeur refuge en raison du conflit militaire en Libye et de l'envolée des cours pétroliers.

La paire euro-dollar pourrait progresser, estime Thomas Stolper, directeur de la recherche sur les changes chez Goldman Sachs, en citant notamment la hausse des prix de l'or noir et la dégradation de la balance commerciale américaine.

"Avec le ton restrictif de la Banque centrale européenne par rapport à la Fed, cela devrait se traduire par une nouvelle hausse de l'euro par rapport au dollar", observe T.Stolper, qui vise un euro à 1,50 dollar.

 

PETROLE

Les cours du brut ont grimpé cette nuit, alors que les forces occidentales ont lancé des frappes aériennes sur des bases militaires libyennes pour empêcher Mouammar Kadhafi de s'attaquer à la population civile, ont indiqué des analystes.

Vers 7h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en avril, affichait une hausse de 1,87 dollar, à 102,94 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai gagnait 2,14 dollars, à 116,07 dollars.

Victor Shum, du cabinet de consultants Purvin and Gertz à Singapour, estime que les bombardements de la coalition internationale risquent d'entraîner des dommages collatéraux pour les infrastructures pétrolières libyennes, qui pourraient également subir des sabotages internes.

"Les troubles au Moyen-Orient et en Afrique du Nord pourraient se propager [...] et l'effet de contagion sur les prix du pétrole demeure donc", selon V.Shum.

LES HOMMES PEUVENT UTILISER LEURS JOUETS PREFERES...

L'actualité A la Une

Le 21/03/2011 à 07:11

Deuxième vague de raids alliés contre la Libye

Deuxième vague de raids alliés contre la Libye
Tornado britannique s'apprêtant à décoller du sud de l'Angleterre. Les puissances occidentales ont lancé dans la nuit de dimanche à lundi une deuxième vague d'attaques aériennes sur la Libye après avoir stoppé l'avancée des forces de Mouammar Kadhafi vers Benghazi et endommagé des défenses antiaériennes. /Photo prise le 20 mars 2011/REUTERS/Darren Staples

 

par Maria Golovnina et Michael Georgy

TRIPOLI - Les puissances occidentales ont lancé dans la nuit de dimanche à lundi une deuxième vague d'attaques aériennes sur la Libye après avoir stoppé l'avancée des forces de Mouammar Kadhafi vers Benghazi et endommagé des défenses antiaériennes.

L'intervention, autorisée par le Conseil de sécurité de l'Onu pour protéger les populations civiles prises au piège des affrontements entre les forces fidèles à Kadhafi et les rebelles, a été critiquée par le secrétaire général de la Ligue arabe, dont la caution est essentielle pour l'Occident.

Mais les Etats-Unis, qui mènent les frappes aériennes avec la Grande-Bretagne, la France, l'Italie, le Canada entre autres pays, ont déclaré que la campagne portait ses fruits et que l'opération, lancée samedi après-midi sous le nom de code "Aube de l'odyssée", avait connu une "très bonne première journée".

L'armée libyenne a décrété dimanche soir une trêve unilatérale à compter de 19h00 GMT, mais les Américains n'en ont pas tenu compte car des combats se sont selon eux poursuivis.

Le ministère britannique de la Défense a annoncé qu'un sous-marin avait tiré des missiles de croisière Tomahawk dimanche soir dans le cadre d'une deuxième vague d'attaques. L'Italie a déclaré que son aviation était entrée en action.

"Nous poursuivons, avec nos partenaires internationaux, les opérations en soutien à la résolution 1973 du Conseil de sécurité", a déclaré le ministère britannique de la Défense.

Votée jeudi soir, sans veto de la Chine et de la Russie qui se sont abstenues, la résolution autorise "toutes les mesures nécessaires" pour protéger les populations civiles en Libye.

TIRS NOURRIS À BENGHAZI

Après une première nuit de raids, le vice-amiral américain Bill Gortney, directeur de l'état-major interarmes, a constaté une diminution des moyens de surveillance aérienne de la Libye.

Benghazi, fief de l'insurrection dans l'est du pays, reste sous la menace des forces fidèles à Kadhafi, mais celles-ci "souffrent d'isolement et de confusion", a-t-il ajouté.

Des explosions sporadiques et des échanges de feu nourris ont été entendus dimanche soir dans la deuxième ville du pays. Les tirs ont duré une quarantaine de minutes, selon un journaliste de Reuters.

A Tripoli, une forte explosion a retenti et les autorités ont déclaré qu'un bâtiment du complexe de Kadhafi dans la capitale avait été détruit par un tir de missile. Des journalistes ont été conduits jusqu'au site, qui abrite des bâtiments privés, des casernes, des batteries antiaériennes.

A Misrata, troisième ville du pays tenue par les rebelles à 200 km à l'est de la capitale, des chars gouvernementaux sont entrés en mouvement après le bombardement d'une base proche de la ville par les Occidentaux.

"Les chars sont dans le centre de Misrata (...). Il y a tellement de victimes que je ne peux pas les compter", a déclaré un porte-parole des insurgés dimanche après-midi.

La coalition dit cibler des objectifs militaires, notamment des bases aériennes et défenses antiaériennes, pour tenter de contraindre les forces de Mouammar Kadhafi à cesser les attaques contre l'insurrection.

Mais le régime libyen affirme que des civils sont visés par ces frappes et que 64 d'entre eux sont morts entre samedi après-midi et dimanche matin.

TRANSFERT DE COMMANDEMENT

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a dénoncé des bombardements "qui ont provoqué la mort et les blessures de nombreux civils libyens" et il a convoqué une réunion extraordinaire de l'organisation.

Un porte-parole de la rébellion a critiqué la position du diplomate égyptien, affirmant que plus de 8.000 insurgés avaient été tués depuis le début de l'insurrection à la mi-février.

Le soutien de la Ligue arabe à la résolution 1973 a grandement facilité la mise en place de la plus grosse intervention militaire dans le monde arabe depuis l'invasion de l'Irak en 2003.

Si l'organisation désapprouvait son déroulement, cela compliquerait grandement la tâche des Occidentaux. Certains analystes militaires soulignent déjà que cette campagne sera dans tous les cas difficile, et son issue incertaine.

Le chef d'état-major interarmes américain, l'amiral Mike Mullen, a concédé sur CBS que l'issue de cette campagne était très incertaine et que l'opération pourrait déboucher sur une impasse.

Mike Mullen s'est toutefois félicité de la rapidité de la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne mais le secrétaire à la Défense Robert Gates a souligné que les Etats-Unis, qui commandent actuellement l'intervention, ne comptaient pas jour un "rôle prééminent" pour la maintenir.

Reflétant la volonté de Washington de ne pas paraître trop impliqué dans l'opération, le chef du Pentagone a souhaité transférer le commandement des opérations dans les jours à venir. Il a évoqué un commandement conjoint franco-britannique ou un commandement de l'Otan. Mais à Bruxelles, l'Alliance ne s'est pas mise d'accord sur son implication dans la surveillance d'une zone d'exclusion aérienne.

Le président Barack Obama s'est entretenu dimanche avec le roi Abdallah de Jordanie et le vice-président Joe Biden a téléphoné aux dirigeants algérien et koweïtien pour obtenir de nouveaux appuis au sein des pays arabes.

Moscou, opposé à l'intervention militaire, a repris les chiffres officiels libyens et demandé à Paris, Londres et Washington de "cesser le recours non sélectif à la force".

Clément Guillou et Jean-Stéphane Brosse pour le service français

© 2011 Reuters

09:26 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/03/2011

CHOQUANT...9h20...

AVEC TOUT CE QUI SE PASSE AU JAPON, J'AI VU SUR CNBC UNE INTERVIEW D'UN ANALYSTE QUI DISAIT QU'IL FALLAIT INVESTIR DANS L'IMMOBILIER JAPONAIS..c'était une occasion unique ....écoeurant .Claude.

Le 18/03/2011 à 07:16

Le Japon tente de rétablir l'électricité à Fukushima-Daiichi

 

par Kiyoshi Takenaka et Terril Jones

TOKYO (Reuters) - Les ingénieurs japonais menaient un combat acharné vendredi pour tenter d'empêcher une catastrophe nucléaire de grande ampleur dans la centrale de Fukushima-Daiichi frappée par un puissant séisme de magnitude 9.0 il y a une semaine jour pour jour.

Un porte-parole de l'agence de sûreté nucléaire japonaise a admis que la "solution Tchernobyl", du nom de la catastrophe nucléaire en Ukraine en 1986 où des sacs de sable avaient été déversés sur les réacteurs, était dans tous les esprits au sein du gouvernement.

Si cette mesure fait partie des options, la priorité actuelle reste le refroidissement des réacteurs de la centrale, a fait savoir l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco).

Après le largage jeudi de 30 tonnes d'eau sur le réacteur 3, Tepco prévoit de rétablir dans la matinée l'électricité dans les réacteurs n°1 et n°2 et dans les réacteurs n°3 et n°4 d'ici la fin de la journée.

L'objectif est de remettre en activité le système de refroidissement des réacteurs et de limiter la baisse du niveau d'eau dans les piscines de refroidissement.

Car si ces piscines ne sont pas suffisamment immergées, les barres de combustible usagé provoquent des rejets radioactifs dans l'atmosphère.

Les opérations de refroidissement devraient également reprendre dans la journée au réacteur n°3 via le largage de tonnes d'eau.

PAS DE RISQUE IMMÉDIAT POUR L'OMS

La crise nucléaire dans la centrale, secouée jusqu'à mercredi par une série d'explosions et d'incendies quasi-quotidiens, n'a pas connu d'aggravation significative jeudi.

De la fumée blanche continuait toutefois de s'échapper des réacteurs n°2, n°3 et n°4 vendredi, selon l'agence de sûreté nucléaire.

Depuis une semaine, l'inquiétude de la communauté internationale et des habitants ne cesse de grandir devant la menace d'une catastrophe nucléaire majeure.

Des millions de Tokyoïtes restaient confinés chez eux vendredi, redoutant une nouvelle explosion dans la centrale située à 240km au nord de la capitale.

Le porte-parole du gouvernement assure que l'actuel périmètre d'évacuation établi dans un rayon de 30km autour de la centrale est approprié.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la propagation des rejets radioactifs de la centrale nucléaire, reste localisée et ne constitue pas un danger immédiat pour la santé.

La situation au Japon a incité plusieurs pays à revoir leur politique de tests de résistance de leurs centrales nucléaires.

Le président américain Barack Obama a ainsi annoncé que des experts allaient mener des contrôles poussés tout en assurant que les centrales américaines étaient sûres.

La France va pour sa part fixer des conditions plus sévères pour l'exportation de centrales nucléaires et n'hésitera pas à fermer une centrale nucléaire française s'il apparaissait qu'elle présente le moindre risque après les tests de résistance décidés par le gouvernement.

Les pays du G7 se sont mis par ailleurs mis d'accord sur une intervention concertée pour freiner la flambée du yen qui complique les efforts du Japon pour gérer la crise nucléaire et les conséquences du séisme et du tsunami.

Le dollar américain a immédiatement bondi, faisant baisser le yen qui avait touché la veille un rebord historique à 76,25 yens pour un dollar.

Le bilan du séisme devrait dépasser 10.000 morts et les recherches se poursuivent dans les villes côtières pour tenter de retrouver des survivants du tsunami.

Des centaines de milliers de personnes restent sans abri et leur situation s'est dégradée avec le froid et la neige qui se sont abattus sur les zones les plus durement touchées par la double catastrophe naturelle.

Marine Pennetier pour le service français

© 2011 Reuters

Le 18/03/2011 à 07:24 - Mis à jour le 18/03/2011 à 08:22

Le vote de l'Onu ouvre la voie à des frappes aériennes en Libye

Le vote de l'Onu ouvre la voie à des frappes aériennes en Libye
© REA

 

par Maria Golovnina et Patrick Worsnip

NATIONS UNIES/TRIPOLI/BENGHAZI (Reuters) - Les Nations unies ont autorisé jeudi soir le recours à la force contre l'armée de Mouammar Kadhafi, ouvrant la voie à des frappes aériennes en Libye au lendemain des nouvelles menaces proférées par le dirigeant libyen.

Selon une source diplomatique française, des opérations militaires pourraient être lancées "en quelques heures" et ces opérations pourraient notamment être menées par la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et plusieurs pays arabes.

Par dix voix pour et cinq abstentions, dont celle de la Chine, de la Russie et de l'Allemagne, le Conseil de sécurité des Nations unies s'est prononcé pour l'instauration d'une zone d'exclusion dans le ciel libyen.

Le Conseil a également autorisé "toutes les mesures nécessaires" - ce qui veut dire en langage diplomatique des actions militaires - pour assurer la protection des populations civiles face à l'armée de Mouammar Kadhafi.

Le texte de résolution prévoit également un renforcement des sanctions existantes : embargo sur les armes, gel des avoirs du n°1 libyen et de ses proches, ouverture d'une procédure devant la Cour pénale internationale (CPI) contre les responsables de crimes contre l'humanité.

A Tripoli, le vice-ministre libyen des Affaires étrangères Khalid Kaim a fait savoir que la Libye était prête à respecter un cessez-le-feu mais souhaitait discuter auparavant de sa mise en oeuvre.

Lors d'une conférence de presse retransmise sur Al Djazira, il a assuré que le gouvernement libyen allait "réagir positivement à la résolution de l'Onu et que (nous) prouverons cette volonté en garantissant la protection des civils."

"Nous sommes prêts à cette décision de cessez-le-feu mais nous avons besoin d'un interlocuteur précis pour discuter de sa mise en oeuvre", a-t-il déclaré.

A Benghazi, bastion de l'insurrection antiKadhafi, une foule en liesse agitant des drapeaux tricolores datant de la monarchie s'est immédiatement rassemblée dans le centre-ville pour saluer bruyamment le vote aux Nations unies.

"1,2,3, merci Sarkozy", ont scandé les participants dont beaucoup agitaient des drapeaux français.

Le président français, Nicolas Sarkozy, qui se veut en pointe sur la crise libyenne avec le Royaume-Uni, avait appelé mercredi le Conseil de sécurité à prendre ses responsabilités en imposant une zone d'exclusion aérienne.

LE CANADA ENVOIE DES AVIONS DE CHASSE

Lors d'un entretien téléphonique dans la nuit de jeudi à vendredi, le président américain Barack Obama, le Premier ministre britannique David Cameron et le chef de l'Etat français

se sont mis d'accord pour se "coordonner étroitement dans les prochaines étapes" et "continuer à travailler avec les partenaires arabes et les autres partenaires internationaux."

Dans un communiqué, l'Union européenne s'est dit prête à mettre en oeuvre la résolution "dans le cadre de son mandat et des ses compétences."

En Italie, une source proche du gouvernement a indiqué que Rome était disposée à prêter ses bases militaires. Sa base de Sinonella en Sicile est la base militaire de l'Otan la plus proche de la Libye et pourrait être utilisée en cas d'intervention militaire.

Le Canada va pour sa part envoyer six avions de chasse pour permettre la mise en oeuvre de la zone d'exclusion aérienne, selon la chaîne de télévision CTV News.

L'Allemagne, qui s'est abstenue de voter la résolution, a, au contraire, réitéré son opposition à toute intervention militaire, estimant qu'elle constituerait "un risque et un danger considérables."

Quelques heures avant le vote à l'Onu, Mouammar Kadhafi avait averti que ses forces entreraient dans la soirée dans Benghazi, ajoutant qu'elles feraient preuve d'aucune miséricorde pour quiconque leur résisterait.

Face à ses menaces, le président du Conseil national de transition (CNT, rebelle), l'ancien ministre de la Justice Moustafa Abdeldjeïl, avait assuré que les insurgés ne flancheraient pas.

Avec Michael Georgy à Tripoli, Mariam Khouny et Tarek Amara en Tunisie, Jean-Loup Fiévet et Marine Pennetier pour le service français

© 2011 Reuters

 

  • AFP le 18/03/2011 à 08:21

Les Bourses asiatiques encouragées par l'engagement du G7 sur le yen :

 

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Affichage sur le marché des changes le 17 mars 2011 à Tokyo
© JIJI PRESS/AFP  

Les Bourses asiatiques, Tokyo en tête, étaient dopées vendredi par l'annonce d'une action concertée du G7 pour contrer la flambée de la devise nippone, dans un contexte d'incertitude quant à l'évolution de la crise nucléaire au Japon.

Au lendemain d'une baisse modérée jeudi, au regard des deux journées noires de lundi et mardi, qui avaient mené à des pertes cumulées de 16%, la Bourse de Tokyo a terminé sur un bond de 2,72%, après l'annonce d'une intervention commune du G7 sur le marché des changes pour contrer la flambée de la devise nippone.

L'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a terminé la journée en prenant 244,08 points pour s'afficher à 9.206,75 points.

Le Nikkei a cependant abandonné 10,22% sur l'ensemble de la semaine, soit les cinq séances suivant le séisme et le tsunami du 11 mars dans le nord-est du Japon, désastre dont les conséquences sont amplifiées par la série d'accidents nucléaires qui se sont produits à Fukushima (nord est).

Le rebond de vendredi intervient après l'intervention du G7 afin de stopper l'ascension vertigineuse de la devise nippone qui a atteint la veille son niveau le plus élevé face au dollar depuis la fin de la guerre.

Le dollar est aussitôt repassé au-dessus des 80 yens (81,81 yens), au lendemain d'un record à 76,52 yens.


La bourse de Manille le 16 mars 2011
© AFP  Jay Directo

Le renchérissement du yen pénalise fortement les entreprises japonaises oeuvrant à l'étranger, un handicap de plus alors qu'elles sont actuellement frappées par la brutale chute d'activité consécutive à la catastrophe naturelle du 11 mars.

Selon Hideyuki Ishiguro, de la maison de courtage Okasan Securities, la décision des grands argentiers du monde montre "que les autorités à l'étranger prennent aussi au sérieux la situation du Japon".

"Le risque d'une baisse de la croissance mondiale demeure, à cause des prix du pétrole en hausse. Le G7 veut éviter que le Japon ne sombre dans la récession", a-t-il expliqué à Dow Jones Newswires.

L'action de la compagnie électrique Tokyo Electric Power (Tepco), gestionnaire de la centrale nucléaire accidentée à Fukushima, a rebondi de 19%.

Des investisseurs pariaient sur un apaisement à terme des problèmes de l'entreprise et achetaient à prix cassés le titre Tepco qui a fondu de près des deux tiers durant les quatre séances de lundi à jeudi.

Les autres Bourses de la région suivaient le mouvement de Tokyo.

La Bourse de Hong Kong était en hausse de 0,54% dans l'après-midi et Shanghai de 0,61%.

Sydney a terminé en hausse de 1,56%, Séoul a gagné 1,13% et Taipei 1,35%.

Manille a clôturé sur un gain de 0,33% et Wellington de 0,30%.

La Banque du Japon (BoJ) a annoncé avoir injecté 3.000 milliards de yens (28 milliards d'euros) supplémentaires vendredi sur le marché monétaire pour soutenir l'économie, portant à 37.000 milliards de yens (333 milliards d'euros) le montant total de son apport depuis le début de la semaine.

La BoJ a procédé à de nombreuses opérations depuis lundi, jour au cours duquel elle a injecté quelque 15.000 milliards de yens, la somme la plus importante fournie en une seule journée.

La BoJ veut aider les banques à se financer, la circulation monétaire s'étant tendue depuis la catastrophe naturelle, doublée d'une crise dans une centrale nucléaire du nord-est du Japon.

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17/03/2011

PETITE détente....?? le petit Didier...

CONNUE ,MAIS...(merci A.V. )

 

 

Le petit Didier déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 euros. 

-Le fermier doit livrer l'âne le lendemain,
mais justement le lendemain : 

-Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort. 

-Bien alors, rendez-moi mon argent. 
  Je ne peux pas faire ça. J'ai déjà tout dépensé... 

-OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne. 
-Qu'est-ce que tu vas faire avec un âne mort? 
-Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.. 

-Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot ! 

-Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort. 

-Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. 
-Il amène donc l'âne au petit Didier. 

- Un mois plus tard, il revient voir le petit Didier : 
- Qu'est devenu mon âne mort ? 

-Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros: ça m'a fait... une recette de 1.000 euros !! 

- Et personne ne s'est plaint ? 

- Seulement le gars qui a gagné. Mais je lui ai rendu ses 2 euros et il n'a pas fait d'histoire! 

-Didier a vieilli et est devenu ministre des finances de Belgique. 
- Et pour gagner plus, il s 'est toujours entouré d'ânes et continue à entuber tout le monde....!
 

 

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16H05..ON SE REPREND BIEN..

  • AFP le 17/03/2011 à 15:40

Wall Street rebondit mais surveille la centrale au Japon :

 

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La façade de la Bourse de New York
© AFP/Getty Images/Archives  Spencer Platt

La Bourse de New York était en nette hausse jeudi matin, alors que les autorités japonaises tentaient de contrôler la situation à la centrale de Fukushima, et après des chiffres encourageants sur le chômage aux Etats-Unis: le Dow Jones gagnait 1,12% et le Nasdaq 1,11%.

Vers 14H15 GMT, le Dow Jones Industrial Average prenait 130,56 points à 11.743,86 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 29,13 points à 2.645,95 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 avançait de 1,29% (16,27 points) à 1.273,15 points.

Mercredi, Wall Street avait fini en forte baisse, les investisseurs se montrant de plus en plus angoissés face à la possibilité d'une catastrophe nucléaire au Japon. Le Nasdaq avait perdu 1,89%, le S&P 500 1,95%. Le Dow Jones avait de son côté lâché 2,04%, portant ses pertes à plus de 400 points en trois séances.

Les tentatives des autorités japonaises pour remplir la piscine de combustible usagé qui a été endommagée, afin d'éviter une catastrophe nucléaire, redonnaient un peu d'élan au marché, ont souligné les analystes de Charles Schwab, tout comme l'annonce d'une réunion des ministres des Finances du G7 pour évoquer la situation au Japon.

Sur le front américain, les indicateurs économiques publiés jeudi aidaient également le marché.

La tendance à la baisse des nouvelles inscriptions au chômage se confirme aux Etats-Unis, selon les données hebdomadaires du département du Travail.

Le ministère a recensé le dépôt de 385.000 demandes d'allocations de chômage dans le pays du 6 au 13 mars, 4% de moins que la semaine précédente.

La hausse des prix à la consommation s'est accélérée plus que prévu en février (+0,5%) mais "ne sortait pas des limites de la zone de confort" de la Réserve fédérale américaine, a souligné Patrick O'Hare, du site d'analyse Briefing.com.

Certains observateurs de marché craignaient l'influence de l'envolée des prix de l'énergie sur l'inflation aux Etats-Unis.

"Pour le marché, la traduction est que l'indice des prix à la consommation de février ne changera pas le cap d'une politique monétaire très accommodante", a précisé M. O'Hare.

La production industrielle a reculé en février sous le coup d'une forte baisse de la production d'énergie liée aux conditions météorologiques, mais l'indicateur de l'activité manufacturière de la région de Philadelphie, plus avancé, a montré une accélération en mars.

Les résultats trimestriels du groupe de messagerie FedEx, souvent considéré comme un bon baromètre pour l'économique, étaient également encourageants.

Malgré un troisième trimestre un peu court par rapport aux attentes, avec un bénéfice par action hors exceptionnels de 81 cents, contre 82 attendu, FedEx tablait pour le quatrième trimestre sur une BPA pouvant monter jusqu'à 1,83 dollar, bien plus que les 1,68 dollar généralement estimé par les analystes.

Le titre montait de 4,80% à 89,37 dollars. Son concurrent UPS progressait dans son sillage (+2,64% à 72,24 dollars).

Au sein de l'indice Dow Jones, le rebond était mené par les valeurs de l'énergie et cycliques, à l'image des groupes pétroliers Chevron (+2,06% à 101,56 dollars) et ExxonMobil (+1,61% à 80,59 dollars) ou du fabricant d'engins de chantier Caterpillar (+2,14% à 102,55 dollars).

Le groupe informatique Hewlett-Packard prenait de son côté 2,98% à 41,34 dollars.

Les investisseurs accueillaient avec soulagement l'annonce du fabricant de composants électroniques Qualcomm (+3,37% à 52,19 dollars) selon laquelle ses chaînes de production de semi-conducteurs au Japon n'ont pas été significativement affectées par le séisme et le tsunami.

Le marché obligataire se repliait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans montait à 3,266% contre 3,212% mercredi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,444% contre 4,388% la veille.

LES INDICES A 16H06..

BEL 20 * 2,569.25 46.29 1.83 %  
AEX 25 * 349.91 6.71 1.96 %  
CAC 40 * 3,795.26 98.70 2.67 %  
Euronext 100 * 682.36 14.78 2.21 %  
Next 150 * 1,639.40 28.26 1.75 %  
DAX 30 6652.85 139.01 2.13 %  
MIB 30 21,212.80 376.03 1.80 %  
IBEX 35 10302.10 209.50 2.08 %  
SMI 6,078.39 56.84 0.94 %  
SLI 970.35 9.98 1.04 %  
SPI 5,518.28 51.46 0.94 %  
FTSE™ 100 5690.81 92.58 1.65 %  
Dow Jones * 11781.78 168.48 1.45 %  
Nasdaq 100 2240.61 37.64 1.71 %  
Nasdaq 2653.28 36.46 1.39 %  
OMX Nordic 40 1,032.96 19.46 1.92 %  
OMX Helsinki 25 2,499.35 48.21 1.97 %  
OMX Stockholm 30 1,074.93 19.48 1.85 %  
OMX Copenhagen 20 453.27 4.74 1.06 %  
Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.4004 0.64%
Euribor 1 an 1.913 -0.10%
Gold Index 1393.60 -0.37%
Pétrole (New York) 100.44 2.51%

16:07 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

JAPON...9H20

La course contre la montre se poursuit au Japon où les autorités tentent de refroidir des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima.

La course contre la montre se poursuit au Japon où les autorités tentent de refroidir des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima. Le Japon a également l'immense tâche de porter secours aux 500.000 sinistrés du séisme et du tsunami qui ont déjà fait plus de 14.000 morts et disparus. Mais le monde est pessimiste et un nombre croissant de pays demandent à leurs ressortissants de s'éloigner de la zone à risques, et même de Tokyo.

Le séisme et le tsunami qui ont frappé le nord-est du Japon le 11 mars ont fait 5.178 morts et 8.606 disparus, selon un nouveau bilan officiel provisoire établi jeudi par la police nationale.

Le nombre des blessés s'établit à 2.285, selon ce bilan. Plus de 88.000 maisons et bâtiments ont été complètement ou partiellement détruits.

Risque de coupure de courant à grande échelle

La partie est du Japon risque jeudi une coupure d'électricité à grande échelle si la consommation n'est pas réduite, la production étant amoindrie du fait des dégâts causés aux centrales nucléaires par le séisme, a averti le ministre de l'Industrie.

A cause de la vague de froid qui touche aujourd'hui l'est du Japon, la consommation électrique a fortement augmenté, malgré les interruptions géographiques planifiées, a expliqué Banri Kaieda lors d'un point de presse.

La température a très nettement baissé depuis mercredi soir dans les régions desservies par la compagnie Tokyo Electric Power (TEPCO) qui exploite les installations nucléaires de Fukushima, arrêtées depuis la catastrophe de vendredi.

Si les entreprises et citoyens ne font pas tous les efforts pour minimiser leur consommation électrique, la mégapole de Tokyo pourrait être plongée dans le noir jeudi soir.

"Ce matin déjà, la consommation était déjà presque égale à la production, ce qui signifie que ce soir et cette nuit, au moment des pics traditionnels de consommation, les besoins pourraient excéder largement l'offre, et engendrer une imprévisible coupure de courant à grande échelle", a-t-il prévenu.

"Pour éviter cette situation, je demande aux entreprises comme aux citoyens d'éteindre systématiquement tous les appareils électriques allumés inutilement ou dont l'usage n'est pas indispensable", a imploré le ministre.

TEPCO a déjà mis en oeuvre depuis lundi un dispositif de coupures planifiées à l'avance et réparties par sections géographiques afin de réguler la demande. Toutefois, ces mesures de précaution pourraient ne pas suffire cette nuit, à cause de la consommation des systèmes de chauffage électriques.

Les hélicoptères larguent de l'eau sur les réacteurs 3 et 4

Au sixième jour après le séisme et le tsunami qui ont provoqué l'arrêt de la centrale et une panne de son système de refroidissement, des hélicoptères ont largué de l'eau sur les réacteurs 3 et 4 pour tenter de prévenir un accident nucléaire majeur.

Le rétablissement de l'électricité pourrait permettre de remettre en route les pompes refroidissant les réacteurs et de remplir les piscines dans lesquelles sont entreposées des barres de combustible irradiées.

Les appareils, de type CH-47 Chinook, ont survolé la centrale et largué à quatre reprises 7.500 litres d'eau sur les réacteurs endommagés 3 et 4, selon les images.

Aucune information n'était disponible dans l'immédiat pour déterminer si l'opération, menée dans un ciel sans nuage, avait réussi.Cette opération, qui devrait se poursuivre, est tentée par la compagnie Tokyo Electric Power (TEPCO), exploitant de cette installation nucléaire en proie à une escalade de problèmes graves. Il s'agit d'éviter que le combustible usagé du réacteur 4, actuellement hors d'eau, ne devienne extrêmement dangereux et n'entraîne un accident majeur.

Ces barres de combustibles usés, qui continuent de dégager beaucoup de chaleur, se trouvent dans une piscine située dans la partie supérieure du réacteur arrêté pour maintenance bien avant le séisme et le tsunami dévastateur.Le réacteur 3 a également été endommagé par une explosion d'hydrogène survenue lundi. Le toit et certaines parois du bâtiment extérieur ont été soufflées tandis que l'enceinte de confinement a peut-être été endommagée.

Une précédente tentative d'utiliser des hélicoptères avait été abandonnée mercredi en raison d'un niveau de radioactivité trop élevé au dessus de la centrale.

Les autorités envisagent également d'utiliser jeudi un camion-citerne muni d'un canon à eau pour arroser le réacteur 4.

Un engin spécial de la Police municipale de Tokyo est arrivé à proximité du site dans la nuit de mercredi à jeudi, afin de mettre en oeuvre ce recours technique inédit.

TEPCO a expliqué jeudi que sa priorité était de rétablir l'alimentation électrique afin d'activer à nouveau les systèmes de refroidissement, tombés en panne à la suite du séisme de magnitude 9 et du tsunami de vendredi.

"Nous ne pouvons dire quand cela sera fait mais nous voulons rétablir le courant le plus rapidement possible", a indiqué Naohiro Omura, un porte-parole, à l'AFP."Si cela marche, nous serons en mesure d'activer plusieurs pompes électriques et déverser de l'eau dans les réacteurs et les piscines de combustibles usagés", a-t-il ajouté.

Pour cela, TEPCO travaille avec la compagnie d'électricité Tohoku Electric Power, qui dessert la région du nord-est du Japon.

INDICES A 9H28..

BEL 20 * 2542.50 19.54 0.77 %  
AEX 25 * 345.91 2.71 0.79 %  
CAC 40 * 3729.88 33.32 0.90 %  
Euronext 100 * 672.83 5.25 0.79 %  
Next 150 * 1620.03 8.89 0.55 %  
DAX 30 6547.21 33.37 0.51 %  
MIB 30 20,897.40 60.63 0.29 %  
IBEX 35 10090.70 -1.90 -0.02 %  
SMI 6,028.22 6.67 0.11 %  
SLI 961.69 1.32 0.14 %  
SPI 5,481.98 15.16 0.28 %  
FTSE™ 100 5617.02 18.79 0.34 %  
Dow Jones * 11,613.30 -242.12 -2.04 %  
Nasdaq 100 2,202.97 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,616.82 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,020.74 7.24 0.71 %  
OMX Helsinki 25 2,470.10 18.96 0.77 %  
OMX Stockholm 30 1,061.80 6.35 0.60 %  
OMX Copenhagen 20 449.13 0.60 0.13 %  


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16/03/2011

LE POINT APRES CLOTURES

  • AFP le 16/03/2011 à 21:25

Forte baisse à Wall Street, angoissée par une possible catastrophe nucléaire :

 

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La Bourse de New York a fini en forte baisse mercredi, les investisseurs se montrant de plus en plus angoissés face à la possibilité d'une catastrophe nucléaire au Japon: le Dow Jones a perdu 2,04% et le Nasdaq 1,89%.

Selon les chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average a abandonné 242,12 points à 11.613,30 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 50,51 points à 2.616,82 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a lâché 1,95% (24,99 points) à 1.256,88 points.

Le Dow Jones, en baisse pour la troisième séance d'affilée, finit au plus bas depuis le 31 décembre dernier.

La place new-yorkaise a connu une journée "très agitée, très volatile", a observé Peter Cardillo, d'Avalon Partners.

"Le marché continue d'évoluer en fonction des nouvelles en provenance du Japon, mais aussi du Moyen-Orient, où la situation devient de plus en plus inquiétante", a-t-il expliqué.

A Bahreïn, les forces de l'ordre ont lancé un assaut sanglant contre des manifestants chiites, provoquant la mort de trois manifestants et deux policiers. Ces violences ont fait rebondir les cours du pétrole.

Mais les échanges ont surtout été animés par les nouvelles concernant la crise au Japon, où de nouveaux incendies se sont déclarés dans des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima.

Signe de la nervosité du marché, les indices ont brusquement accentué leur baisse quand le commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger a affirmé que la situation n'était plus sous contrôle dans la centrale, alors même qu'il avait déjà tenu des propos similaires la veille.

En deuxième partie de séance, le marché a creusé ses pertes quand les autorités nucléaires américaines ont annoncé que la piscine de stockage du réacteur 4 de Fukushima ne contenait plus d'eau, ce qui avait pour effet des niveaux "extrêmement élevés" de radiations.

Le marché obligataire est encore monté. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 3,212% contre 3,323% mardi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,388% contre 4,468% la veille.

LES INDICES A 21H50(APRES CLOTURES)

BEL 20 * 2,522.96 -42.52 -1.66 %  
AEX 25 * 343.20 -4.89 -1.40 %  
CAC 40 * 3,696.56 -84.29 -2.23 %  
Euronext 100 * 667.58 -12.97 -1.91 %  
Next 150 * 1,611.14 -21.69 -1.33 %  
DAX 30 6,513.84 -133.82 -2.01 %  
MIB 30 20,836.77 -528.63 -2.47 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6,021.55 -79.46 -1.30 %  
SLI 960.37 -17.10 -1.75 %  
SPI 5,466.82 -75.43 -1.36 %  
FTSE™ 100 5,598.23 -97.05 -1.70 %  
Dow Jones * 11,613.30 -242.12 -2.04 %  
Nasdaq 100 2,202.97 -56.65 -2.51 %  
Nasdaq 2,616.82 -50.51 -1.89 %  
OMX Nordic 40 1,013.50 -10.86 -1.06 %  
OMX Helsinki 25 2,451.14 -25.30 -1.02 %  
OMX Stockholm 30 1,055.45 -9.15 -0.86 %  
OMX Copenhagen 20 448.53 -0.72 -0.16 %  
Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.3897 -0.54%
Euribor 1 an 1.915 0.10%
Gold Index 1402.10 0.44%
Pétrole (New York) 97.98 0%

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JAPON 15/03 16/03

Dossier Spécial Japon

Le 15/03/2011 à 16:20 - Mis à jour le 15/03/2011 à 17:30

Les vents poussent le nuage radioactif vers le Pacifique

Les vents poussent le nuage radioactif vers le Pacifique
LES VENTS DU JAPON ET LA MENACE RADIOACTIVE

par Alister Doyle

OSLO (Reuters) - Le nuage radioactif qui s'échappe de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, devrait se déplacer vers le Pacifique plutôt que vers l'Asie du fait de la direction actuelle des vents, ont déclaré mardi des experts.

Après la catastrophe de Tchernobyl en 1986, le nuage radioactif s'était répandu dans l'hémisphère Nord en trois semaines environ.

Au Japon, les particules radioactives qui se sont échappées de la centrale de Fukushima-Daichi, à 240 km au nord de Tokyo, devraient prendre la direction de la capitale pendant 15 à 20 heures, a déclaré Gerhard Wotawa, du service autrichien de météorologie ZAMG qui conseille l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Vienne.

Ensuite, le nuage devrait se diriger vers le Pacifique, a-t-il dit, ajoutant qu'il devrait également, à un certain stade, se disperser dans le monde entier.

Etant donné les vents dominants, les premiers pays à détecter un nuage plus dilué pourraient être les Etats-Unis et le Canada.

La Russie a signalé mardi une légère hausse de la radioactivité dans ses régions extrême-orientales, mais la Chine n'a pas fait état de niveaux anormaux.

QUEL BILAN POUR TCHERNOBYL ?,

A Genève, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a renforcé ses systèmes de surveillance par satellite.

"A ce stade, toutes les conditions météorologiques sont au large, donc il n'y a pas d'implications pour le Japon ou les autres pays proches du Japon", a déclaré Maryam Golnaraghi, une responsable de l'OMM, lors d'une conférence de presse.

"Les vents dispersent des particules introduites dans l'atmosphère du site de l'accident vers l'océan, c'est-à-dire vers le nord-est et l'est de la centrale de Fukushima", a précisé l'OMM un peu plus tard dans un communiqué.

"Ces conditions varieront en fonction de l'évolution des systèmes climatiques dans la période à venir", a-t-elle dit.

A Tchernobyl, le nuage radioactif avait été propulsé très haut dans l'atmosphère, où les courants de haute altitude avaient accentué sa diffusion, soulignent les experts .

Le bilan définitif de l'accident le plus grave de l'histoire du nucléaire civil fait débat .

D'après une étude de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) publiée en 2006, la catastrophe provoquera au total 9.000 décès par cancer en Ukraine, en Biélorussie et en Russie. Greenpeace conteste ce chiffre, évoquant 93.000 décès possibles.

ZONE D'EXCLUSION

Au Japon, les particules semblent se répandre à une altitude plus faible, ce qui fait dire au professeur Malcolm Sperrin, du Royal Berkshire Hospital à Londres, que "ce n'est absolument pas un événement de type Tchernobyl".

Dans le scénario le plus grave d'une explosion qui endommagerait le caisson contenant le coeur du réacteur, les particules radioactives seraient projetées dans une zone de 20 km, a ajouté Malcolm Sperrin.

L'incendie dans un bassin de rétention de combustible usagé, survenu mardi dans le réacteur n°4, pourrait être selon lui de moindre gravité.

"Cela retombera sur terre à l'intérieur de la zone d'exclusion. Donc quiconque se déplacera et travaillera à l'intérieur de cette zone d'exclusion devra être très minutieusement contrôlé", a-t-il dit.

Avec Stephanie Nebehay à Genève, Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles Trequesser

© 2011 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

SITUATION CRITIQUE AU RÉACTEUR N°4

"La possibilité de nouvelles fuites radioactives se renforce", a déclaré Naoto Kan, le visage sombre, dans une allocution au pays pendant laquelle il a appelé au calme.

Les deux nouvelles explosions signalées mardi, dans les réacteur n°2 et n°4 de Fukushima-Daiichi, s'ajoutent aux deux qui s'étaient produites depuis samedi dans les réacteurs n°1 et n°3 en raison d'une accumulation d'hydrogène.

Ces incidents en cascade sur le site ont été déclenchés par la panne des systèmes de refroidissement, qui fait craindre une fusion du combustible dans le coeur des réacteurs, protégé par une double épaisseur d'acier et de béton.

Selon l'AIEA, les enceintes de confinement des réacteurs n°1 et 3 semblent intactes, mais celle qui protège le coeur du réacteur n°2 a peut-être été touchée.

La situation la plus grave concerne le réacteur n°4, qui était en maintenance au moment du tsunami et n'avait pas posé de problème jusqu'à mardi.

L'explosion a provoqué un incendie dans un bassin de rétention de combustible usagé, qui a été éteint par la suite, dit l'exploitant de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco). Mais le combustible continue de chauffer et Tepco a fait savoir qu'il tenterait d'injecter de l'eau - peut-être au moyen d'hélicoptères - dans les deux ou trois jours.

Il n'a pas expliqué les raisons de ce délai mais précisé que le niveau de radiation était devenu trop élevé dans la salle de contrôle du réacteur pour permettre aux ingénieurs de travailler normalement. Tepco a évacué 750 employés du site de Fukushima, où il ne reste que 50 ingénieurs et techniciens.

Le niveau de radiation relevé près du réacteur n°4 atteint 400 millisieverts par heure. Une exposition à plus de 100 millisieverts par an peut engendrer des cancers, selon l'Association nucléaire mondiale.

SCÈNES DE PANIQUE

A Tokyo, les autorités ont déclaré que le niveau de radiation était dix fois plus élevé que la normale, ce qui ne constitue pas un risque pour la santé. Le vent a pris la direction de l'est et pousse les particules radioactives vers l'océan Pacifique, ont précisé les services météorologiques.

Les habitants de la capitale se sont rués dans les magasins pour acheter des vivres et des produits de première nécessité comme des bougies, des sacs de couchage.

A la Bourse de Tokyo, le Nikkei a dévissé pour la deuxième journée de suite, clôturant sur une perte de 10,55%.

Signe de l'inquiétude qui grandit aussi en Asie, la Chine a fait savoir qu'elle augmentait sa surveillance de la situation. La compagnie aérienne Air China a annulé ses vols vers Tokyo.

Plusieurs ambassades ont recommandé à leur personnel et à leurs ressortissants de quitter les zones touchées. Des grandes compagnies aériennes ont entrepris de réorienter, réduire ou supprimer leurs vols à destination du Japon.

Les touristes écourtent leurs vacances. Les multinationales demandent à leur personnel expatrié de quitter le pays ou de s'éloigner de Tokyo. A Paris, Radio France a annoncé rapatrier quasiment tous ses envoyés spéciaux au Japon.

Les navires de guerre américains venus prêter main forte aux opérations de secours ont été redéployés au large de la côte ouest au lieu de la côte est, en raison des risques liés aux radiations.

Pendant ce temps, les secours continuent de s'affairer dans les régions touchées par le séisme et le tsunami, dont le coût financier pourrait atteindre 180 milliards de dollars.

Environ 850.000 foyers dans le nord du pays restent privés d'électricité, alors que la région connaît une vague de froid qui fait chuter les températures sous le zéro la nuit. Au moins 1,5 million de foyers sont sans eau courante.

Des dizaines de milliers de personnes sont portées disparues. Des villages et des villes ont été rayées de la carte par le mur d'eau qui s'est abattu sur les régions côtières.

Les autorités s'en tiennent pour l'heure à une estimation d'au moins 10.000 morts. Depuis le début de la catastrophe, 450.000 habitants ont été évacués du fait du séisme et du tsunami, et 80.000 autres à cause du risque nucléaire.

Avec Chris Meyers et Kim Kyung-hoon à Sendai, Taiga Uranaka et Ki Joon Kwon à Fukushima et les rédactions de Tokyo et Singapour, Eric Faye et Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles Trequesser

© 2011 Reuters -

Le 16/03/2011 à 07:11

La Bourse de Tokyo rebondit, le Nikkei gagne 5,68%

La Bourse de Tokyo rebondit, le Nikkei gagne 5,68%
LA CLÔTURE DE LA BOURSE DE TOKYO

 

TOKYO (Reuters) - La Bourse de Tokyo a rebondi mercredi sur des achats à bon compte, finissant sur une hausse de 5,68% après avoir plongé de 16% sur les deux séances de lundi et mardi, une chute sans précédente depuis 1987.

L'indice Nikkei a gagné 488,57 points à 9.093,72 points et le Topix, plus large, a pris 50,90 points (6,64%) à 817,63 points.

Les achats de titres ont repris, même si certains investisseurs craignent une aggravation de la crise nucléaire après le séisme et le tsunami de vendredi.

"Le rebond est assez fort car les investisseurs ont réalisé qu'ils pourraient avoir un peu trop paniqué hier", a déclaré Fujio Ando, de Chibagin Asset Management

Antoni Slodowski, Myriam Rivet pour le service français, édité par Danielle Rouquié

© 2011 Reuters


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15/03/2011

on ne termine pas au plus bas; -2.5 à 3 %

  • AFP le 15/03/2011 à 18:24

Après Tokyo, la panique s'empare des Bourses européennes et de Wall Street :

 

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Tableau des changes le 15 mars 2011 à Tokyo
© AFP/Jiji Press  

La panique qui a touché la Bourse de Tokyo mardi, alors que la crise nucléaire au Japon ne cesse de s'aggraver, a gagné à leur tour les places européennes, puis Wall Street, toutes en très forte chute.

Au terme d'une des pires journées de son histoire, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo s'est effondré de 10,55%, à la clôture, la troisième plus importante chute depuis sa création il y a plus d'un demi-siècle.

L'impact ne s'est pas fait attendre en Europe: toutes les Bourses européennes ont ouvert, puis clôturé en sévère baisse même si la plupart ont limité leurs pertes.

Les valeurs du secteur nucléaire ont plongé (comme Areva -8,56%), celles des énergies alternatives grimpé. Les bancaires ont à leur tour reculé très fortement alors que le Japon représente la troisième économie mondiale.

La Bourse de Francfort a fini en chute de 3,19%, celle de Paris de 2,51%, celle de Londres de 1,38%. Même mouvement à Bruxelles (-3,05%), Zurich (-2,76%), Amsterdam (-2,31%), Milan (-2,01%) et Madrid (-0,83%).


Evolution de l'indice Nikkei des valeurs vedettes de la Bourse de Tokyo de vendredi, jour du séisme, à mardi
© AFP  

"Le danger croissant d'une catastrophe nucléaire affole les investisseurs", a résumé Franklin Pichard, directeur de Barclays Bourse à Paris. "Ce qui était lundi des ventes de précaution s'est transformé en ventes de panique", selon Bertrand Lamielle, directeur des gestions chez B*Capital (BNP Paribas).

Et la Bourse de New York, qui avait limité ses pertes lundi, n'a pas échappé au traumatisme. Après avoir ouvert en fort recul, Wall Street réduisait ses pertes mais baissait nettement à la mi-séance: le Dow Jones perdait 1,72% et le Nasdaq 1,64%.

"Le fait que la Bourse japonaise ait chuté de 18% en deux jours ébranle la confiance des investisseurs, qui réduisent leur exposition au risque", selon Michael James, de Wedbush Morgan Securities

A Tokyo, aucun secteur n'a échappé à la déroute, de l'électronique, comme pour Panasonic (-11,27%) ou Sony (-8,86%), à l'automobile, comme pour Toyota (-7,40%), Nissan (-3,32%) ou Honda. Même les firmes de BTP, qui avaient bondi lundi grâce aux perspectives de reconstruction du nord-est dévasté par un séisme et un tsunami, ont dévissé à leur tour, comme l'immobilier.

L'action de la compagnie d'électricité japonaise Tokyo Electric Power (TEPCO), qui exploite les centrales Fukushima 1, a dévissé de 42,4% lors des deux séances de lundi et mardi.

"C'est un vent de panique, et pas seulement chez les investisseurs étrangers. Tout le monde veut se débarrasser de ses actions", a expliqué Yosuke Shimizu, gestionnaire de titres chez Retela Crea Securities.

Les autres places asiatiques se sont aussi nettement repliées: la Bourse de Hong Kong a terminé en baisse de 2,86%, Shanghai de 1,41%, Sydney de 2,11%, Séoul de 2,40% et Singapour de 2,49%.

Les prix du pétrole accéléraient également leur plongeon mardi vers 17h00 GMT, perdant 2,11 dollars le baril à New York et 2,80 dollars à Londres.

La pression n'est pas appelée à retomber, puisque la crise nucléaire allait s'aggravant au Japon, après une nouvelle explosion et un incendie à la centrale de Fukushima 1, où les accidents se succèdent depuis le violent séisme de vendredi qui a probablement fait plus de 10.000 morts. Et un fort séisme s'est produit mardi soir au sud-ouest de Tokyo.

Pour tenter d'apaiser le marché, la Banque du Japon a continué d'injecter massivement des fonds dans le circuit interbancaire, portant à 23.000 milliards de yens (202 milliards d'euros) la somme totale mise sur le marché en deux jours, un montant inédit.

INDICES A 18H52..

BEL 20 * 2,565.48 -80.84 -3.05 %  
AEX 25 * 348.09 -8.23 -2.31 %  
CAC 40 * 3,780.85 -97.19 -2.51 %  
Euronext 100 * 680.55 -16.61 -2.38 %  
Next 150 * 1,632.83 -33.76 -2.03 %  
DAX 30 6,647.66 -218.97 -3.19 %  
MIB 30 21,365.40 -438.92 -2.01 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6,101.01 -173.46 -2.76 %  
SLI 977.47 -27.51 -2.74 %  
SPI 5,542.25 -153.86 -2.70 %  
FTSE™ 100 5,695.28 -79.96 -1.38 %  
Dow Jones * 11807.58 -185.58 -1.55 %  
Nasdaq 100 2,237.38 -53.34 -2.33 %  
Nasdaq 2,643.12 -57.85 -2.14 %  
OMX Nordic 40 1,024.36 -28.43 -2.70 %  
OMX Helsinki 25 2,476.44 -24.09 -0.96 %  
OMX Stockholm 30 1,064.60 -26.96 -2.47 %  
OMX Copenhagen 20 449.25 -10.84 -2.36 %  

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JAPON...9H35.

Japon : La crise nucléaire s'aggrave, de la radioactivité dans l'atmosphère

AFP

Mis à jour le 15/03/2011 à 08:58

LIVE L'incendie au réacteur 4 de la centrale nucléaire de Fukushima n°1 est "apparemment éteint". Le seïsme qui a plongé le Japon dans le KO a été réévalué à 9.0, soit le 4e plus important depuis 1900

Le niveau de la radioactivité a baissé dans la centrale japonaise de Fukushima (nord-est), où des réacteurs endommagés par le séisme de vendredi sont victimes d'une succession d'avaries, a affirmé mardi le porte-parole du gouvernement, lors d'un point de presse.

Tôt ce matin, la crise nucléaire s'était aggravée au Japon après une nouvelle explosion et un incendie à la centrale de Fukushima 1, où les accidents se succèdent depuis le violent séisme de vendredi qui a probablement fait plus de 10.000 morts.

Des substances radioactives ont été libérées directement dans l'atmosphère à la suite de l'incendie du réacteur 4 à la centrale nucléaire de Fukushima n°1, a confirmé mardi à Vienne l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

"Les autorités japonaises ont informé aujourd'hui l'AIEA à 04H50 (03H50 GMT) que le bassin du combustible usé du réacteur nucléaire 4 de la centrale de Fukushima Daiichi était en feu et que de la radioactivité était en train d'être libérée directement dans l'atmosphère", a ajouté l'agence dans un communiqué.

L'incendie au réacteur 4 est "apparemment éteint", ont rapporté mardi plusieurs médias japonais. "L'incendie qui s'est produit au quatrième étage du réacteur 4 est apparemment éteint", a indiqué l'agence Jiji.

Les autorité japonaises ont aussi informé l'AIEA qu'une explosion s'était produite vers 06H20 (05H20 GMT) au réacteur 2 de la même centrale, qui a peut-être été provoquée par de l'hydrogène, selon l'agence.

"Des taux (de radioactivité) allant jusqu'à 400 millisieverts par heure ont été signalés sur place", ajoute l'AIEA.

A partir d'une dose de 100 millisieverts reçue par le corps humain, les observations médicales font état d'une augmentation du nombre des cancers.L'agence de l'ONU "cherche à obtenir des informations supplémentaires sur la situation, continue à être en contact avec les autorités japonaises et suit la situation".

Le Premier ministre japonais, Naoto Kan, a annoncé auparavant que le niveau de radiations avait "considérablement augmenté" à la centrale nucléaire de Fukushima n°1.

M. Kan a appelé les personnes habitant dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale, endommagée par le séisme de vendredi, à rester calfeutrées chez elles.

Cette mesure s'ajoute à l'évacuation, ordonnée samedi, des plus de 200.000 personnes résidant à proximité de cette centrale située au bord de la mer.Un niveau de radioactivité légèrement supérieur à la normale a également été relevé à la mi-journée à Tokyo, situé à environ 250 km. Les autorités n'ont jusqu'à présent pas appelé les 35 millions d'habitants de la plus importante agglomération du monde à prendre des mesures de précaution particulières.

Ces explosions sont la conséquence des opérations d'urgence lancées après la panne des systèmes de refroidissement des réacteurs provoquée par le tsunami ayant suivi le séisme de magnitude 9, le plus fort jamais enregistré au Japon.Depuis, la centrale, construite dans les années 1970, a été totalement mise à l'arrêt et Tepco injecte de l'eau de mer pour refroidir les réacteurs, un processus qui conduit à des rejets radioactifs.

"Contrairement à ce qui c'est passé jusqu'ici, il ne fait pas de doute que les niveaux atteints peuvent affecter la santé des êtres humains", a indiqué le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano.

Dans un centre d'accueil, une jeune mère évacuée ne cachait pas son inquiétude: "je ne veux pas que mon bébé soit exposé à des radiations. Je veux l'éviter par n'importe quel moyen".

Lundi, le gouvernement a affirmé exclure "la possibilité d'un Tchernobyl", en référence à l'accident, le pire de l'histoire du nucléaire civil, survenu en 1986 dans la centrale ukrainienne.

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano avait également jugé très improbable que la situation dégénère en un nouveau Tchernobyl.

Le Japon a cependant demandé l'aide de l'AIEA et des Etats-Unis. La Commission européenne a demandé la convocation d'une réunion extraordinaire de l'AIEA la semaine prochaine à Vienne sur cet accident.

Par précaution, plusieurs pays étrangers ont déconseillé les voyages au Japon et conseillé à leurs ressortissants expatriés à Tokyo de partir vers le sud de l'archipel ou à l'étranger.

L'autre priorité des autorités japonaises est de porter secours aux plus de 500.000 personnes évacuées, dont beaucoup ont trouvé refuge dans des centres d'accueil.

Les 100.000 soldats mobilisés et les secouristes étrangers tentaient de répondre aux énormes besoins en eau potable et en vivres et à remettre en route les infrastructures (routes, téléphone...).

"Nous manquons cruellement d'eau. Nous avons aussi besoin de couvertures" car les nuits sont fraîches, a témoigné un responsable de l'hôpital de Kesennuma.Les sauveteurs continuaient aussi, sans grand espoir, à rechercher d'éventuels survivants alors que 2.414 décès avaient été confirmés lundi par la police, un bilan appelé à s'alourdir au fur et à mesure de la découverte de nouveaux corps.Quatre jours après le séisme, les investisseurs restaient extrêmement nerveux. Après avoir plongé de 6,18% lundi, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo s'effondrait de 14% en début d'après-midi.

De nombreuses entreprises, dont Toyota, ont continué à suspendre partiellement leur production tandis que la compagnie électrique Tepco, qui dessert l'Est du Japon, a planifié des coupures de courant en raison de l'arrêt de onze réacteurs nucléaires.

La situation au Japon a ravivé le débat sur le nucléaire civil dans de nombreux pays, dont l'Allemagne où plus de 100.000 personnes ont pris part lundi à des manifestations anti-nucléaires dans 450 villes.

Berlin a décidé un moratoire de trois mois sur l'allongement de vie de ses réacteurs. La Suisse a suspendu ses projets de renouvellement de centrales tandis que l'Inde va vérifier la sécurité de tous ses réacteurs.

En revanche, Vladimir Poutine, le Premier ministre russe, a annoncé que Moscou ne comptait pas remettre en cause ses projets nucléaires, tout comme le président français Nicolas Sarkozy.

LES INDICES A 9H35..

BEL 20 * 2,608.82 -37.50 -1.42 %  
AEX 25 * 351.13 -5.19 -1.46 %  
CAC 40 * 3,815.32 -62.72 -1.62 %  
Euronext 100 * 685.79 -11.37 -1.63 %  
Next 150 * 1,638.27 -28.32 -1.70 %  
DAX 30 6708.46 -158.17 -2.30 %  
MIB 30 21,534.19 -270.13 -1.24 %  
IBEX 35 10317.60 -98.30 -0.94 %  
SMI 6,162.93 -111.54 -1.78 %  
SLI 985.56 -19.42 -1.93 %  
SPI 5,587.62 -108.49 -1.90 %  
FTSE™ 100 5703.82 -71.42 -1.24 %  
Dow Jones * 11,993.16 -51.24 -0.43 %  
Nasdaq 100 2,290.72 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,700.97 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,030.78 -22.00 -2.09 %  
OMX Helsinki 25 2,451.05 -49.48 -1.98 %  
OMX Stockholm 30 1,071.94 -19.62 -1.80 %  
OMX Copenhagen 20 453.69 -6.40 -1.39 %

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BONJOUR TOUT LE MONDE...

  • Cercle Finance le 15/03/2011 à 08:41

Nikkei : krach massif de -14% en séance.

 

#content2cols p { padding: 4pt; font-size: 14px; }#content-news p img, #content-new td img { margin: 8px; }
(CercleFinance.com) - Le Nikkei a subi ce mardi un krach massif de -14% en milieu d'après-midi, dans des volumes records, testant les 8.230Pts avant de bénéficier de quelques rachats de dernière heure pour en terminer en repli de -10,5% à 8.605Pts, c'est à dire nettement en dessous de son plancher 2010 des 8.800Pts.
Le Nikkei a perdu jusqu'à 2.500Pts en 10 séances, soit plus de 23%, ce qui en fait le pire épisode correctif de la décennie, à égalité avec octobre 2008 et une chute de -23,8%.
Tous les 'gaps' depuis celui du 1er avril 2009 (8.352Pts) ont été refermés d'un coup... reste encore celui des 7.571 du 13 mars 2009.
En cas de poursuite du rebond de fin de séance, les résistances se situeraient à 9.170Pts (plancher de début novembre 2010) puis 9.578Pts ('gap' baissier du 14 mars).
Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.3919 -0.54%
Euribor 1 an 1.940 0%
Gold Index 1416.50 -0.49%
Pétrole (New York) 99.18 -1.99%

09:04 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/03/2011

NY A CHNGE D'HEURE

Heure d’été pour les marchés US
 

A partir de dimanche 13 mars 2011, l’Amérique du Nord passera à l’heure d’été. Quant à la Belgique (et dans l'ensemble de l'Union européenne), le passage à l'heure d'été aura lieu le dimanche 27 mars 2011.

Cela signifie que du 14 mars au 25 mars 2011, les marchés US et canadiens seront ouverts de 14h30 à 21h00. Ceci a aussi des conséquences sur le marché en pré-ouverture et après la clôture.

 

  • AFP le 14/03/2011 à 14:59

Frappée par la récession, la Grèce salue les décisions de l'Eurogroupe :


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George Papandreou le 11 mars 2011 à Bruxelles
© AFP/Archives  Eric Feferberg

Le répit accordé à Athènes par ses partenaires européens a été vivement salué lundi par la bourse d'Athènes et le gouvernement, alors que le fardeau de la récession n'en finit pas de peser sur le pays.

"Nous avons remporté une grande bataille" a lancé le Premier ministre grec Georges Papandréou après avoir informé lundi le chef de l'Etat, Carolos Papoulias, des décisions du sommet de l'Eurogroupe samedi à Bruxelles: une réduction de 5,2 à 4,2% en moyenne du taux d'intérêt des prêts européens accordés en mai à Athènes, et un allongement de la durée de remboursement à sept ans et demi contre trois.

"C'était une négociation dure" et "un message de confiance adressé aux marchés", a relevé M. Papandreou.

Lundi, la bourse d'Athènes enregistrait un bond spectaculaire, de plus de 5% en milieu d'après-midi, après une semaine de fortes tensions, dues à l'abaissement de la note de la Grèce par l'agence de notation financière Moody's. Cette dégradation avait fait monter à un niveau record les taux d'intérêt des obligations grecques sur les marchés.

Cependant, l'euphorie de lundi matin a été tempérée par l'officialisation d'une contraction de 4,5% de l'économie en 2010, un recul historique, illustrant l'ampleur de la récession.

Après un recul de 2,4% en 2009, les dernières prévisions gouvernementales tablaient sur une chute de 4,2% du PIB en 2010.

Pour 2011, le gouvernement grec et ses créanciers (UE-FMI) s'attendent à une troisième année consécutive de récession, mais moins violente (-3% de baisse du PIB attendue), alors que le reste de l'Europe table plutôt sur une reprise.

"Nous nous attendions à cette détérioration (pour 2010, NDR), mais les décisions européennes sont une première réaction positive pour les marchés, qui attendent maintenant un progrès significatif des privatisations, pour relancer l'économie", a indiqué à l'AFP l'analyste financier Manos Hadzidakis.

Sur la même ligne, le président de la chambre de commerce gréco-américaine, Giannos Grammatidis, s'est félicité d'une décision "qui ramène l'optimisme" mais a exclu tout répit dans l'effort de redressement de l'économie.

"La décision de nos partenaires s'est essentiellement fondée sur l'engagement du gouvernement à poursuivre avec détermination les réformes structurelles (...) et à appliquer rapidement son programme de privatisations", a-t-il déclaré dans un communiqué.

S'élevant à 50 milliards d'euros, dont 15 milliards d'ici 2013, ce plan prévoit notamment l'exploitation du patrimoine immobilier de l'Etat. L'objectif a été inclus en février dans la réactualisation du programme de redressement de l'économie du pays élaboré par l'UE et le FMI, provoquant au passage une vive polémique dans le pays.

Face à l'aggravation du chômage, à environ 15% en décembre, et la difficulté récurrente de collecter l'impôt en Grèce, "il faut donner la priorité aux privatisations, un sujet sur lequel fait pression l'Europe", souligne M. Hatzidakis.

"Trois bouffées d'air et trois cordes au cou", a titré lundi en une Elefthérotypia (gauche) tandis qu'Elefthéros Typos (droite, opposition) mettait en garde contre "de nouvelles coupes des salaires et de nouvelles taxes (...) prévues par le tsunami du +mémorandum+ (plan de redressement de l'économie ndrl).

"L'accord prévoit des prestations pour la Grèce mais en échange d'engagements stricts (...) et en contrepartie des privatisations", écrivait pour sa part le quotidien économique Naftemporiki (libéral).

Les décisions de l'Eurogroupe doivent être approuvées lors du sommet du 25 mars à Bruxelles.

LES INDICES A 15H06..NY A OUVERT A 14H30..

BEL 20 * 2659.51 7.40 0.28 %  
AEX 25 * 357.47 -1.60 -0.44 %  
CAC 40 * 3899.66 -29.02 -0.74 %  
Euronext 100 * 700.65 -4.93 -0.70 %  
Next 150 * 1673.74 -6.53 -0.39 %  
DAX 30 6885.48 -96.01 -1.38 %  
MIB 30 21,870.69 7.67 0.04 %  
IBEX 35 10475.80 77.40 0.74 %  
SMI 6,306.14 -47.62 -0.75 %  
SLI 1,009.36 -8.07 -0.79 %  
SPI 5,723.25 -40.51 -0.70 %  
FTSE™ 100 5811.24 -17.43 -0.30 %  
Dow Jones * 12007.35 -37.05 -0.31 %  
Nasdaq 100 2297.83 -1.43 -0.06 %  
Nasdaq 2708.38 -7.23 -0.27 %  
OMX Nordic 40 1,056.58 -10.62 -1.00 %  
OMX Helsinki 25 2,505.78 -31.47 -1.24 %  
OMX Stockholm 30 1,094.66 -7.56 -0.69 %  
OMX Copenhagen 20 459.99 -1.96 -0.42 %  
EUR/USD 1.3963 0.43%
Euribor 1 an 1.940 -0.21%
Gold Index 1423.20 0.05%
Pétrole (New York) 100.25 -0.90%

 

15:07 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dans tous les sens..à 10h40..Japon ,Europe, Euro...

APRES LES EVENEMENTS AU JAPON , LES MESURES FINANCIERES PRISES PAR LES AUTORITES JAP. SOUTIENNENT LES MARCHES;EN EUROPE ,ACCORD DES 17 SUR PLUSIEURS MESURES , SOUTIENT L'EURO ( 1.396  !! )

 

BREF, TOUTES CES MESURE CONTREBALANCENT (pour l'instant ) LES EVENEMENTS DRAMATIQUES AU JAPON , ET L'INCONNUE SUR LA QUESTION DES CENTRALES ATOMIQUES....

de MERRILL ce MATIN...

Markets: Volatile markets in earthquake aftermath
Earthquake in Japan drives market volatility. The currency market gyrated post the Japan earthquake. Yen weakened initially on limited damage, but quickly reversed course on repatriation concerns as the Tsunami image flooded the screens and the worries about the nuclear reactors grew. The trend reversed again when the Bank of Japan (BoJ) decided to flood the market with large amount of liquidity in the same day with operations to the tune of ¥15tn.

The JGB market rally rode on the flight to safety, but the back end suffered on the fear of a worsening fiscal situation and insurance company selling. Japan events eclipsed an important development in Europe as the 17 euro nations proposes to allow EFSF to buy government bond in the primary market, increase the EFSF's power to its full allotment of 440bn, and reduces the loan rate to Greece. The action resulted in stronger EUR.

Policy action in Japan determines JGB and yen direction. The data is light in the calendar. The market will be watching the policy response by Japanese government. It is a given that the BoJ will ease in terms of monetary policy, but the way it does this matters to the JGB yield in the face of increasing concern on Japan's fiscal situation. The yen will likely depend on whether Japan intervenes in the currency market.

Focus: Japan earthquake - impact on FX and rates, by Bin Gao, Adarsh Sinha and Tomoko Fujii
Following the tragic earthquake in Japan, market volatility has risen sharply, underlining the significant uncertainty around the economic cost and how this will be met. We outline our early thoughts on the likely impact on the JPY and JGBs, keeping in mind that the situation has many unknown factors and we will provide updates as it develops.

Implications for JPY
The sharp JPY rally on Friday was attributed to anticipation of financial inflows following the earthquake - specifically those relating to insurance payments. At this point, the magnitude of insurance payments is highly uncertain, with press reports citing estimates ranging from $10bn to $35bn. As reference, the most expensive earthquake from an insurance perspective was the 1994 earthquake in California, which cost $20.6bn (in inflation-adjusted terms). In Japan, earthquake insurance is underwritten on the assumption of government reinsurance, which will limit the hit to private insurers to some extent. The current limit on losses covered by the government and the private-sector insurers is ¥5.5tn ($68bn), of which the limit for private-sector insurers is ¥1,198.75bn ($15bn).  



The size and impact of these inflows are very uncertain but we expect them to be modest. There are three types of inflows being anticipated:

n    Reinsurance inflows from overseas: These will likely increase in coming quarters, but the positive flow effect on the JPY should be limited as the payments will be staggered over time as claims come to light. The influence of these flows on the overall current account balance is also likely to be small. In 2010, the insurance balance deficit was Y483.2bn ($5.8bn), compared to the overall current account surplus of Y17.1tn ($194.6bn). After the Kobe earthquake in 1995, the insurance balance deficit narrowed by Y70.2bn over 1995-96, part of which would have been related to reinsurance payments (Chart of the Day). However, this is a small amount in absolute terms, as well as its limited impact on the current account balance.

n    Repatriation by domestic insurers to meet payments: Japanese life and nonlife insurers will need to liquidate part of their domestic and foreign asset holdings to meet insurance payments. In the FX market, Japanese life insurers are much bigger participants than nonlife insurers. At the end of 2010, life insurers' foreign securities holdings (including JPY-denominated foreign bonds) totaled Y44.5tn (about $548bn), compared with only Y4.9tn ($59bn) for nonlife insurers. Life and nonlife insurers' actual reductions of their foreign asset holdings were limited in the aftermath of the Kobe quake. Their foreign securities holdings rose from Y20.6tn ($206.6bn) at the end of December 1994 to Y21.2tn ($237.6bn) at the end of March 1995 and dropped to Y20.0tn ($240.9bn) at the end of May 1995 (Chart 1).

n    Non-insurance related repatriation due to risk aversion: Because of Japan's large positive net international investment position, the JPY exhibits a strong degree of home bias. Chart 2 shows the foreign asset positions of the whole economy - three large components will arguably not have a huge FX impact: bonds (generally currency hedged particularly with interest rate diffferentials having been so narrow), reserves (which are relatively stable and the MoF/BoJ are unlikely to want the JPY to strengthen), direct investment (by its nature sticky). Except for equities, all other remaining components have not materially increased since the 2008 financial crisis. This leaves repatriation of foreign equity positions as potentially representing the most signifcant upside risk for the JPY, although significant rotation from foreign to Japanese equities seems unlikely given the local nature of the disaster.

Do not extrapolate the USD/JPY collapse post-Kobe earthquake. This is partly because the fall in USD/JPY, particularly in March 1995, was related to various other factors including a broad dollar sell-off alongside a slide in US yields, as well as a sharp sell-off in Japanese equities related to the collapse of Barings and the Mexican crisis. Even assuming the earthquake influenced the price action, Japanese bank balance sheets were at the time very sensitive to the stock market, raising the need for repatriation as stocks collapsed. This is less likely to be the case now.

FX intervention is one of the few policy tools available, with interest rates already close to zero. With domestic demand and sentiment likely to be weak for some time, external demand could take up the slack. JPY strength is primarily related to anticipation of one-off flows, rather than underlying fundamentals, indicating there is a strong case for Japan to intervene if needed. For the first time in a while, the G7/G20 is unlikely to raise any objection to intervention given the crisis backdrop in Japan.

In the short-term we are wary of the risks from the liquidation of short JPY positions, particularly those held by domestic retail investors as well as the general slowdown in outward investment by Japanese investors that is likely following the crisis. However, our discussion suggests that the medium-term inflows are unlikely to lead to significant JPY strength from current levels, particularly given the risk of intervention. We continue to expect USD/JPY to enter a moderate upward trend by the middle of this year.

Implications for JGBs
Curve bull-steepens when disaster hits ... When a major disaster hits as a surprise, the yield curve typically bull-steepens with the market expecting the central bank to respond with easy monetary policy in the short run. The market tends to overreact for one to two weeks before the curve reverses its move (Chart 3). The curve reaction is consistent across markets except in Australia's case when the curve started steepening before the flood turned out to be weaker than feared when it hit Brisbane.

... But the initial reaction may be different this time for JGBs. It might be problematic if one simply extends the above observation to the current JGB market. Because policy rates are at zero, there is only limited room for the front end to rally. The ¥7tn BoJ's new liquidity injection, though through repo, will likely get a bond market rally flattening the curve initially at least to the 7y futures sector. 2s10s will likely follow the same trend but with smaller magnitude. Or alternatively, the same steepening in JGB may happen in the 5s20s, rather than 2s10s given the 5y point in zero rate environments behaves more like the 2y point in a normal time. The more interesting question is what happens next.

The JGB may get heavy on demand supply tips. After the initial JGB rally on the flight to quality, the fundamental concern remains for the supply-demand imbalance. It is arguably worse now than it was before the earthquake. The megabanks position in JGB remains heavy and the cash on their balance sheet light. Such a position potentially magnifies bearish moves in JGBs. Several factors favor such a move, although the final quake costs will affect the outcome significantly.

n    Companies were the major source of deposit growth for banks, which in turn bought JGBs. The lack of power and the disruption to the production of upstream auto and electronic products in the hard hit northeast area will likely impact the corporate cash build up down the road.

n    Insurance companies have enough reserves in catastrophe loss-reserves (estimated at ¥1tn at March 2010), but they need to sell-assets which will add pressure to the bond market. To make the situation worse, insurance companies' holding of JGBs has steadily climbed from 32% to 42% of their asset portfolio, and the average duration has also gotten longer.

n    The government budget is already in a dire shape with JGB issuance higher than the tax revenue. Any help from the fiscal side will worsen market fears on Japan's debt concern. Furthermore, if the insurance cost runs higher than ¥1.2tn, the government will have to bear a additional cost up to ¥5.5tn, further threatening the market with higher JGB supplies.

The wild card sits in BoJ's hand. The BoJ looks like the only party which can provide the needed support for JGBs if rates shoot higher down the road. Of the ¥35tn asset-purchase program it has announced in the past, the BoJ has used up 30tn, leaving out ¥5tn it can inject immediately.

de BNP  CE MATIN....

 Diverging risk factors for credit spreads this morning. On one hand, the earthquake in Japan is risk-negative at least in the short term due to the outright drop in activity in the region as well as repatriation flows back into Japan with the potential; to driving the yen higher, although BoJ is already trying to counter this with big injections of liquidity in the market.
At the same time Middle East tension remains elevated, with reports over the weekend that Bahrain which saw heavy demonstrations and clashes on Saturday has requested Saudi troops to enter the country (and rumours this morning that Saudi troops are already in).
The good news came from Eurozone summit which surprised on the upside with an increase of the EFSF, better borrowing terms for Greece and an extension in the EFSF mandate to buy sovereign debt in primary (and possibly
secondary?) markets. Having said that, the Ireland situation remains unresolved with a stand-off between the new government threatening senior haircuts in exchange for lower borrowing costs and ring-fencing the low corporate tax rate still going.
iTraxx indices have given most weight to the Eurozone developments at the open, gapping tighter and not surprisingly financial spreads are outperforming in the move as the sovereign crisis sees another couple of steps un the right direction.

* The statement of the Euro Area over the weekend included the following points which should be broadly positive: (i) the new post-2013 ESM programme will be able to lend up to EUR500bn through gradual increases in paid-in capital, called capital and guarantees; (ii) in the meantime, the EFSF will have an effective lending capacity of 440bn, an increase in its effective lending capacity of around EUR250bn; (iii) interest for Greece will be reduced by 100bps and repayment extended to 7.5 years as Greece undertakes the privatisation of EUR50bn worth of assets; (iv) the EFSF will be allowed to carry out interventions in the primary market; but (v) no agreement has yet been reached on Ireland which refuses to lower its tax corporate rate in return for a reduction in borrowing costs. On balance, the support package is good news given (i) the interest burden on Greece is lowered and the refinancing hump in 2014 is spread out more evenly and (ii) the EFSF will now be able to buy bonds and we expect more details on how this might be done over the coming days. At headline level this looks positive for sovereigns and financials. The negative news is focussed on Ireland which did not see a similar reduction which could lead to negative rhetoric and headlines relating to defaults on its bank debt. On the back of these developments, Eurozone sovereign and financial spreads (ex Irish banks) should outperform corporates near term as systemic risk premia subside further.

 

 

10:50 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2011

- 0.8% à l'OUVERTURE.....

 

DJ BULLETIN DU MATIN: 11 mars 2011

 
La dette européenne, le pétrole et le séisme au Japon pèsent

 

DJIA             11.984,61 points  -1,87%
Nasdaq            2.701,02 points  -1,84%
S&P 500           1.295,11 points  -1,89%
 
Nikkei 225       10.254,43 points  -1,72%
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 22h50
 
USD/JPY     82,99   +0,06%
EUR/USD    1,3825   +0,21%
EUR/JPY    114,73   +0,29%
 

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en légère baisse vendredi, toujours pénalisées par l'évolution des cours pétroliers et les craintes à l'égard de la dette souveraine de la zone euro.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en repli de 3 points, à 5.842 points, tandis que le DAX perdrait 19 points à l'ouverture, à 7.044 points, et le CAC, 2 points, à 3.962 points.

L'opérateur Chris Purdy, chez Spreadex, note que l'attention du marché s'est détournée de la panique suscitée par l'envolée des cours pétroliers et son impact sur l'économie mondiale pour se concentrer sur la dette européenne.

Les contrats à terme américains progressent vendredi après une clôture en forte baisse de Wall Street jeudi. Le marché a été pénalisé par les troubles en Arabie Saoudite, qui sont venus s'ajouter aux statistiques décevantes parues aux Etats-Unis sur les demandes d'allocation chômage et la balance commerciale, aux chiffres du commerce extérieur chinois et aux inquiétudes liées à la dette souveraine de la zone euro.

Les pressions se sont accrues en fin de journée, lorsque la presse a rapporté qu'au moins trois manifestants chiites avaient été blessés jeudi à Al-Qatif, dans l'est de l'Arabie saoudite, par des tirs de la police qui tentait de disperser une manifestation.

En Asie, les marchés se replient vendredi, sur fond de craintes de rebond des cours pétroliers à la lumière de l'instabilité politique croissante au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. En outre, les investisseurs redoutent que Pékin resserre de nouveau sa politique monétaire après l'annonce de statistiques plus élevées que prévu sur l'inflation.

Au Japon, l'indice Nikkei a terminé la séance de vendredi en baisse de 1,7%, à 10.254,43 points, à la suite de violents tremblements de terre dans la région de Tohoku, au nord du pays.

 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance sur une note contrastée vendredi, alors que les investisseurs attendent des statistiques sur l'inflation dans la zone euro et au Royaume-Uni, et surveillent les évènements politiques dans les pays producteurs de pétrole.

L'abaissement de la note de l'Espagne par Moody's a ravivé les inquiétudes au sujet de la dette souveraine, et l'humeur des investisseurs a été encore assombrie par la publication aux Etats-Unis de chiffres décevants sur le chômage et le commerce extérieur.

Le déclassement de l'Espagne est intervenu à la veille d'une réunion informelle à Bruxelles des chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro, qui doivent discuter des moyens de défendre l'euro contre les spéculations selon lesquelles certains pays comme le Portugal pourraient, comme l'Irlande et la Grèce, sombrer dans la crise.

Jose-Manuel Gonzalez-Paramo, membre du directoire de la BCE, a déclaré jeudi qu'il était possible, mais pas certain que la banque centrale relève son principal taux d'intérêt lors de sa réunion d'avril.

Certains analystes estiment cependant qu'en cas d'un relèvement des taux d'intérêt de la BCE dans les prochains mois, les coûts d'emprunts risqueraient de devenir difficilement supportables pour les pays dits "périphériques" de la zone euro.

Les prix des obligations du Trésor se replient vendredi, après avoir progressé pour la deuxième séance de suite jeudi, grâce à un vaste mouvement de vente mondial sur les marchés d'actions et des matières premières.

Inquiets au sujet des perspectives économiques, de nombreux investisseurs se sont laissés attirer par la sécurité des emprunts d'Etat américains, ce qui a renforcé la demande lors d'une émission de 13 milliards de dollars de titres à 30 ans. L'annonce d'une augmentation plus forte que prévu des inscriptions au chômage aux Etats-Unis, le déficit commercial annoncé par la Chine et le déclassement de la note de l'Espagne par Moody's sont autant de facteurs qui ont affaibli l'appétit pour le risque.

 
CHANGES

L'euro progresse face au dollar et au yen vendredi matin, après la parution de statistiques montrant que la croissance de l'économie chinoise se poursuit. Le billet vert continue de profiter de son statut de valeur refuge même si la devise a perdu une partie du terrain gagné jeudi.

Le yen recule également face au dollar après le violent séisme observé au large des côtes nord-est du Japon et fortement ressenti à Tokyo.

Le dollar s'est apprécié de manière généralisée jeudi, les craintes à l'égard des problèmes de dette souveraine de la zone euro et les violences décrites par la presse en Arabie saoudite ayant déclenché un mouvement de fuite vers la sécurité.

L'agence de notation Moody's a déclassé jeudi la note de la dette souveraine de l'Espagne de Aa1 à Aa2. Cette note est assortie d'une perspective négative, ce qui a alimenté le repli de la monnaie unique jeudi.

Quant à l'Arabie saoudite, où les opposants au régime ont appelé à manifester vendredi, les risques que la situation représente pèsent sur l'appétit pour le risque, note Greg Anderson, stratégiste devises senior chez Citigroup.

La livre sterling, qui évolue de manière contrastée et dans une fourchette étroite, devrait continuer d'osciller. Les opérateurs s'intéresseront à l'indice des prix à la production du Royaume-Uni vendredi, en quête d'indications sur les tensions inflationnistes.

 
PETROLE

Les prix des contrats de référence sur le pétrole brut sont en territoire négatif vendredi, alors que les manifestations prévues en Arabie saoudite sont en ligne de mire.

Vers 7h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en avril, perdait 91 cents, à 101,79 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril se repliait de 23 cents, à 115,20 dollars.

"Vendredi sera une journée à surveiller à cause des manifestations prévues en Arabie saoudite", note Victor Shum, chez Purvin and Gertz à Singapour.


  • Cercle Finance le 11/03/2011 à 08:50

Nikkei : une secousse de 8,9 ébranle l'économie nippone.

 

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(CercleFinance.com) - La chute des actions japonaises dépassait déjà -1,2% quand l'un des plus vioents séismes des 50 dernières années (8,9 sur l'échelle de Richter) a frappé le nord-est du pays, suivi d'un puissant tsunami qui est rentré sur plusieurs kilomètres à l'intérieur des terres, noyant aéroports, zones industrielles et villes côtières et provoquant de gros dégâts dans une raffinerie au nord de Tokyo qui est placé en alerte Tsunami.
En comparaison de l'ampleur de ce phénomène tellurique meurtrier susceptible d'impacter désormais l'ensemble de la zone pacifique, la chute finale de -1,7% du Nikkei (qui clôture au plus bas à 12.254Pts) apparaît bien anecdotique.
L'indice dévisse au contact de ses planchers annuels du 31 janvier.
En cas d'enfoncement d'un support majeur tel que 10.200 (MM100), le Nikkei pourrait chuter sans pouvoir trouver de soutien graphique avant 9.700Pts (ex zénith des 21 septembre et 9 octobre 2010).

Japon: violent séisme de 8,9, nombreux blessés à Tokyo, tsunami sur la côte Pacifique


Mis en ligne le 11/03/2011 à 09h12

TOKYO (AFP)


Un très puissant séisme -- de magnitude 8,9 -- a frappé vendredi le nord-est du Japon, faisant violemment tanguer les immeubles de Tokyo et provoquant un tsunami de plus de 4 mètres de haut sur la côte Pacifique.
Selon les médias, "de nombreux blessés" ont été rapportés jusqu'ici, mais pas de mort. Le ministère de la Défense a dépêché des navires sur place.
Le ministère de la Défense a fait décoller huit chasseurs pour constater les dégâts, ont par ailleurs indiqué les médias.
Les autorités ont mis en garde contre des vagues pouvant atteindre jusqu'à six mètres de haut, et la télévision publique NHK a rapporté qu'un tsunami de 4,2 mètres de hauteur avait déferlé sur le port de Kamaishi, dans la préfecture d'Iwate (nord-est).
Un tsunami de 10 mètres a déferlé sur les côtes de Sendai (nord-est), ont affirmé les médias.
D'autres points de la côte du Pacifique ont également été touchés par des vagues de plusieurs mètres de haut.
Selon l'agence de presse Jiji, le parking du parc Disney Resort, à un trentaine de km à l'est de Tokyo, était inondé.
La secousse, d'une magnitude de 8,9 selon l'Institut de géophysique américain (USGS) qui l'avait auparavant estimée à 7,9, puis 8,8, s'est produite à 24,4 km de profondeur à 14H46 (05H46 GMT) et à une centaine de km au large de la préfecture de Miyagi.
"Nous avons été secoués si violemment qu'il fallait s'accrocher pour ne pas tomber", a témoigné une responsable de la municipalité de Kurihara, la plus durement touchée dans cette préfecture.
"Nous ne pouvions pas nous échapper de l'immeuble parce que les secousses n'arrêtaient pas de se succéder", a-t-elle dit à l'AFP par téléphone.
A Tokyo, situé à quelque 380 km de distance, les gratte-ciel, construits sur des structures parasismiques spéciales, ont très longuement tangué, après le séisme qui a duré pendant plus de deux minutes.
Un toit s'est effondré vendredi sur un bâtiment du centre de Tokyo où 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme, faisant de nombreux blessés, selon les pompiers et les médias.
Dans les bureaux et les habitations, des objets ont chuté des étagères, les ascenseurs ont été stoppés automatiquement, tandis que des millions de personnes se précipitaient dans les rues.
Dix incendies ont été signalés dans la capitale, et il y aurait plusieurs blessés selon les médias.
Un vaste incendie s'est produit dans une raffinerie de la ville de Iichihara, dans la région de Tokyo, selon des images diffusées à la télévision nippone.
L'aéroport international de Narita, situé à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Tokyo, a suspendu le trafic et décidé d'évacuer les bâtiments.
Les télévisions ont stoppé leurs émissions pour retransmettre en direct des images des immeubles tremblant sur leur base à Tokyo.
"J'étais au bureau, au dixième étage de mon immeuble. Les murs ont commencé à trembler, puis tous les meubles. Je n'ai jamais connu ça ici, j'ai eu peur!", a expliqué Horikane Saki, une employée de bureau du quartier de Ginza descendue avec ses collègues quelques minutes après la secousse.
Des milliers de résidents et salariés de ce quartier de commerces et d'affaires étaient encore massés dans les rues plus d'une heure et demie après le séisme, de crainte de répliques.

© 2011 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.

De nombreuses personnes ont été blessées lors du puissant séisme de magnitude 8,8 qui a frappé vendredi le nord-est du Japon. Dans la capitale, située à quelque 380 km de distance de l'épicentre du séisme, les constructions ont été secouées pendant au moins deux minutes et la plupart des occupants se sont précipités dans les rues. La monnaie japonaise, quant à elle, a soudainement reculé face au dollar. Le billet vert, qui évoluait aux environs de 82,75 yens en fin de matinée, est passé vers 83,30 yens dans les minutes qui ont suivi le séisme.

Un très violent séisme d'une magnitude de 8,9 s'est produit vendredi au nord-est du Japon, faisant violemment tanguer les immeubles de Tokyo et provoquant un tsunami de plus de 4 mètres de haut sur la côte Pacifique, avec des vagues dejusqu'à 6 mètres attendues.

Selon les médias, "de nombreux blessés" ont été rapportés jusqu'ici, mais pas de mort. Le ministère de la Défense a dépêché des navires sur place.
L'Agence a mis en garde contre des vagues pouvant atteindre jusqu'à six mètres de haut, et la télévision publique NHK a rapporté qu'un tsunami de 4,2 mètres de hauteur avait déferlé sur le port de Kamaishi dans la préfecture d'Iwate (nord-est).

Selon l'agence de presse Jiji, le parking du parc Disney Resort, à une trentaine de km à l'est de Tokyo, était inondé.
La secousse, d'une magnitude de 8,9 selon l'Institut de géophysique américain (USGS), qui l'avait auparavant estimée à 7,9, puis 8,8, s'est produite à 24,4 km de profondeur à 14H46 (05H46 GMT) et à une centaine de km au large de la préfecture de Miyagi.

"Nous avons été secoués si violemment qu'il fallait s'accrocher pour ne pas tomber", a témoigné une responsable de la municipalité de Kurihara, la plus durement touchée dans cette préfecture.

"Nous ne pouvions pas nous échapper de l'immeuble parce que les secousses n'arrêtaient pas de se succéder", a-t-elle dit à l'AFP par téléphone.
A Tokyo, à quelque 380 km de distance, les gratte-ciel, construits sur des structures parasismiques spéciales, ont très longuement tangué, après le séisme qui a duré pendant plus de deux minutes.

Un toit s'est effondré vendredi sur un bâtiment du centre de Tokyo où 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme, faisant de nombreux blessés, selon les pompiers et les médias.

Dans les bureaux et les habitations, des objets ont chuté des étagères, les ascenseurs ont été stoppés automatiquement, tandis que des centaines de milliers de personnes se précipitaient dans les rues.

Dix incendies ont été signalés dans la capitale, et il y aurait plusieurs blessés selon les médias.

L'aéroport international de Narita, situé à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Tokyo, a suspendu le trafic et décidé d'évacuer les bâtiments.
Les télévisions ont stoppé leurs émissions pour retransmettre en direct des images des immeubles tremblant sur leur base à Tokyo.

"J'étais au bureau, au dixième étage de mon immeuble. Les murs ont commencé à trembler, puis tous les meubles. Je n'ai jamais connu ça ici, j'ai eu peur!", a expliqué Horikane Saki, une employée de bureau du quartier de Ginza descendue avec ses collègues quelques minutes après la secousse.

Des milliers de résidents et salariés de ce quartier de commerces et d'affaires étaient encore massés dans les rues plus d'une heure et demi après le séisme, de crainte de répliques.

De nombreuses personnes ont été blessées lors du puissant séisme de magnitude 8,8 qui a frappé vendredi le nord-est du Japon. Dans la capitale, située à quelque 380 km de distance de l'épicentre du séisme, les constructions ont été secouées pendant au moins deux minutes et la plupart des occupants se sont précipités dans les rues. La monnaie japonaise, quant à elle, a soudainement reculé face au dollar. Le billet vert, qui évoluait aux environs de 82,75 yens en fin de matinée, est passé vers 83,30 yens dans les minutes qui ont suivi le séisme.

Un très violent séisme d'une magnitude de 8,9 s'est produit vendredi au nord-est du Japon, faisant violemment tanguer les immeubles de Tokyo et provoquant un tsunami de plus de 4 mètres de haut sur la côte Pacifique, avec des vagues dejusqu'à 6 mètres attendues.

Selon les médias, "de nombreux blessés" ont été rapportés jusqu'ici, mais pas de mort. Le ministère de la Défense a dépêché des navires sur place.
L'Agence a mis en garde contre des vagues pouvant atteindre jusqu'à six mètres de haut, et la télévision publique NHK a rapporté qu'un tsunami de 4,2 mètres de hauteur avait déferlé sur le port de Kamaishi dans la préfecture d'Iwate (nord-est).

Selon l'agence de presse Jiji, le parking du parc Disney Resort, à une trentaine de km à l'est de Tokyo, était inondé.
La secousse, d'une magnitude de 8,9 selon l'Institut de géophysique américain (USGS), qui l'avait auparavant estimée à 7,9, puis 8,8, s'est produite à 24,4 km de profondeur à 14H46 (05H46 GMT) et à une centaine de km au large de la préfecture de Miyagi.

"Nous avons été secoués si violemment qu'il fallait s'accrocher pour ne pas tomber", a témoigné une responsable de la municipalité de Kurihara, la plus durement touchée dans cette préfecture.

"Nous ne pouvions pas nous échapper de l'immeuble parce que les secousses n'arrêtaient pas de se succéder", a-t-elle dit à l'AFP par téléphone.
A Tokyo, à quelque 380 km de distance, les gratte-ciel, construits sur des structures parasismiques spéciales, ont très longuement tangué, après le séisme qui a duré pendant plus de deux minutes.

Un toit s'est effondré vendredi sur un bâtiment du centre de Tokyo où 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme, faisant de nombreux blessés, selon les pompiers et les médias.

Dans les bureaux et les habitations, des objets ont chuté des étagères, les ascenseurs ont été stoppés automatiquement, tandis que des centaines de milliers de personnes se précipitaient dans les rues.

Dix incendies ont été signalés dans la capitale, et il y aurait plusieurs blessés selon les médias.

L'aéroport international de Narita, situé à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Tokyo, a suspendu le trafic et décidé d'évacuer les bâtiments.
Les télévisions ont stoppé leurs émissions pour retransmettre en direct des images des immeubles tremblant sur leur base à Tokyo.

"J'étais au bureau, au dixième étage de mon immeuble. Les murs ont commencé à trembler, puis tous les meubles. Je n'ai jamais connu ça ici, j'ai eu peur!", a expliqué Horikane Saki, une employée de bureau du quartier de Ginza descendue avec ses collègues quelques minutes après la secousse.

Des milliers de résidents et salariés de ce quartier de commerces et d'affaires étaient encore massés dans les rues plus d'une heure et demi après le séisme, de crainte de répliques.

09:29 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2011

RIEN DE BON à 17h45 ...

  • Cercle Finance le 10/03/2011 à 17:33

Wall Street : les vendeurs dominent, nuages sur l'économie.

 

#content2cols p { padding: 4pt; font-size: 14px; }#content-news p img, #content-new td img { margin: 8px; }
(CercleFinance.com) - Les vendeurs dominent clairement cette première partie de séance à Wall Street alors que les nuages s'accumulent à l'horizon sur l'économie mondiale.

Vers 11h30 (heure de New York), le Dow Jones lâche 180 points, à 12.030 points, et le Nasdaq en abandonne 42, à 2.710 points.

Le déficit commercial américain s'est creusé à 46,3 milliards de dollars au mois de janvier contre 40,3 milliards en décembre, dépassant donc nettement le consensus qui était autour de 41 milliards.

De plus, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de 26.000 la semaine dernière pour s'établir à 397.000, alors que Raymond James attendait une hausse moins marquée aux alentours de 378.000.

Ces chiffres viennent assombrir un tableau déjà marqué par le retour en force de la crise des dettes souveraines en Europe, qui fait peser des doutes sur la santé du système financier international.

Après la Grèce lundi, c'est au tour de l'Espagne de subir une dégradation de note de la part de Moody's. L'agence de notation crédit a abaissé d'un cran la dette souveraine du pays de 'Aa1' à 'Aa2' avec une perspective négative.

'La nervosité au sujet du pétrole et de l'escalade de violence en Libye a été renforcée par la faiblesse des marchés asiatiques et des chiffres étonnamment faibles concernant le commerce extérieur chinois', soulignait aussi un analyste pour expliquer la déprime générale.

Les craintes ravivées sur l'économie mondiale se traduisent toutefois par un reflux du cours du pétrole: le WTI abandonne ainsi plus de 3% à 101,2 dollars le baril.

Cette rechute de l'or noir profite pleinement à United Continental (+3,8% à 25,2 dollars), qui a par ailleurs annoncé l'ouverture d'une liaison quotidienne directe entre son hub de New York et Stuttgart, en l'Allemagne, à partir de juin prochain.

Starbucks s'envole de 7,8% à 37,2 dollars et Green Mountain Coffee Roasters (GMCR) flambe de 29,5% à 56,6 dollars, suite à un accord avec pour la fabrication et la commercialisation de sachets individuels K-Cup sous marques Starbucks et Tazo pour les machines Keurig de GMCR.

General Motors perd 1,8% à 31,6 dollars, après l'annonce du départ de son directeur financier Chris Lidell, à partir du 1er avril 2011, et de son remplacement par Dan Ammann, actuellement vice-président finance et trésorerie depuis mars dernier.
indices a 17h46..
BEL 20 * 2,665.15 -10.50 -0.39 %  
AEX 25 * 361.80 -4.45 -1.22 %  
CAC 40 * 3,959.83 -33.98 -0.85 %  
Euronext 100 * 711.67 -6.20 -0.86 %  
Next 150 * 1,701.98 -24.19 -1.40 %  
DAX 30 7,052.90 -78.90 -1.11 %  
MIB 30 22,084.46 -356.78 -1.59 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6,412.19 -34.41 -0.53 %  
SLI 1,029.07 -10.55 -1.01 %  
SPI 5,815.78 -40.07 -0.68 %  
FTSE™ 100 5,846.53 -90.77 -1.53 %  
Dow Jones * 12,030.81 -182.28 -1.49 %  
Nasdaq 100 2,287.84 -34.85 -1.50 %  
Nasdaq 2,707.60 -44.12 -1.60 %  
OMX Nordic 40 1,083.36 -10.30 -0.94 %  
OMX Helsinki 25 2,583.18 -31.31 -1.20 %  
OMX Stockholm 30 1,118.99 -7.59 -0.67 %  
OMX Copenhagen 20 466.68 -3.88 -0.83 %  

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BONJOUR LES AMIS..RECUL CE MATIN.

de DOW JONES...

 

DJIA             12.213,09 points  -0,01%
Nasdaq            2.751,72 points  -0,51%
S&P 500           1.320,02 points  -0,14%
 
Nikkei 225       10.434,38 points  -1,46%
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 22h50
 
USD/JPY     82,86   +0,13%
EUR/USD    1,3875   -0,24%
EUR/JPY    114,98   -0,05%
 

ACTIONS

Les marchés européens devraient se replier jeudi matin, alors que les investisseurs sont préoccupés par la situation en Libye et les problèmes de la zone euro.

Selon IG Markets, le FTSE devrait perdre 43 points à l'ouverture, à 5.894 points, tandis que le DAX devrait céder 51 points, à 7.081 points, et le CAC, 30 points, à 3.964 points.

"Les participants sont préoccupés par l'escalade des tensions au Moyen-Orient, ainsi que par les chiffres plus moroses que prévu de la balance commerciale chinoise," note Ben Potter, stratégiste marché chez IG Markets.

Les opérateurs surveillent "le prix du pétrole brut et l'adjudication obligataire portugaise", cette dernière fournissant l'occasion d'évaluer la confiance qu'accorde le marché au Portugal, note Joshua Raymond, analyste de City Index à Londres.

Au Royaume-Uni, les investisseurs seront très attentifs jeudi à la décision de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, qui sera annoncée à 13h00.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en forte baisse jeudi. Les principaux indices américains ont légèrement reculé mercredi. Les tensions en Libye ont maintenu le marché dans des fourchettes étroites.

Selon Dick Del Bello, associé chez Conifer Group, le marché va continuer d'évoluer sans grande tendance, l'amélioration sur le marché du travail étant contrebalancée par les troubles au Moyen-Orient et le risque d'une hausse des prix du pétrole.

Les valeurs asiatiques se replient jeudi. L'escalade des violences en Libye affecte la confiance des investisseurs. La Bourse de Shanghai et d'autres marchés ont pâti de l'annonce par la Chine d'un déficit commercial inattendu en février.

OBLIGATIONS

Les craintes à l'égard de la dette souveraine des Etats périphériques de la zone euro et les tensions au Moyen-Orient pourraient soutenir les Bunds en début de séance.

L'agence de la dette du Portugal a émis mercredi pour 1 milliard d'euros d'emprunts d'Etat à deux ans, soit le montant maximum escompté, mais cette adjudication n'a pas suffi à apaiser les craintes que le pays finisse par devoir recourir à un plan de sauvetage. Le rendement moyen de 5,993% obtenu est inférieur aux niveaux observés sur le marché secondaire, mais sensiblement supérieur à celui de 4,086% obtenu lors de la précédente adjudication, ce qui montre que le marché est de plus en plus pessimiste quant à la situation du Portugal. Les investisseurs seront attentifs jeudi au Bulletin mensuel de la Banque centrale européenne, en quête de nouvelles indications susceptibles d'affecter les Bunds sur les problèmes de la zone euro.

De leur côté, les gilts britanniques pourraient entamer la séance dans le vert avant la décision de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, attendue à la mi-journée.

Les obligations du Trésor américain progressent jeudi, après avoir gagné du terrain mercredi, l'escalade des tensions en Libye ayant ravivé la demande de valeurs refuges.

L'émission de 21 milliards de dollars d'emprunts du Trésor à dix ans a reçu un accueil très favorable de la part des investisseurs et la demande a atteint son plus haut niveau depuis avril 2010.

Selon James Newman, responsable du trading obligataire chez Keefe, Bruyette & Woods Inc. à New York, "tout est lié à l'envolée des prix du pétrole et au Moyen-Orient". "Est-ce que le prix de l'essence atteindra 4 dollars ou plus le gallon aux Etats-Unis cet été ? Dans l'affirmative cela pourrait affecter la reprise de l'économie américaine."

CHANGES

Le dollar s'est renforcé face à l'euro jeudi en Asie, les tensions accrues en Libye et l'annonce inattendue d'un déficit commercial en Chine ayant encouragé les investisseurs à vendre la monnaie unique, sensible au risque.

Après sa récente progression, l'euro a fini par se replier, sous l'effet de prises de bénéfices et de la résurgence des inquiétudes au sujet des dettes souveraines, explique CMC Markets, qui note également que l'euro ne s'est pas consolidé au-dessus du seuil de 1,40 dollar.

"Il y a aussi la crainte qu'un relèvement des taux d'intérêt par la BCE provoque une nouvelle crise de la dette souveraine dans la zone euro", ajoute CMC.

Le récent repli de la livre sterling "a remis en question la probabilité d'une nouvelle progression à court terme, en termes de nouveaux point hauts au-dessus de 1,6345 dollar", selon CMC. L'élan haussier de l'euro face à la livre semble s'essouffler à court terme ; cependant, le niveau clé pour la monnaie unique reste aux alentours des points hauts de janvier vers 0,8670 livre, note l'intermédiaire.

PETROLE

Les cours du brut progressent jeudi, toujours soutenus par la crainte d'une propagation des troubles libyens à d'autres pays producteurs de pétrole du Moyen-Orient.

A 6h00, le contrat d'avril sur le Brent coté à l'ICE de Londres gagnait 56 cents, à 116,50 dollars le baril. Vers 7h00, le contrat d'avril sur le brut léger doux du Nymex prenait 41 cents, à 104,79 dollars le baril.

"C'est la crainte de voir les tensions gagner d'autres pays du Moyen-Orient qui continue de faire grimper les cours", explique Ong Yi Ling, analyste chez Phillip Futures à Singapour.

Elle estime cependant que l'offre en provenance des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole est abondante et que l'Opep n'a pas besoin de tenir une réunion d'urgence avant la rencontre prévue en juin.

Le 10/03/2011 à 09:13 - Mis à jour le 10/03/2011 à 09:30

Moody's abaisse la note souveraine de l'Espagne

Moody's abaisse la note souveraine de l'Espagne
©REA

 

HONG KONG (Reuters) - Moody's Investors Service a abaissé jeudi la note de la dette souveraine de l'Espagne à AA2 et prévenu qu'elle n'était pas à l'abri d'un nouvel abaissement, estimant que les projets d'assainissement du secteur bancaire coûteraient plus que prévu et ajouteront à l'endettement.

Moody's dit en outre nourrir des inquiétudes quant à la capacité de Madrid d'améliorer l'état de ses finances notamment en raison des faibles perspectives économiques espagnoles à court et moyen terme.

Selon l'agence de notation, le projet de restructuration des banques devrait coûter entre 40 et 50 milliards d'euros.

Eric Burroughs, Nicolas Delame pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

© 2011 Reuters

  • AFP le 10/03/2011 à 09:33

La Bourse de Paris recule nettement en début de séance (-1%) :

 

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La Bourse de Paris évoluait jeudi en début de séance dans le rouge (-1%), s'éloignant un peu plus des 4.000 points, en raison des inquiétudes croissantes sur la situation en Libye et du coup de semonce de l'agence Moody's à l'encontre de l'Espagne.

A 09H23 (08H23 GMT), le CAC 40 reculait de 40,04 points à 3.953,77 points. La veille, il était repassé sous les 4.000 points, sur fond de remontée des cours du pétrole.

Les prix de l'or noir repartent à la hausse, alors que des ports pétroliers ont été attaqués mercredi en Libye, notamment dans l'est du pays.

"Les bombardements de l'armée de Kadhafi sur les installations pétrolières inquiètent sur une possible perte durable des capacités de production libyenne", indique François Duhen, du CM-CIC Securities.

"Alors que les forces des insurgés sont en difficulté, le combat va se porter dans les couloirs de Bruxelles", poursuit-il, les deux camps ayant envoyé des représentants au sommet européen qui se tient vendredi à Bruxelles.

Outre ce contexte géopolitique tendu, le coup de semonce de l'agence de notation Moody's risque d'affaiblir un peu plus le moral des investisseurs.

L'agence de notation, qui a déjà abaissé la note de la Grèce en début de semaine, a dégradé jeudi matin, d'un cran, la note souveraine de l'Espagne, quatrième économie de la zone euro, et ce, à la veille du sommet européen qui tournera autour de la Libye et de la crise de la dette en zone euro.

La note du pays est désormais de "Aa2", avec une perspective négative, l'agence se disant toujours sceptique sur la capacité du gouvernement à améliorer les finances du pays.

Dans ce contexte, le secteur bancaire risque à nouveau de souffrir et les indices macroéconomiques du jour devraient être relégués au second plan, derrière le prix du baril et les tensions dans la zone euro.

Côté valeurs, la majeure partie du CAC 40 était dans le rouge, à l'exception de titres défensifs comme Danone (+0,01 à 44,51) et Pernod Ricard (+0,06% à 66,95 euros).

Dans le secteur bancaire, Société Générale reculait de 1,38% à 45,74 euros, BNP Paribas de 1,33% à 52 euros et Crédit Agricole de 1,12% à 11,56 euros.

Publicis était quasiment à l'équilibre (-0,09% à 39,52 euros) malgré l'acquisition de l'agence Airlock, spécialisée dans la communication numérique et établie à Londres.

Hors CAC 40, Lagardère reculait de 0,53% à 32,61 euros, après avoir publié un bénéfice net en hausse de 18,9% en 2010.

Gemalto perdait 2,63% à 35,30 euros malgré un bénéfice net en hausse de 42,7% en 2010, avec un chiffre d'affaires lui aussi en progrès de 19%.

Enfin, Soitec bondissait de 5,18% à 9,32 euros, grâce à un projet de ferme solaire aux Etats-Unis. Une des technologies du fabricant de silicium sur isolant a été sélectionnée pour fournir 150 mégawatts (MW) d'énergie "propre" à la société San Diego Gas & Electric.

Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.3825 -0.58%
Euribor 1 an 1.950 0%
Gold Index 1429.50 0.06%
Pétrole (New York) 104.73 0.34%

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09/03/2011

BORING DAY...

LES INDICES A 10H48..

BEL 20 * 2,686.88 3.65 0.14 %  
AEX 25 * 367.54 1.16 0.32 %  
CAC 40 * 4018.81 2.90 0.07 %  
Euronext 100 * 721.36 1.27 0.18 %  
Next 150 * 1731.56 3.02 0.17 %  
DAX 30 7207.33 42.58 0.59 %  
MIB 30 22,477.21 123.76 0.55 %  
IBEX 35 10548.90 -19.80 -0.19 %  
SMI 6,508.51 -2.70 -0.04 %  
SLI 1,049.55 0.52 0.05 %  
SPI 5,906.60 -0.96 -0.02 %  
FTSE™ 100 5972.24 -2.52 -0.04 %  
Dow Jones * 12,214.38 124.35 1.03 %  
Nasdaq 100 2,337.55 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,765.77 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,094.63 9.51 0.88 %  
OMX Helsinki 25 2,612.92 25.90 1.00 %  
OMX Stockholm 30 1,128.14 5.25 0.47 %  
OMX Copenhagen 20 471.00 2.17 0.46 %  
OBX 352.93 4.51 1.29 %

 

 

 

Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.3880 -0.17%
Euribor 1 an 1.946 0%
Gold Index 1428.70 -0.07%
Pétrole (New York) 104.60 -0.40%

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08/03/2011

15H..TOUR D'HORIZON...OIL RESTE FERME..INDICES -0.4%

de DOW JONES

 

DJ BEFORE THE BELL: US Stock Futures Off Highs As Oil Nears $107/Barrel

U.S. stock futures erased larger earlier gains to trade slightly higher Monday, while rising oil prices remained in the spotlight as crude futures climbed to just below the $107-a-barrel mark.

Futures on the Dow Jones Industrial Average gained 7 points to 12161 and futures on the Standard & Poor's 500 stock index rose 1.2 points to 1321.50. Nasdaq 100 futures advanced 5.5 points to 2365.20.

The Dow industrials fell 0.7% on Friday, but it posted a gain of 0.3% for last week.

Surging oil prices were once again in the spotlight Monday.

Crude oil for April delivery climbed $2.42 to $106.84 a barrel in electronic trading on Globex.

Oil extended recent gains on worries about disruption to crude supplies from the political unrest in Libya and other parts of North Africa and the Middle East.

"The rise in oil prices continues to dominate markets and will probably remain the key driver for markets in the near term," Deutsche Bank said in a note to clients.

Most Asian markets finished lower overnight, pressured by rising oil prices. The Hang Seng index in Hong Kong dropped 0.4%.

A notable exception was the Shanghai Composite index, which closed up 1.8%, buoyed by supportive economic policies outlined by the Chinese government over the weekend.

In Europe, equities were slightly higher, with the Stoxx Europe 600 index gaining 0.3% in intraday trading.

The U.S. economic calendar is fairly thin Monday, with data on January consumer credit due at 3 p.m., EST.

In deal news, Western Digital Corp. (WDC) said it agreed to acquire Hitachi Global Storage Technologies, a wholly owned subsidiary of Hitachi Ltd. (HIT, 6501.TO), in a cash-and-stock transaction valued at around $4.3 billion.

Shares of TomoTherapy Inc. (TTPY) soared 28% to $4.70 in premarket trading. Accuray Inc. (ARAY) said Monday it will buy TomoTherapy for $4.80 a share in cash and stock, or a total of around $277 million.

Meanwhile, shares of Ciena Corp. (CIEN) fell 6% in premarket trade after the network specialist reported a net loss of 84 cents a share for the fiscal first quarter.

In the commodity markets, gold futures also continued to rise. Gold for April delivery gained $13.50 to $1,442.10 an ounce in electronic trading on Globex.

The U.S. dollar, meanwhile, traded lower against its major rivals. The dollar index slipped 0.3% to 76.204, while the euro breached $1.40 as investors took in stride news that Moody's Investors Service has downgraded Greece's debt rating.

Boeing Co. (BA) executives got a little breathing room for the newest version of the iconic 747 jumbo jet and a boost to the Dreamliner after two big Chinese airlines on Tuesday signaled they would order new planes.

Microsoft Corp. (MSFT) will pay Nokia Corp. (NOK) more than $1 billion to promote and develop Windows-based handsets as part of their smartphone software agreement, Bloomberg News reported online Monday, citing two people with knowledge of the terms.

  • Cercle Finance le 08/03/2011 à 14:56

Wall Street : ouverture prudente en perspective.

 

#content2cols p { padding: 4pt; font-size: 14px; }#content-news p img, #content-new td img { margin: 8px; }
(CercleFinance.com) - Les investisseurs américains devraient commencer la séance dans la prudence, en l'absence de données économiques prévues ce jour et alors que le baril se maintient bien au-dessus des 100 dollars, une zone jugée dangereuse pour la croissance mondiale.

À un peu plus d'une demi-heure des premiers échanges à New York, les 'futures' sur le S&P500 stagnent à 1.309 points, et ceux sur le Nasdaq 100 reculent de 0,3% à 2.317 points.

Lundi, Wall Street avait limité son repli en fin de séance lundi: le Dow Jones n'a cédé que 0,6% à 12090 points, le S&P500 a reculé de 0,8% à 1310 points dans le sillage des 'technos' avec un Nasdaq qui a chuté de 1,4% à 2746 points.

Le cours du pétrole a profité d'espoirs selon lesquels les conséquences de la crise libyenne seraient contrebalancées par des augmentations de production par certains gros producteurs, comme le Koweït qui est entré en discussion avec l'OPEP à ce sujet.

McDonald's fait part de ventes en progression de 3,9% à périmètre comparable en février, notamment portées par le dynamisme de l'activité en Europe, en rebond de 5,1%. Aux États-Unis, la chaîne de fast-food a enregistré une augmentation de 2,7%.

Boeing a conclu un accord avec Air China pour l'achat de cinq avions de ligne 747-8 Intercontinental, ce qui en ferait la première compagnie chinoise à exploiter cet appareil. La commande nécessite encore le feu vert des autorités chinoises.

Le géant du transport aérien United Continental Holdings a annoncé une baisse de 1,1% de son trafic au mois de février 2011 en comparaison annuelle et une réduction à venir de ses capacités à cause de la hausse des coûts du carburant.

Le conseil d'administration de Qualcomm a décidé un relèvement de son dividende trimestriel de 13% à 21,5 cents par action. Ce relèvement prendra effet à compter des acomptes qui seront versés après le 25 mars.
INDICES A 15H10..
BEL 20 * 2,674.61 -5.56 -0.21 %  
AEX 25 * 364.11 -1.97 -0.54 %  
CAC 40 * 3,973.70 -16.71 -0.42 %  
Euronext 100 * 713.94 -2.67 -0.37 %  
Next 150 * 1,722.67 -4.63 -0.27 %  
DAX 30 7101.99 -59.94 -0.84 %  
MIB 30 22,229.85 84.06 0.38 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6,508.61 13.09 0.20 %  
SLI 1,047.46 2.09 0.20 %  
SPI 5,904.37 13.90 0.24 %  
FTSE™ 100 5953.06 -20.72 -0.35 %  
Dow Jones * 12,090.03 -79.85 -0.66 %  
Nasdaq 100 2,328.07 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,745.63 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,084.93 4.63 0.43 %  
OMX Helsinki 25 2,581.30 4.88 0.19 %  
OMX Stockholm 30 1,124.01 6.03 0.54 %  
OMX Copenhagen 20 468.67 0.45 0.10 %  

Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.3887 -0.59%
Euribor 1 an 1.946 0.41%
Gold Index 1432.60 0.07%
Pétrole (New York) 105.36 3.39%

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10H...UN PEU MIEUX..+0.4%

une RECO de ING...Belle valeur. CFE.cours actuel 56€

CFE (BUY, TP €68.0): Any worry about the 4Q10 dredging order book, don’t

For further information contact analyst: Tijs Hollestelle, Amsterdam (31) 20 563 8789

·       DEME and Van Oord have been awarded the Western Basin Main Works Dredging Parcel 5 contract in the Port of Gladstone in Australia. The client of this €190m contract is the Queensland Gladstone Ports Corporation. The works under Parcel 5 of the WBDD project include dredging to 7.5m of a 3km access channel and several access channel ramifications as well as several berth pockets. The specific aim of the Parcel 5 dredging works is to allow early access for heavy equipment and modules to the so called Material Offloading Facilities on Curtis Island as well as to allow an early start of the LNG jetty construction. The work will start on June 2, 2011 and have a contractual execution period of 40 weeks.

·       The total project size concerns 950m, split into 7 independent parcels, we believe this refers only to dredging marine infrastructure related work as the total project budget is around $11bn for Gladstone LNG.

·       CFE recently released solid FY10 numbers, dredging revenue propelled 28% higher YoY to €1.8bn in 2010 a record high for DEME, while EBIT arrived at €173m (margin 9.6%). DEME’s order book, a vital indicator for future business prospects arrived at €1.93bn declining 8% QoQ, but DEME mentioned it signed already €250m (50% of €500m) of new contracts in 1Q11F hence the order book was already on the rise if we deduct our 1Q11F revenue estimate for DEME of c.€200m +4% YoY). We can add another €95m contract. Please note that the order book of DEME represents an 11% rise versus the pre-credit crisis order book early ‘08. Based on this confirmation we expect, if our 1Q11F revenue forecast is right that DEME will report an all time high order book of €2.2bn at the end of the first quarter.

·       Secondly we like this news as its shines positively on the whole international dredging market, we flagged the Australian LNG market as a potential growth market for the dredgers, but sadly could not promise investors any deadlines on project awards. We expect more dredging contracts to be awarded during 2011F, from Gladstone but also potential other Australian LNG contracts.

·       Dredger Van Oord posted FY10 results the other day, reporting 11% YoY revenue increase and a net profit of €165m (including a €40m tax gain) and an order book €1.86bn up 4.4% YoY (BtB 1.2x). All looking quite solid.

·       We rate CFE BUY, our €68 TP suggest a blended target EV/EBITDA 2011F of 5.0x and PER of 10.0x not very demanding.

et HSBC aime toujours NYRSTAR...(moi aussi)

HSBC Ups Xstrata To Neutral From Underweight

DJ MARKET TALK: HSBC Ups Xstrata To Neutral From Underweight

1148 GMT [Dow Jones] HSBC upgrades Xstrata (XTA.LN) to neutral from underweight on valuation, following recent weakness in the stock. Maintains 1400p target. Remains broadly neutral on the sector as a whole. Senses investors are looking for three things: a cooling of some spot commodity markets, notably iron ore; more clarity on global growth; some reassurance that excess cash does not mean excess M&A activity. Top picks remain Rio Tinto (RIO.LN), Norsk Hydro (NHY.OS), and Nyrstar (NYR.BT), all rated overweight. Xstrata +2% at 1454p. (andrea.tryphonides@dowjones.com)

March 07, 2011 06:48 ET (11:48 GMT)

indices a 10h07...

BEL 20 * 2687.81 7.64 0.29 %  
AEX 25 * 367.13 1.05 0.29 %  
CAC 40 * 4005.97 15.56 0.39 %  
Euronext 100 * 719.12 2.51 0.35 %  
Next 150 * 1730.36 3.06 0.18 %  
DAX 30 7211.63 49.70 0.69 %  
MIB 30 22,304.01 158.22 0.71 %  
IBEX 35 10512.30 16.60 0.16 %  
SMI 6,544.02 48.50 0.75 %  
SLI 1,053.70 8.33 0.80 %  
SPI 5,932.86 42.39 0.72 %  
FTSE™ 100 5988.66 14.88 0.25 %  
Dow Jones * 12,090.03 -79.85 -0.66 %  
Nasdaq 100 2,328.07 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,745.63 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,086.82 6.52 0.60 %  
OMX Helsinki 25 2,599.56 23.14 0.90 %  
OMX Stockholm 30 1,127.23 9.25 0.83 %  
OMX Copenhagen 20 468.44 0.22 0.05 %  
OBX 352.93 4.51 1.29 %

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07/03/2011

ATTENTION AUX TAUX!!!

DE MERRILL CE MATIN..

Reason for Report: Economic Analysis

Global: Strong vigilance
While the growth data have improved, we believe the global economy is not as strong as the various purchasing managers indexes (PMI) suggest.
Moreover, rising oil prices should put a dent in the recovery.

United States: Interesting times
The oil price run-up thus far is likely to curb, but not stop, the moderate growth recovery. However, events in the Middle East have created considerable downside risk to the US and global economy.

Canada: The 300
The BoC appears content to leave policy rates where they are until there is evidence the global economy - read US here - is at hand. As such, the rates market seems destined to follow the 2003-2004 pattern.

Euro area: What made the ECB change tack?
The ECB concluded that its current policy settings were no longer appropriate, reverting to the "strong vigilance" codeword. We look for a 25bp hike on 7 April. We believe that this first move will not be a one-off.

Japan: Impact of energy and food inflation on CPI It is estimated a simultaneous increase of 10% in both crude oil and food prices would drive up overall consumer prices (the headline CPI) by around 0.35ppt. But such an increase would have an extremely small impact on the core-core CPI. By comparison, food would have a slightly larger impact on the headline CPI.

Australia: Reading the wall of data
We try to make sense of where the Australian economy sits after a cascade of new data.

Emerging Asia: A more resilient consumer Encouragingly, consumer spending is becoming increasingly resilient: the consumption "beta" is already back at pre-crisis levels. Sustained high oil prices are the main risk to our call for Asia to grow at trend in 2011; however, strong momentum and stable consumption should help buffer the oil price shock.

Emerging EMEA: EEMEA: Stagflation and financial flows We delve into the recent trends in financial account developments in EEMEA and likely changes in a stagflation backdrop. Important trends supporting inflows in the last decade have lost momentum. In our view, Turkey and Poland are most vulnerable in a scenario of weak global growth and higher risk aversion.

LatAm: Oil shock would have a limited impact on exports As the oil shock becomes more persistent, the question is whether it will dent global growth, and if lower global growth would ultimately affect LatAm exports. We find a limited impact of global growth on LatAm exports.

INDICES A 12H09..

BEL 20 * 2688.89 -3.13 -0.47 %  
AEX 25 * 367.32 -0.28 -0.17 %  
CAC 40 * 4007.41 -53.35 -0.32 %  
Euronext 100 * 719.48 -6.21 -0.25 %  
Next 150 * 1,727.14 -1.48 -0.09 %  
DAX 30 7172.25 -6.65 -0.09 %  
MIB 30 22,298.02 159.58 0.72 %  
IBEX 35 10522.60 23.90 0.23 %  
SMI 6,517.15 -13.39 -0.21 %  
SLI 1,048.19 -0.65 -0.06 %  
SPI 5,907.99 -8.79 -0.15 %  
FTSE™ 100 6012.35 21.96 0.37 %  
Dow Jones * 12,169.88 -88.32 -0.72 %  
Nasdaq 100 2,359.96 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,784.67 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,083.23 5.17 0.48 %  
OMX Helsinki 25 2,585.91 17.51 0.68 %  
OMX Stockholm 30 1,120.64 8.26 0.74 %  
OMX Copenhagen 20 470.09 0.64 0.14 %

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PETROLE A 106$....PAS BON.

  • AFP le 07/03/2011 à 08:42

LVMH va prendre la majorité du capital du bijoutier italien Bulgari :

 

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Un collier et une broche du bijoutier italien Bulgari, lors d'une exposition au Grand Palais, le 9 décembre 2010 à Paris
© AFP/Archives  Franck Fife

Le groupe français LVMH va prendre la majorité du capital du bijoutier italien Bulgari, selon un communiqué publié lundi.

Un accord a été conclu "durant le week-end" avec la famille Bulgari , actionnaire majorité du joaillier, dont l'origine remonte à 1884, et a été approuvé par le conseil d'administration de LVMH dimanche soir.

Cette procédure tranche avec la précédente grosse opération de LVMH, soit l'entrée dans le capital de Hermès, qui s'est faite sans que la famille soit informée.

Pour acheter cette participation majoritaire de Bulgari, LVMH va émettre 16,5 millions d'actions, pour rémunérer les 152,5 millions d'actions apportées par la famille, qui deviendront le 2ème actionnaire familial du groupe français.

Cette transaction valorise cette part de Bulgari (51%) à 1,84 milliard d'euros au cours de clôture de l'action LVMH vendredi soir (111,55 euros) à la Bourse de Paris.

Pour les actions détenues par les minoritaires de Bulgari, LVMH va lancer une offre publique d'achat (OPA) de 12,25 euros par action. Les minoritaires se voient offrir une énorme prime par rapport au au cours de l'action Bulgari de vendredi dernier, qui était de 7,50 euros.

Les deux patrons de Bulgari, Paolo et Nicola Bulgari, resteront respectivement à la tête de leur entreprise.

La famille Bulgari disposera par ailleurs de deux postes au conseil d'administration de LVMH.

Selon MM. Bulgari, cités dans le communiqué, "nous avons trouvé en Bernard Arnault et dans le groupe qu'il a construit tous les éléments que nous recherchions pour garantir la pérennité de Bulgari: une capacité à accueillir et à fédérer au sein d'une organisation puissante des marques qui trouvent là le moyen de croître (...) tout en préservant leur identité".

Selon Bernard Arnault, également cité dans le communiqué, "l'association entre mon groupe et celui de la famille Bulgari constitue un rapprochement idéal sur tous les plans".

LVMH possède déjà 50 marques majeures du luxe, dont Louis Vuitton, Moët & Chandon (champagne) et TAG Heuer (haute horlogerie).

En 2010, le chiffre d'affaires de Bulgari s'est élevé à 1,0 milliard d'euros (+15,4%). En 2009, Bulgari était en perte avec un résultat net négatif de -47 millions d'euros.

DJIA             12.169,88 points  -0,72%
Nasdaq            2.784,67 points  -0,50%
S&P 500           1.321,15 points  -0,74%
 
Nikkei 225       10.505,02 points  -1,76%
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 22h50
 
USD/JPY     82,23   -0,07%
EUR/USD    1,3972   -0,16%
EUR/JPY    114,90   -0,23%
 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens vont sans doute ouvrir en baisse lundi, dans le sillage des Bourses asiatiques, alors que les nouvelles contradictoires sur la situation en Libye entretiennent le sentiment d'incertitude des investisseurs.

Selon IG Markets, le FTSE devrait céder 23 points à l'ouverture, à 5.967 points, tandis que le DAX est attendu en repli de 37 points, à 7.142 points, et le CAC, en baisse de 25 points, à 3.995 points.

"La plupart des marchés asiatiques ont commencé la semaine par un vaste mouvement de vente, les opérateurs se désengageant des actions pour se tourner vers le monétaire ou les valeurs refuges comme les métaux précieux en réponse à la détérioration de la situation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord", analyse Ben Potter, stratégiste de IG Markets.

Bernard McAlinden, stratégiste de NCB Stockbrokers, reste néanmoins optimiste pour le moyen terme, et pense que les marchés vont poursuivre leur progression. Selon lui, le potentiel de ralentissement sera plus important lorsque les taux d'intérêt commenceront à remonter.

Les contrats à terme américains sont dans le rouge lundi. Vendredi, les inquiétudes concernant l'impact potentiel de la flambée des cours du pétrole ont fait chuter les principaux indices de Wall Street, sans effacer entièrement les gains enregistrés en début de semaine.

Adam Sarhan, directeur général de Sarhan Capital, explique que les investisseurs se demandent quel taux de croissance économique l'on peut espérer si les prix du pétrole montent encore, et si l'économie peut continuer son expansion si la Réserve fédérale commence à mettre fin à ses mesures de soutien exceptionnelles en juin.

La plupart des Bourses asiatiques sont en territoire négatif lundi, l'envolée des cours de l'or noir continuant de préoccuper les investisseurs. La démission du ministre japonais des affaires étrangères a contribué à assombrir l'humeur du marché à Tokyo.

 
 

OBLIGATIONS

Les prix des Bunds et des gilts pourraient entamer la séance dans le vert lundi, sous l'effet des violences en Libye, tandis que les investisseurs évaluent également la probabilité d'une hausse des taux dans la zone euro et au Royaume-Uni.

Ils suivent également l'évolution de la crise budgétaire de la zone euro, après les commentaires restrictifs de la Banque centrale européenne, qui a laissé entendre qu'un relèvement des taux pourrait intervenir dès le mois prochain.

Capital Economics observe qu'une hausse des taux de la BCE affecterait quasi-immédiatement les ménages espagnols, car leurs prêts immobiliers sont, pour la plupart, à taux variable indexé sur l'Euribor 12 mois. Dans ces circonstances, la consommation des ménages, l'un des moteurs de la reprise économique en Espagne, pourrait rapidement diminuer, ajoute Capital Economics.

Au Royaume-Uni, la décision sur les taux de la Banque d'Angleterre sera très surveillée cette semaine. Même si un nombre croissant de membres du comité de politique monétaire est favorable à une hausse des taux, une telle décision est toutefois peu probable à ce stade, compte tenu de la morosité des indicateurs économiques.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en hausse lundi avant les discours de deux membres de la Réserve fédérale. Les prix ont progressé vendredi, pour la première fois en trois séances, les investisseurs s'étant orientés vers les valeurs refuge après des statistiques mitigées sur l'emploi aux Etats-Unis et de nouvelles inquiétudes sur la situation au Moyen-Orient.

Le rapport sur l'emploi non agricole publié par le département du Travail a fait état d'une augmentation légèrement moins importante que prévu des créations d'emplois en février. Les investisseurs considèrent que cette situation pourrait inciter la Réserve fédérale à repousser une nouvelle fois le relèvement de ses taux directeurs à la fin de l'année.

 
 

CHANGES

L'euro se replie face au dollar lundi, les investisseurs perdant leur appétit pour le risque et s'interrogeant sur l'évolution des différentiels de taux d'intérêt.

Les investisseurs tentent de pronostiquer quelle sera la prochaine banque centrale à constater une hausse des pressions inflationnistes et à répondre par un relèvement de ses taux d'intérêt, explique Michael Woolfolk, stratégiste devises senior de Bank of New York Mellon.

La livre sterling, qui présente actuellement un tableau contrasté, devrait se maintenir dans une fourchette étroite, tandis que les marchés font le point sur d'autres classes d'actifs et sur l'attitude à adopter vis-à-vis du risque dans le contexte actuel de troubles géopolitiques dans le monde arabe.

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole poursuivent leur ascension lundi, alors que les tensions s'intensifient en Libye et font craindre une propagation des troubles aux pays pétroliers voisins.

Vers 7h00, le contrat d'avril sur le brut léger doux coté au Nymex gagnait 1,82 dollar, à 106,24 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur le Brent s'adjugeait 1,24 dollar, à 117,21 dollars le baril.

Le marché craint que les arrêts de production observés en Libye se prolongent et se propagent à certains pays voisins, notent les stratégistes de Barclays Capital.

Le remplacement de la production libyenne entame les capacités mondiales disponibles, ajoutent-ils. Cela pourrait être compensé à court terme par une augmentation de la production de l'Arabie saoudite ou par l'utilisation de réserves américaines. Toutefois, l'absence d'un véritable substitut au brut léger libyen "demeure un problème".

Par ailleurs, la tenue d'élections le 9 avril prochain au Nigeria, premier producteur pétrolier d'Afrique, constitue également un risque pour l'approvisionnement.

09:12 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |