04/03/2011

BONJOUR, BON WEEK END.

de DOW JONES NEWSWIRES

DJIA             12.258,20 points  +1,59%
Nasdaq            2.798,74 points  +1,84%
S&P 500           1.330,97 points  +1,72%
 
Nikkei 225       10.693,66 points  +1,02%
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 22h50
 
USD/JPY     82,35   -0,07%
EUR/USD    1,3957   -0,06%
EUR/JPY    114,93   -0,17%
 
ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en hausse vendredi. Les investisseurs ont intégré l'idée d'un possible resserrement monétaire, et leur attention se tourne maintenant vers l'économie américaine et le rapport de février sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis, qui paraîtra cet après-midi.

Selon IG Markets, le FTSE pourrait gagner 15 points à l'ouverture, à 6.020 points, le DAX avancerait de 38 points à 7.264 points, et le CAC prendrait 14 points à 4.075 points.

Les marchés d'actions se sont écartés de leurs points hauts jeudi après la conférence de presse du président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet. Celui-ci a indiqué que la BCE pourrait relever ses taux lors de sa prochaine réunion de politique monétaire. Le ton restrictif du banquier central a surpris les investisseurs. Les économistes d'Investec s'attendent à un relèvement en avril, mais soulignent que pour J.-C. Trichet, cela ne présage pas d'une série d'augmentations des taux.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse vendredi, dans le sillage de la solide avancée de jeudi, sur fond de statistiques encourageantes et de baisse des prix du pétrole. Le département américain du Travail a annoncé jeudi que le nombre de premières demandes d'allocations chômage était tombé à son plus bas niveau depuis mai 2008.

Le Dow Jones a gagné 1,6%, sa plus forte progression depuis le 1er décembre. Caterpillar, Bank of America et Boeing ont pris plus de 3%. Les valeurs industrielles et financières ont tiré le Standard & Poor's 500, qui s'est adjugé 1,7%, enregistrant sa meilleure séance depuis début décembre. Le Nasdaq Composite a de son côté progressé de 1,8%.

Les marchés d'actions asiatiques ont enregistré de solides avancées vendredi, tirés par la progression de Wall Street et par le repli des cours du brut. Les titres des exportateurs japonais ont profité pour leur part de la faiblesse du yen.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient commencer la séance en demi-teinte vendredi, alors que le marché attend les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis. Les évènements dans la zone euro devraient également jouer un rôle dans les décisions d'investissement, à la veille du week-end.

Si les statistiques américaines sur l'emploi hors secteur agricole sont plus favorables que prévu, cela pourrait faire grimper les actions tandis que les prix des titres du Trésor pourraient chuter et leur rendement augmenter. Les obligations du Trésor américain pourraient alors réduire leur écart avec les obligations allemandes en termes d'attrait pour les investisseurs.

Les Bunds sont également influencés par les nouvelles concernant l'économie de la zone euro. La forte progression de l'activité du secteur privé dans la zone euro et l'augmentation des ventes de détail pour la première fois depuis 10 mois suggèrent que la croissance économique des 17 pays ayant adopté la monnaie unique sera plus soutenue au premier trimestre 2011 qu'au second semestre 2010.

Les gilts seront probablement de nouveau à la merci de facteurs externes, comme ils l'ont été jeudi. Les chiffres américains de l'emploi pourraient peser sur les obligations britanniques s'ils sont meilleurs qu'escompté.

Les prix des obligations du Trésor américain se sont stabilisés vendredi, après avoir chuté jeudi en réaction aux indicateurs économiques plus robustes que prévu publiés aux Etats-Unis, et au discours ferme de la Banque centrale européenne sur l'inflation, qui ont incité les investisseurs à se détourner de la sécurité de la dette américaine.

La tonalité restrictive des déclarations du président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a pesé sur le dollar et a stimulé l'appétit mondial pour le risque, ce qui a réduit la demande pour les titres du Trésor.

 
 
CHANGES

L'euro est en légère baisse face au dollar vendredi matin.

La monnaie unique pourrait tester le niveau de 1,40 dollar, mais ne devrait pas progresser beaucoup plus sur le court terme, estime Alex Sinton, courtier chez ANZ Bank. Il ajoute que les investisseurs vont sans doute réaliser que même si les taux d'intérêt sont relevés, l'Europe reste confrontée au problème des dettes souveraines, et qu'une hausse des taux n'y remédiera pas.

"Le fait que la Banque centrale européenne a adopté un ton si restrictif est assez constructif pour l'euro", estime Daniel Katzive, analyste changes chez Credit Suisse à New York. Les commentaires de Jean-Claude Trichet jeudi suggèrent qu'"un resserrement de la politique monétaire est pour bientôt".

Le prochain obstacle pour la monnaie unique interviendra ce vendredi, lorsque le département américain du Travail publiera son rapport sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis. Les économistes s'attendent à des chiffres globalement positifs, et tablent sur 200.000 créations d'emplois en février.

Par ailleurs, Juergen Stark, membre du directoire de la BCE, a appelé dans un éditorial à paraître vendredi dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung à une plus grande flexibilité de taux de change pour les grandes devises mondiales, notamment du yuan. J.Stark s'oppose à l'idée de créer un taux de change fixe pour les devises internationales, estimant que cela n'aurait aucun sens pour des régions présentant des réalités économiques différentes.

La livre sterling, qui évolue peu pour le moment, devrait rester dans ses fourchettes actuelles.

 
 
PETROLE

Les cours du pétrole brut ont repris le chemin de la hausse vendredi, en raison des doutes concernant la proposition du Venezuela de créer une commission de médiation afin de résoudre la crise en Libye, indiquent des analystes.

Vers 07h00, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en avril, gagnait 45 cents à 102,36 dollars le baril. A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril montait de 21 cents, à 115 dollars le baril.

"Il y a encore un certain scepticisme quant à l'intervention éventuelle du Venezuela pour jouer les médiateurs dans la crise libyenne", constate Ong Yi Ling, analyste investissement de Phillip Futures à Singapour.

La Libye et la Ligue arabe étudient la proposition du président Hugo Chavez pour trouver une solution pacifique à la crise, a déclaré un ministre vénézuélien jeudi.

Le dirigeant de la compagnie pétrolière libyenne National Oil Corporation, Shukri Ghanem, a déclaré à l'agence de presse AFP que la production de pétrole du pays avait été diminuée de moitié, en raison principalement du départ des travailleurs expatriés qui craignaient pour leur sécurité.

09:31 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.