11/01/2011

UN PEU DE TOUT CE MATIN...$ 1.95 GOLD 1375 OIL 89.25

  • AOF le 11/01/2011 à 08:11

LA CLOTURE A WALL STREET - Légère baisse avec l'Europe :

 

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(AOF) - Les marchés américains ont fini en légère baisse, le S&P 500, l'indice le plus représentatif a cédé 0,14%. Wall Street a été pénalisé par la résurgence des craintes concernant la crise de la dette souveraine en Europe. Merger Monday (c'est lundi, c'est fusions/acquisitions) oblige, plusieurs rachats d'importance ont été annoncés, dont celui de Progress Energy par son rival Duke Energy pour 13,7 milliards de dollars. L'indice Dow Jones a clôturé en repli de 0,32% à 11 637,45 points tandis que le Nasdaq Composite a gagné 0,17% à 2707,80 points.



Le producteur et distributeur américain d'électricité Duke Energy (-1,18% à 17,58 dollars) va racheter son homologue Progress Energy pour 13,7 milliards de dollars pour devenir la première "utility" du pays en termes de capitalisation boursière (37 milliards de dollars) et de capacité de production (57.000 mégawatts). En incluant la dette de Progress, l'opération avoisine les 26 milliards de dollars. La nouvelle entité servira 7,1 millions de clients, notamment en Floride et dans l'Ohio. Pour les analystes, cette fusion est motivée par l'importance des synergies sur les coûts à attendre.

Les chiffres macroéconomiques

Aucun indicateur d'importance n'a été publié.

Les valeurs à suivre

ALCOA
Comme de coutume, Alcoa est ce soir la première société du Dow Jones à publier ses résultats trimestriels. Selon les analystes de Wall Street, le bénéfice par action du fabricant américain d'aluminium devrait ressortir à 19 cents contre 0,06 cent en décembre 2009. Le chiffre d'affaires est attendu à 5,68 milliards de dollars, en hausse de 4,50%. Alcoa subit d'importantes hausses dans ses coûts de production. La principale question porte donc sur sa capacité à relever ses prix de vente, a commenté ce matin la société de bourse Aurel bgc.

DUKE ENERGY
Le groupe énergétique américain Duke Energy a annoncé lundi le rachat de son homologue Progress Energy pour 13,7 milliards de dollars, ou 26 milliards de dollars, dettes incluses. La nouvelle entité sera la première "utility" américaine. Cette dernière sera détenue à 63% par les actionnaires de Duke. Selon un analyste cité par Reuters, cette fusion pourrait rencontrer des obstacles réglementaires. Les pouvoirs publics surveillent en effet avec vigilance les unions susceptibles de pénaliser le consommateur.

DUPONT
Le géant américain de la chimie Dupont a annoncé ce matin le rachat du danois Danisco pour 5,8 milliards de dollars, ou 665 couronnes par action, soit une prime de 25% par rapport au cours de clôture de 530 couronnes de vendredi. Avec cette opération payée intégralement en numéraire, Dupont entre de plain-pied sur le marché de niche des additifs alimentaire, dominé par International Flavors et Fragrances.

GENZYME
Au lendemain de la publication du communiqué de presse de Sanofi-Aventis, Genzyme a lui aussi fait le point sur les discussions entre lui et le groupe pharmaceutique français. La société biotechnologique américaine a donc confirmé des discussions mais ne peut garantir qu'elles iront à terme. A l'instar de SanofI, Genzyme a déclaré que ces discussions concernaient une opération négociée entre les deux groupes. En outre, elles concernent une possible utilisation d'un certificat de valeur conditionnelle (CVC) concernant le Lemtrada.

SARA LEE
La firme de private-equity Apollo Global Management LLC et l'investisseur C. Dean Metropoulos auraient formé un consortium en vue d'un éventuel rachat de Sara Lee selon des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal. Le consortium regrouperait également Bain Capital LLC et TPG Capital LP selon ces sources. Sara Lee a récemment refusé une offre de rachat émanant du brésilien JBS SA, et cherche à déterminer si ce dernier compte faire une proposition plus intéressante selon le Wall Street Journal.

VERIZON
Le plus important opérateur américain de téléphonie mobile, Verizon, devrait annoncer demain la signature d'un accord avec Apple pour distributer l'iPhone aux Etats-Unis, selon la presse américaine. Ce qui mettrait fin au monopole de son concurrent AT&T sur le très populaire smartphone d'Apple aux Etats-Unis. Apple a déjà abandonné sa stratégie de partenariat exclusif dans la plupart des pays où il vend son smartphone haut de gamme. Une telle annonce est attendue depuis longtemps par les analystes.




AOF - EN SAVOIR PLUS

LEXIQUE

ISM (indice) : L'ISM, l'association des directeurs d'achats américains (Institut for Supply Management, anciennement NAPM) publie, le premier jour ouvré de chaque mois, à 16h00 (heure de Paris), un rapport sur l'activité du secteur manufacturier d'après son enquête réalisée au cours du mois précédent auprès de responsables des achats de plus de 400 entreprises de 20 secteurs manufacturiers.

Le volet le plus attendu de ce "Report On Business" est l'indice composite Purchasing Managers Index (qui combine les indicateurs spécifiques du niveau des prises de commandes, de la production, de l'emploi, des livraisons et des stocks). Cet indice PMI s'avère un très bon indicateur avancé de l'économie. On considère qu'au-delà de 50 %, il signale une expansion du secteur manufacturier, et une contraction en deçà, et qu'un indice qui se maintient durablement sous les 42,7 % signale une contraction de l'ensemble de l'économie.
  • Cercle Finance le 11/01/2011 à 08:19

Marché : la Bourse de Paris attendue en petite hausse.


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(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris pourrait ouvrir sur une note de fermeté mardi, alors que la saison des résultats a officiellement démarré aux Etats-Unis hier soir avec la publication d'Alcoa.

Vers 8h15, le contrat futur sur l'indice CAC 40 affiche des gains de l'ordre de 0,5%.

'Il va inévitablement y avoir un certain degré de nervosité autour des émissions libellées en euros cette semaine et Lisbonne va être au centre des préoccupations des investisseurs', rappelle un analyste.

'Mais les déclarations du ministre japonais des Finances - selon lesquelles son pays est prêt à racheter de la dette en euros - vont certainement soutenir l'ouverture sur le Vieux Continent', ajoute le spécialiste.

Hier soir, le géant de l'aluminium Alcoa a dévoilé un bénéfice par action (BPA) de 21 cents pour le 1er trimestre, contre 19 cents anticipés, mais son chiffre d'affaires déçoit un peu à 5,6 milliards de dollars contre un consensus de 5,7 milliards.

Peu avant, Wall Street avait fini en ordre dispersé. Au final, le Dow Jones reculait de 0,3% à 11.637,5 points, tandis que le Nasdaq Composite prenait 0,2% à 2707,8 points.

La Bourse de Tokyo, qui rouvrait aujourd'hui après un week-end de trois jours, a de son côté perdu près de 0,3%.

Si le calendrier économique demeure peu étoffé aujourd'hui, les investisseurs suivront avec attention les dernières publications du distributeur britannique Marks & Spencer et du joaillier américain Tiffany.

Le 10/01/2011 à 18:31 - Mis à jour le 10/01/2011 à 20:16

Les pays émergents vont bousculer l'ordre économique

Les pays émergents vont bousculer l'ordre économique
© REA

PARIS (Reuters) - Le dynamisme des économies émergentes se traduira d'ici 2050 par un bouleversement de la hiérarchie mondiale qui devrait voir la Chine doubler les Etats-Unis, l'Inde dépasser le Japon et le Mexique devancer la France, selon une étude publiée par PricewaterhouseCoopers.

De grands pays comme la Chine, l'Inde, le Brésil et la Russie seront sans surprise les grands gagnants de ce basculement du pouvoir économique, mais celui-ci devrait aussi bénéficier à des pays qui n'ont pas encore l'habitude de faire la une de la presse économique, comme le Vietnam ou le Nigeria.

"La crise s'est traduite par un coup d'arrêt au développement des pays développés et a mis en évidence le potentiel des pays émergents, qui ont beaucoup moins subi la crise et qui restent sur la même courbe de tendance", explique Bernard Gainnier, associé responsable du développement du cabinet de conseil qui publie cette étude lundi.

En prenant comme référence le PIB à parité de pouvoir d'achat, un critère qui permet d'exclure les effets des variations des devises, l'étude prévoit que les sept principaux pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Russie, Mexique, Indonésie et Turquie) dépasseront le G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie et Canada) avant 2020.

Et même en se référant au PIB aux taux de change du marché, cette inversion de la hiérarchie, bien que plus lente, semble inexorable, puisque l'étude voit l'"E7" passer devant le G7 en 2032.

Cette même année 2032 devrait voir la Chine ravir aux Etats-Unis le titre de première économie mondiale, toujours sur la base du PIB aux taux de change du marché. Et sur la base du PIB à parité de pouvoir d'achat, ce changement de numéro un mondial s'effectuerait dès 2017, précise PwC. La Chine a annoncé l'été dernier s'être hissée au rang de deuxième économie mondiale, devant le Japon.

En 2050, le PIB de ces sept pays aujourd'hui émergents serait supérieur des deux tiers à celui du G7.

LES ÉCARTS SE RÉDUISENT

Parmi les autres échéances symboliques mises en avant par l'étude, aux taux de change du marché, l'Inde dépasserait le Japon en 2028, la Turquie doublerait le Canada en 2035, la Russie devancerait l'Allemagne en 2042 et le Mexique pèserait plus lourd que la France à partir de 2046.

L'économie française perdrait au final trois places au classement mondial d'ici 2050 et se verrait rétrogradée de la huitième à la onzième place. Notamment parce que sa croissance au cours des 40 ans à venir ne devrait pas dépasser 1,7% par an en moyenne, estime PwC, contre 5,9% pour la Chine, 8,1% pour l'Inde ou 8,8% pour le Vietnam.

L'Australie et l'Argentine pourraient se voir exclues du "Top 20" des économies mondiales d'ici 40 ans tandis que le Vietnam et le Nigeria, qui ne font pas partie du G20 aujourd'hui, peuvent espérer intégrer cette élite.

Les prévisions en matière de niveaux de PIB par habitant à parité de pouvoir d'achat montrent aussi un resserrement des écarts entre pays développés, et le maintien d'un retard important pour les grands pays émergents en dépit d'une forte croissance.

La richesse d'un Chinois représenterait ainsi 45% de celle d'un Américain en 2050, contre 14% en 2009, et celle d'un Indien 28% contre 7%. Mais ce sont les Russes qui se rapprocheraient le plus des Américains, avec un rapport qui passerait de 42% à 74%.

Une évolution dont les pays peuvent profiter, souligne Bernard Gainnier.

"La France peut en profiter grâce ses capacités à délivrer de la technologie, du nucléaire ou des infrastructures, mais aussi en vendant des biens de plus grande qualité à ces pays où se développe une classe moyenne."

Marc Angrand, édité par Yves Clarisse

© 2011 Reuters
  • AFP le 11/01/2011 à 08:25

Après la Chine, le Japon vole à son tour au secours de l'Europe endettée :


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Le ministre japonais des Finances, Yoshihiko Noda, le 6 novembre 2010 au sommet de l'APEC à Tokyo
© AFP/Archives  TORU YAMANAKA

Après la Chine, le Japon a promis à son tour d'acheter des obligations européennes pour aider à stabiliser la zone euro fragilisée par la crise de la dette de plusieurs de ses pays membres.

"Il est approprié que le Japon, un pays important, achète une certaine proportion" des obligations que la Facilité européenne de stabilité financière (EFSF) s'apprête à émettre, a annoncé mardi le ministre japonais des Finances, Yoshihiko Noda, lors d'une conférence de presse, ajoutant que cet achat nippon allait renforcer "la crédibilité" des titres européens.

Doté de 440 milliards d'euros de garanties des Etats de la zone euro, l'EFSF a été créé au printemps 2010 dans le cadre du plan d'aide européen à la Grèce lourdement endettée, puis de l'Irlande. Il prévoit de lancer un appel de fonds aux marchés d'ici à la fin janvier.

Interrogé sur le montant que Tokyo était prêt à mettre sur la table, M. Noda a évoqué "environ 20%" des montants que les Européens vont lever à cette occasion.

Le quotidien économique Nikkei a affirmé que le gouvernement allait acheter pour environ 100 milliards de yens d'obligations, soit 930 millions d'euros, sur les 5 milliards d'euros que l'EFSF pourrait proposer aux marchés.

Selon M. Noda, les autorités nippones devraient piocher dans leurs réserves en devises, en l'occurrence celles libellées en euros, pour financer cette acquisition.

Cette précision a calmé les ardeurs des investisseurs qui s'étaient précipités sur la monnaie unique européenne après les premières déclarations du ministre nippon.

L'euro, qui avait bondi de 1,2910 dollar à 1,2989 dollar en seulement quelques minutes sur le marché des changes, est rapidement retombé à ses niveaux de la veille et cotait 1,2945 dollar vers 07H00 GMT.

Les investisseurs ont "acheté des euros, sur le coup de la surprise" face aux commentaires inattendus de M. Noda, a expliqué à l'AFP Yuji Saito, spécialiste du marché des changes au Crédit Agricole. Mais lorsqu'ils se sont rendu compte que Tokyo allait utiliser ses réserves en euros pour acquérir les obligations, signifiant qu'aucun achat d'euros massif n'était à attendre, la monnaie unique a vite perdu ses gains.

Dans le cadre du plan d'aide à l'Irlande, l'EFSF adossé à la zone euro prévoit de lever au total 16,5 milliards d'euros en 2011 et la Commission européenne quelque 17,6 milliards, dont elle a émis une première tranche de 5 milliards la semaine dernière.

Dublin doit au total bénéficier d'une aide de 67,5 milliards d'euros de l'UE et du FMI pour sortir de la spirale de la dette, sauver son système bancaire et relancer l'économie de l'ancien "tigre celtique".

L'EFSF pourrait être prochainement mis à contribution pour soutenir d'autres pays européens en difficulté, comme le Portugal.

L'autre géant asiatique, la Chine, s'est déjà dit prêt ces dernières semaines à aider les économies européennes les plus exposées à une crise de la dette, promettant d'acheter directement des obligations d'Etat de la Grèce, du Portugal et de l'Espagne.

Grâce à ses dynamiques exportations, la Chine est assise sur les plus importantes réserves de change du monde, devant celles du Japon qui, comme son voisin chinois, n'a aucune envie de voir son partenaire commercial européen déstabilisé.

Mis en difficulté sur les marchés par leur haut niveau d'endettement, leur déficit élevé et leur faibles perspectives de croissance, l'Espagne et le Portugal ont vu monter en flèche leurs taux d'emprunt ces derniers mois, jusqu'à 5,5% pour Madrid et au-delà de 7% pour Lisbonne.

Ces deux pays vont encore être au centre de l'attention cette semaine en lançant de nouveaux emprunts sur le marché de la dette à moyen et long terme.

 

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