29/12/2010

MIEUX... à 13h47...

AMERICAN MARKETS OUTLOOK: U.S. stocks are expected to open higher in line with European markets. Trading volumes are expected to remain low due to the holiday season.

"We don't expect to see any significant movement in the markets until the New Year, but we're still seeing some gains in commodity based equities," said Joshua Raymond at City Index.

At 1120 GMT, S&P 500 futures were up 2.00 points at 1256.10, Nasdaq 100 futures were up 4.13 points at 2229.63 and Dow industrial futures were up 18.00 points at 11525.0.


EUROPEAN MARKETS: European markets are maintaining modest gains as traders digest euro-zone M3 data. The data show broad money supply in the euro bloc rose 1.9% in November--the highest year-on-year rate since August 2009. Among individual stocks, Total rose 0.9% as oil prices hold firmly above $90 a barrel. With many traders still away from their desks, volumes are expected to remain very light for the rest of the session and indeed for the rest of the week, heading toward the New Year. Meanwhile, US futures point to a slightly higher open on Wall Street. Euro Stoxx 50 trades up 0.4% at 2836.11

London's FTSE 100 is down 0.2% at 5997.76, nudging just a touch lower in thin holiday volumes. Banks are on the back foot, with RBS down 1.6% and Lloyds Banking Group down 1.4%. "The UK index has so far managed a gain of 8.7% for the month and although this is encouraging it does not necessarily mean that next month will also be a winner--strong December performances in 2008 and 2009 were followed by sharp retreats in January," says Bill McNamara, technical analyst at Charles Stanley. "Nevertheless, while both short and long-term uptrends remain intact and the FTSE continues to press up to new highs there will be precious few compelling reasons to start selling," he adds.

The dollar remained under pressure across the board Wednesday as equities firmed and safe haven flows continued to favor the Swiss franc and the Japanese yen in London.

INSIGHT & ANALYSIS FROM DOW JONES NEWSWIRES:

=FOREX FOCUS: So which is right then? The equity market, which is telling us that all is well? Or the currency market, which is telling us it most certainly isn't? Take equities first. London's FTSE 100 blue-chip benchmark is now within a whisker of the 6000 level. It's at its highest point since early June 2008, well before the collapse of Lehman Brothers, and has risen by more than 70% since the low reached in March last year.

  • Cercle Finance le 29/12/2010 à 13:27

Or : reprise de cotation à Londres au-delà des 1400 dollars.

 

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(CercleFinance.com) - Pour son premier fixing londonien depuis celui du 24 décembre au matin, l'once d'or s'affiche au-delà des 1.400 dollars, ce qui n'était plus arrivé depuis le 14 décembre. Au terme du premier 'fix' du jour, les 31,10 grammes de métal fin cotaient 1.403,50 dollars et 1.069,90 euros.

Sur le marché au comptant, l'once a testé sans succès pour l'instant les 1.410 dollars dans le courant de la matinée. Elle a gagné 20 dollars environ en 24 heures, soit une amplitude plutôt importante pour cette calme période “d'entre-deux-fêtes”.

En dépit du nouveau durcissement monétaire opéré par la Chine à Noël, ce qui tend à pénaliser l'épargne chinoise en or qui, lui, ne rapporte pas d'intérêt, le métal jaune se tient bien. Les statistiques américaines publiées la veille (prix des logements avec l'indice S&P/Case-Shiller, confiance du consommateur du Conference Board) se révélées aussi décevantes que pires que prévu. Alors que l'immobilier est au coeur de la crise financière de 2008 et que la consommation des ménages est la première composante de la croissance économique, ces deux indicateurs tendent à écarter l'hypothèse d'un relèvement de ses taux par la Fed. C'est un premier “bon point” pour l'or.

En outre, comme le note MKS Finance, “en ces temps où l'économie est instable, la baisse du prix des logements est uniquement interprétée comme une dévaluation de la pierre, ce qui pousse à l'arbitrage en faveur d'une autre valeur refuge, le métal précieux”. Une hausse de l'once de 20 dollars a d'ailleurs été enregistrée à la suite de la publication de l'indice S&P/Case-Shiller.

Le négociant et fondeur d'or helvétique ajoute que la forte variation du métal a fait mentir ses prévisions de séances calmes entre les deux réveillons. MKS évoque un “sentiment acheteur soutenu, tout spécialement du côté de l'argent”. Malgré sa forte hausse, “nous demeurons haussiers sur le métal gris [l'argent] qui semble rattraper la hausse qu'a connu son cousin” l'or, indique encore le groupe suisse.

En tout cas, l'encours du SPDR Gold Shares continue de fondre alors que les investisseurs préfèrent actuellement le métal physique aux produits financiers aurifères : hier soir, la masse de lingots adossée au 1er produit de Bourse en volume permettant s'exposer au prix du métal est descendue à 1.284,06 tonnes. Soit 910 kilos de moins que la veille et son plus bas niveau depuis le 10 août dernier. Le record absolu des 1.320,44 tonnes, en date des 29 et 30 juin, est décidément de plus en plus hors de portée.

Les analystes techniques de ScotiaMocatta soulignaient hier soir que la clôture du spot est intervenue à 1.405 dollars, soit à deux doigts de la résistance sise à 1.408. “Les volumes devraient rester faibles durant cette période de vacances”, soulignaient-ils. Les analystes de la banque canadienne, qui fait partie des teneurs du marché de Londres, rappellent enfin que l'once se traite actuellement plus près de sa borne haute de l'année (1.430 dollars environ) que de la borne basse (1.045 dollars).

En tenant compte des cours de Londres et depuis le 31 décembre 2009, l'once a progressé de 27,1% en dollars et de 39,6% en euros à ce jour en 2010. Il s'agit, en billets verts et si la tendance actuelle se confirme, de sa 10ème année de hausse consécutive.

La Bourse de Paris se rapproche des 3.900 points (+1,02%) :


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Le Palais Brongniart, qui hébergeait la Bourse de Paris, en novembre 2009
© AFP/Archives  Eric Piermont

La Bourse de Paris poursuivait sa remontée mercredi en milieu de journée (+1,02%), s'orientant vers les 3.900 points, dans un marché quasi inactif en cette période de fin d'année.

A 12H30 (11H30 GMT), l'indice vedette gagnait 39,70 points pour s'inscrire à 3.898,23 points, à quelques encablures des 3.900 points. Comme lors des séances précédentes, le marché est désespérement creux avec tout juste 350 millions d'euros de transactions, soit 3 à 4 fois moins que lors d'une séance normale à la même heure.

Après une ouverture modeste (+0,28%), le marché parisien a très vite pris de la hauteur cherchant à recupérer après cinq journées de baisse et surtout à se hisser au-dessus des 3.900 points pour terminer l'année sur un bilan stable.

Vivendi, surnommée "la belle endormie" du fait de son potentiel d'appréciation élevé mais de sa piètre performance en Bourse, gagnait 1,78% à 20,88 euros.

Sa filiale SFR va appliquer des hausses de deux à trois euros sur ses abonnements internet et sur certains abonnements de téléphonie mobile à partir du 1er février, à la suite de l'augmentation de la TVA.

En hausse, les valeurs liées aux matières premières et aux matériaux de construction comme Rhodia (+2,48% à 24,55 euros) Saint Gobain (+1,93% à 39,65 euros), Lafarge (+1,62% à 47,71 euros). Total gagnait 1,11% à 40,48 euros. Le groupe a signé avec les syndicats un accord salarial pour 2011 prévoyant une augmentation d'au moins 3,3% et de 2,9% pour la filière pétrochimique.

Les titres défensifs (peu sensibles à la conjoncture) et ceux ayant moins bien réussi l'année étaient également bien orientés à l'instar de Veolia Enironnement (+1,65% à 22,43 euros), Vinci (+1,55% à 41,20 euros ).

Parmi les baisses on note Hermès (-1,14% à 155,45 euros), Publicis (-0,45% à 38,67 euros). Technicolor cèdait 3,58% à 3,80 euros. Selon l'Agefi, le groupe doit rembourser 253 millions d'euros de créances, mais ne dispose pas d'une trésorerie suffisante ce qui pourrait l'amener à émettre de nouvelles actions.

 

13:51 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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