14/12/2010

OUVERTURE CALME..PRISE DE PROFITS.9H31.

Les actions sont attendues en repli avant la décision de la Fed

DJIA             11.428,56 points  +0,16%
Nasdaq            2.624,91 points  -0,48%
S&P 500           1.240,46 points  inchangé
 
Nikkei 225       10.316,77 points  +0,22%
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 22h50
 
EUR/USD    1,3397   +0,05%
EUR/JPY    117,80   +0,05%
USD/JPY     83,46   -0,01%
 

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en légère baisse mardi, dans un climat de prudence avant la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale, et alors que la Chine a modéré les anticipations du marché en matière de resserrement monétaire.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en repli de 7 points mardi, à 5.854 points, tandis que le DAX perdrait 11 points, à 7.018 points, et le CAC, 3 points, à 3.889 points.

L'engagement de la Chine à assurer une croissance stable et solide et sa réticence à relever trop brutalement ses taux, ainsi que la révision des anticipations de croissance du produit intérieur brut aux Etats-Unis, sont actuellement au centre de l'attention, note Mike Lenhoff, stratégiste chez Brewin Dolphin.

Cependant, les projecteurs devraient de nouveau se braquer sur les Etats périphériques de la zone euro en fin de semaine, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne devant se réunir pour décider des détails du mécanisme permanent de restructuration de la dette sur lequel ils ont conclu un accord en principe.

Selon M.Lenhoff, l'Allemagne et la France devraient toutes deux continuer de s'opposer à la création d'obligations européennes et à l'expansion du Fonds européen de stabilité financière.

"Si les marchés ont envie de prendre des bénéfices, cela pourrait servir d'excuse", observe-t-il.

Les contrats à terme américains se replient légèrement mardi. Wall Street a terminé dans le vert lundi, après la décision de la Chine de maintenir ses taux inchangés malgré une accélération de l'inflation dans le pays, et alors que les Démocrates s'attendent à ce que l'accord sur les allégements d'impôts soit adopté par le Sénat des Etats-Unis.

Les investisseurs attendent également la décision de politique monétaire de la Fed mardi soir. Les intervenants du marchés n'attendent toutefois pas vraiment de changement.

En Asie, les marchés présentent un tableau contrasté, les valeurs technologiques soutiennent la Bourse de Séoul, tandis que les valeurs chinoises pâtissent des craintes de resserrement monétaire en Chine.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient commencer la séance sur une note contrastée mardi, alors que les marchés attendent la dernière réunion de l'année de la Réserve fédérale américaine.

"Il ne se passe pas grand-chose, mais mon sentiment est que toute avancée à partir de maintenant provoquera des ventes. Les [investisseurs] ne veulent pas trop garder des positions longues", note un opérateur à Londres.

La Banque centrale européenne et les banques centrales nationales de la zone euro ont augmenté leurs achats d'emprunts d'Etat de la zone euro la semaine dernière, mais le montant total des opérations est ressorti en deçà des attentes, ce qui met en relief la réticence de la BCE à apporter un soutien massif au marché obligatoire.

Au Royaume-Uni, la Banque d'Angleterre pourrait devoir étendre sa politique d'achats d'obligations si les perspectives de croissance du pays se détériorent et si la crise de la dette souveraine dans la zone euro s'aggrave, a déclaré lundi son vice-gouverneur, Charlie Bean.

Les prix des obligations du Trésor américain sont stables mardi. Ils ont grimpé lundi, les titres de dette publique ayant retrouvé de l'attrait aux yeux des investisseurs en quête de bonnes affaires après le mouvement de vente observé la semaine dernière. Les investisseurs du marché des titres du Trésor américain attendent maintenant la réunion de la Fed. La banque centrale américaine ne devrait pas annoncer de modification notable de son programme d'achats d'obligations, ni de ses prévisions économiques, et les prix des titres du Trésor devraient dans ce cas peu fluctuer, prévoient des opérateurs.

En revanche, si la Fed adoptait un point de vue plus optimiste sur les perspectives économiques américaines, cela pèserait sur les obligations du Trésor.

CHANGES

Le dollar évolue de manière contrastée et dans des fourchettes étroites mardi matin, tandis que les investisseurs attendent l'issue de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

Le billet vert a pâti lundi d'une baisse des rendements obligataires aux Etats-Unis et d'un rapport de Moody's Investors Service indiquant que l'accord sur la prorogation des allégements d'impôts à l'ensemble de la population américaine accroît le risque que la note AAA de la dette des Etats-Unis soit placée sous surveillance avec implication négative au cours des deux prochaines années.

Le rapport de Moody's et la prudence observée avant les déclarations de la Fed vont peser sur le dollar, estime Mike Jones, stratégiste devises chez Bank of New Zealand. "Les commentaires de la Fed sur les rachats d'obligations et la récente amélioration des perspectives économiques américaines joueront un rôle déterminant pour l'évolution du dollar", ajoute le stratégiste. "Si la Fed devait indiquer qu'il est désormais moins probable que son programme [d'assouplissement quantitatif] soit totalement déployé, nous ne serions pas surpris de voir le rendement des emprunts d'Etat américains poursuivre leur progression récente."

Au cours du week-end, le ministre des Finances allemand a répété que son pays soutiendrait l'Union européenne et la monnaie unique. Lundi, toutefois, Wolfgang Schaeuble a estimé que la création d'obligations européennes affecterait la vigueur de l'euro à long terme.

L'analyste Nick Bennenbroek, chez Wells Fargo, note que les dirigeants européens pourraient également convenir, lors d'un sommet jeudi, d'acquérir des obligations d'Etats en difficulté par le biais du Fonds européen de stabilité financière. Les dirigeants européens pourraient également discuter de l'octroi aux Etats de lignes de crédit à court terme.

Cela pourrait également soutenir l'euro, sous pression ces dernières semaines en raison des inquiétudes liées à la dette souveraine de certains pays de la région.

Par ailleurs, le Parlement irlandais devrait voter le plan de sauvetage de 67,5 milliards d'euros élaboré par l'Union européenne et le Fonds monétaire international pour le pays mercredi.

PETROLE

Les cours pétroliers fléchissent mardi matin sous l'effet de prises de bénéfices après avoir progressé cette nuit en réaction à la décision de l'Opep de laisser ses objectifs de production inchangés, indiquent des analystes.

Vers 7h00, le contrat à terme sur le brut pour livraison en janvier coté au Nymex abandonnait 12 cents, à 88,49 dollars le baril. A 6h00, le Brent de mer du Nord pour livraison en janvier reculait de 34 cents, à 90,85 dollars le baril.

Ce recul des prix est considéré comme un accident passager qui ne devrait pas empêcher le brut de continuer à viser la barre des 100 dollars le baril, compte tenu de l'augmentation de la demande, en particulier en provenance de Chine.

Selon Barclays Capital, il ne fait pas de doute que les prix du brut atteindront 100 dollars le baril dans le courant de l'année 2011. Barclays Capital prévoit actuellement qu'ils y parviendront au deuxième semestre de 2011, mais juge néanmoins possible qu'ils testent ce niveau plus tôt, le niveau actuel des prix étant bien accepté.


AVIS DE ING CE MATIN...

 

AB INBEV (BUY, TP €50.0): A divestment and strong free cash flow

For further information contact analyst: Gerard Rijk, Amsterdam (31) 20 563 8755  

·       AB InBev is selling a rice mill to Bunge and the deal will be effectuated before the end of the year. This is probably a small deal and it fits into AB InBev’s strategy of focus on big entities in big countries in which it can get big scale synergies. Earlier AB InBev already sold some other smaller assets in this category.

·       The deal will be done before the end of the year and thus we do not exclude that the book profit will support 4Q earnings at a time that weather conditions in the US are again not very supportive to the top-line and the EBIT line. So, in total it is not a bad moment and a bad move. Due to the size it will not be reported as an exceptional, we assume.

·       Also news today is that S&P has upgraded AB InBev due to its strong cash flow generation. The pay-down of debt is very fast and already quite quickly below the targeted level of 2X net debt/EBITDA.

·       Conclusion: After recent weaknesses in the share price we think gradually the strength in Latin America and the recognition of price increase effects in the US should bring back interest.

 

OMEGA PHARMA (HOLD, TP €35.0): Downgrade to HOLD: M&A drive raises execution risk

For further information contact: Sjoerd Ummels, Brussels (32) 2 547 89 41

·       We downgrade Omega Pharma to HOLD from Buy as we believe its short-term outlook is now fully priced in. The 3Q trading update was reassuring, increasing the likelihood OP will make good on its promises to grow 2010 top line by 4% and increase recurring EBITDA by 4% or more. We are somewhat more cautious, expecting turnover to increase by 4.1% YoY to €847m and recurring EBITDA to be up by 1.4% YoY to €132m, implying a margin of 15.6%. Please recall that in 1H10, revenues went up by 3.0%, yet recurring EBITDA unexpectedly dropped almost 11% YoY to €60.1m.

·       OP indicated at the time of 1H10 earnings that it would explore a number of mid-size acquisitions (range €5m-€50m) as of 2011, mostly in the CEE & CIS region and Latin America. Yet already in 3Q10, it scooped up French Lab de la Mer for €69m in cash (2.8x sales 2011, 8.6x EBITDA 2011) and in 4Q10 it signalled its intent to buy a small Iberian OTC business (€7m sales at just over 1x sales multiple). The reignited M&A activity materially raises the risk of Omega Pharma overpaying for OTC targets and, even more importantly, faulty execution and unsuccessful integration. OP has a particularly patchy track record in this domain.

·       We have slightly revised our forecasts, leading to EPS changes in 2010-2012F of 5.7%, 3.2% and 0.3%, respectively. At the same time, we raise our target price to €35 from €34, applying an unchanged price-earnings multiple of 11x. This target multiple is in line with the median forward-looking PER Omega Pharma has been trading at in the period 2003-2010. With no upside left to our TP, we move to HOLD from Buy. In Benelux SMC healthcare space, we prefer Arseus (BUY, TP €11).

DEXIA (HOLD, TP €3.5): Cooperation between DCL and LBP in jeopardy?

For further information contact analyst: Albert Ploegh, Amsterdam (31 20) 563 8760

·       The future of Patrick Werner, Chairman of La Banque Postale’s Executive Board, is uncertain. According to Les Echos the Chairman is opposed to a deal with Dexia. The 5-year mandate of the Executive Board is due to expire and a discussion on the mandate is expected to take place in March 2011. According to the article the opposition by Mr Wener to create a joint-venture between La Banque Postale (LBP) and Dexia (DCL) to secure part of the financing of DCL makes continuation of its mandate uncertain. Apparently the French State and CDC are opposed to such closer cooperation. CDC is Dexia’s largest shareholder with 17.6% stake and the French State has a 5.6% stake. Irrespective of the outcome we believe that the potential value creation of a closer cooperation between Dexia Credit Local (DCL) and LBP apart from a full merger is limited.

·       Moreover CEO of Dexia Pierre Mariani basically ruled-out a merger and even downplayed expectations on a joint-venture. We take from statements made during the investor day in October that discussion seems to concentrate on the possibility to create a liquidity agreement. Thus basically to form of an alliance with LBP and DCL. An alliance could potentially result in private placements of covered bonds (funding need about €3-4bn per annum). For Dexia this would reduce the funding costs (private placement cheaper than public) and for LBP it can generate probably a more attractive return than investing its surplus liquidity in sovereigns. Dexia seemed to suggest that an alliance with LBP is not a must have to achieve its objectives.

·       The EC requires that Dexia’s short term funding needs should be reduced to 11% by 2014 (1H10 24%). To our understanding actually DCL already reached this target, which confirms that a potential liquidity agreement is not a must have. The main issue for Dexia is the funding of the legacy bond portfolio. Important to realize is that this portfolio will shrink as such a large part of the current funding will not have to be refinanced. Next to this the new public finance loans will mainly be financed by covered bonds (more long term) and also by increasing the component of Public & Wholesale Banking and retail & commercial banking savings and deposits.

Libellé Dernier Var.
EUR/USD 1.3457 0.52%
Euribor 1 an 1.533 0%
Gold Index 1405.30 0.88%
Pétrole (New York) 88.80 0.21%

09:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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