03/12/2010

CHIFFRES CHOMAGE US PAS TROP BONS..15H25

  • AOF le 03/12/2010 à 15:08

PRE-OUVERTURE A WALL STREET - Recul attendu avec l'emploi :

 

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(AOF) - Les futures sur indices prédisent une ouverture en recul des marchés américains aujourd'hui sur fond de prises de bénéfices. Après la publication de chiffres moins bons que prévu sur le front de l'emploi, les investisseurs attendent désormais l'indice des directeurs d'achat dans le secteur des services pour novembre et les commandes à l'industrie pour octobre, qui seront publiés à 16h. Moins d'une demi-heure avant l'ouverture, les futures sur indices Nasdaq 100 et S&P 500 reculaient respectivement de 0,72% à 2 171,25 points et de 0,65% à 1 214,70 points.

Hier à Wall Street
Les marchés actions américains ont terminé sur note très positive soutenus par le bond inattendu des ventes de logements anciens aux Etats-Unis au mois d'octobre. En outre, les craintes suscitées par la crise de la dette souveraine dans la zone euro se sont manifestement calmées. La BCE a rassuré les investisseurs en assurant qu'elle avait pris acte de la situation délicate de la zone. D'un point de vue sectoriel, les bancaires se sont distinguées à la faveur d'une note positive de Goldman Sachs. Le Dow Jones a gagné 0,95% à 11362,41 points. Le Nasdaq Composite a gagné 1,17% à 2579,35 pts

Les chiffres macroéconomiques
Les créations d'emplois se sont élevées à 39 000 au mois de novembre contre 140 000 attendu par le marché. En octobre, les créations d'emplois s'étaient chiffrées à 172 000 contre 151 000 en première estimation. Le taux de chômage est ressorti à 9,8% contre 9,6% attendu par les investisseurs.

L'indice des directeurs d'achat dans le secteur des services pour novembre et les commandes à l'industrie pour octobre seront publiés à 16h.

Les valeurs à suivre

GOLDMAN SACHS
Goldman Sachs envisage de se séparer de sa filiale de crédit immobilier Litton Loan selon les informations du Financial Times. La banque américaine aurait déjà été approchée par au moins un acquéreur potentiel, mais les pourparlers auraient échoué sur la question du prix d'après les sources du quotidien. Celui-ci ajoute qu'aucune vente ne semble imminente. Les mêmes sources déclarent toutefois que Goldman aurait déterminé que les activités de Litton n'étaient pas stratégiques pour ses opérations.
  • AFP le 03/12/2010 à 15:21

La zone euro, toujours souffrante, à la recherche d'une solution pour rassurer :


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Logo de la monnaie européenne à l'extérieur de la Banque centrale européenne à Francfort, en Allemagne.
© afp.com  Daniel Roland

L'Europe, qui réunit la semaine prochaine ses ministres des Finances, reste confrontée à une tâche immense pour rassurer sur l'état de santé de la zone euro, alors que le plan d'aide à l'Irlande n'a guère réussi à dissiper les craintes des marchés de contagion à d'autres pays.

Les grands argentiers de la zone euro se retrouvent lundi à Bruxelles pour leur réunion mensuelle, puis ceux de l'ensemble de l'UE mardi. Ils doivent régler les derniers détails du plan d'aide à l'Irlande, qui sera formellement adopté, mais aussi évoquer la situation de la zone euro après une semaine d'inquiétude.

Les ministres "vont continuer à affiner et renforcer la réponse systémique de l'Europe à la crise actuelle", a déclaré vendredi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn.

L'annonce dimanche d'un plan d'aide de 85 milliards d'euros pour l'Irlande et la présentation des contours du futur Fonds de secours permanent de la zone euro après 2013 n'ont pas apaisé les marchés, inquiets de l'ampleur de la dette publique dans plusieurs Etats.

Rien n'est par ailleurs bouclé pour l'Irlande: le budget de rigueur irlandais pour 2011, condition sine qua non du plan international, doit encore être présenté mardi puis adopté définitivement par le Parlement national début 2011. Il apparaît menacé en raison de contestations politiques internes.

Dans ce contexte, les marchés ont continué à malmener cette semaine les pays les fragiles de la zone euro: Portugal, Espagne, mais aussi Italie ou Belgique ont vu les taux d'intérêts de leurs emprunts grimper.

Seule la Banque centrale européenne (BCE) a réussir jeudi à calmer le jeu. Elle a annoncé le maintien de son dispositif de mesures exceptionnelles en faveur des banques. Surtout, son président Jean-Claude Trichet a indiqué que l'institution allait "poursuivre" son programme de rachat de dette des Etats de la zone euro en difficulté.

La BCE a accéléré depuis jeudi ses rachats de dette portugaise et irlandaise, selon les salles de marché, afin de stabiliser la zone euro. Mais les Européens doivent trouver des réponses plus fondamentales à une crise qui menace de saper les fondements de leur Union monétaire, a jugé M. Trichet.

Parmi les options envisagées, un éventuel renforcement si nécessaire du Fonds de secours de la zone euro, doté actuellement de 440 milliards d'euros de garanties des Etats, a été évoqué la semaine dernière par le président de la banque centrale allemande, Axel Weber. Il a été rejeté par plusieurs responsables européens depuis, mais l'hypothèse demeure.

Autre idée sur la table: la mise à disposition de moyens plus importants pour le futur Fonds de secours permanent, destiné à remplacer le dispositif actuel à partir de la mi-2013. Les dirigeants européens doivent discuter des contours précis de ce futur mécanisme lors d'un sommet le 16 décembre.

Selon une source européenne, les capitales européennes réfléchiraient notamment à faire participer les Etats de l'UE non membres de la zone euro à ce mécanisme permanent, ce qui augmenterait mécaniquement les sommes à disposition.

Des rumeurs, aussitôt démenties, ont fait aussi état d'un possible renforcement des moyens que le FMI met à disposition de la zone euro face à la crise. Ils sont actuellement de 250 milliards d'euros dans le cadre d'un plan d'aide global de 750 milliards d'euros pour la zone euro, adopté au printemps.

Un possible sommet exceptionnel de crise des dirigeants de la zone euro a été brièvement évoqué jeudi, avant que Bruxelles démente. "Il n'y a pas une crise de l'euro en tant que monnaie", a encore martelé vendredi M. Trichet.

 

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