17/11/2010

BONJOUR..IRLANDE ENCORE...europe +0.2% ouverture

de Dow Jones...

L'attention reste concentrée sur l'Irlande

DJ Eurostoxx 50   2.781,77 points  -2,34%
CAC 40            3.762,47 points  -2,63%
DAX 30            6.663,24 points  -1,87%
FTSE 100          5.681,90 points  -2,38%
SMI               6.476,53 points  -1,30%
AEX                 339,21 points  -1,83%
BEL 20            2.608,06 points  -1,75%
FTSE Mib         20.563,07 points  -2,05%
IBEX 35          10.095,40 points  -2,46%
 
DJIA             11.023,50 points  -1,59%
Nasdaq            2.469,84 points  -1,75%
S&P 500           1.178,34 points  -1,62%
 
Nikkei 225        9.811,66 points  +0,15%
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport au cours à 22h50
 
EUR/USD    1,3500   +0,10%
EUR/JPY    112,61   +0,24%
USD/JPY     83,42   +0,14%
 
 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient présenter un tableau contrasté à l'ouverture, les investisseurs marquant une pause après les derniers bouleversements liés à l'Irlande et la Chine. Les investisseurs attendent maintenant une résolution de la crise irlandaise.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en repli de 6 points à 5.676 points mercredi, tandis que le DAX prendrait 20 points à 6.683 points et le CAC, 9 points à 3.771 points.

Le Fonds monétaire international a confirmé mardi qu'il travaillait avec les autorités européennes sur un éventuel plan de sauvetage pour l'Irlande. Il serait question d'une aide allant de 40 milliards à 50 milliards d'euros pour les banques, qui pourrait atteindre un montant compris entre 80 milliards et 100 milliards d'euros si elle est étendue au gouvernement.

Les contrats à terme américains gagnent du terrain mercredi, après que Wall Street a accusé sa plus forte baisse sur une séance en près d'un mois mardi, sous l'effet de craintes grandissantes d'un ralentissement de la croissance économique chinoise et de critiques des dernières mesures de la Réserve fédérale américaine.

Les marchés d'actions asiatiques sont orientés à la baisse mercredi, le fort recul des valeurs chinoises s'accentuant sur fond d'inquiétudes persistantes concernant l'adoption de nouvelles mesures de resserrement monétaire par Pékin.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient entamer sur une note contrastée une séance qui s'annonce animée, en réaction aux nouvelles informations sur la dette irlandaise.

Des responsables européens ont jeté les bases d'une aide à l'Irlande qui pourrait atteindre 100 milliards d'euros, en annonçant l'envoi d'experts à Dublin cette semaine pour examiner les finances du pays en réponse à la délicate situation du système bancaire irlandais.

Plusieurs pays de la zone euro ont appelé l'Irlande à accepter un plan de soutien, selon des personnes proches du dossier, et certains d'entre eux ont insisté pour que ce programme d'aide inclue des prêts du Royaume-Uni, parallèlement à l'assistance de l'Europe et du Fonds monétaire international.

"L'idée la plus récente semble être d'utiliser les fonds [de l'UE] pour recapitaliser le secteur bancaire", note mardi Gary Jenkins, responsable de la recherche obligataire chez Evolution Securities.

Cette option pourrait rendre plus acceptable politiquement le fait que Dublin accepte l'aide internationale, étant donné que le gouvernement a répété à de multiples reprises qu'il n'avait pas besoin de lever des fonds avant l'an prochain.

Au Royaume-Uni, les investisseurs surveilleront les minutes de la Banque d'Angleterre mercredi.

Les obligations du Trésor américain évoluent peu mercredi. Les marchés ont progressé mardi après deux séances en forte baisse, les déclarations de membres éminents de la Fed ayant apaisé certaines craintes récentes à l'égard de la politique monétaire ultra-accommodante de la banque centrale. La recherche de sécurité a également soutenu les emprunts d'Etat américains peu risqués.

CHANGES

L'euro monte face au dollar mais reste instable après avoir chuté à un point bas en sept semaines de 1,3446 dollar mardi, sur fond d'inquiétudes quant aux problèmes de dette souveraine dans la zone euro.

L'attention reste focalisée sur l'Irlande, tandis que se renforcent les spéculations autour d'une prochaine demande de sauvetage de la part du pays, malgré les démentis de ce dernier.

"Une résolution de la crise de la dette de l'Irlande semble s'éloigner", observe Mike Jones, stratégiste devises chez Bank of New Zealand. "Nous nous attendons donc à ce que le contexte d'aversion généralisée au risque et de faiblesse des marchés d'actions continue de soutenir le dollar", ajoute-t-il.

Un sauvetage du pays permettrait d'apaiser les investisseurs, qui ont fait perdre quelque 0,75% à l'euro face au dollar mardi, "les autorités européennes craignant une contagion à d'autres Etats de la zone euro en difficulté", observe Jamie Heighway, analyste chez Western Union Business Solutions au Canada.

Certains membres de la zone euro font pression pour qu'un plan de sauvetage de l'Irlande soit décidé lors de la réunion des ministres des Finances européens qui doit se terminer mercredi, selon The Wall Street Journal.

Andrew Wilkinson, chez Interactive Brokers estime qu'un accord de sauvetage pour le pays ne devrait pas être conclu dans l'immédiat.

Un tel accord pourrait soulager temporairement la monnaie unique, en ôtant une partie de l'incertitude entourant les finances de la zone euro. Toute amélioration de la devise pourrait toutefois être temporaire. Même si les craintes à l'égard de l'Irlande s'apaisent, les investisseurs devraient en effet diriger ensuite leur attention vers le Portugal.

Les craintes concernant les problèmes de dette souveraine de la zone euro ont également pesé sur la livre sterling, qui se stabilise après avoir fortement reculé contre le dollar mardi, du fait d'inquiétudes concernant l'exposition potentielle des banques britanniques aux pays de la zone euro en difficulté.

PETROLE

Les contrats pétroliers se replient légèrement mercredi, sur fond d'inquiétudes quant aux problèmes de dette de l'Europe et à la possibilité d'un nouveau resserrement monétaire en Chine, selon les analystes.

A 6h00, le contrat de janvier sur le Brent de la mer du Nord perdait 13 cents, à 84,60 dollars. Vers 7h00, le contrat de décembre sur le brut léger doux du Nymex abandonnait 2 cents, à 82,32 dollars le baril.

Les analystes de Commonwealth Bank of Australia notent une "crainte croissante" que la crise de la dette en Europe et les mesures de resserrement en Chine réduisent la demande de pétrole.

  • AFP le 17/11/2010 à 08:49

G20 : Sarkozy veut "un nouveau système monétaire", une taxe d'aide à l'Afrique

 

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Le président français Nicolas Sarkozy au sommet du G20, le 12 novembre 2010 à Seoul
© AFP/Archives  Hoang Dinh Nam

Le président Nicolas Sarkozy a réaffirmé mardi sa volonté de jeter les fondements d'un "nouveau système monétaire international" pendant la présidence française du G20 et d'avancer aussi vers une "taxation sur les transactions financières" pour aider au développement de l'Afrique.

Avec la lutte contre la volatilité des prix des matières premières, il s'agit des chantiers prioritaires de la France, qui a pris vendredi dernier les rênes du G20 et du G8 pour un an, a rappelé M. Sarkozy lors d'un entretien télévisé retransmis sur TF1, France 2 et Canal Plus.

"On ne peut plus rester dans cette pagaille monétaire qui est extraordinaire", a-t-il martelé. "Il faut un nouveau système monétaire international", a-t-il répété.

Le chef de l'Etat a confirmé que la Chine, acteur central du dossier, avait donné son accord pour l'organisation, au printemps 2011, d'un séminaire sur la question des monnaies, qu'il ira "présider (lui)-même avec les Chinois pour essayer d'avancer dans cette direction".

Il a ajouté qu'il aborderait le dossier lors de sa rencontre mercredi après-midi à l'Elysée avec le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn.

Lors du G20 qui s'est déroulé la semaine dernière à Séoul, les dirigeants des pays membres sont convenus de s'abstenir de toute "dévaluation compétitive" et de "favoriser des taux de change davantage déterminés par le marché".

Mais cet engagement était une copie conforme de celui déjà pris par leurs ministres des Finances fin octobre lors d'une réunion en Corée du Sud.


Une femme regarde l'interview de Nicolas Sarkozy dans un magasin à Nice, le 16 novembre 2010
© AFP  Sebastien Nogier

Le président de la République a par ailleurs estimé qu'il fallait "un nouveau système pour financer le développement de l'Afrique" et qu'il souhaitait que "la France montre l'exemple sur la taxation des transactions financières".

"On peut imaginer une taxation très faible pour apporter à l'Afrique et aux pays pauvres les moyens de donner de l'emploi à leur population", a dit M. Sarkozy.

"Si un petit nombre de pays leaders, dont la France, croient dans cette idée, nous la ferons avancer", a-t-il ajouté, précisant qu'il aurait "l'occasion d'en reparler au début du mois de janvier".

La France souhaite que le G20 s'occupe de sujets comme les financements innovants pour l'aide publique au développement ou la lutte contre le réchauffement climatique.

En juillet, un rapport commandé à neuf experts internationaux par une douzaine de pays prônait la création d'une taxe sur les transactions de change entre les banques, plutôt que sur les transactions financières, qui permettrait de dégager 30 milliards de dollars par an au bénéfice de l'aide au développement.

L'idée d'une taxe mondiale qui viendrait compléter l'aide publique classique, en baisse dans de nombreux pays développés en raison de la crise financière, fait son chemin depuis plusieurs années.

Lancés en 2006, les "financements innovants" visent à accroître l'aide au développement en complément de la manne financière publique. La taxe sur les billets d'avion en fait partie.

L'ancien ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner avait mis en place en 2009 un groupe de travail pour étudier la faisabilité technique et juridique d'une taxe qui serait de l'ordre de 0,005% sur chaque transaction financière, dont le taux serait de 0,005%.

 
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09:20 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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