16.05.2012
yoyo...14h45 +0.7% ..FACEBOOK..
Facebook augmente de 25% le nombre d'actions offertes en Bourse :
Le site communautaire sur internet Facebook annonce un relèvement de 25% du nombre d'actions qui seront proposées à la vente lors de son entrée en Bourse attendue vendredi, qui pourrait permettre de lever quelque 16 milliards de dollars.
Facebook a annoncé dans un nouveau document boursier qu'il allait mettre sur le marché plus de 421 millions d'actions au lieu de plus de 337 millions jusqu'à présent, avec la possibilité que le nombre total de titres mis en vente dépasse 484 millions en cas de forte demande des investisseurs.
Facebook n'a fourni aucune explication sur l'augmentation du nombre de titres mis en vente, qui reposera uniquement sur l'apport supplémentaire au marché de titres détenus actuellement par des actionnaires.
Cela signifie que l'entreprise elle-même ne met toujours sur le marché que 180 millions d'actions (hors option de surallocation), pour des recettes attendues de 6,4 milliards de dollars, au prix médian de la nouvelle fourchette annoncée mardi (de 34 à 38 dollars).
En outre, l'entreprise a réduit le nombre de titres supplémentaires qu'elle se prépare à mettre elle-même en vente en cas de surallocation, passé de quelque 6 à 3 millions d'actions. Mais les actionnaires actuels pourraient en revanche mettre sur le marché non plus 44,5 millions d'actions supplémentaires mais 60 millions.
Bon nombre d'analystes avaient évoqué mardi l'énorme demande des investisseurs pour les titres de l'un des groupes phares de l'internet mondial, qui compte plus de 900 millions d'utilisateurs. Mais si certains s'attendent à ce que cette demande pousse l'entreprise à relever le prix de son action au-delà de la fourchette annoncée, ils n'avaient pas évoqué la perspective d'une augmentation du nombre de titres offerts.
La valorisation annoncée par l'entreprise devrait atteindre au moins 85 milliards de dollars, et jusqu'à 104 milliards de dollars à terme, une fois pris en compte l'exercice de toutes les stock options.
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Merkel et Hollande ont confirmé la solidité de l'axe franco-allemand :
L'unité affichée par la chancelière Angela Merkel et le président français François Hollande lors d'une première rencontre sous pression de la crise grecque a montré la solidité de l'axe franco-allemand au-delà des différends, estimaient mercredi des analystes.
"On avait un peu surestimé l'importance de cette rencontre, on pensait en faire une épreuve de force alors que ça ne pouvait pas être le cas. Il était logique de renouer les fils après la campagne électorale où Merkel avait soutenu Sarkozy", remarque René Lasserre, directeur du Centre d'information et de recherche sur l'Allemagne contemporaine (Cirac).
Selon lui, la chancelière "a fait ce qu'il fallait en accueillant le nouveau président de manière chaleureuse".
"Qui aurait pu s'attendre à ce que cela se passe mal ? Angela Merkel est quelqu'un d'extrêmement courtois, ce qui est important c'est l'affirmation du caractère absolument central de la relation entre la France et l'Allemagne. Ca c'est une continuité depuis plusieurs décennies", a commenté le ministre français des Affaires étrangères sortant, Alain Juppé, sur la radio française RTL.
Pour Claire Demesmay, politologue à l'Institut allemand de politique étrangère (DGAP), à Berlin, "ils sont condamnés à s'entendre, même si de vrais différends existent entre eux".
"Observés par les marchés financiers et leurs partenaire européens, ils savent qu'ils n'ont pas le choix", ajoute-t-elle.
La Grèce s'est enfoncée mardi dans une crise politique qui ravive les craintes sur une sortie du pays de la zone euro.
Pourfendeur de l'austérité allemande pendant la campagne électorale, M. Hollande s'est fait le chantre d'une croissance européenne stimulée par de grands projets, tandis que pour Mme Merkel, la relance passe avant tout par des mesures structurelles, notamment des réformes du marché du travail.
Pour M. Lasserre, "les marges de manoeuvre des deux dirigeants sont étroites". "Hollande n'a pas les munitions d'une politique de croissance et il ne faut pas croire que l'Allemagne a les moyens d'une politique de relance pour l'Europe, la situation budgétaire des Etats régionaux (Länder) est mauvaise", dit-il.
Selon Henrik Uterwedde, directeur adjoint de l'Institut franco-allemand à Ludwigsburg, un compromis entre les deux dirigeants ne devrait pas voir le jour avant les législatives françaises, dont le deuxième tour a lieu le 17 juin.
"Son électorat attend de lui une autre voix sur l'Europe", que celle prônée par son prédécesseur, le conservateur Nicolas Sarkozy, remarque-t-il.
Mardi soir, M. Hollande s'est dit "prêt à tout mettre sur la table au conseil européen (du 23 mai), y compris les euro-bonds", des obligations communes européennes, jusqu'ici un tabou pour l'Allemagne.
Il a aussi maintenu qu'il voulait rediscuter du pacte européen de discipline budgétaire pour y adjoindre un volet croissance. "La méthode dont nous sommes convenus consiste à mettre toutes les idées, toutes les propositions et voir ensuite quelles sont les traductions juridiques pour les mettre en oeuvre", a-t-il dit, ouvrant la porte à un compromis.
Selon Mme Demesmay, la chancelière devrait également faire un pas en direction de M. Hollande. Depuis quelques semaines, elle a beaucoup plus prononcé le mot "croissance" que par le passé dans ses interventions sur la crise dans la zone euro.
14:47
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10h....MonFinancier
MonFinancier..
LA RENCONTRE
Hier matin, François Hollande a officiellement succédé à Nicolas Sarkozy. Une première journée chargée pour le nouveau chef de l'Etat qui s'est conclu par la première rencontre officielle avec la chancelière allemande sur fond de croissance, d'austérité, et de crise grecque.
PREMIERE RENCONTRE MERKEL HOLLANDE
Une rencontre d'une heure où le président socialiste attaché à la relance et la conservatrice chef de l'austérité ont pu débattre et échanger leur point de vue. Elle devrait être suivie par de nombreuses autres rencontres pendant lesquelles notre président tentera d'obtenir un compromis de la part des Allemands sur la relance.
OBAMA LIKES HOLLANDE
Barack Obama, par la voix de son secrétaire au trésor Tim Geithner, a applaudi le nouveau débat sur la croissance en Europe issu de l'élection du nouveau président français. Ce n'est pas la première fois que Tim Geithner plaide pour un plan de relance mais c'est vrai que cela faisait quelque temps que les Etats-Unis avaient cessé de se mêler au débat.
LA DETTE PUBLIQUE AMERICAINE ENCORE A SON PLAFOND
Mais la voix des Etats-Unis est-elle vraiment importante pour convaincre l'Allemagne ? On apprend dans le Financial Times que le plafond de la dette publique, qui avait été renégocié de 14 300 à 16 400 milliards de dollars, devrait être atteint en fin d'année et que les républicains ne renégocieront pas ce plafond sans coupe dans les dépenses de l'Etat . Pas sûr qu'Anglea Merkel veuille suivre le modèle américain après ça...
LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE FRANÇAIS
On connait depuis hier le nom de notre nouveau premier Ministre. Jean Marc Ayrault surnommé l'antihéros par les médias en référence à son statut d'homme de l'ombre, est quand même député-maire de Nantes depuis 23 ans, président du groupe socialiste à l'assemblée nationale depuis 15 ans et... prof d'allemand.
LES GREC RETOURNENT AUX URNES
Hier, les tractations de la dernière chance ont échoué entre les responsables politiques grecs. Incapable de former un gouvernement, la Grèce devra donc retourner aux urnes dans un vote qui sera un véritable référendum pour l'euro. La nouvelle a du coup fait chuter les marchés européens hier et surtout l'euro qui est à 1.27 aujourd'hui.
OUF... UNE BONNE NOUVELLE
Sans croissance, on peut faire des emplois... C'est en tout cas ce qu'aurait réussi à faire la France au premier trimestre avec une légère hausse de près de 10 000 emplois salariés. Une bonne nouvelle à prendre avec des pincettes tant elle est décorrélée de l'activité économique et qui pourrait être révisée en Juin.
J-2 POUR FACEBOOK
A deux jours de son introduction en Bourse, Facebook a décidé de relevé son prix d'introduction valorisant la société à près de 100 milliards de dollars et 100 fois ses résultats. Malgré le scepticisme de certains analystes, cette hausse ne devrait pas refroidir de nombreux investisseurs prêts à acheter Facebook à n'importe quel prix
FREE : LA SUCCESS STORY CONTINUE
En France, on n'a pas Facebook, mais on n'a Free. L'opérateur Telecom a conquis 2.6 millions de clients mobile au premier trimestre, qu'il a récupérés aux opérateurs historiques. De plus, il a bénéficié d'un effet d'entrainement sur son activité d'opérateur fixe, où il dépasse désormais les 5 millions d'abonnés.
10:00
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BONJOUR.. -1% à 9H33
ACTIONS
Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en baisse mercredi, alors que l'attention va rester concentrée sur la Grèce après l'échec mardi des négociations pour la formation d'un gouvernement de coalition.
IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en baisse de 4 points à 3.035 points, tandis que le FTSE devrait perdre 41 points à 5.397 points et le DAX, céder 28 points à 6.373 points.
Les discussions pour la formation d'un gouvernement de coalition ont finalement été abandonnées en Grèce, après plus d'une semaine de pourparlers. De nouvelles élections devraient donc avoir lieu en juin. Cette impasse politique alimente les inquiétudes, ce qui a conduit les clients des banques grecques à retirer 700 millions d'euros de dépôts lundi.
Les contrats à terme américains s'inscrivent en hausse mercredi. L'indice Dow Jones a enregistré mardi sa neuvième séance de repli sur dix, les déclarations en provenance de Grèce ayant avivé la crainte d'une sortie du pays de la zone euro et nourri les inquiétudes au sujet de la situation des banques grecques.
Le président grec Karolos Papoulias a déclaré que le pays tiendrait de nouvelles élections après l'échec des négociations pour la formation d'un gouvernement de coalition.
Les clients des banques grecques ont retiré 700 millions d'euros de dépôts lundi, selon une transcription des propos du président grec devant les chefs politiques, publiée mardi. Karolos Papoulias a averti que la situation à laquelle les banques grecques étaient confrontées était très difficile.
Les marchés asaitiques ont perdu du terrain mercredi, plombés par les inquiétudes concernant la Grèce et la santé de ses banques. Les grandes banques japonaises ont en revanche gagné du terrain grâce à l'annonce de perspectives de résultats meilleures que prévu.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts devraient peu évoluer mercredi à l'ouverture, alors que les investisseurs attendent la parution dans la matinée des statistiques sur les prix à la consommation dans la zone euro pour le mois d'avril, et du rapport sur l'inflation de la Banque d'Angleterre.
Ces publications devraient les aider à déterminer de quelle marge de manoeuvre disposent la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre pour soutenir l'économie.
Mardi, les emprunts d'Etat de l'Espagne, de l'Italie, du Portugal et de l'Irlande ont subi un vaste mouvement de vente. Les taux sur les obligations à 10 ans de l'Italie et de l'Espagne ont évolué au-dessus de 6%.
Les prix des emprunts du Trésor américain sont quasiment inchangés mercredi. Le taux de rendement du titre de référence à 10 ans a glissé mardi vers un point bas historique, sur fond d'inquiétudes croissantes au sujet de la situation politique en Grèce.
Scott Graham, de BMO Capital Markets, observe que ce taux reste relativement attrayant, car il se situe encore bien au-dessus de celui de 1,47% affiché par le Bund allemand.
Tom Tucci, responsable des transactions sur le marché obligataire à CIBC World Markets à New York, estime de son côté que le taux d'intérêt sur le titre américain à 10 ans pourrait toucher le seuil de 1,5%, si l'on se fie à l'exemple japonais.
CHANGES
L'euro évolue peu mercredi matin, mais les opérateurs estiment qu'un nouveau recul pourrait intervenir si les dirigeants de la zone euro ne parviennent pas à se mettre d'accord sur une solution au problème des dettes souveraines.
"Certains produits financiers continueront à présenter une prime de risque" en raison des incertitudes en Grèce, estime un opérateur basé à New York. "L'euro en subira les plus lourdes conséquences".
La monnaie unique a enfoncé les niveaux de support autour de 1,2750 dollar mardi, mais les acteurs du marché sont partagés quant au nouveau potentiel de baisse de la devise après son dernier mouvement de repli.
"Nombre de mauvaises nouvelles sont prises en compte", note Marc Chandler, responsable des changes chez Brown Brothers Harriman à New York. "Il n'y aura pas beaucoup de nouvelles informations en provenance de Grèce au cours du mois qui vient".
De nouvelles élections législatives auront probablement lieu en Grèce le 17 juin. Les dirigeants des partis politiques du pays n'ont pas réussi à former de gouvernement de coalition depuis les élections du 6 mai, qui ont laissé le pays nettement divisé et fait planer la menace d'une sortie du pays de la zone euro.
La rareté des actualités relatives à la Grèce dans les prochaines semaines devrait certes limiter la baisse de l'euro, mais pourrait également réduire le potentiel de hausse de la devise sur le court terme, estime Marc Chandler, qui s'attend à ce que l'euro s'établisse à 1,27 dollar à la fin du mois de juin.
PETROLE
Les contrats à terme sur le pétrole s'inscrivent en baisse mercredi en Asie, pénalisés par les chiffres sur les stocks de brut aux Etats-Unis parus mardi, par l'affermissement du dollar et par la perspective de nouvelles élections législatives en Grèce.
L'American Petroleum Institute a publié mardi des données indiquant que les stocks de brut aux Etats-Unis ont augmenté de 6,6 millions de barils la semaine dernière, soit près de quatre fois la hausse de 1,4 million de barils qui était attendue par les analystes. Le département américain de l'Energie doit publier ses statistiques hebdomadaires sur les stocks dans l'après-midi.
Les contrats à terme sur le brut ont reculé dans le sillage de l'euro après l'échec mardi de la nouvelle session de négociations entre les chefs de file des partis politiques grecs, qui n'ont pas réussi à s'entendre sur la formation d'un gouvernement de coalition. En conséquence, de nouvelles élections législatives devront être organisées.
A 05h00, le contrat de juin sur le Brent coté à Londres reculait de 74 cents à 111,50 dollars le baril, tandis que vers 06h20, le contrat de juin sur le brut coté au Nymex abandonnait 1,34 dollar à 92,64 dollars le baril.
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 110.56 | -1.14% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 92.04 | -1.16% | |
| EUR/USD | 1.2686 | -0.38% | |
| Euribor 1 an | 1.272 | 0.00% | |
| Or | 1 534.00 | -0.62% |
09:38
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15.05.2012
H VANROMPUY....le "sage"...bien dit.
Herman Van Rompuy recadre François Hollande et Elio Di Rupo
mardi 15 mai 2012 à 11h17
Lors d’une conférence, Herman Van Rompuy a indiqué que l’Europe n’échapperait pas à l’austérité, prenant le contre-pied de récentes déclarations d’Elio Di Rupo et de François Hollande. Le président du Conseil européen a aussi exclu la négociation d’un nouveau traité budgétaire, comme le demandent les socialistes.
© Frédéric Pauwels - Huma
De sa scolarité chez les jésuites, il a retenu l’art de marier les contraires. De ses trente ans de carrière dans les arcanes de la politique belge, il a acquis la science du compromis. De son arrivée à la présidence du Conseil européen, en 2010, il a appris la nécessité d’avancer pas à pas. Il en a même forgé une doctrine : le « gradualisme ». Invité pour une conférence au Cercle de Wallonie, à Seraing, Herman Van Rompuy s’est livré le lundi 14 mai à une véritable leçon de modération. De la pure rhétorique démocrate-chrétienne, comme il l’a lui-même relevé. Sur fond de crise grecque et d’inquiétude quant à l’avenir de la zone euro.
Herman Van Rompuy a d’abord exprimé sa compassion pour les peuples européens malmenés par une crise dont ils ne sont pas responsables. « Je réalise très bien que c’est injuste pour les populations qui ont eu la malchance d’être mal gérées. Elles n’y peuvent rien. » Pour l’ancien Premier ministre belge, injustice ou pas, les citoyens n’échapperont toutefois pas à des réformes douloureuses. « Les mesures d’assainissement – ou d’austérité, chacun son vocabulaire – doivent être prises. Il n’y a rien à faire ! Rien ! Dans ce genre de circonstances, les degrés de liberté, les marges de manœuvre sont extrêmement faibles. »
A propos de la relance, une option défendue avec de plus en plus d’insistance par la gauche européenne, il a averti : « On ne va pas retrouver la croissance par une politique de relance via l’augmentation des dépenses publiques. Je ne sais pas s’il y a encore quelques téméraires qui y songent, mais ce n’est pas en augmentant les déficits qu’on résout un problème de la dette souveraine. »
« Contrairement à ce que croient certains, on n’a pas attendu le 6 mai à 20 heures (NDLR : moment de l’élection du socialiste François Hollande à la présidence de la France) pour découvrir la politique de croissance et d’emploi », a encore ironisé Herman Van Rompuy, rappelant que son premier conseil européen en tant que président avait pour thème « booster l’économie ».
Devant un parterre de décideurs wallons, comprenant quelques personnalités politiques (le bourgmestre de Liège Willy Demeyer, la ministre Marie-Dominique Simonet, la députée européenne Anne Delvaux), Herman Van Rompuy a précisé sa vision pour une sortie de crise. « Il faudra marier les deux volets : la croissance et l’austérité. C’est un vieux démocrate-chrétien qui vous le dit, on ne choisit jamais. Il faut les deux ! »
Sur ce chapitre de la croissance, le président du Conseil européen et de la zone euro a tenu à mettre en garde les socialistes, à commencer par François Hollande. « Dire que la politique d’austérité est difficile et que la politique de croissance est facile, c’est pure illusion ! Même la politique de croissance exige des choix durs et impopulaires. »
Aller plus loin dans la libéralisation des services.
Parmi les multiples réformes qu’exigera une politique de croissance, Herman Van Rompuy a pointé l’extension et l’assouplissement du marché unique européen. « On peut aller beaucoup plus loin qu’aujourd’hui, certainement dans le secteur des services. Mais là, quand je vous dis Bolkestein, il y a tout un monde qui s’ouvre… Pourtant, pas à pas, il faudra progresser dans la libéralisation du grand marché unique, 500 millions d’habitants. »
Celui qui fut dans les années 1980 président du puissant CVP, le parti chrétien-démocrate flamand, a épinglé une autre réforme à ses yeux indispensable pour retrouver la croissance : l’allongement des carrières. « La plupart des pays européens l’ont fait. Même en Espagne, dans un pays dirigé par un gouvernement social-démocrate et avec 20 % de chômage, on a repoussé l’âge du départ à la retraite. On peut d’ailleurs se demander si c’était le bon moment, mais les Espagnols l’ont fait. »
Herman Van Rompuy a par ailleurs exclu une renégociation des traités européens, une exigence de François Hollande, relayée par plusieurs socialistes belges (notamment l’eurodéputé Marc Tarabella, qui a confirmé sa position au Vif/L’Express). « Je me réfère à l’expérience du Traité de Lisbonne qui, après sept années de travaux, n’a abouti qu’à un seul avantage, avoir créé mon job. On pourra toujours demander à mon successeur de s’occuper de cette renégociation. Mais moi, je ne commence pas… On pourra bien sûr rédiger un nouveau traité à un stade ultérieur. Aujourd’hui, ce n’est pas la priorité. On emploie toutes les dispositions pour aller de l’avant sans changer les traités existant. »
De façon sibylline, Herman Van Rompuy a aussi commenté une interview au Monde du Premier ministre belge Elio Di Rupo, selon qui « la zone euro doit s’en sortir par le haut ». « Certains soutiennent qu’il faut sortir de la crise par le haut, mais ce qu’on nous demande maintenant, c’est autre chose : retrouver une confiance, une stabilité. C’est une œuvre de survie. Réfléchir à plus long terme à un approfondissement du projet européen est certainement indiqué, mais ce n’est pas ma première préoccupation aujourd’hui. »
L’ex-ministre du Budget du gouvernement Dehaene a décoché une ultime flèche à l’égard des socialistes, en observant ce qui tient selon lui du « paradoxe ». « Ceux qui demandent une Europe sociale sont les mêmes qui disent : surtout, ne touchez pas à nos systèmes de protection sociale ! »
et aux Etats Unis....(???)
Les Etats-Unis saluent le "nouveau débat sur la croissance en Europe" :
Les Etats-Unis ont salué mardi le "nouveau débat sur la croissance en Europe" à l'heure où le président français fraîchement investi, François Hollande, dit vouloir proposer à ses partenaires européens de stimuler davantage l'activité économique.
"Nous devrions accueillir favorablement ce nouveau débat sur la croissance en Europe", a déclaré le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, lors d'une conférence publique à Washington.
Les Européens "sont mieux outillés" qu'il y a quelque temps "pour gérer la crise", a noté M. Geithner, en faisant référence aux différents pare-feux financiers que ceux-ci ont mis en place pour circonscrire la crise de la dette.
"On les voit parler d'améliorer l'équilibre entre la croissance et l'austérité, ce qui signifie l'ouverture d'une voie un peu plus douce et graduelle pour revenir à des finances publiques viables", a ajouté le ministre des Finances, pour qui une réduction trop rapide des dépenses publiques porte en elle le risque d'entraîner une "spirale négative pour la croissance".
"Ces aspects du débat (...) sont bienvenus et encourageants, mais la route est encore longue" pour les Européens, a encore dit M. Geithner. Ceux-ci "doivent s'assurer qu'ils peuvent convaincre le monde de leur capacité à maîtriser ces défis" afin de "diminuer les risques qui pèsent sur les économies du reste du monde et des Etats-Unis", a-t-il souligné.
"Nous pensons qu'ils ont la capacité de le faire", a insisté le secrétaire au Trésor alors que le blocage politique en Grèce, où l'on s'achemine vers de nouvelles élections, inquiète sérieusement l'Amérique.
Les craintes entourant ce pays ont fait chuter Wall Street lundi à son niveau le plus faible depuis fin janvier, et la Bourse de New York était en baisse mardi à la mi-journée.
La banque centrale américaine (Fed), qui table sur un redressement à venir de la croissance aux Etats-Unis après le ralentissement du premier trimestre, a d'ores et déjà prévenu que la situation en Europe était l'une des variables principales susceptibles de faire mentir ce pronostic.
Interrogé sur l'éventualité que la Grèce sorte de la zone euro, M. Geithner a estimé que "l'Europe dans son ensemble (avait) tout intérêt à faire tout ce qu'il faut pour que l'union monétaire fonctionne".
Lundi, le président de l'eurogroupe, Jean-Claude Juncker, avait assuré que les pays de l'Union économique et monétaire avaient "l'intention inébranlable de conserver la Grèce" au sein de cet ensemble.
M. Hollande, qui a pris ses fonctions à la tête de la République française mardi, devait rencontrer dans la soirée à Berlin la chancelière allemande Angela Merkel, dont il a critiqué la politique d'austérité face à la crise dans la zone euro.
Dans son discours d'investiture, M. Hollande a déclaré vouloir "ouvrir une voie nouvelle en Europe". "A nos partenaires, je proposerai un nouveau pacte qui alliera la réduction nécessaire des dettes publiques avec l'indispensable stimulation de l'économie", a-t-il dit.
Au moment où l'Amérique doit elle aussi s'efforcer de ramener ses finances publiques sur une trajectoire viable, il y a une certaine analogie entre les deux rives de l'Atlantique.
Aux Etats-Unis, le débat sur la meilleure façon de conjuguer austérité et croissance est également compliqué. L'opposition républicaine qui dispose d'un pouvoir de blocage au Congrès ne veut entendre parler que de baisses des dépenses, quand M. Geithner plaide pour une méthode plus douce qui "ne sape pas la reprise".
Copyright © 2012 AFP
18:15
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BONJOUR,ON SE CALME...
d'abord le "MonFinancier" du jour...
NOUVEAU COUP DE TABAC SUR LES MARCHÉS
L'impasse politique en Grèce qui s'éternise rend les marchés de plus en plus fébriles et surtout de plus en plus impatients. La sortie de la péninsule hellène de la zone euro n'est plus un scénario digne d'un film de science fiction mais devient de plus en plus crédible. Dans ce contexte, la nervosité régnait en maître comme en témoigne les fortes baisses des places boursières de l'Euroland : Athènes (-4,56%), Madrid (-2,66%) et Paris accuse un repli de 2,29%. Bref, la Grèce n'en finit pas de jouer avec nos nerfs...
UNE SORTIE DE LA ZONE EURO (?)
Le tabou est brisé. Autrefois envisagée, une éviction de la Grèce apparait comme LA solution au premier abord si le pays ne trouve pas un terrain d'entente sur la formation d'un gouvernement. Mais derrière cette option de « facilité », deux camps s'opposent sur l'avenir du pays au sein de l'union monétaire. Les Belges et les Irlandais plaident pour un maintien tandis que les Autrichiens refusent de tenir à bout de bras un pays sous perfusion.
UNE POMME DE DISCORDE
Qui fait encore trembler les marchés européens hier et qui exacerbe les tensions. C'est que cette division des dirigeants européens sur un enjeu aussi crucial, n'a pas de quoi rassurer les opérateurs. Bien au contraire. Les Bourses du Vieux Continent ont dévissé de plus de 2% alors que l'Euro s'est enfoncé à 1,2845 dollar, soit son plus bas niveau depuis le 18 janvier. Pour couronner le tout, les taux espagnols se sont envolés à 6,17% et ses homologues transalpins se sont tendus à 5,6%. Seule l'Allemagne, reste le seul havre de paix sur le marché obligataire avec des taux en recul à 1,45% pour le 10 ans. Ambiance, ambiance...
QUELLES CONSÉQUENCES POUR LA FRANCE ?
Et si la Grèce sortait de la zone Euro ? L'incidence ne serait pas nulle. Deux relais de contagion pourraient exister : budgétaire puisque l'Etat pourrait s'assoir sur la bagatelle de 58,5 milliards d'euros. Une somme qui correspondrait à l'addition des deux prêts accordés via le fonds de secours. D'après Fitch, l'Hexagone devrait encore mettre la main au pot jusqu'à 22,5 milliards le réseau des banques centrales de la zone euro. L'autre relais de contagion serait via l'exposition des entreprises et les banques tricolores à la Grèce. Pour ces derniers, la « douloureuse » s'élèverait à 7 milliards d'euros.
LA LIVRE STERLING NOUVELLE VALEUR REFUGE ?
Alors que le Vieux Continent s'enfonce dans le bourbier de sa dette, la livre sterling a été la révélation sur le marché des changes. La devise britannique est devenue malgré elle, la monnaie refuge par excellence, sa liquidité plaidant pour elle. La livre sterling a ainsi ravi la première place au franc suisse, qui a été évincée de nombreux portefeuilles depuis l'intervention de la banque centrale helvète pour contenir son envolée, en septembre dernier.
DANS LES COULISSES....
...d'une passation de pouvoir. Même si la Grèce et la zone euro dans son ensemble occupent toutes les unes des journaux. 'Le Parisien' nous rappelle que c'est aujourd'hui que François Hollande va faire son entrée à l'Elysée. Un dossier de quatre pages entièrement consacré à « la journée très particulière de François Hollande ». Une journée marathon qui s'annonce donc pour le tout nouveau chef de l'Etat. Et ce n'est que la première...
VIENS DINER CHEZ MOI
Ce mardi, François bis va se rendre à Berlin pour sa toute première sortie à l'étranger. Aussitôt investi, aussitôt en déplacement. Point final de cette première rencontre franco-allemande, un diner entre le tandem Merkel-Hollande. Un bon moyen pour la chancelière d'oublier sa « défaite douloureuse et amère » dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie ? En tout cas au menu de ce diner tout particulier : crise de l'euro, crise grecque, austérité et relance... Et bon appétit bien sûr !
LES FRANÇAIS PRÊTS A MAIGRIR
Selon une enquête Opinion Way pour l'Institut Montaigne, Tilder et LCP, publiée par 'Les Echos' du jour, la baisse des dépenses de l'Etat est la priorité numéro un pour relancer la croissance pour 60% des sondés. Loin devant l'allégement de la fiscalité des entreprises (29%) ou l'assouplissement du marché du travail (19%) par exemple. Toutefois, l'enquête révèle que si les sondés sont favorables à cette « chasse au gaspillage », les dépenses sociales ne doivent pas être rognées pour autant...
« DEAD WRONG »
Le patron de JP Morgan, Jamie Dimon « a eu tout faux », avoue-t-il a demi-mots après avoir tenté de minimiser la grosse perte de trading de 2 milliards de dollars annoncée la semaine dernière. Une grosse bévue alors que l'assemblée générale des actionnaires de la première banque américaine qui se tiendra aujourd'hui. Une séance qui risque bien d'être houleuse avec dans le viseur des actionnaires, Jamie Dimon, le patron le mieux payé de Wall Street avec ses 23 millions de dollars empochés l'an dernier...
LA GRENOUILLE QUI VEUT SE FAIRE AUSSI GROSSE QUE LE BŒUF
C'est l'histoire de Louis Drefus, petite société familiale de négoce de matières premières qui commence à se faire distancer par les gros poids lourds asiatiques dans le secteur. Alors pour contrer cette nouvelle concurrence, le groupe français va entrer au capital du malaisien Felda, premier producteur d'huile de palme. 7 milliards de dollars seront investis à l'horizon 2016 et pour financer cette somme, une émission obligataire de 500 millions de dollars serait dans les tuyaux très prochainement. Cette mue du groupe serait-elle annonciatrice d'un premier pas vers une cotation en Bourse ?
Les Bourses européennes dans le vert à la mi-séance :
PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes progressent mardi à mi-séance, après une matinée hésitante, alors que Wall Street est attendu en hausse et que l'euro regagne un peu de terrain, une croissance allemande plus forte que prévu au premier trimestre favorisant un rebond technique.
À Paris, le CAC 40 avance de 0,83% à 3.083,39 points vers 10h30 GMT, après un recul de 2,29% la veille. À Francfort, le Dax prend 0,38% et à Londres, le FTSE 0,23%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 progresse de 0,54%.
Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse d'environ 0,6%, alors le patron de JPMorgan sera confronté à ses actionnaires ce mardi après l'annonce d'une perte de trading d'au moins deux milliards de dollars.
L'Allemagne a enregistré une croissance nettement plus soutenue que prévu au premier trimestre, de 1,7% sur un an, grâce à des exportations solides, signe que le pays peut continuer à faire figure de locomotive de la zone euro.
En revanche, le PIB de l'Italie a créé la déception, avec un recul de 0,8% par rapport au quatrième trimestre et de 1,3% sur un an (respectivement -0,6% et -1,1% attendus).
Globalement, l'économie de la zone euro a évité de justesse la récession au début de l'année, mais sa croissance a marqué un coup d'arrêt sur fond de crise des dettes souveraines, montrent les données préliminaires publiées mardi par Eurostat.
La Grèce reste toutefois un sujet de préoccupation. Le président grec a convoqué pour 11h00 GMT tous les partis représenté au parlement, à l'exception d'Aube dorée, formation d'extrême-droite, pour tenter de sortir de l'impasse.
Les marchés espèrent maintenant des réponses politiques fortes à l'issue de la rencontre entre François Hollande et a chancelière allemande Angela Merkel à Berlin et de la réunion du conseil des ministres de l'Union européenne (Ecofin) Bruxelles.
Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker s'est dit fermement opposé à une sortie de la Grèce de l'euro, tout en appelant Athènes à honorer ses engagements.
Sur le front des valeurs en Europe, les médias sont en tête des hausses, tirés par Vivendi (+4%, plus forte hausse du CAC 40 et l'EuroStoxx 50) à la suite de la publication de résultats jugés moins dégradés que prévu.
Iliad s'adjuge 3,6%. Sa filiale Free mobile, dernier né des opérateurs de téléphonie mobile dans l'Hexagone, a conquis 2,6 millions d'abonnés depuis son lancement début janvier, se taillant une part de marché de 3,7% en trois mois à peine.
Crédit agricole, seule des trois grandes banques françaises à rester dans le rouge après les pertes de la veille, recule de 1,6%, plus forte baisse du CAC 40, la banque étant plus particulièrement exposée à la Grèce avec sa filiale Emporiki.
A contre-tendance, ThyssenKrupp recule de 4,9%. Le sidérurgiste a annoncé prévoir une chute de son bénéfice d'exploitation ajusté pour l'exercice fiscal 2011-12.
Sur le plan sectoriel, l'indice des services collectifs (-0,8%) essuie la plus forte baisse en Europe, avec notamment un recul de 1,23% de Veolia Environnement.
Juliette Rouillon, édité par Danielle Rouquié
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| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 112.31 | 1.19% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 94.77 | 0.82% | |
| EUR/USD | 1.2850 | 0.18% | |
| Euribor 1 an | 1.272 | -0.31% | |
| Or | 1 557.60 | -0.28% |
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14.05.2012
BONJOUR...AIE LA GRECE AGAIN....
L'impasse politique en Grèce fait plonger les Bourses :
Après une semaine difficile, les Bourses ont rouvert lundi en nette baisse sur fond d'impasse politique prolongée en Grèce, épicentre de la crise de la dette, alors que devait se tenir une réunion de l'Eurogroupe.
Si vendredi elles avaient terminé la semaine en légère progression, les places financières débutaient cette nouvelle semaine dans le rouge. La Bourse de Tokyo a quelque surmonté ses inquiétudes en terminant en petite hausse de 0,23% lundi.
En Europe, la tendance était en revanche à la baisse.
Vers 07H35 (09H35 à Paris) Paris perdait plus de 2% dans les premiers échanges, Londres 1,33%, Francfort 1,31%. A Milan (-2,02%) et à Madrid (-2,47%), la baisse était plus prononcée, après que des banques ont annoncé qu'elles allaient passer de nouvelles provisions en raison des crédits immobiliers à risque qu'elles détiennent dans leur portefeuille.
La journée s'annonce délicate pour les Bourses européennes, alors que "les risques qui pèsent sur la zone euro sont encore bien réels", estime Chris Weston d'IG Markets. De son côté Justin Harper chez IG Markets pointe le "risque de contagion aux autres membres" de l'Union monétaire d'une faillite de plus en plus évoquée de la Grèce.
Plus d'une semaine après la tenue des élections législatives, Athènes n'a toujours pas de gouvernement. Or l'absence prolongée de gouvernement fait craindre aux investisseurs un retard, voire une suspension des aides financières promises à Athènes pour lui permettre de faire face à des échéances de remboursement et assurer le paiement d'arriérés
Lundi, le président grec, Carolos Papoulias, va tenter d'arracher une coalition gouvernementale lors de l'ultime réunion entre les dirigeants politiques du pays.
Mais nombre d'observateurs estiment que le pays s'achemine vers de nouvelles élections en juin tant les positions entre les pro et les anti-austérité sont difficilement réconciliables.
Conscients de ces craintes, les ministres des Finances des 17 membres de la zone euro, qui se réunissent en fin d'après-midi à Bruxelles, devraient envoyer un message de fermeté à Athènes.
Signe de la frilosité ambiante, les taux d'emprunt à 10 ans de la dette allemande (Bund), référence sur le marché de la dette européen, tombaient lundi matin à leur plus bas niveau historique. Les titres de dette allemands sont considérés comme particulièrement sûrs.
Sur le marché des changes, l'euro reculait face au dollar, à 1,2879 dollar contre 1,2917 dollar vendredi soir.
QUAND LA POLITIQUE DOMINE LE JEU
CLAQUE ELECTORALE POUR MERKEL
Un revers cuisant pour le CDU qui n'obtient que 39% des voix dans la région Rhénanie-du –Nord-Westphalie. Le plus faible score depuis la seconde guerre mondiale. Les sociaux démocrates, alliés avec les verts sont en mesure de former une majorité confortable au parlement en remportant 121 sièges sur les 221 dans ce bastion traditionnel de la gauche qui est aussi la région la plus peuplée d'Allemagne.
UN CAMOUFLET CONTRE LA POLITIQUE D'AUSTERITE ?
Si un sondage montre que les Allemands soutiennent encore à une immense majorité le traité budgétaire européen que certains voudraient modifier, elle devra tirer les leçons de cet échec pour ne pas perdre les élections de septembre 2013.
VERS UN CLASH HOLLANDE-MERKEL
Le désaveu cinglant d'Angela Merkel aux élections régionales pourrait pousser la chancelière à assouplir sa vision en acceptant d'introduire une dimension de croissance dans le traité européen de discipline budgétaire. En tout cas, la rencontre entre le nouveau président français élu et la chancelière promet du débat, sur fond de crise aiguë en Grèce
EN GRECE ENCORE (ET TOUJOURS) L'IMPASSE POLITIQUE
Le président grec s'est efforcé ce week-end d'obtenir à l'arrachée la formation d'un gouvernement de coalition pour éviter de nouvelles législatives mais la reprise du dialogue s'annonce compliquée puisque le chef de file de la Coalition de la gauche radicale (Syriza) a décidé de ne pas se rendre à la convocation présidentielle.
L'EUROPE MET ATHENES SOUS PRESSION
L'hebdomadaire allemand Der spiegel n'y va pas par quatre chemins en titrant « Pourquoi la Grèce doit quitter la zone euro ». De fait, le dilemme qui se pose est clair. Soit Athènes accepte de perdre ce qui lui reste de souveraineté budgétaire et dans ce cas elle applique le plan d'austérité fixé par ses créanciers pour recevoir sa prochaine tranche d'aide. Soit elle refuse, et dans ce cas, elle risque le défaut de payement ce qui pourrait précipiter sa sortie la zone euro.
SI LA GRECE S'EN VA...
A lire absolument dans le Financial Times, une analyse sur les conséquences pour la zone euro d'une sortie de la Grèce. Un scénario compliqué mais possible et même souhaitable pour de plus en plus d'économistes, à condition de préparer et d'organiser cette sortie pour ne pas effrayer les marchés.
JP MORGAN FAIT LE MENAGE
Après avoir accusé deux milliards de pertes sur des activités de trading non contrôlée, la première banque américaine compte faire le ménage... en coupant quelques têtes. Trois hauts dirigeants de la division responsable de la perte ainsi que le trader Farçais surnommé la "baleine" de Londres, qui aurait pris des positions gigantesques sur les CDS, ont été remerciés.
LA CHINE AGIT POUR RELANCER SON ECONOMIE
Confrontée au ralentissement économique de son économie (8,1% au T1) et alors que l'inflation s'affaiblit, la banque centrale chinoise a décidé d'agir en baissant de 50 points de base le taux de réserves obligataires pour le ramener à 20,%. Il s'agit de la troisième baisse en six mois du ratio de réserves obligatoires, pour soutenir une croissance qui doit être d'au moins 8% par an pour absorber le flux annuel de nouveaux entrants sur le marché du travail.
LE PATRON DE YAHOO AURAIT TRUQUE SON CV Quatre mois seulement après son arrivé à la tête De Yahoo ! le directeur général de Yahoo Scott Thompson va démissionner à la suite de la polémique un sujet d'un faux diplôme universitaire en sciences informatiques qui figurait sur son curriculum vitae. Pour le portail Internet, en perte de vitesse, et qui a cruellement besoin d'une stratégie cette affaire tombe au plus mal.
La Bourse de Paris creuse ses pertes, le secteur bancaire à la peine :
La Bourse de Paris creusait ses pertes lundi peu après l'ouverture, entraînée par le fort recul du secteur bancaire, les investisseurs s'inquiétant du blocage politique en Grèce de plus en plus menacée d'une sortie de la zone euro.
A 09H49 (07H49 GMT), l'indice CAC 40 cédait 1,83% à 3.072,67 points après être tombé quelques minutes plus tôt à un nouveau plus bas en séance depuis le début de l'année à 3.063,36 points.
En Grèce, les rencontres entre responsables politiques n'ont pas permis d'obtenir la formation d'un gouvernement de coalition pendant le week- end.
"Cet échec ne constitue certes pas une surprise, mais assurément une étape de plus vers la sortie de la Grèce de la zone euro", ce qui plombe la Bourse de Paris tout comme les autres places financières européennes, relèvent les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.
Une nouvelle réunion est prévue dans l'après-midi, mais les chances d'accord semblent faibles et la tenue de nouvelles élections législatives de plus en plus inévitable.
Autre motif de tension, les investisseurs attendent dans la matinée une émission obligataire test en Italie, traversée actuellement par de fortes tensions sociales dues à sa politique d'austérité.
"On craint que les conditions d'emprunt du pays se dégradent par peur d'une contagion du scénario grec", cela pèse sur le secteur bancaire, souligne Alexandre Baradez chez Saxo Banque.
BNP Paribas perdait 3,16% à 27,76 euros, Société Générale 2,79% à 16,73 euros et Crédit Agricole 2,46% à 3,38 euros.
10:17
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11.05.2012
Bonjour les amis...JPMORGAN...AIE..
de MonFinancier...
LES BANQUES TOUJOURS AUSSI OPAQUES
Après la clôture des marchés, JP Morgan la première banque américaine, le bon élève de la classe, a avoué avoir perdu plusieurs milliards de dollars sur des activités de trading non contrôlées. Les banques continuent à spéculer, elles continuent à ne pas jouer la transparence et les banques françaises continuent elles à accumuler de la dette Française. Combien? Personne ne sait.
2 MILLIARDS
maintenant et peut-être plus dans les semaines qui viennent pour JP Morgan. Deux milliards de pertes sur des activités de trading non contrôlées. On évoque à nouveau la "baleine" de Londres, ce trader Français qui aurait pris des positions gigantesques sur les CDS, ces contrats d'assurance contre la faillite. Les réglementations ne changent rien, les banques font toujours n'importe quoi.
ESPOIR?
Hier on évoquait la possibilité d'un gouvernement d'union Nationale pro européen en Grèce. On ne sait plus si c'est une bonne nouvelle tant il serait souhaitable que la Grèce sorte de la zone euro.
LA PANIQUE
François Hollande est investi de ses pouvoirs le 15 Mai. Il devait partir dès le 16 à Berlin, mais il a décidé d'avancer son voyage au 15 tant la tension est déjà palpable avec Angela Merkel. Il va se rendre compte qu'il ne pourra pas financer ses promesses électorales avec l'argent des contribuables allemands.
LEÇON D'ÉCONOMIE D'ANGELA MERKEL
Angela Merkel a été ovationnée hier au Bundestag quand elle a expliqué qu'elle ne soutiendrait jamais de relance à crédit et que tous les pays devaient faire des réformes structurelles majeures pour améliorer leur compétitivité. Suivez mon regard...
APRÈS L'AXE BERLIN PARIS
nous sommes dans l'ère Berlin-Rome-Paris. Si un homme peut faire bouger les lignes dans les semaines qui viennent, c'est Mario Monti. Il va tenter de concilier les points de vue Allemand et Français, lui qui a accepté le plan allemand d'austérité et de réformes structurelles, mais qui demande un peu d'air pour la croissance.
PLUS D'EFFORT POUR L'ESPAGNE
L'Europe est prête à donner plus de temps à l'Espagne pour atteindre les objectifs de réduction de déficit budgétaire...à condition qu'elle accepte un audit indépendant sur la situation réelle des banques espagnoles...Bonne ambiance. Et on a hâte de voir à quoi ressemblent vraiment les bilans des banques Espagnoles, mais aussi des banques italiennes ou Françaises.
L'ISF
sera relevé dès cet été avec le rétablissement du barème. 2.3 milliards d'euros de recettes évaluées par les Echos.
On vous rappelle le barème. entre 1.3 et 2.5 millions d'euros, 0.75%, 1% jusqu'à 4 millions, 1.3 jusqu'à 7.6, 1.65% jusqu'à 16.5 et 1.80% au-dessus de 16.5. Les voisins de Lionel Jospin à l'ïle de Ré vont encore gueuler.
CADEAU DE BIENVENUE
pour François Hollande. L'Etat doit rembourser 4 milliards d'euros à des fonds de placement étrangers qui ont payé un impôt sur les dividendes alors que les OPCVM Français en sont exonérés. C'est la Cour de Justice européenne qui a pris cette décision.
LA ROUPIE INDIENNE EN CHUTE LIBRE
La banque centrale Indienne a du intervenir hier pour soutenir sa monnaie.L'Inde souffre d'un déficit commercial désastreux et d'une chute violente des investissements étrangers. Après l'euphorie béat sur les pays émergents, voici venu le temps de la raison...
LES QUATRE JOBS
où il est le plus difficile de recruter en France: Aide à domicile, Ingénieur informatique, Cuisinier, Infirmier. Avis aux amateurs.
L'EXEMPLE ISLANDAIS
A l'heure où la Grèce est au bord de la faillite, où le Portugal et l'Irlande sont encore sous l'eau malgré l'aide Européenne, où l'Espagne plonge et la France trébuche, l'exemple Islandais, même si la taille du pays rend toute comparaison relative, est étonnant. L'Islande est revenue sur les marchés et a réussi facilement à emprunter 1 milliard d'euros.
Alors qu'on parle de faillite possible de la Grèce, je me suis intéressé à ce qu'il se passe en Islande
Rappelez-vous l'Islande. Ce petit pays surendetté dont les banques étaient devenues d'immenses casinos. Contrairement à l'Irlande, ou à l'Espagne en ce moment, quand les banques Islandaises ont été en difficulté, le gouvernement Islandais les a laissées plonger et l'État a même refusé, après un référendum, de rembourser sa dette. Quatre ans après le début de la crise, alors qu'on pensait que l'Islande serait au ban financier des nations, un évènement incroyable s'est passé il y a quelques jours. L'Islande a emprunté, sans aucune difficulté, 1 milliard d'euros sur les marchés financiers. Et , c'est à peine croyable, ses CDS, ces assurances contre la faillite de l'État sont au niveau des pays européens considérés comme assez surs, au même niveau que ceux de la Belgique.
L'Islande est un tout petit pays de 320,000 habitants, cela rend la comparaison un peu hasardeuse
Mais la Grèce n'est pas un immense pays non plus. Ni le Portugal, ni l'Irlande. Et ces trois pays qui sont sous perfusion européenne sont toujours dans le mur et ne pourront pas emprunter sur les marchés avant des années. Quelques chiffres étonnants : le chômage en Islande n'est plus qu'à 6.3% en 2012, la croissance va être de 2.4% alors qu'elle avait chuté de 7% en 2009 et la consommation des ménages est très largement repartie. L'exemple islandais est riche d'enseignements malgré la taille du pays.
Quelles ont été les recettes du rebond islandais
Tout d'abord que l'État ne prenne pas comme dans tous les pays d'Europe, y compris en France, en charge directement ou implicitement tous les problèmes des banques. Les banques européennes sont plombées et elles tirent les États vers le bas. L'Islande a sa propre monnaie et cette monnaie a dévalué de plus de 50% ce qui a permis de relancer les exportations. Enfin l'Islande a renégocié drastiquement sa dette tout en menant une cure d'austérité et des réformes structurelles, sans plan de relance. Les Grecs, mais aussi les Irlandais ou les Portugais devraient regarder du côté de l'Islande et se poser des questions sur leur stratégie. 4 ans après la crise, l'Islande s'en est sortie, comme les pays d'Amérique Latine dans les années 80 et 2000,et comme les pays asiatiques en 97, alors que l'Europe continue à plonger.
10:19
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10.05.2012
bonjour..on respire un peu , en Espagne.
DJIA 12.835,06 points -0,75%
Nasdaq 2.934,71 points -0,39%
S&P 500 1.354,58 points -0,67%
Nikkei 225 9.036,39 points -0,10% (à 07h25)
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
USD/JPY 79,65 +0,01%
EUR/USD 1,2953 +0,18%
EUR/JPY 103,16 +0,17%
A SUIVRE EN FRANCE
L'agenda des entreprises françaises sera chargé, avec les chiffres d'affaires trimestriels de Thales, EDF, Arkema, Eurazeo, Foncière des Régions, Teleperformance, Lagardère, Capgemini, Eutelsat Communications, Medica, Rubis, Rougier, Bourbon, Korian, Derichebourg, Latécoère, ainsi que les résultats trimestriels de CGGVeritas, Nicox et Vallourec.
Bic, Havas, Accor, NRJ Group, Seb, Areva, Nexity et CGGVeritas, notamment, tiendront leurs assemblées générales.
Sur le plan macroéconomique, la production industrielle sera surveillée.
ACTIONS
Les valeurs européennes pourraient ouvrir sur une note contrastée jeudi, tandis que les investisseurs analysent la situation en Grèce et en Espagne.
IG Markets prévoit que le CAC 40 cédera 14 points à l'ouverture, à 3.105 points, tandis que le FTSE 100 abandonnerait 7 points, à 5.523 points. Le DAX 30 est attendu en hausse de 3 points, à 6.478 points.
Mercredi, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a annoncé dans un communiqué que la Grèce allait recevoir jeudi 4,2 milliards d'euros sur les 5,2 milliards que ses créanciers devaient lui verser à cette date. Le FESF a précisé que la Grèce n'avait pas besoin du milliard restant avant juin et que cette somme serait versée en fonction des besoins de financement du pays.
La Grèce est toujours dans une impasse politique, les partis politiques du pays restant dans l'incapacité de former un gouvernement de coalition à l'issue des élections législatives qui ont eu lieu le week-end dernier. "La situation en Grèce est difficile et l'est depuis déjà longtemps", a observé Errki Liikanen, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne(BCE).
En Espagne, le gouvernement a indiqué mercredi soir qu'il allait prendre le contrôle de Bankia (BKIA.MC) en s'emparant de 45% du capital de la quatrième banque cotée espagnole, très exposée au secteur sinistré de l'immobilier, par le biais de la conversion d'un prêt public en actions. Cette nationalisation partielle est considérée comme une étape majeure de la réforme du secteur bancaire espagnol et du rétablissement de la confiance dans la quatrième économie de la zone euro.
Les contrats à terme de Wall Street évoluent en demi-teinte jeudi, alors que les investisseurs s'inquiètent de la situation politique en Grèce et de la santé du secteur bancaire en Espagne. Les valeurs américaines ont clôturé en baisse mercredi, infligeant à l'indice Dow Jones des valeurs industrielles son sixième repli consécutif. Sur le front macroéconomique, le marché surveillera jeudi outre-Atlantique les chiffres de la balance commerciale et les demandes d'allocation chômage.
Les Bourses asiatiques sont mitigées jeudi sur fond de craintes à l'égard de l'Espagne et de la Grèce, alors que le constructeur automobile japonais Toyota (7203.TO) gagne du terrain après l'annonce de prévisions de résultats favorables.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir jeudi sur une note contrastée, alors que les investisseurs observent les taux pour tenter d'y déceler des signes suggérant qu'un mouvement de vente se prépare, en fonction des événements dans la zone euro.
Il n'y a aucune perspective d'inflation pour l'instant et il est peu probable que la Banque centrale européenne (BCE) modifie ses taux directeurs, a indiqué mercredi Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. "Nous sommes attentifs, mais ne discernons aucun risque inflationniste imminent."
Parmi les données attendues jeudi figure la production industrielle en France, qui devrait avoir été faible au mois de mars après un rebond en février, indiquent les économistes.
Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en baisse jeudi. Le marché obligataire a effacé ses gains mercredi outre-Atlantique, les investisseurs ayant acheté avec une certaine réticence des titres à dix ans à des taux extrêmement bas lors d'une adjudication d'emprunts d'Etat.
Néanmoins, les incertitudes entourant l'économie mondiale et la situation politique empêchent les investisseurs de trop se détourner des emprunts américains, considérés comme des actifs refuges.
Le Trésor doit encore placer jeudi 16 milliards de dollars de titres à 30 ans.
"Le choix d'acheter des [emprunts] à dix ans alors que les taux sont inférieurs à 1,90% est assez simple: il repose sur le sentiment que la crise de l'Union européenne va encore empirer, et prochainement", explique John Briggs, stratégiste obligataire chez RBS.
CHANGES
L'euro s'inscrit en très légère hausse jeudi sur fond d'inquiétudes relatives à l'avenir de l'union monétaire.
Credit Suisse a porté sa probabilité d'un démantèlement de la zone euro à 15%, contre 5% auparavant. La banque estime qu'il y a un risque considérable qu'une coalition de gauche soit formée lors de prochaines élections en Grèce, avec pour mission plus explicite de rejeter le programme de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.
Citigroup considère qu'il y a 50% à 75% de chances que la Grèce sorte de la zone euro et souligne que près de 70% de la dette grecque est détenue par le secteur public. "Si la Grèce quittait la zone euro, le défaut sur la dette souveraine serait alors pire que si elle restait dans l'union monétaire", explique la banque.
L'euro pourrait continuer d'évoluer dans une fourchette étroite en raison des incertitudes récentes, estime Brian Kim, stratégiste devises chez RBS. "L'enfoncement du seuil de 1,30 dollar était un seuil psychologique et [l'euro] va rester dans une fourchette étroite avec un biais baissier", ajoute-t-il.
PETROLE
Les contrats à terme sur le pétrole brut évoluaient en ordre dispersé jeudi matin, après un rapport contrasté sur les stocks de brut aux Etats-Unis et une interruption de production sur un important site pétrolier en mer du Nord.
L'affaiblissement de l'euro et le léger repli des valeurs asiatiques pèsent également sur les cours.
Les investisseurs attendront jeudi les données hebdomadaires sur les demandes d'allocation chômage aux Etats-Unis ainsi que la décision de la Banque d'Angleterre sur ses taux d'intérêt, qui pourraient influer sur l'euro, pour obtenir des indications sur la demande de brut.
A 05h00, le contrat de juin sur le Brent coté à Londres avançait de 4 cents, à 113,24 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de juin sur le brut coté au Nymex cédait 5 cents, à 96,76 dollars le baril.
LIBÉRONS LA GRÈCE
La Grèce a voté massivement pour des partis qui rejettent l'austérité, la zone euro, les contraintes. C'est leur choix. Respectons le et laissons les partir. Ils n'auraient jamais du entrer dans la zone euro, ils y sont, ils doivent maintenant en sortir. Cela coûtera de l'argent, certes, mais moins que les multiples sauvetages encore nécessaires.
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IL FAUT ORGANISER LA SORTIE DE LA GRÈCE On reparle à nouveau de sortie de la Grèce de la zone euro. Ne laissons pas cette occasion passer. Les Grecs en ont ras le bol de la zone euro et la zone euro en a ras le bol de la Grèce. C'est un divorce par consentement mutuel qui coûtera moins cher que le maintien à tout prix d'un pays qui n'aurait jamais dû entrer.Le scénario de sortie de la Grèce de la zone euro est à nouveau évoqué Et j'ai envie de dire enfin. Si on avait utilisé toute l'énergie et l'argent dépensés depuis des mois pour tenter de sauver la Grèce à organiser sa sortie de la zone euro, la crise de la zone Euro serait peut-être déjà finie. Rappelons tout de même, une fois de plus, que la Grèce n'aurait jamais du rentrer dans la zone euro. Jamais. Et qu'elle est entrée grâce à une falsification de ses comptes publics. Il est peut-être trop tard, mais il faut tenter de sauver la zone euro en organisant au plus vite l'expulsion de la Grèce de la zone euro. Cette sortie serait selon les spécialistes extrêmement couteuse pour la zone euro Sûrement. Mais combien de centaines de milliards d'euros avons-nous déjà perdus directement ou indirectement en tenant de la maintenir artificiellement dans la zone euro. Et combien cela nous coûtera-t-il encore dans les mois qui viennent. Il vaut mieux utiliser l'argent destiné à un sauvetage impossible pour une sortie organisée. Le maintien de la Grèce au sein de la zone Euro est intenable pour la zone euro, mais il est intenable aussi pour la Grèce. La situation de la population Grecque est dramatique. Elle a mené à une explosion des partis extrêmistes les plus effrayants et cela pourrait encore empirer. La Grèce ne peut s'en sortir que par une annulation totale de sa dette, une sortie de la zone euro et une dévaluation massive de sa monnaie. Le problème aussi c'est de créer un antécédent et de provoquer un effet domino Il faut une soupape pour la zone euro. On a créé un zone euro en prévoyant l'entrée de pays, mais sans prévoir de sortie. C'est une erreur fondamentale qui provoque un phénomène d'asphyxie totale. Si la Grèce sort de l'euro, cela créera un précédent et c'est une bonne nouvelle. En cas de difficulté insurmontable pour un pays membre, la zone euro ne sera pas systématiquement plombée et tirée vers le bas et le pays aura la possibilité de sortir de la zone euro. Quitte à revenir plus tard quand sa situation financière se sera améliorée. Il faut créer une meilleure fluidité dans la zone euro. Elle existe à l'entrée, mais pas à la sortie. Je suis prêt à parier que si on annonçait clairement qu'on allait organiser une sortie contrôlée de la Grèce, l'euro remonterait et la situation en Europe se détendrait. C'est la peur de l'inconnu qui effraie les marchés. Le sentiment qu'il est impossible de sortir de la zone euro. Or c'est possible, c'est faisabl e et il faut le faire |
10:49
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09.05.2012
COMMENTAIRES DE MONFINANCIER...10H13.
LA FRANCE ET LA GRÈCE SONT ATTAQUÉES
Hier, le 8 Mai, pas le 7 car Londres était fermée, la zone euro a subi une attaque violente. En particulier la France et la Grèce qui ont affiché les deux plus mauvaises performances boursières de la zone euro. Nous sommes à un tournant pour la zone euro. La Grèce et la France veulent mettre l'Allemagne au pied du mur: c'est une erreur.
ILS SE SONT REJOUIS UN PEU TOT
ceux qui pavanaient parce qu'il n'y avait pas eu d'attaque le 7 Mai, oubliant que Londres, première place financière du monde et centre de la finance spéculative,était fermée. Hier l'attaque a été rapide et brutale. le CAC a perdu près de 3% et les valeurs bancaires Françaises continuent leur descente aux enfers.
LA GRECE UN PIED EN DEHORS DE LA ZONE EURO
Les Grecs en ont ras le bol de l'austérité. La vraie. Celle qu'ils subissent. Pas celle inexistante que nous subissons en France. On ne peut pas les critiquer. Ils ont opté majoritairement pour des partis qui veulent la fin de l'austérité. Mais sans austérité, ils doivent sortir de la zone euro. C'est leur choix. Et on doit le respecter. Une tranche de 5 milliards d'euros, nécessaire pour payer les fonctionnaires grecs et les dépenses courantes de l'Etat doit être débloquée par l'Europe en Juin. Elle ne le sera pas si il n'y a pas de stabilité politique et un consensus pro européen. La Grèce doit refaire des élections. Elle devrait plutôt faire une référendum sur la zone euro. La réponse sera non. Et ils pourront sortir.
L'ERREUR STRATEGIQUE DE FRANCOIS HOLLANDE
Le nouveau président veut rallier à lui les partisans de la fin de l'austérité en Europe et du début de la relance. Mais il ne va fédérer que des pays en quasi faillite qui n'ont pas les moyens de leurs ambitions politiques. Mettre l'Allemagne au pied du mur est une erreur. L'Allemagne ne cèdera pas sur l'austérité. Et l'Allemagne, elle, a les moyens de ses ambitions politiques.
LES ALLEMANDS DISENT NEIN
On commençait à avoir des articles triomphants sur le fait que la France avait fait bouger les lignes en Europe sur l'austérité et la croissance. Toujours cette bonne vieille arrogance Française. Voici ce qu'a répondu le numéro 2 du CDU, le Parti d'Angela Merkel. RETENEZ BIEN CES PAROLES: "Nous ne sommes pas prêts à financer avec l'argent des contribuables allemands les promesses électorales de François Hollande". Au moins cela a le mérite d'être clair.
LA BELLE SORTIE DE SARKOZY
Il a été beaucoup critiqué. Et je n'ai pas manqué de le faire. Mais Sarkozy réussit sa sortie par un fair play républicain exemplaire comme l'illustre la photo des deux hommes côte à côte hier pour les cérémonies du 8 Mai
RASSURANT OU INQUIETANT?
Volte face très surprenant en Israël. Il n'y aura pas d'élections législatives anticipées. Le parti d'opposition a rejoint la coalition gouvernementale. Du coup, Netanyahou a les mains libres...pour attaquer l'Iran ?
MEME EN AUSTRALIE
on comprend que pour sortir d'une crise il faut réduire les dépenses publiques. Le gouvernement Australien a présenté le plan de réduction budgétaire les plus important depuis 30 ans pour revenir à un surplus budgétaire dès l'année prochaine.
LE 31 MAI L'IRLANDE VOTE
par référendum sur le pacte budgétaire. Et le oui qui était en tête commence à faiblir. Sinn Fein, impressionné par la victoire des partis anti austérité en Grèce, a pris la tête de l'opposition au traité.
L'OR EN DESSOUS DE 1600 DOLLARS
L'or continue sa glissade et ne joue pas, malgré les turbulences géo politiques, son rôle de valeur refuge. Certains gros fonds doivent liquider leurs positions pour prendre des profits.
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LA FRANCE ET LA GRÈCE FONT UNE ERREUR HISTORIQUE C'est fou ce que certaines personnes peuvent être bêtes. Certaines se sont précipitées pour me dire que je m'étais trompé et que la France n'avait pas été attaquée le 7 Mai... Comme je l'avais prédit en Février. A peine leurs messages envoyés, ils ont du le regretter. La France n'a pas été attaquée le 7 Mai...mais le 8 Mai car Londres était fermée le 7 Mai. Revenons aux choses sérieuses. INDICES à 10H17..
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10:18
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BONJOUR...AIE LA GRECE...
Consolidation en vue sur les marchés d'actions, mais les investisseurs sont nerveux
DJIA 12.932,09 points -0,59%
Nasdaq 2.946,27 points -0,39%
S&P 500 1.363,72 points -0,43%
Nikkei 225 9.046,67 points -1,47% (à 07h25)
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
USD/JPY 79,77 -0,13%
EUR/USD 1,2975 -0,25%
EUR/JPY 103,48 -0,39%
A SUIVRE EN FRANCE
Les chiffres du commerce extérieur du mois de mars sont attendus dans la matinée.
Plusieurs publications d'entreprises sont également prévues: JCDecaux, Eiffage, Maisons France Confort, Alten, Nexity, VM Matériaux, Akka Technologies, Lanson-BCC et Mr Bricolage dévoileront leur chiffre d'affaires du premier trimestre. Natixis communiquera de son côté ses résultats du premier trimestre. Air France fera connaître ses chiffres du trafic au mois d'avril.
Les assemblées générales d'Air Liquide, Stentys et Recylex sont également programmées ce mercredi.
ACTIONS
Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en légère hausse mercredi après leurs récents replis, mais les contrats à terme américains sont orientés à la baisse, pénalisés par l'évolution de la situation en Europe.
Selon IG Markets, le CAC 40 devrait gagner 10 points à l'ouverture, à 3.135 points, le FTSE 100 progresserait de 8 points, à 5.563 points, et le DAX avancerait de 24 points, à 6.469 points.
Le sentiment du marché est affecté par les résultats des élections législatives grecques, lors desquelles les électeurs ont exprimé leur opposition aux mesures d'austérité que les partis de coalition avaient négociées avec l'Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) en échange d'un second plan de sauvetage.
Les investisseurs ne savent pas "comment se positionner dans ce contexte d'incertitudes politiques en Grèce et de leurs possibles conséquences sur la capacité du pays à rembourser sa dette", constate City Index.
Les Grecs pourraient devoir retourner aux urnes si les tentatives de formation d'une coalition gouvernementale échouent.
La Banque centrale européenne (BCE) attend de la France et de la Grèce qu'elles respectent leurs engagements budgétaires, a indiqué Jörg Asmussen, membre du directoire de la BCE, dans la première réaction officielle de la banque centrale aux résultats des élections.
"J'attends que la France applique le pacte budgétaire tel qu'il a été négocié", a déclaré Jörg Asmussen au journal allemand Handelsblatt.
Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, qui a exprimé ses inquiétudes face à la situation politique en Grèce, a appelé mardi Athènes à poursuivre ses efforts de réduction des dépenses et ses réformes.
Les contrats à terme de Wall Street évoluent en baisse mercredi. L'indice Dow Jones Industrial Average a reculé mardi pour la cinquième séance consécutive, les tensions générées par les incertitudes politiques en Grèce ayant contrebalancé la hausse de l'indice de confiance des petites entreprises aux Etats-Unis.
Les marchés asiatiques évoluent dans le rouge mercredi et l'euro est passé sous le seuil de 1,30 dollar, l'échec des négociations en Grèce en vue de la formation d'un gouvernement ayant suscité de nouvelles inquiétudes concernant la fragilité de l'union monétaire.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée mercredi, tandis que les investisseurs évaluent la situation des Etats en difficulté de la zone euro.
L'incertitude politique alimente la crainte que la Grèce puisse sortir de la zone euro, ce qui pourrait inciter à se demander si d'autres Etats membres pourraient également quitter l'union monétaire, notent des opérateurs, ajoutant qu'un tel scénario aurait de vastes implications pour les marchés financiers mondiaux.
L'Espagne retient également l'attention du marché. SEB observe que la prochaine étape de la crise pourrait être un sauvetage international de la cinquième économie de l'Union européenne pour atténuer les pressions qui pèsent sur son secteur bancaire. "Nous pensons que ce plan d'aide sera financé par les fonds de sauvetage de la zone euro et le Fonds monétaire international et se montera à 150 milliards d'euros", ajoute SEB.
Les emprunts du Trésor américain progressent mercredi. Les marchés ont gagné du terrain mardi en raison des inquiétudes suscitées par l'impasse politique en Grèce, l'obligation de référence à dix ans réussissant à effacer ses pertes de 2012.
Le taux de l'emprunt à dix ans est descendu jusqu'à 1,814%, son niveau le plus faible depuis plus de trois mois, à moins de 20 points de base du point bas historique atteint en septembre. Le taux évolue à présent en deçà du seuil de 1,876% enregistré à la fin de l'année dernière.
"Le fait que les investisseurs soient prêts à acheter des titres à des taux aussi faibles indique que les problèmes en Europe ne sont pas en train de se dissiper et qu'il y a aussi des craintes liées à un ralentissement de la croissance économique américaine", observe Mary Ann Hurley, en charge du trading chez D.A. Davidson & Co. à Seattle.
CHANGES
L'euro évolue en deçà de 1,30 dollar mercredi matin, alors que l'Europe est de nouveau au coeur des préoccupations des investisseurs. Les partis politiques grecs n'ont jusqu'à présent pas réussi à former un gouvernement, ce qui suggère que de nouvelles élections pourraient être organisées en juin et laisse craindre que le pays rejette les mesures d'austérité qui lui ont été imposées par Bruxelles, voire qu'il quitte la zone euro.
Carl Forcheski, directeur des changes chez Société Générale à New York, indique que l'euro "semble toujours vulnérable" face au dollar.
Michael Woolfolk, stratégiste changes senior chez Bank of New York Mellon, s'attend à ce que l'euro reste dans une large fourchette de 1,26 à 1,34 dollar, mais ajoute qu'il pourrait tomber en deçà en cas de détérioration générale de la situation en Europe.
PETROLE
Si le climat macroéconomique actuel se détériore tandis que l'offre de brut demeure élevée, les opérateurs peuvent s'attendre à ce que les cours pétroliers de référence poursuivent leur baisse, qui a déjà atteint 8,6% au cours des cinq dernières séances, note Commonwealth Bank of Australia (CBA).
"Néanmoins, si les économies aux Etats-Unis, en Europe et en Chine affichent une expansion dans les prochains mois alors que l'offre reste aux niveaux actuels, nous estimons que les prix pétroliers resteront soutenus, voire progresseront encore à moyen-court terme", explique CBA.
La récente baisse des prix peut s'expliquer par les chiffres plus faibles que prévu de l'emploi non agricole et de l'activité du secteur des services aux Etats-Unis, ainsi que par les incertitudes accrues entourant l'économie européenne.
A 5h00, le contrat de juin sur le Brent coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 6 cents, à 112,79 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de juin sur le brut léger doux du Nymex cédait 43 cents, à 96,58 dollars le baril.
La Grèce cherche un gouvernement introuvable, les Bourses s'affolent :
La Grèce menacée de paralysie politique s'est enfoncée mardi dans une crise qui a plombé les bourses mondiales, les marchés craignant que le pays ne revienne sur ses engagements de rigueur sous l'influence d'un parti de gauche radicale sorti galvanisé des législatives.
La coalition anti-austérité de la gauche radicale Syriza, propulsée dimanche second parti de Grèce, s'est vue confier mardi par le chef de l'Etat le casse-tête de former un gouvernement, après l'échec des conservateurs à rallier une majorité favorable à l'austérité dans le parlement issu des urnes dimanche.
Au vu de la composition arithmétique de la nouvelle assemblée où aucune majorité ne se dégage, cette mission semble impossible. Le dirigeant du Syriza a exclu d'appartenir à un gouvernement de coalition avec des partis qui acceptent le plan de redressement de la Grèce dicté par l'UE et le FMI.
C'était jusqu'à présent la position du Pasok socialiste et de la Nouvelle Démocratie (droite), qui l'ont payé par un score désastreux aux législatives de dimanche.
"Il est clair que la formation d'un gouvernement de coopération n'est pas possible", a estimé mardi soir le président de la chambre de commerce gréco-américaine Iannos Grammatidis en jugeant, comme de nombreux autres commentateurs, "inévitable" l'organisation de nouvelles élections en Grèce.
Du coup, les investisseurs craignent que l'instabilité politique ne débouche sur l'arrêt de la poursuite du deuxième plan de sauvetage international accordé au pays en octobre, qui mènerait à court ou moyen terme à un défaut de paiement du pays.
Inquiétudes relancées par les déclarations du président de la Commission européenne José Manuel Barroso qui n'a laissé aucune marge de manoeuvre mardi à ceux qui veulent renégocier le "mémorandum" d'accord conclu entre le pays et ses créanciers: les pays les plus en difficulté de la zone euro doivent se plier à une stricte discipline budgétaire sinon c'est le "défaut de paiement", a-t-il dit, après un message de même teneur en provenance de Berlin lundi.
A Athènes, Alexis Tsiprasa trois jours, ainsi que le prévoit la Constitution, pour tenter de former un gouvernement.
Emergeant des urnes comme le principal parti anti-austérité après un quasi quadruplement de son score par rapport à 2009, le Syriza a mené une campagne entièrement hostile aux efforts demandés à la Grèce par ses créanciers. Notamment les nouvelles baisses de salaires et de retraites attendues.
M. Tsipras dénonce les conditions "barbares" d'accès aux prêts internationaux fixés par l'UE et le FMI, et rejette particulièrement les efforts demandés à la Grèce pour 2013 et 2014 qui devaient être discutés par la "troïka" des créanciers du pays (UE-BCE-FMI) dès la fin mai. Il demande aussi l'arrêt d'une partie du paiement de la dette.
Mardi, il a fixé ses priorités: "annulation" des mesures de dérégulation du travail récemment votées, "contrôle public sur le système bancaire", "création d'une commission internationale de contrôle de la dette".
D'ici l'expiration de son mandat, M. Tsipras doit mener des contacts avec l'ensemble des dirigeants politiques du pays. Mais il s'est déjà heurté mardi à une fin de non recevoir de la dirigeante communiste du KKE, Aleka Papariga, fidèle à son isolationnisme, qui n'a même pas voulu le rencontrer.
A gauche, deux chefs de parti, un dissident du Syriza et le parti ecologiste, lui ont demandé de clarifier sa position sur l'appartenance de la Grèce à l'euro.
Pendant la campagne, il a souvent été accusé par son rival Pasok d'être un fossoyeur de la participation de la Grèce à l'euro par ses positions maximalistes anti-austérité.
Mardi soir, devant l'urgence de la situation, le dirigeant du Pasok et ancien ministre des Finances, Evangélos Vénizélos, a proposé la constitution d'un gouvernement "d'union nationale" à toutes les formations qui satisferaient deux exigences : rester dans l'euro et renégocier avec l'UE et le FMI.
Ce qui dans sa bouche est une avancée: il s'était jusqu'à présent cantonné à demander un an de plus pour permettre à la Grèce de respecter ses objectifs budgétaires.
"Le pays se dirige vers la catastrophe. S'il n'y a pas un gouvernement d'unité nationale dans les prochains jours, de nouvelles élections semblent inévitables (...) en juin et la victoire du bloc extrême anti-rigueur de Tsipras est évidente", met en garde le journal libéral Kathimérini dans son éditorial mardi.
Pour les marchés, le risque est celui d'un "défaut de la Grèce sur l'une de ses prochaines échéances, avec un degré de probabilité élevé, mais aussi le début des démarches nécessaires pour organiser la sortie de la Grèce de la zone euro", ont prévenu les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.
A la clôture mardi, la bourse de Francfort a perdu 1,90%, Londres 1,78% et Milan 2,37%. Celle d'Athènes a poursuivi sa descente aux enfers, clôturant en chute de 3,62% à son niveau d'il y a 20 ans, après un plongeon de 6,67% la veille. A Wall Street, le Dow Jones a perdu 0,59%.
Les taux allemands à 10 ans ont enregistré leur plus bas historique à 1,540%. En revanche, en Espagne, le taux grimpait à 5,790%, en Italie à 5,426% et le taux grec bondissait à 22,254%.
La Grèce a également enregistré une autre sanction financière mardi, avec une hausse, à 4,69% des taux qu'elle a dû consentir pour emprunter 1,3 milliard d'euros sur six mois.
08:59
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08.05.2012
Bonjour les amis...11h.
DJIA 13.008,53 points -0,23%
Nasdaq 2.957,76 points +0,05%
S&P 500 1.369,58 points +0,04%
Nikkei 225 9.180,35 points +0,67% (à 07h25)
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
USD/JPY 80,00 +0,13%
EUR/USD 1,3031 -0,16%
EUR/JPY 104,26 0,00%
A SUIVRE EN FRANCE
Aucune publication majeure n'est attendue en France en ce jour férié, même si les marchés sont ouverts. L'actualité politique sera dominée par les cérémonies de commémoration du 8 mai 1945, qui associeront cette année le président sortant, Nicolas Sarkozy, et le vainqueur de l'élection présidentielle de dimanche, François Hollande.
Dans ce contexte, le marché parisien pourrait être influencé par les statistiques et les résultats d'entreprises attendus en Europe, alors que la Bourse de Londres rouvrira après un week-end prolongé.
ACTIONS
Les valeurs européennes devraient ouvrir sur une note contrastée mardi, tandis que les investisseurs continuent d'évaluer les retombées des élections qui ont eu lieu dimanche en France et en Grèce.
IG Markets prévoit que le CAC 40 cédera 5 points à l'ouverture, à 3.209 points, tandis que le FTSE 100 abandonnerait 8 points, à 5.647 points. Le DAX 30 est en revanche attendu en hausse de 17 points, à 6.586 points.
La Commission européenne pourrait accorder à l'Espagne une année supplémentaire pour atteindre son objectif d'un déficit budgétaire égal à 3% du produit intérieur brut (PIB), repoussant la date butoir de 2013 à 2014, rapporte mardi le journal El Pais. Lundi, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a laissé entendre que la Commission pourrait donner à l'Espagne un peu plus de latitude pour atteindre ses objectifs de déficit.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a appelé lundi le nouveau président français, François Hollande, à respecter la discipline des finances publiques conformément au pacte budgétaire européen, selon la chaîne de télévision allemande ARD.
"Les investisseurs semblent intégrer le fait que les résultats de l'élection française étaient largement attendus et que le nouveau président ne fera pas capoter les politiques actuellement en place", note le stratégiste de IG Markets, Stan Shamu. "La confirmation par Fitch de la note "AAA" de la France au lendemain de la victoire de François Hollande a également soutenu le moral des marchés."
"Les inquiétudes à l'égard de l'Europe sont toujours présentes, mais elles sont centrées sur la Grèce et non sur l'arrivée des socialistes au pouvoir" en France, qui était escompté depuis un certain temps, observe également Alain Gaudry, analyste chez Deutsche Bank.
Les contrats à terme de Wall Street se replient mardi. Les valeurs américaines ont clôturé en demi-teinte lundi, alors que les résultats des élections en France et en Grèce ont intensifié les inquiétudes sur la capacité de la zone euro à remédier à ses problèmes de dette souveraine.
Les Bourses asiatiques se redressent mardi, en réaction à la performance étonnamment robuste des places financières en Europe et aux Etats-Unis après la dissipation des craintes liées aux résultats des élections en France et en Grèce.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté mardi à l'ouverture, alors que les investisseurs attendent de nouveaux développements sur la lutte contre les dettes souveraines dans la zone euro.
Malgré les votes de protestation contre l'austérité en France et en Grèce, la chancelière allemande, Angela Merkel, a défendu lundi les politiques de rigueur mises en place et affirmé qu'elle n'avait aucune intention de changer de cap.
Kintai Cheung, analyste chez Crédit Agricole, indique que les résultats des élections en France et en Grèce signifient qu'une "une vague de renégociations des programmes de sauvetage pourrait être déclenchée".
"Dans l'ensemble, l'issue du scrutin [français] n'a pas été une surprise pour les marchés de capitaux", explique Stefan Hofrichter, chez Allianz Global Investors. "Globalement, nous pensons que les événements en Grèce sont bien plus susceptibles de faire bouger les marchés que les événements en France."
Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en hausse mardi. Le marché a de nouveau démontré lundi sa difficulté à conserver ses gains et a terminé la séance inchangée.
"Nous avons observé un retour aux valeurs sûres après les élections, mais à mesure que ces informations sont assimilées, nous constatons qu'elles n'étaient pas vraiment surprenantes et que les investisseurs avaient anticipé ces résultats", explique Larry Milstein, responsable du négoce obligataire chez R.W. Pressprich & Co.
Le Trésor américain doit émettre pour 72 milliards de dollars d'emprunts d'Etat au cours des trois prochaines séances, en commençant par 32 milliards de dollars de titres à trois ans mardi.
CHANGES
L'euro est sous pression mardi en raison des inquiétudes que les élections du week-end ont soulevées à l'égard des efforts de consolidation budgétaire dans la zone euro.
La nouvelle donne politique pourrait à terme représenter un obstacle aux accords conclus par les responsables européens en vue de réduire leurs déficits via une baisse des dépenses, solution préférée des Allemands, réticents à financer les plans de sauvetage d'économies plus faibles telles que l'Espagne et l'Italie.
Cependant, les résultats largement attendus des élections en France et en Grèce n'ont pas livré de surprise suffisante pour saper de façon déterminante le soutien à la monnaie unique, observe Kevin Hebner, stratégiste devises chez J.P. Morgan.
A long terme, les intervenants du marché des changes restent néanmoins baissiers sur l'euro: les économies périphériques comme l'Espagne, la Grèce et le Portugal devraient connaître une grave récession cette année, ce qui accroît la probabilité que la Banque centrale européenne décide d'assouplir davantage sa politique monétaire pour stimuler la croissance.
PETROLE
Le contrat de référence du Nymex, sur le brut léger doux pour livraison en juin, était en légère baisse mardi en Asie, toujours pénalisés par un mouvement de vente dû aux craintes d'une aggravation de la crise des dettes souveraines de la zone euro après les élections en France et en Grèce.
"Malgré l'ampleur du recul du WTI (10%) au cours des quatre dernières séances, nous maintenons une position baissière en anticipation d'un nouvel affaiblissement du prix qui pourrait entraîner le contrat en deçà du niveau de 90 dollars", indique Jim Ritterbusch, de Ritterbusch and Associates.
L'élan baissier de cette semaine pourrait être ralenti par un agenda relativement peu chargé sur le front des indicateurs économiques américains, ajoute-t-il.
A 05h00, le contrat de juin sur le Brent coté à Londres progressait de 18 cents, à 113,34 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat sur le brut coté au Nymex reculait de 23 cents, à 97,71 dollars le baril.
MonFinancier..
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UNE JOURNÉE NORMALE On aurait du s'en douter. Avec un président normal, la journée devait être normale. Nous avons assisté à un mouvement sur les marchés assez troublant avec une chute brutale à l'ouverture et un rebond en clôture. Le rebond des valeurs bancaires a été particulièrement spectaculaire. |
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11:28
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07.05.2012
1 à 1.50% de baisse ce matin...euro à 1.30 c/$.....
La Bourse de Paris débute en baisse, la Grèce inquiète plus que la France :
La Bourse de Paris évoluait en forte baisse lundi matin (-1,81%), accusant le coup comme les marchés européens et asiatiques après les élections en Europe, même si l'incertitude sur le sort de la Grèce inquiète davantage que la victoire de François Hollande en France.
A 09H14 (07H14 GMT), l'indice CAC 40 perdait 57,30 points à 3.104,67 points. Vendredi, il avait déjà lâché 1,90%.
La journée qui s'ouvre s'annonce mouvementée sur les marchés, en particulier en Europe, dans le sillage du recul de l'euro et des Bourses asiatiques (autour de 2%) dans la nuit.
Les investisseurs craignent la période d'incertitudes qui s'ouvre en Europe après plusieurs échéances électorales qui rebattent les cartes des rapports de forces en zone euro et de la lutte contre les moyens de réduire les déficits publics.
"Ce n'est pas tant le résultat des élections françaises qui nous inquiète (l'issue était déjà connue), que les résultats des élections grecques", préviennent les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.
La victoire de François Hollande n'est pas une surprise pour les investisseurs puisqu'ils l'avaient anticipée au vu des sondages.
"La victoire de François Hollande en France ne devrait pas induire un mouvement violent sur les marchés" pour les économistes chez Aurel BGC, pour qui il faut plutôt attendre les élections législatives à venir et la première loi de finance rectificative dans quelques semaines.
L'attention des marchés se porte surtout sur la Grèce où les partis opposés à un accroissement de l'austérité, de la gauche radicale aux néo-nazis, ont mis la main sur la moitié des sièges au parlement.
Le pays va avoir du mal à constituer un nouveau gouvernement cette semaine, ce qui alimentait les craintes sur la poursuite à terme de la mise en place des mesures d'austérité en Grèce, condition au soutien financier international.
"Le principal risque, pour les investisseurs, serait l'éclatement de la zone euro avec l'arrivée au pouvoir de partis politiques anti-européens" ainsi que les conséquences sur d'autres pays fragiles en Europe, selon Aurel BGC.
Les valeurs bancaires faisaient logiquement les frais des tensions en zone euro à l'image de BNP Paribas (-2,91% à 28,15 euros), Crédit Agricole (-5,90% à 3,43 euros) et Société Générale (-3,44% à 16,70 euros).
Les titres dépendants de la conjoncture souffraient comme Alcatel-Lucent (-3,57% à 1,08 euro).
Lagardère perdait 1,93% à 23,10 euros après le lancement d'une offre publique d'achat de 84 millions d'euros sur l'éditeur de guides numériques de shopping Leguide.com (+22,24% à 24,35 euros).
Enfin, Eurodisney plongeait de 4,82% à 3,75 euros après avoir creusé sa perte nette au premier semestre 2011/2012 et averti qu'il envisageait des mesures d'économies s'il n'est pas en capacité de tenir ses objectifs financiers sur l'ensemble de l'exercice.
Euronext (CAC 40)
Copyright © 2012 AFP
LA VICTOIRE DE FRANÇOIS LE NORMAL FRAGILISE L'EUROPE
Les Français ont voté. La démocratie a fonctionné. Tant mieux. Mais Yannick Noah avait à peine fini de chanter que les marchés se précipitaient déjà pour attaquer la France et l'Europe. La victoire de François le Normal, couplé au séisme électoral en Grèce, est un tournant pour la France et surtout pour l'Europe
UNE VICTOIRE, MAIS PAS UN RAZ DE MARÉE
Il faut reconnaître que le score de Sarkozy est étonnant. Quand on a, et c'est historique, aucun parti, pas un seul, qui appelle à un report en sa faveur, tous les partis qui appellent à voter contre ou blanc, passer de 27% à plus de 48%, c'est un exploit. C'est une sortie plus qu'honorable qui ne le discrédite pas pour un retour éventuel en politique. Espérons que si c'est le cas, il aura eu le temps d'apprendre de ses erreurs.
FRANÇOIS LE NORMAL
a été élu. Les Français ont choisi. Ils ont choisi un président normal pour une période qui ne l'est pas. Nous sommes en crise. Une crise grave. Qui n'est pas terminée. Et dès ce matin, on se rend compte que la victoire de François le Normal provoque un séisme sur les marchés.
LE CHAOS EN GRÈCE
J'ai presque envie de vous dire que ce qu'il s'est passé hier en Grèce est plus important que nos élections. Les deux partis traditionnels Grecs, défenseurs du pacte avec l'Europe, se sont fait laminer. L'extrême gauche et la droite néo nazie ont fait une percée spectaculaire. Le pays est ingouvernable. Et le deal avec l'Europe est remis en cause. Heureusement que nous n'avons versé qu'une petite partie de l'aide promise à la Grèce. Le reste ne sera pas versé, car la Grèce va sortir, comme c'est prévu et c'est souhaitable, de la zone euro.
LA FRANCE PROPOSE UN MODÈLE ALTERNATIF
FLN (François le Normal) veut proposer, avec son allié Jean Luc Mélenchon, un modèle alternatif au modèle Allemand en Europe. Un modèle sans austérité, sans réduction de dépenses publiques, sans réformes structurelles, mais avec un plan de relance. Le problème c'est que nous n'en avons pas les moyens. La France joue un jeu dangereux qui peut mener à une scission de la zone euro.
LES PREMIÈRES MESURES
qu'a annoncées FLN et qui seront passées par décret sans passage par le Parlement sont significatives. Que des dépenses. Augmentation de 25% de l'allocation de rentrée scolaire, le blocage du prix du carburant pour 3 mois, le retour à la retraite à 60 ans...
MERKEL INVITE FLN A BERLIN
Je donnerais tout pour assister à ce premier meeting. Pour entendre FLN défendre sa vision de sa stratégie de sortie de crise, et voir le visage souriant de Merkel à qui on va donner enfin l'occasion de s'affranchir de ses obligations vis-à-vis de la zone euro. L'Allemagne rêve de ne plus avoir à soutenir tous les canards boiteux européens. FLN lui apporte la clé de sortie sur un plateau.
LE SEUL ATOUT DE JEAN MARC AYRAULT?
On disait de façon injuste, comme l'a prouvé la suite des évènements, que le seul atout de Christine Lagarde était de bien parler Anglais. Celui de notre futur premier ministre est de parler Allemand. Il était professeur d'Allemand et cela va être très utile pour tenter de maintenir un lien avec l'Allemagne.
AUX ÉTATS UNIS
la croissance s'essouffle. Les chiffres de l'emploi étaient médiocres . Les embauches ne décollent pas vraiment. Obama a beau chanter, participer à des show télévisés, faire des blagues, son one man show n'a aucun impact sur l'économie. L'élément le plus dramatique des chiffres de vendredi a été le fait que le nombre de gens qui ont un emploi et qui cherchent à en trouver un est au plus bas depuis 1981. Le taux de chômage a baissé, car des milliers d'Américains ont même renoncé à trouver un job en Avril.
LE ROAD SHOW DE FACEBOOK
a commencé. 2 semaines pour convaincre les investisseurs de payer une fortune pour une société dont personne ne connaît vraiment le juste prix. Une chose est quasiment sûre, le cours flambera la premier jour. Il faut donc participer à l'introduction et vendre le premier jour.
ELECTIONS ANTICIPEES EN ISRAEL
Au plus haut de sa popularité, Netanyahu annonce des élections anticipées pour Septembre. Il ne devrait donc pas y avoir d'attaques contre l'Iran avant Septembre. Ce qui explique en partie la baisse spectaculaire du pétrole.
LE 7 MAI, LA FRANCE EST ATTAQUÉE
En février, j'avais écrit un édito titré: le 7 Mai la France sera attaquée. C'était une figure de style, une provocation imagée, dans laquelle j'expliquais ce qui pourrait se passer en cas de victoire de François Hollande. Mais nous sommes le 7 Mai. Et la victoire du président normal, couplé au séisme électoral en Grèce, est un tournant. La France est déjà attaquée depuis des semaines....
J'avais annoncé que la France serait attaquée le 7 Mai en cas de victoire de François Hollande .
C'était il y a trois mois. Et à l'époque j'avais voulu, sur un ton provocateur, développer un scénario. Un scénario possible. En cas de victoire de François Hollande. Je me basais sur deux éléments : le défi qu'avait lancé François Hollande en désignant la finance comme son principal ennemi, avant le chômage ou la récession, et la rupture qu'entrainerait l'élection du président normal entre la France et l'Allemagne. Nous sommes le 7 Mai. François Hollande est élu. C'est le choix respectable des Français. Heureusement Londres est fermé. Mais la France a déjà été attaquée avec une chute du CAC violente en Avril, une différence de 10% entre le CAC et l'indice allemand. Et la France va continuer à être sous pression.
On va entendre, surtout à gauche, que ce n'est pas la France qui est attaquée, mais toute l'Europe
C'est partiellement vrai. L'élément nouveau c'est que l'élection en France, couplée à une élection dramatique en Grèce, va déclencher la coupure de la zone euro en deux. D'un côté l'Allemagne et ses alliés économiquement vertueux, de l'autre la France de François Hollande, la Grèce de l'extrême gauche et de l'extrême droite, qui pensent ou veulent faire croire qu'on peut sortir de la crise en arrêtant l'austérité, en ne faisant pas de réductions de dépenses publiques, en évitant les réformes structurelles et en lançant juste un grand programme de travaux et de ponts, et Dieu sait si les ponts sont ce mois-ci une spécialité Française. Je me suis trompé Ce n'est pas seulement la France qui est attaquée, c'est la zone Euro qui entière est en danger d'implosion après l'élection de François Hollande.
Est-ce que c'est le point de vue ce matin des marchés et des investisseurs internationaux?
SI vous êtiez investisseur. Si vous aviez le choix entre investir en Allemagne, au Canada, en Australie, en Suisse, en Norvège, est ce que vous prendriez vraiment le risque d'investir en France ? Maintenant. Non. La prudence poussera les marchés à attendre. Attendre de voir ce que Hollande va céder à ses alliés d'extrême gauche avec alliances pour les législatives, attendre de voir comment la première rencontre avec Merkel va se passer et elle se passera mal malgré les sourires d'apparence. La France veut proposer une alternative au modèle Allemand en Europe, le problème c'est qu'elle n'en a pas les moyens. Nous sommes le 7 Mai. Nous sommes déjà depuis trois semaines entrés dans une zone de turbulence.
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 112.58 | -0.55% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 97.81 | -0.70% | |
| EUR/USD | 1.3005 | -0.61% | |
| Euribor 1 an | 1.288 | 0.00% | |
| Or | 1 639.90 | 0.24% |
11:17
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04.05.2012
10H18...PAS BRILLANT.
de MONFINANCIER..
LE RÉFÉRENDUM DE DIMANCHE
Ce n'est plus une élection présidentielle. Ce n'est pas le choix d'un programme. Ce n'est pas une bataille d'idées. C'est un référendum. Pour ou contre Nicolas Sarkozy. L'homme. La décision de Bayrou, qui par son choix pathétique (je ne donne pas de consigne de vote, mais je voterai Hollande) vient d'enterrer définitivement l'UDF, est la touche finale à une campagne pitoyable.
MARIO DRAGHI
appelle l'Europe à redonner une vision à ses populations avec un plan à 10 ans. Quelle Europe dans 10 ans ? Il a également précisé aux partisans de la relance paresseuse que pour lui pacte de croissance signifie réformes structurelles, notamment sur le marché du travail, et réductions des dépenses publiques. Ce qui permet de concilier croissance et austérité.
ÉLECTIONS EN GRÈCE
Elles pourraient avoir des conséquences encore plus importantes que les élections en France sur la zone euro. Si les partis traditionnels sont laminés, la Grèce pourrait se rapprocher un peu plus encore de la sortie de la zone euro. Tant mieux.
VISIBILITÉ RÉDUITE AUX ÉTATS UNIS
Les chiffres se suivent aux États-Unis et ne se ressemblent pas. On ne parvient pas à savoir si la reprise de la croissance observée depuis quelques mois est pérenne. L'indicateur d'activité ISM hier était largement inférieur aux attentes. On espère que la publication des chiffres de l'emploi aujourd'hui à 14h30 permettra d'avoir une vision plus claire.
PAS DE BAISSE DE TAUX EN EUROPE
Mario Draghi a maintenu les taux d'intérêt au même niveau . Pas de baisse de taux pour l'instant. L'inflation prévue au-dessus de 2% est un frein, pour Mario Draghi, à la baisse des taux.
FACEBOOK EN BOURSE
Fin du feuilleton. Valorisation comprise entre 77 et 96 milliards de dollars. Une levée de 13.6 milliards de dollars. Sur le Nasdaq.Et on évoque la date du 18 Mai.
CARLYLE EN BOURSE
Le groupe de private equity s'est introduit hier en Bourse. Malgré une valorisation abaissée pour attirer les investisseurs, la performance du premier jour a été proche de zéro. C'est tout de même la plus grosse introduction de l'année sur le marché US.
CANAL PLUS EN BOURSE?
Lagardère relance l'idée. Il possède 20% du groupe que Vivendi, l'actionnaire majoritaire ne veut pas racheter au prix demandé. Du coup bluff ou pas pour forcer la main de Vivendi, on reparle de Canal + en Bourse.
BNP GAGNE DE L'ARGENT
Avec 2.7 milliards d'euros de profit et 2 milliards hors profits exceptionnels.
DITES-LE AVEC DES FLEURS
Le groupe Monceau Fleurs est sorti de sa procédure de sauvegarde avec un étalement de sa dette sur dix ans. Le focus du nouveau directeur général Paul Mir est la rentabilité. Une recovery à suivre de très prés.
LE MARCHE DU CREDIT IMMOBILIER
s'effondre. 26.1% de baisse des crédits sur le premier trimestre de l'année par rapport à l'année passée...Un effet PTZ et resserrement du crédit par des banques qui ont pourtant accès à des centaines de milliards d'euros distribués gratuitement ou presque par la BCE
QUELLE EUROPE VOULONS NOUS DANS DIX ANS ?
C'est pour le patron de la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi, la vraie question à laquelle les leaders européens devraient répondre de façon urgente. Avec un plan. Un plan à 10 ans. Pour faire que l'Europe ne soit pas seulement synonyme d'austérité et de sauvetages dans l'urgence. Il a également précisé sa vision d'un pacte de croissance.
Mario Draghi a précisé sa pensée sur son pacte de croissance
Elle en a fait couler de l'encre, la petite phrase de Draghi sur la nécessité d'envisager un pacte de croissance. Beaucoup de fantasmes aussi chez ceux qui rêvent d'une bonne vieille relance paresseuse. Et cette fois il a été clair. Très clair même. Son programme de croissance c'est d'abord une réforme profonde, fondamentale, presque révolutionnaire du marché du travail dans la plupart des pays d'Europe. Une réforme tournée vers une plus grande fluidité et un effort particulier pour l'emploi des jeunes. Son programme de croissance c'est également une réduction drastique des dépenses publiques non productives, tout cet argent dilapidé pour rien, qui produit du déficit et pas de croissance.
Il a précisé que pour lui austérité et croissance sont compatibles
A ceux qui opposent l'austérité d'un côté, la croissance de l'autre, il répond que l'austérité est une étape essentielle vers un assainissement qui permet le rebond de la croissance si les réformes structurelles sont adoptées. Il n'a pas donné d'exemple, mais le modèle qu'il a décrit c'est le modèle allemand des dernières années et en particulier les réformes de fond entreprises par Schroder après près de 15 ans d'austérité.
Et il prône l'élaboration d'un plan à 10 ans
C'est cette partie qui était finalement la plus intéressante. L'Europe fonctionne depuis la crise de 2008 avec un temps de retard, sans direction. On se contente de colmater les brèches de plus en plus béantes après chaque secousse. L'Europe n'est aujourd'hui qu'une accumulation de mécanismes destinés à éteindre des incendies qui ne cessent de s'allumer et de se propager. Pour Draghi le rejet de l'Europe par les électeurs est dû à une absence totale de vision. Quelle Europe voulons nous dans 10 ans, c'est la vraie question, et pas seulement où trouver encore 300 milliards d'euros pour un nouveau sauvetage. Ce discours de Draghi est très important. Il a eu le mérite de préciser sa conception d'un pacte de croissance et la nécessité d'une véritable vision d'avenir pour l'Europe.
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 115.50 | -0.38% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 101.67 | -1.05% | |
| EUR/USD | 1.3131 | -0.16% | |
| Euribor 1 an | 1.295 | 0.00% | |
| Or | 1 633.00 | -0.18% |
LES INDICES à 10H20..
| BEL 20 * | 2188.22 | -6.76 | -0.31 % | |
| AEX * | 305.05 | -1.39 | -0.45 % | |
| CAC 40 * | 3197.45 | -25.91 | -0.80 % | |
| Euronext 100 * | 611.44 | -3.94 | -0.64 % | |
| Next 150 * | 1388.07 | -7.82 | -0.56 % | |
| DAX | 6657.07 | -37.37 | -0.56 % | |
| FTSE MIB | 14088.32 | -29.81 | -0.21 % | |
| IBEX 35 | 6903.50 | 51.60 | 0.75 % | |
| SMI | 6084.09 | -13.59 | -0.22 % | |
| SLI | 925.66 | -2.08 | -0.22 % | |
| SPI | 5684.67 | -17.29 | -0.30 % | |
| FTSE 100 | 5738.30 | -28.25 | -0.49 % | |
| Dow Jones * | 13206.59 | -61.98 | -0.47 % | |
| Nasdaq 100 | 2704.59 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 3024.30 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 977.30 | -12.81 | -1.29 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2051.46 | -23.58 | -1.14 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1044.39 | -15.50 | -1.46 % |
10:22
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BONJOUR ET BON WEEK END...
Recul attendu pour les actions avant les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis
DJIA 13.206,59 points -0,47%
Nasdaq 3.024,30 points -1,16%
S&P 500 1.391,57 points -0,77%
Nikkei 225 9.380,25 points +0,31% (clôture du 2 mai)
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
USD/JPY 80,19 +0,02%
EUR/USD 1,3150 -0,02%
EUR/JPY 105,46 -0,01%
A SUIVRE EN FRANCE
La séance de vendredi sera la dernière avant le deuxième tour de l'élection présidentielle. Les résultats annuels d'Alstom, les performances trimestrielles de BNP Paribas, Lafarge, Veolia, Legrand et Air France-KLM ainsi que les chiffres d'affaires du premier trimestre de Wendel et Steria seront dévoilés. Sanofi tiendra son assemblée générale.
Sur le plan des indicateurs, l'indice PMI du secteur des services en France pour le mois d'avril sera publié à 09h50. Il est attendu à 46,4 contre 50,1 en mars.
ACTIONS
Les valeurs européennes devraient ouvrir en baisse vendredi, en raison d'un regain de prudence des investisseurs avant la publication du rapport clé sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis.
IG Markets prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 abandonnera 17 points, à 3.206 points, tandis que le FTSE 100 céderait 21 points à 5.746 points. Le DAX 30 est attendu quant à lui en recul de 31 points, à 6.663 points.
"Alors que l'inquiétude monte quant à la robustesse de la croissance aux Etats-Unis, les chiffres de l'emploi apporteront de nouveaux indices pour jauger les perspectives de l'économie américaine et la position" de la Réserve fédérale, note Kintai Cheung, stratégiste chez Crédit Agricole.
"De nombreux événements politiques à risque sont attendus avec les élections en France et en Grèce ce dimanche, ce qui devrait inciter les investisseurs à adopter une attitude prudente", ajoute le stratégiste.
Les contrats à terme de Wall Street progressent légèrement vendredi. Les indices américains ont cédé du terrain jeudi, pour la seconde séance consécutive, plombés par la parution d'un indice ISM du secteur des services décevant à la veille des chiffres mensuels du département du Travail sur l'emploi non agricole.
Kenni Polcari, directeur général chez iCap Corporates, note que de plus en plus de monde spécule sur le fait que le rapport sur l'emploi de vendredi pourrait être décevant, ce qui constitue une incitation à prendre tout de suite des bénéfices, au cas où les chiffres seraient inférieurs aux attentes.
Les économistes tablent en moyenne sur 168.000 emplois créés le mois dernier, pour un taux de chômage stable à 8,2%.
Les Bourses asiatiques s'inscrivent en repli vendredi, tirées vers le bas par les valeurs liées aux matières premières et à l'export, sur fond de prudence avant le rapport américain sur l'emploi non agricole.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts devraient connaître un début de séance hésitant, avant la publication vendredi après-midi des chiffres de l'emploi non agricole aux Etat-Unis pour le mois d'avril. Certains observateurs s'attendent à ce que ces statistiques confirment un ralentissement de la reprise économique outre-Atlantique.
L'économie britannique va stagner cette année, avant de renouer avec une croissance soutenue en 2013, a déclaré vendredi le National Institute for Economic and Social Research au Royaume-Uni. L'organisme s'est de nouveau prononcé en faveur d'une augmentation temporaire des dépenses publiques dans le but de stimuler la demande.
Du côté de la zone euro, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, n'a fait aucune allusion jeudi à de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire.
"La BCE a adopté un ton moins accommodant que s'y attendait le marché", observe Ron Leven, stratégiste devises chez Morgan Stanley à New York.
"Il y a encore de nombreux investisseurs qui considèrent l'Europe avec beaucoup d'inquiétude", indique de son côté Samarjit Shankar, responsable de la stratégie à BNY Mellon.
Le marché a cependant pu se réjouir jeudi de signes positifs en provenance de l'Espagne. Le pays a émis pour 2,52 milliards d'euros d'emprunts d'Etat lors de son adjudication, soit un montant un peu supérieur au maximum prévu.
Les prix des obligations du Trésor américain reculent vendredi. Ils ont à peine bougé jeudi, alors que l'attention des intervenants se tournait vers les statistiques sur l'emploi non agricole de vendredi.
Paul Montaquila, opérateur sur les marchés de taux à Bank of the West, note que le marché s'attend dans l'ensemble à ce que ces données se révèlent décevantes, après une série d'indicateurs "peu convaincants" au cours des dernières semaines.
Trois responsables de la Réserve fédérale ont déclaré jeudi s'attendre à une poursuite de la croissance aux Etats-Unis et à ce que l'inflation reste faible, mais ils ont fait part de prévisions divergentes en ce qui concerne l'évolution du marché de l'emploi.
CHANGES
L'euro, actuellement en légère hausse, devrait rester sous pression avant l'issue des élections en France et en Grèce ce week-end. "L'incertitude politique et la faiblesse de l'économie dans la zone euro devraient alimenter la dynamique baissière de l'euro face au dollar", observe Brown Brothers Harriman dans une note.
Le marché des changes sera suspendu ce vendredi à la publication du rapport sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis, à 14h30.
Dans un contexte économique incertain, il faudra fort probablement que ces données soient supérieures aux attentes pour que les investisseurs écartent la possibilité de nouvelles mesures de relance par la Fed et soutiennent le dollar, estime Samarjit Shankar, responsable de la stratégie au niveau mondial chez BNY Mellon à Boston. Il ajoute qu'il ne devrait pas y avoir de fluctuation importante du dollar, sauf en cas de chiffres de l'emploi nettement meilleurs ou moins bons que prévu.
PETROLE
Les perspectives macroéconomiques plus favorables aux Etats-Unis sont de bon augure pour la demande de pétrole du pays, d'autant que les prix de l'essence reculent d'une année sur l'autre pour la première fois depuis octobre 2009, estime Barclays.
La banque note que la demande des ménages américains a augmenté au premier trimestre, que la croissance de la production manufacturière se maintient au deuxième trimestre, à en juger par l'indice ISM, et que les bilans des entreprises restent relativement sains.
Les opérateurs se préparent toutefois à ce qui s'annonce comme un rapport morose sur l'emploi américain en deuxième partie de séance. Les anticipations sont faibles après la publication de l'enquête ADP sur l'emploi dans le secteur privé, qui a montré que l'économie américaine avait créé moins de postes que prévu en avril.
A 05h00, le contrat de juin sur le Brent coté à Londres gagnait 15 cents, à 116,23 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de juin coté au Nymex avançait de 12 cents, à 102,67 dollars le baril.
08:56
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02.05.2012
bonsoir...temps maussade...
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APERÇU DES MARCHÉS Indices en ordre disperséLes chiffres macro-économiques n'inspirent guère les marchés européens en ce mercredi. Le CAC 40 (+0,4%) et le Bel 20 (+0,1%) se retrouvent en positif, tandis que l'AEX (-0,5%) et Francfort (-0,7%) se rétractent. Dans la Zone euro, le taux de chômage atteint 10,9%, un sommet depuis 1997. Mais aux Etats-Unis aussi, le moteur de créations d'emplois s'est enrayé. A la cloche finale, les bourses européennes évoluent au final en sens divers. Les banques européennes, toujours les premières sacrifiées, reculent de 3,7%. Les valeurs télécoms aussi peinent et doivent comme Telefonica et KPN abandonner près de 3%. A Amsterdam, SBM Offshore, affligé par les amortissements de Talisman sur leur projet commun, dévisse de 5%. Au sein de la Zone Europe, la place de Bruxelles s'en tire le mieux encore relativement bien, grâce à des piliers comme AB InBev (+1,9%) et UCB (+3,4%). Si Cofinimmo semble en déperdition de 6,3%, rassurez-vous c'est en grande partie en raison du détachement du coupon ce jour. Sur le marché élargi, Euronav (-3,2%) fait l'objet de prises de bénéfice (-3%) au lendemain de la belle remontée. Fountain (+1,2%) s'est légèrement appréciée après avoir communiqué son chiffre d'affaires du 1er trimestre. A Wall Street, tant le Dow Jones que le Nasdaq sont en léger repli de l'ordre de -0,1 à -0,3% vers 18h belges. Au sein du Dow Jones, Alcoa se situe en queue de peloton (-2,5%). Sur le Nasdaq, Garmin se voit gratifiée de 4,1% pour ses chiffres trimestriels meilleurs que prévu. Sur le marché des changes, l'euro se déprécie de 0,6%, à 1,32 USD. L'or également et retombe à 1.654 USD/once. Le baril de pétrole s'échange à 119 USD, soit un repli de 0,5%. de MonFinancier...
L'EUROPE À LA CROISÉE DES CHEMINS L'Europe est une fois de plus à la croisée des chemins et pas encore au bord du gouffre. Mais on sent qu'elle est de plus en divisée. Déchirée. Tiraillée. Entre des gouvernements à bout de souffle après quelques mois d'austérité qui provoquent des révoltes sociales et des gouvernements droits dans leurs bottes sur la rigueur
ARRÊTEZ DE RÊVER
L'EUROPÉEN COURAGEUXMario Monti a constitué un "commando" chargé de trouver des poches d'économies dans les dépenses publiques non productives. Pour lui sur 295 milliards d'euros de dépenses publiques, 80 sont inutiles. Mario, tu pourras venir en France quand tu auras terminé ton boulot en Italie? |
19:09
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30.04.2012
BONJOUR ET BONNE SEMAINE...
de Monfinancier..
LE MIRAGE DU PLAN MARSHALL EUROPÉEN
Depuis quelques jours l'Europe rêve. Elle rêve qu'elle pourra se sortir de la crise par un plan miracle de relance par les "grands travaux", un plan Marshall. Et les leaders de la gauche fonctionnaire imaginent qu'on va pouvoir éviter de faire les réformes structurelles, les réductions de dépenses publiques et les aides aux entreprises par cette pirouette.
LE PLAN MARSHALL
La commission européenne serait en train de préparer un plan Marshall de 200 milliards de grands travaux européens financés par les différentes banques et fonds de secours européens qui ...s'endetteront sur les marchés. Il faut faire de la croissance pour éviter le mécontentement populaire. De la croissance à tout prix, à crédit, dans la précipitation. Bonne idée pour gagner six mois ou un an et tomber encore de plus haut.
L'ESPAGNE AU BORD DU GOUFFRE
Plus on attend, et moins on a de chances de régler le problème Espagnol. On ne résoudra pas la crise espagnole avec un plan d'austérité uniquement. Il faut réduire la dette espagnole, comme on l'a fait pour la Grèce. Vite. Avec 25% de chômeurs et 50% de chômeurs de moins de 25 ans, et un système financier délabré, l'Espagne va dans le mur sauf si on agit vite.
LES ÉTATS UNIS PATINENT
Mauvaise surprise vendredi en provenance des États-Unis. La première estimation de croissance pour le premier trimestre n'a été que de 2.2% au lieu des 2.7% attendus. L'investissement des entreprises est en peine. C'est la consommation des ménages qui a tiré la croissance, mais une consommation non pas financée par la hausse des revenus mais par une baisse du taux d'épargne qui a chuté de 4.5% à 3.9%.
15% DE BAISSE SUR L'IMMOBILIER
De plus en plus d'analystes nous rejoignent...ou nous copient... Maintenant tout le monde voit une baisse de 15% de l'immobilier, une baisse que nous vous annoncions depuis près d'un an.
LA VICTOIRE DES EXTRÊMES EN GRÈCE
LE 6 Mais les deux partis extrémistes, le Front de Gauche et le Front National locaux vont faire une percée sans précédent aux élections et risquent de provoquer la sortie de la Grèce de l'euro. Tant mieux. Il faut que la Grèce sorte de la zone euro.
QUE FAIRE LE 1ER MAI
Cette année vous aurez le choix, entre les défilés des syndicats pour moins de travail payé plus cher, le défilé de Sarko pour plus de travail payé moins cher, le défilé du Front National pour moins d'émigrés payés moins chers. Je vais rester planqué chez moi, ce pays est devenu dingue....
MEME LA METEO S'Y MET
Le mois d'Avril a été un mois de chaos sur les marchés. La faute à la météo. Le Parisien révèle que la météo a tout chamboulé dans nos habitudes et qu'on a moins mangé de salades et plus mangé de soupe...Ce pays est devenu dingue...
LE YEN VALEUR REFUGE
La banque du Japon doit s'arracher les cheveux. Elle est intervenue à plusieurs reprises pour faire baisser le yen dont la force plombe les exportateurs. Et à chaque fois le yen remonte. Le dollar yen teste à nouveau le seuil des 80. Si sa chute s'accélère la banque du Japon devra intervenir à nouveau.
10:24
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27.04.2012
bonne journée...10h.
LA MÉTÉO BOURSIÈRE POURRIE D'AVRIL
Le Mois d'Avril s'achève et on est loin de la satisfaction béate des observateurs boursiers du fin Mars. On célébrait alors le meilleur trimestre boursier depuis des dizaines d'années dans la plupart des pays. Avril a été à l'image de la météo, la vraie. Pourrie. Quelques éclaircies, rarissimes entre des orages et des tempêtes permanentes
UN MOIS POUR TOUT PERDRE
Dans beaucoup de pays, comme la France, on a perdu en un seul mois, le mois d'avril, toute la performance grignotée à la force de l'investissement en trois mois. Le mois s'achève par un long week-end. Le temps de la réflexion.
PILE OU FACE
Mai va être un mois crucial. Déterminant. Il permettra de savoir si Avril n'était qu'un accident de parcours dans le rebond de 2012 ou si le retournement de tendance à la baisse se confirme. Vous voulez la réponse? Jouez à pile ou face
EN MAI L'EUROPE VA VOTER
En France on s'apprête à donner à François Hollande le premier grand poste dans un gouvernement de sa vie. Il commence fort puisque le premier poste sera celui de président. En Grèce on va voter pour des partis qui disent non à l'austérité et non à l'Europe. En Allemagne on va voter dans deux régions cruciales pour envoyer un coup de semonce à un gouvernement qui, aux yeux des Allemands, en fait trop pour sauver l'Europe.
TIRER SUR LES AMBULANCES
c'est la spécialité des agences de notation. L'Espagne est asphyxiée. Elle ne parvient pas à émerger. Loin de là. Elle s'enfonce jour après jour un peu plus dans la crise. C'est le moment qu'a choisi l'agence Standard and Poors pour dégrader l'Espagne de A à BBB+ avec en plus une perspective long terme négative. Ouvrons les yeux: l'Espagne va avoir besoin de l'aide de l'Europe, comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal.
L'ENVOLÉE DU CHÔMAGE
Nicolas Sarkozy déjà à moitié englouti dans les sables mouvants de la défaite n'avait pas besoin de ça: le nombre de chômeurs a augmenté de 0.6% en Mars. Onze mois de hausse du chômage avec en prime une accélération.
LE SCOOP DU JOUR
Encore un fois dans le Parisien. Une équipe américaine affirme avoir découvert l'épicentre du plaisir féminin, le point G. Vous ne pouvez pas le louper, ils est à16.5mm de la partie supérieure de l'urêtre, fait 8.1 mm de long et 3.6 mm de large. Le point G de l'Europe c'est la Germanie pas la Grèce.
UNE INÉGALITÉ INSUPPORTABLE
Continuons sur les sujets de fond en cette veille de week-end prolongé et de mois de ponts. Avec un cri de révolte masculin! Ras-le-bol de l'inégalité devant la teinture. Quand on voit la coiffure de notre Futur Président ou celle de Bernard Tapie ou d'autres comme Dick Rivers, on se demande quand les hommes auront droit à des vraies teintures et pas de pots de cirage. Mais que fait l'Oréal???
LES BANQUES EUROPÉENNES EN DIFFICULTÉ
L'argent offert par la Banque Centrale européenne les a aidées, mais si on regarde les cours de bourse des banques européennes, on s'aperçoit que les valorisations ont souvent été divisées par 10 (!!!) et que les perspectives ne sont pas brillantes.
MARIO MONTI DIT POUCE
"Pouce". On ne joue plus. Et celui qui parle n'est pas un comique. Mario Monti vient de s'apercevoir que malgré tous ses efforts, il n'y parviendra pas. Il n'atteindra jamais les objectifs de déficit public imposés par l'Europe. Pour lui l'équation est impossible à résoudre. Comme il n'ose pas, encore, demander l'annulation partielle de sa dette; il rejoint le choeur des Raeliens Keynésiens qui veulent un plan de relance qu'on n'a pas les moyens de se payer. Si même Monti flanche, on est mal...
Amusant
Le 1er Mai on va fêter le travail alors que Mai sera le mois où la France travaillera moins que tous les pays du monde et de loin.
MAI: LE MOIS DES ÉLECTIONS EN EUROPE
On va voter en Europe en Mai. En France bien sûr, mais pas seulement. En Grèce. En Allemagne aussi et, quelques jours plus tard, en Irlande pour le référendum sur le pacte d'austérité. Chacun de ces votes est crucial, dans la plupart des cas , les carottes sont cuites.
Le mois de Mai va être le mois des élections en Europe.
Nous sommes focalisés sur le deuxième tour des élections en France bien que selon le camp dans lequel on se trouve, on peut dire que les dés sont déjà jetés ou que les carottes sont cuites. L'impact des élections françaises se ressentira rapidement sur les marchés. Dans les jours ou les semaines qui suivront l'élection. Mais il n'y a pas que la France. Heureusement ou malheureusement. L'autre grande élection du mois c'est l'élection législative en Grèce. Et même s'il n'y a pas de sondages publiés, car nous sommes trop près des élections, la tendance est sans surprise. Les grands partis favorables à l'austérité sont loin derrière et tous les autres partis progressent et ils sont tous opposés au deal avec l'Europe. Là encore, il n'y aura pas de surprise, les élections législatives grecques vont marquer un tournant.
Quelles peuvent en être les conséquences ?
Une demande par la Grèce de renégociation de son accord avec l'Europe. Et cette fois la réponse est connue d'avance, surtout du côté de l'Allemagne, ce sera non. La conséquence directe sera la sortie possible de la Grèce de la zone euro. Il faut rajouter à cela le référendum dans les semaines qui viennent en Irlande sur le dernier traité budgétaire européen. Là aussi, il est plus que probable que le traité ne soit pas ratifié ce qui en théorie impliquerait sa remise en question.
Et, on en parle peu, il y a des élections partielles en Allemagne.
Dans deux des régions les plus peuplées d'Allemagne, on va voter le 6 et le 13 Mai. Ce sont des élections régionales, mais dont l'enjeu est national. Ces élections vont marquer deux évènements cruciaux : la confirmation de l'effondrement, de la quasi-disparition même du FDP, l'allié libéral de Merkel au gouvernement et le fait que l'opposition, plombée par la percée-surprise du parti des Pirates, n'aura pas de quoi gouverner seul. Du coup, une fois de plus au pays du consensus social et politique, on se demande si Angela merkel ne va pas provoquer des élections législatives anticipées pour repartir à nouveau sur un gouvernement de grande coalition avec les sociaux-démocrates. Le mois de Mai sera le mois des élections en Europe . Et chacune de ces élections pourra modifier sensiblement l'avenir de la zone Euro
L'Europe ouvre en baisse après la dégradation de l'Espagne :
PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont ouvert en baisse vendredi, l'abaissement de deux crans par l'agence Standard & Poor's de la note de l'Espagne à "BBB+" ravivant les craintes de contagion de la crise de la dette en zone euro.
A 9h07, l'indice CAC 40 recule de 1,24% à 3.189,12 points, et la Bourse de Madrid abandonne 1,75%.
La Bourse de Londres perd 0,49% et celle de Francfort 1,01% tandis que l'indice paneuropéen EuroStxx 50 cède 1,34%.
Les valeurs bancaires (-1,17%) et de l'assurance (-1,31%) accusent les plus fortes baisses sectorielles en Europe, BBVA perdant 3,32% et BNP Paribas 2,76%.
Le taux à 10 ans de l'emprunt d'Etat espagnol se négocie à 5,99% contre 5,832% jeudi à la clôture.
Dans ce contexte, les investisseurs attendent avec nervosité une émission de dette italienne. Rome espère placer jusqu'à 6,25 milliards d'euros d'obligations et le marché s'attend à voir ses coûts d'emprunt à dix ans grimper au-delà de 5,5%. Sur le marché secondaire le taux à 10 ans de l'emprunt d'Etat italien s'élève à 5,75%, contre 5,635% la veille en clôture.
Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Jean-Michel Bélot
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les INDICES à 10h07
| BEL 20 * | 2190.11 | -19.79 | -0.90 % | |
| AEX * | 309.83 | -0.72 | -0.23 % | |
| CAC 40 * | 3224.84 | -4.48 | -0.14 % | |
| Euronext 100 * | 613.56 | -1.93 | -0.31 % | |
| Next 150 * | 1391.91 | -1.64 | -0.12 % | |
| DAX | 6705.16 | -34.74 | -0.52 % | |
| FTSE MIB | 14374.11 | -135.85 | -0.94 % | |
| IBEX 35 | 11070.80 | 23.00 | 0.21 % | |
| SMI | 6107.79 | -14.62 | -0.24 % | |
| SLI | 925.82 | -1.97 | -0.21 % | |
| SPI | 5686.02 | -18.17 | -0.32 % | |
| FTSE 100 | 5738.59 | -10.13 | -0.18 % | |
| Dow Jones * | 13204.62 | 113.90 | 0.87 % | |
| Nasdaq 100 | 2725.23 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 3050.61 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 976.10 | 2.95 | 0.30 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2089.12 | 19.61 | 0.95 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1042.82 | 7.82 | 0.76 % | |
| OMX Copenhagen 20 | 452.52 | -4.45 | -0.97 % |
10:08
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26.04.2012
retournement...à 13h40.
AMERICAN MARKETS OUTLOOK:
U.S. stock futures edged lower Thursday after data showed confidence across the euro zone weakened more than expected in April, knocking sentiment in European markets. Newedge said the data marked the lowest reading since December 2011. "All the regained confidence related to the ECB LTROs has been swiped away in April as both industrialists and households show increasing caution on the outlook for the economy and their income," it said.
"The [U.S.] market's focus Thursday will switch back to Europe as politics and the euro-zone debt crisis intersect," said David Morrison, senior strategist at GFT Markets.
At 1025 GMT, futures on the Dow Jones Industrial Average were down 0.1% at 13,022.0, S&P 500 Index futures were down 0.1% at 1,385.35 and Nasdaq 100 futures were down 0.2% at 2,699.5.
EUROPEAN MARKETS:
At 1026 GMT, the Euro Stoxx 50 was down 0.6% at 2308.64, hit by disappointment from the weakened euro-zone confidence data. Banks were the biggest drag, led lower by Banco Santander and Deutsche Bank at -4.7% and -3.9%, respectively, after the release of first-quarter results. The Stoxx Europe 600 banks index was down 1.1%. Meanwhile, traders digested the results of an Italian bond auction, which were considered to be fairly decent.
Germany's DAX was 0.5% lower at 6670.04, and France's CAC-40 index was down 0.7% at 3209.99.
At 1018 GMT, London's FTSE 100 traded up 0.1% at 5726.11, off earlier highs but clinging to positive territory. Data showed retailers reported weaker sales in April, compared with a year ago, although the proportion expecting an improvement in sales next month rose to its highest in more than a year.
"Today's CBI report is not as bad as headlines suggest," said Newedge. "Certainly retail activity is not going to show a solid rebound any time soon. However, if we look through the volatility of the series, we see a modest upward trend from the depressed levels seen in 2H'11."
Whitbread was the best performer, up 4.4% after its fiscal-year results, but AstraZeneca was off 6% after saying its Chief Executive David Brennan is leaving the company and reporting a drop in first-quarter earnings.
FOREX:
In forex markets, the euro dipped to a fresh day low of $1.3217 shortly after the German state of Baden Wuerttemberg reported April CPI fell 0.2%, instead of the expected 0.3% gain. Elsewhere the yen firmed. Sterling was unmoved by the U.K. CBI data.
At 1030 GMT, the euro was down at $1.3206, the dollar was down at Y80.88 and the pound was higher at $1.6186. June bunds were 0.72 higher at 140.92, while June gilts were up 0.47 at 115.75.
OTHER NEWS:
Greece In Talks To Push Back Deficit Goals
Government holds talks with international creditors to push back by one year its medium-term deficit goals, in an effort to ease the impact of ongoing austerity measures on the economy.
Sluggish Activity Mauls Deutsche Bank
Deutsche Bank says 1Q pretax profit falls 38% from a record level a year earlier as sluggish client activity continues to pressure some investment banking activities and due to exceptional charges.
Munich Re: 1Q Profit Likely To Top EUR750M
The world's biggest reinsurer by premium income says it expects to post an after-tax profit for the first quarter likely to top EUR750 million on moderate costs for large disasters and some relief in capital markets.
UK Banks Take Provisions For PPI Past GBP6B
Three major U.K. banks will boost provisions for missold loan insurance by up to a third, taking the total amount of payment protection insurance provisions by the five biggest banks to more than GBP6 billion, the Financial Times reports.
AstraZeneca Profits Slide, Warns On Outlook
AstraZeneca's Chief Executive David Brennan is leaving the company as the troubled U.K. drug maker reports a slump in first-quarter earnings and again cuts its full-year profit target.
Santander Profit Falls As Loan-Loss Provisions Jump
Banco Santander's first-quarter net profit falls 24% as the Spanish lender takes further steps to strengthen its buffer against loan losses in Spain and Portugal, offsetting vigorous loan growth in Latin America.
Shell Boosts Asset Sales, Profit Surprises
Royal Dutch Shell raises the amount of asset sales it plans for this year as it posts consensus-beating adjusted profit for the first quarter due to high oil prices and a small increase in its production.
Alcatel-Lucent Shares Fall As Cautions On Europe, US
Shares in Alcatel-Lucent fall sharply after the group cautions the outlook for Europe and North America remains uncertain and posts a wider first-quarter operating loss.
Volkswagen Shares Surge As Earnings Beat Estimates
Volkswagen's shares surge after the German auto maker posts better-than-expected first-quarter earnings and confirms its guidance for the full year despite a fragile economic environment.
indices à 13h40
| BEL 20 * | 2209.94 | -33.26 | -1.48 % | |
| AEX * | 310.30 | 2.30 | 0.75 % | |
| CAC 40 * | 3209.10 | -24.36 | -0.75 % | |
| Euronext 100 * | 613.26 | -0.49 | -0.08 % | |
| Next 150 * | 1388.19 | -10.92 | -0.78 % | |
| DAX | 6677.29 | -27.21 | -0.41 % | |
| FTSE MIB | 14399.27 | -207.16 | -1.42 % | |
| IBEX 35 | 6970.50 | -148.40 | -2.08 % | |
| SMI | 6115.00 | -35.57 | -0.58 % | |
| SLI | 925.30 | -5.57 | -0.60 % | |
| SPI | 5694.75 | -22.99 | -0.40 % | |
| FTSE 100 | 5720.14 | 1.25 | 0.02 % | |
| Dow Jones * | 13090.72 | 89.16 | 0.69 % | |
| Nasdaq 100 | 2709.62 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 3029.63 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 971.25 | -7.78 | -0.80 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2068.63 | -30.40 | -1.45 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1032.07 | -9.60 | -0.92 % | |
| OMX Copenhagen 20 | 455.17 | -2.26 | -0.49 % |
13:41
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BONJOUR...10H.
de MonFinancier...
MAIS C'EST QUOI CE DÉLIRE????
C'est le grand délire en France. Les médias, les politiques s'excitent depuis que Mario Draghi a dit qu'il fallait un pacte de croissance. On nous explique même que c'est un miracle, que Draghi se range à l'avis de François Hollande, qu'après Merkozy ce serait Draghollande. Ces réactions, pathétiques, sont à la mesure du désespoir de la situation européenne.
QU'A DIT MARIO DRAGHI?
Il a dit que maintenant que la zone euro avait un pacte budgétaire, il fallait mettre en place un pacte de croissance. Que l'austérité seule ne pourrait jamais résoudre la crise.
QU'ONT ENTENDU LES "SPÉCIALISTES" FRANÇAIS
Que Mario Draghi était favorable à un plan de relance. Le plan de relance c'est le grand espoir de ceux qui veulent que l'économie redémarre sans qu'on fasse d'efforts. Une petite prime à la casse, une allocation de plus, une hausse des salaires, tout cela à crédit alors que la dette explose, et hop, l'économie repart sans qu'on ait à faire de sacrifice
LA RÉALITÉ SUR LA DÉCLARATION DE DRAGHI
Là où certains ont entendu révolution culturelle à la BCE, il s'agit de révolution structurelle. Ce que dit Draghi, c'est ce qu'il a toujours dit et ce qu'a dit l'Allemagne: il faut de l'austérité, mais aussi une réduction des dépenses publiques et une réforme révolutionnaire structurelle à l'image de ce que fait Mario Monti. On ne fait pas des cadeaux pour relancer à crédit, on fait sauter les verrous sur le travail, l'administration, les corporatismes qui brident la croissance. C'est tout le contraire de ce à quoi rêvent les partisans de la paresse comme méthode de sortie de crise.
LA BLAGUE DU JOUR
C'est la déclaration d'un des prétendants au poste de premier ministre, Jean-Marc Ayrault: 'la politique d'austérité mène dans le mur". Il a raison, l'Allemagne a mené une politique d'austérité ET des réformes structurelles pendant 20 ans, on voit où ça l'a menée....
L'ANGLETERRE ENTRE EN RÉCESSION
Pour se sortir de la crise, il faut passer par la case récession. C'est douloureux, brutal, mais il n'y a pas d'autre solution. Pour rebâtir sur des fondations saines pour l'avenir. L'Angleterre souffre, mais elle souffre comme a souffert l'Allemagne dans les années 90. Elle souffre car elle mène une révolution intérieure unique. Elle affiche certes son deuxième trimestre de contraction du PIB de suite, mais elle conserve la confiance des investisseurs et emprunte à des taux extrêmement bas.
ENCORE UNE BELLE SÉANCE POUR LE CAC
Avec une nouvelle hausse de plus de 2%. Deuxième séance de suite de fort rebond après la chute de lundi. Les valeurs bancaires se sont envolées. Il faut dire qu'elles sont à des cours qui sont dramatiques.
VERS UNE NOUVELLE COALITION EN HOLLANDE?
On peut encore éviter des élections anticipées en Hollande si le Parlement trouve une nouvelle majorité pour soutenir le plan d'austérité. Dans le cas contraire, dès cette fin de semaine, on lancerait des élections anticipées, probablement pour le 12 septembre.
A SAISIR AVANT LE 4 MAI !!!!!
Si ceux qui parmi vous sont imposés à l'ISF, vous avez la possibilité de le réduire à hauteur de 50% de votre investissement dans la limite de 90,000 euros par ménage en participant à l'augmentation de capital du spécialiste reconnu et respecté de l'énergie bois Cogra. Faites vite. www.Cogra.fr.
NEWT GINGRICH
se retire de la course des primaires républicaines. Je vous avoue que je pensais qu'il était déjà parti...
CE QUI EST BON POUR APPLE...
Apple serait-il devenu le General Motors d'aujourd'hui. Une seule action fait la hausse et la baisse du Nasdaq en particulier et des indices européens en général. Quand Apple s'envole après des résultats trimestriels hallucinants, tout monte. 9% de hausse d'Apple, 2.3% de hausse du Nasdaq, 1.4% de hausse du S&P. Ce qui est bon pour Apple est bon pour les États-Unis.
LA SEULE VRAIE QUESTION DU JOUR
est encore une fois dans le Parisien. A la une. "Où est passé le printemps?"....
GISCARD: POURQUOI JE VOTERAI SARKOZY
Franchement, Valéry, on s'en fout.
LE GRAND MALENTENDU SUR DRAGHI
Depuis hier en France règne une agitation sans précédent. C'est le miracle!!! La France a enfin trouvé la solution pour sortir de la crise sans faire d'efforts. Et c'est Mario Draghi qui l'a dit. Assez d'austérité et vive la relance. Sauf que Draghi n'a pas dit cela. Il a dit il faut austérité et croissance par des réformes structurelles courageuses.
La déclaration de Mario Draghi sur la nécessité d'un « pacte de croissance » fait couler beaucoup d'encre
Je suis assez étonné de ce que j'entends et ce que je lis depuis que Mario Draghi, le président de la Banque Centrale Européenne, a parlé de mettre en place, à côté du pacte budgétaire actuel, un pacte de croissance. On entend tout et surtout n'importe quoi sur cette déclaration. Cette déclaration serait un tournant, une nouvelle ère pour l'Europe, il y aurait même un axe Draghi-Hollande sur la nécessité d'un pacte de croissance. La déclaration de Draghi deviendrait le signe du ciel que nous attendons depuis des mois pour sortir de l'équation impossible austérité/Croissance. Si la situation de l'Europe n'était pas aussi dramatique, cela me donnerait envie de sourire mais en l'occurrence je trouve ces réactions désolantes.
Entendre un des défenseurs les plus acharnés de l'austérité défendre la croissance est-ce que c'est un tournant?
Beaucoup et surtout beaucoup de Français ont confondu le mot croissance dans le discours de Draghi et le mot relance. Draghi, et vous verrez que dans les heures et les jours qu'ils viennent, il donnera des précisions sur sa déclaration, ne parle pas de programme de relance, il parle de relancer la croissance par des réformes structurelles. Ce qui a toujours été l'argument par exemple de l'Allemagne. Austérité et réformes structurelles. Et je ne suis pas certain que les réformes structurelles dont on parle soient celles qui font rêver les Français : plus de flexibilité dans le travail c'est-à-dire plus de facilité pour licencier, moins de pesanteur administrative c'est-à-dire moins d'administration, moins de clientélisme et de corporatisme. Hasard des prénoms mais le pacte de croissance de Draghi c'est le plan de Mario Monti en Italie.
On a toujours parlé de croissance. Mais pas de croissance keynésienne avec des primes à la casse, des hausses de salaires, des embauches de fonctionnaires. Mais de croissance par une véritable explosion du carcan actuel qui est un frein à la croissance. Certains ont mal entendu Draghi, ils ont entendu révolution culturelle là où il s'agit de révolution structurelle. Pour résoudre la crise actuelle, il faut de l'austérité, des réformes structurelles, des réductions publiques et, on n'y échappera pas, une annulation d'une partie de la dette Européenne. Arrêtons d'être naïfs et de croire qu'on pourra s'en sortir avec les vieilles recettes du passé.
A SUIVRE EN FRANCE
Les investisseurs feront face à une actualité des entreprises très chargée. Pernod Ricard, Safran, Areva, Technicolor, Gemalto, Vinci, Seb, Unibail-Rodamco, Eramet, Saft, Faiveley Transport, Afone, Naturex, Bull, Guillemot, Lisi, Soft Computing, ABC Arbitrage, ADL Partner, Bongrain, Compagnie des Alpes, Groupe Open, LVL Medical, Norbert Dentressangle, U10, Osiatis, Vivalis, Eca, LDLC.com et Groupe Gascogne publieront leurs chiffres d'affaires trimestriels.
Technip, Alcatel-Lucent, Dassault Systèmes, Imerys, Foncière Paris-France, Toupargel, Lectra, Memscap et Internationale de plantations d'hévéas dévoileront leurs résultats trimestriels, tandis que Ulric de Varens, Tonna Electronique et ESI Group annonceront leurs performances annuelles. Zublin Immobilière présentera son rapport préliminaire pour 2011.
A l'agenda figurent également les assemblées générales de Danone, Bouygues, Technip, Unibail-Rodamco, Eurotunnel, Plastic Omnium, Hologram Industries, Bongrain, Imerys, Lisi, Toupargel et Evolis.
Sur le front macroéconomique, les chiffres des demandeurs d'emploi pour le mois de mars seront annoncés en fin d'après-midi.
ACTIONS
Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en hausse jeudi, après les dernières déclarations de la Réserve fédérale (Fed) américaine sur sa politique monétaire, tandis que les investisseurs se tournent maintenant vers les statistiques attendues dans la journée dans la zone euro.
IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en hausse de 6 points, à 3.239 points, tandis que le FTSE gagnerait 12 points, à 5.731 points, et que le DAX s'adjugerait 2 points, à 6.707 points.
Les contrats à terme sur les indices d'actions américains gagnent du terrain jeudi. Wall Street a déjà clôturé dans le vert mercredi, portée par les excellents résultats d'Apple et les propos du président de la Fed, Ben Bernanke. Le Nasdaq Composite a enregistré sa plus forte progression de année.
Apple a bondi de 49,72 dollars par action, soit 8,9%, pour clôturer à 610 dollars mercredi. Le géant technologique a publié un résultat net et un chiffre d'affaires très supérieurs aux attentes au titre du deuxième trimestre. Ces chiffres ont permis d'apaiser les craintes de ralentissement des ventes d'iPhone et de soutenir les valeurs technologiques aux Etats-Unis et dans le reste du monde.
Le comité de politique monétaire de la Fed a réaffirmé son engagement à maintenir des taux bas au moins jusqu'à la fin de 2014. Lors d'une conférence de presse, Ben Bernanke a déclaré qu'il n'hésiterait pas, le cas échéant, à soutenir l'économie avec de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire.
Les marchés d'actions asiatiques s'inscrivent pour la plupart en hausse jeudi, soutenus par les propos du président de la banque centrale américaine.
Par ailleurs, le Shanghai Securities News, citant plusieurs responsables gouvernementaux, rapporte jeudi que la croissance économique chinoise devrait rebondir au cours des prochains mois après avoir atteint un plancher au premier trimestre.
OBLIGATIONS
Les investisseurs européens vont porter leur attention jeudi sur les statistiques à paraître dans la zone euro. Les Bunds et les gilts devraient par conséquent connaître un début de séance mitigé.
Selon les économistes, le recul de la confiance des ménages de la zone euro, déjà annoncé, devrait être confirmé, et les trois autres indicateurs nationaux attendus devraient rester à un faible niveau ou afficher en recul.
Le climat des affaires dans la zone euro devrait avoir chuté en avril par rapport au mois de mars.
Les bons du Trésor américain n'évoluent guère jeudi. Ils ont clôturé en léger retrait mercredi au terme d'une séance chargée en actualité, qui a vu la Réserve fédérale (Fed) maintenir sa politique actuelle et rester silencieuse quant à la probabilité de nouvelles mesures de relance de l'économie.
Beaucoup s'attendent à ce que la Fed maintienne sa politique de taux proches de zéro jusqu'à la fin de l'année 2014 au moins.
CHANGES
Le dollar se replie face à l'euro jeudi après les commentaires de Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale (Fed), qui a dit que la banque centrale américaine restait prête, si nécessaire, à assouplir davantage sa politique monétaire.
Le comité de politique monétaire de la Fed avait précédemment annoncé des perspectives économiques contrastées, qui ont fait évoluer le dollar en dents de scie mercredi soir. Les banquiers centraux ont souligné les améliorations observées sur le marché de l'immobilier et attendent une accélération de la croissance, mais ils ont également mentionné les risques croissants qui pèsent sur les marchés financiers mondiaux, signe que la crise de la dette souveraine dans la zone euro reste une source d'inquiétude.
Ces déclarations, à mettre en balance avec les commentaires prudents de Ben Bernanke, n'ont pas vraiment donné d'indication au marché quant à la probabilité de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire.
Les marchés des changes vont maintenant porter leur attention sur la décision de politique monétaire de la Banque du Japon, attendue vendredi. Les banquiers centraux japonais se sont dits prêts à affaiblir le yen pour rendre les exportations plus compétitives. Les investisseurs s'attendent à ce que la banque centrale annonce un programme d'achat d'obligations de 5.000 milliards à 10.000 milliards de yens (46,6 à 93,2 milliards d'euros), selon Mark McCormick, stratégiste devises chez Brown Brothers Harriman.
PETROLE
Les cours du pétrole ont perdu du terrain jeudi pendant les échanges en Asie, en raison de la hausse plus forte que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis, qui a contrebalancé les prévisions de rebond de la croissance de la Réserve fédérale, indiquent des analystes.
A 5h00, le contrat de juin sur le Brent coté à l'ICE de Londres abandonnait 20 cents, à 118,92 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de référence du Nymex, sur le brut léger doux pour livraison en juin, reculait de 4 cents, à 104,08 dollars.
Victor Shum, du cabinet de conseil Purvin and Gertz à Singapour, explique que "les stocks de pétrole brut [des Etats-Unis] ont progressé de 4 millions de barils, alors que le marché tablait sur une hausse de 1,5 million de barils seulement".
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 119.28 | 0.11% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 104.29 | 0.32% | |
| EUR/USD | 1.3255 | 0.24% | |
| Euribor 1 an | 1.335 | 0.00% | |
| Or | 1 649.90 | 0.38 |
10:06
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LA FED...
Les commentaires du président de la Fed font rebondir l'euro face au dollar :
L'euro se ressaisissait nettement mercredi face à un dollar pénalisé par des commentaires du président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, qui a déclaré que l'institution était prête à augmenter son soutien à l'économie américaine si nécessaire.
Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,3215 dollar contre 1,3192 dollar mardi vers 21H00 GMT. L'euro est monté mercredi vers 10H00 GMT à 1,3237 dollar, un plus haut depuis trois semaines.
L'euro montait face à la devise nipponne à 107,49 yens contre 107,35 yens mardi soir.
De même, le dollar se stabilisait face au yen à 81,33 yens contre 81,36 yens la veille.
Initialement en baisse tout juste après l'annonce par la Fed du maintien, comme prévu, d'une politique monétaire ultra-accommodante jusqu'en juin, l'euro reculant jusqu'à 1,3175 dollar vers 18H05 GMT, la monnaie unique a ensuite rebondi, dopée par des commentaires du président de la Fed, Ben Bernanke, qui a déclaré son institution était prête à augmenter son soutien à l'économie américaine si besoin était.
"Nous restons totalement prêts à prendre des mesures supplémentaires (...) si nécessaire pour atteindre nos objectifs", a déclaré M. Bernanke lors d'une conférence de presse après la conclusion d'une réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC).
Le communiqué de la Fed "ne contenait que très peu de variations par rapport au communiqué de mars mais il y avait un changement notable de ton", a commenté Michael Gapen, de Barclays Capital.
"Le président de la Fed laisse la porte ouverte à plus de stimulus si nécessaire. L'anticipation est donc que les taux (d'intérêts) américains vont demeurer faibles par rapport aux taux européens", ce qui pesait sur la devise américaine, a noté Charles St-Arnaud, cambiste chez Nomura.
Le FOMC a toutefois indiqué entrevoir un redressement à venir de la croissance, qui devrait selon lui s'accélérer en 2013 et en 2014, ce qui amenait certains analystes à penser que la Fed était désormais plus réticente à assouplir encore sa politique monétaire qu'elle pouvait l'être il y a quelques mois.
"Le marché a réagi de manière plutôt positive, estimant que le ton de ce communiqué était relativement optimiste (...) même si nous estimons que cette position n'est pas forcément justifiée" et que le ton du communiqué était conforme aux attentes, a estimé Ray Attrill, de BNP Paribas.
Dans la matinée, "on avait vu l'euro monter, (soutenu) par un élan plus positif en Europe, avec la diminution de certains taux sur les obligations souveraines européennes, comme en Espagne", a par ailleurs remarqué M. St-Arnaud, "ce qui a aidé les bourses européennes et l'euro" avec elles.
Les taux à 10 ans de l'Espagne s'inscrivaient mercredi en fin de journée nettement sous la barre des 6%, à 5,774%, contre 5,841% la veille, tout comme ceux de l'Italie qui ont fléchi à 5,626%, contre 5,662%.
Vers 21H00 GMT, la livre britannique baissait légèrement face à l'euro, à 81,76 pence pour un euro, mais montait face au billet vert, à 1,6160 dollar.
La devise helvétique restait quasi stable face à l'euro à 1,2016 franc suisse pour un euro, et avançait face au billet vert à 0,9089 franc suisse pour un dollar.
Le yuan chinois a terminé à 6,3043 yuans pour un dollar contre 6,3079 yuans la veille.
Copyright © 2012 AFP.
Wall Street finit en hausse, encouragée par la Réserve fédérale :
La Bourse de New York a terminé en hausse mercredi, saluant la performance trimestrielle d'Apple ainsi que la volonté de la banque centrale américaine (Fed) d'augmenter son soutien à l'économie américaine: le Dow Jones a gagné 0,69% et le Nasdaq 2,30%.
Selon les chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a gagné 89,16 points à 13.090,72 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 68,03 points, à 3.02963 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 a gagné 1,36%, (+18,72 points) à 1.390,69 points.
Wall Street avait ouvert en hausse, portée par Apple qui a pratiquement doublé son bénéfice net trimestriel (+93%), avec notamment des ventes éclatantes d'iPhones, dépassant nettement les attentes.
Et après une glissade continue depuis deux semaines, le titre d'Apple a gagné 8,87%, repassant au-dessus du seuil symbolique de 600 dollars (610,00 dollars).
"L'action d'Apple est tellement importante désormais que les courtiers la regardent presque comme un indice distinct, un indicateur majeur pour la Bourse", a fait valoir Dick Green, du site d'analyse financière Briefing.com.
Ces résultats confirment l'opinion selon laquelle "les consommateurs (américains) ont davantage le moral et sont plus motivés pour dépenser", a dit Lindsey Piegza, économiste chez FTN Financial.
La bourse new-yorkaise est toutefois restée sur la réserve à l'annonce des conclusions du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (FOMC), qui a décidé le maintien de sa politique monétaire ultra-accommodante mais n'a pas évoqué de nouvelle injection de liquidités, ce qui a entraîné un léger fléchissement.
Les indices américains ont toutefois accéléré leur progression quelques minutes plus tard, lorsque le patron de la Fed, Ben Berbanke, a indiqué que l'institution restait "prête à prendre des mesures supplémentaires (...) si nécessaire pour atteindre (ses) objectifs".
"C'était une séance très positive", a noté Lindsey Piegza.
Soulignant le portrait encourageant de l'économie dressé par la Fed, selon laquelle la croissance devrait s'accélérer en 2013 et en 2014, l'analyste a indiqué que "l'optimisme est en train de revenir dans le marché".
"Le marché comprend des propos de la Fed que l'économie américaine est en train de se renforcer et d'accélérer son rythme", a expliqué Mme Piegza.
Dans l'aéronautique, le constructeur Boeing a décollé de 5,29% à 77,08 dollars grâce à un bénéfice en hausse de 57,5%, meilleur qu'attendu, accompagné d'un chiffre d'affaires en hausse de 30% grâce aux commandes de l'aviation commerciale.
La compagnie aérienne Delta Air Lines est restée parfaitement stable (0%) à 10,48 dollars après la publication d'un bénéfice net trimestriel de 124 millions de dollars, alors qu'elle était dans le rouge un an plus tôt.
L'assureur nationalisé AIG a avancé de 1,33% à 32,83 dollars. Une filiale, la société de location d'avions américaine ILFC, a porté plainte contre son ancien patron, Steven Udvar-Hazy, aujourd'hui dirigeant de sa concurrente ALC.
Le premier constructeur mondial d'engins de chantier, Caterpillar, a chuté de 4,58% à 103,44 dollars après avoir engrangé des gains record au premier trimestre mais avec un chiffre d'affaires inférieur au consensus.
Microsoft a pris 0,88% à 32,20 dollars. Sa filiale Skype, pionnière de la téléphonie via internet, est devenue mardi aux Etats-Unis accessible sur la console de jeux PlayStation Vita de Sony, devenant le principal outil de communication sur cet appareil lancé il y a six mois.
Le marché obligataire a fini en baisse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a progressé à 1,984% contre 1,958% mardi soir et celui à 30 ans à 3,146% contre 3,112%.
00:49
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25.04.2012
LA POMME EN FOLIE!!!
APPLE CLOTURE 560.25$ ET SE TRAITE AVANT BOURSE à 612$ !!!!
(MONFINANCIER)
TUESDAY REVERSAL
Après le Black Monday, c'est le Tuesday Reversal. Une journée de pause après le massacre de lundi. Une journée pour souffler et se poser des questions sur ce qu'il va se passer maintenant. L'Europe est face à un problème insoluble mais cela ne semble pas affecter les marchés...
UN MORNING SPÉCIAL
aujourd'hui. j'ai décidé de ne pas dire un mot sur les élections françaises. Ni les présidentielles, ni celles qui agitent déjà tous les partis, les législatives. Trop déprimant.
TUESDAY REVERSAL
Après le black Monday, c'est le Tuesday reversal. Le rebond. Qui peut se transformer en retournement si on avait quelques bonnes nouvelles. Mais pour l'instant ce n'est qu'un rebond. Puissant. Avec un CAC en hausse de plus de 2%. Le CAC est repassé légèrement positif sur l'année.
CARTON PLEIN POUR APPLE
Le cours d'Apple avait fortement baissé depuis quelques semaines sur des craintes de tension avec les opérateurs télécoms et sur des attentes de résultats en demi teinte. Apple a publié des résultats spectaculaires hier soir. 11.6 milliards de dollars de profits sur un seul trimestre, le double du trimestre précédent. Grâce à des ventes d'I Phone, plus de 35 millions en un trimestre!!!, nettement supérieures aux attentes. Par rapport à son plus bas du jour, le titre Apple a repris 40 dollars, ce qui représente...35 milliards de dollars de capitalisation de plus en une journée!!!!!!!!
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LE SCOOP DE CHRISTINE
La patronne du FMI déclare dans une interview exclusive aux Echos que les pays Européens devraient réduire les dépenses de l'Etat. Merci Christine c'est une super idée et on n'y avait pas pensé.
LE FOSSE ENTRE LA FRANCE ET L'ALLEMAGNE
ne sera jamais comblé. Ca c'est sur. Il va même s'élargir, année après année. Un des facteurs d'explication c'est le coût du travail. Eurostat a indiqué hier qu'en 10 ans, le coût du travail a augmenté deux fois plus vite en France qu'en Allemagne. On va réfléchir à tout cela pendant les 4 ponts de Mai....
QUANT A LA GRÈCE
Elle continue de couler à pic. La banque centrale a prévu une baisse du PIB de 5% en 2012 au lieu de 4.5% prévus préalablement. Il va falloir annuler le reste de la dette Grecque un jour car avec 165% du PIB, le dette reste insoutenable
LA DÉPRIME DU GOUVERNEMENT ESPAGNOL
Hier Rajoy et son ministre du Budget étaient au bord du gouffre. Avec une forte envie de jeter l'éponge. Ils ont déclaré que le pays traversait des "énormes difficultés". L'Espagne va elle aussi devoir annuler une partie de sa dette un jour si elle veut s'en sortir. Aucune autre solution.
DES EMPRUNTS QUI SE VENDENT BIEN
On se demande qui se précipite sur les emprunts d'Etat Espagnols, Italiens et Hollandais avec les incertitudes actuelles. Mais il est vrai que les taux sont élevés et donc attractifs pour les addicts au risque. Les adjudications hier se sont très bien passées.
LA FIN DU CHÈQUE
C'est ce que nous annonce le Parisien en une. Trop cher pour les banques. Du coup,elles font tout pour qu'il disparaisse au plus vite. Premier objectif: réduire le nombre de chèques par 50% d'ici 5 ans.
UN RAYON DE SOLEIL AUX ETATS UNIS
J'ai enfin trouvé une bonne nouvelle. L'immobilier aux États-Unis montre des signes de convalescence grâce à une amélioration significative de la confiance des ménages. Ce n'est qu'un petit sursaut, on n'est pas encore sorti de la crise de l'immobilier qui plombe les États-Unis depuis 5 ans maintenant, mais c'est tout de même une petite lueur d'espoir. Ca ne se refuse pas en ce moment.
Petit vent d'optimisme sur l'immobilier aux Etats-Unis
On connaît l'importance de l'immobilier pour l'économie Américaine. Pour la plupart des analystes, c'est l'immobilier qui a fait plonger les Etats-Unis dans la crise la plus grave depuis 1929 et c'est donc naturellement l'immobilier qui pourra l'en faire sortir. Et il y a quelques signes de sortie du tunnel qui commencent à alimenter l'optimisme. Des nombreux experts du secteur annoncent que la baisse de l'immobilier est terminée. On n'en est pas encore à un rebond des prix ou du nombre de transactions mais l'arrêt de la chute des prix serait déjà un élément déterminant. Si c'était le cas, les perspectives de croissance pour les Etats-Unis seraient sensiblement révisées à la hausse.
Qu'est ce qui alimente cet espoir de reprise de l'immobilier ?
Principalement les chiffres sur les transactions. Hier les ventes de maisons, neuves et anciennes, ont marqué une progression plus forte que prévue pour le mois de Mars. Les ventes de maisons neuves sont en hausse elles de 7.5% sur un an, un exploit dans un pays où les banques continuent à saisir et à alimenter un marché déjà engorgé. On parle encore de plus de 6 millions de biens immobiliers qui seraient saisis dans les mois qui viennent. Du côté des prix, cela dépend bien évidemment des villes et des régions mais la baisse a fortement ralenti. On est proche d'une stabilisation des prix après une chute moyenne de 35% depuis le niveau record de 2006.
Et la raison de cette éclaircie c'est évidemment l'amélioration de l'emploi
Même si 6 millions d'Américains n'ont toujours pas retrouvé l'emploi qu'ils ont perdu depuis le début de la crise, le chômage reflue. Doucement. Trop doucement. Mais il reflue tout de même ce qui explique le fort rebond de la confiance des ménages qui a été publié hier. Il faudrait peu de choses pour que les Etats-Unis entrent dans un cercle vertueux emploi, confiance, stabilisation de l'immobilier mais la bataille n'est pas encore gagnée. Loin de là. Une hirondelle, même américaine, ne fait pas le printemps.
Les Bourses européennes ouvrent dans le vert :
(Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert en nette hausse mercredi, soutenues par des résultats jugés encourageants publiés par plusieurs grands groupes européens.
À Paris, vers 9h16, le CAC 40 avance de 0,60% (19,03 points) à 3.188,35 points. Au même moment, à Francfort, le Dax gagne 0,71% et à Londres, le FTSE progresse de 0,27%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 s'adjuge quant à lui 0,76%.
Aux valeurs, VALEO a débuté en forte hausse mercredi en Bourse de Paris après avoir annoncé un chiffre d'affaires du premier trimestre en hausse de 13,6% et confirmé ses objectifs pour 2012.
Ericsson bondit de 3,77% après la publication d'un bénéfice supérieur aux attentes au titre du premier trimestre, soutenu par plusieurs grands projets de réseaux offrant des marges élevées.
Siemens s'adjuge 2,03% après l'annonce de résultats supérieurs aux attentes, même s'il a, comme attendu, abaissé sa prévision de résultat annuel.
Quant à la banque espagnole BBVA, elle gagne 2,89% après des résultats jugés encourageants.
L'euro affiche une petite hausse qui lui permet néanmoins de revenir au dessus de 1,32 dollar.
Sur le marché obligataire, les rendements des obligations allemandes sont en hausse, à la fois sur les échéances courtes et longues, le relatif optimisme des investisseurs sur les marchés actions pénalisant celui de la dette.
Nicolas Delame pour le service français
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10:37
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24.04.2012
Bonjour tout le monde...
de MonFinancier...
BLACK MONDAY
Quelle journée! Un véritable massacre sur les marchés. Et pour une fois ce n'était pas de la faute de l'Espagne qui n'a d'ailleurs pas fait la pire performance de la journée. Les fronts de la bataille européenne étaient multiples: Pays Bas, France bien sûr,banques européennes, endettement. Un massacre. Avec des baisses d'indices boursiers de 2 à 5%
L'EUROPE ATTAQUEE
Les raisons pour attaquer l'Europe hier ne manquaient pas et les investisseurs internationaux ont liquidé précipitamment leurs portefeuilles d'actions européennes.
LE CAC SALUE LE PREMIER TOUR
avec une chute de 2.83%. Le CAC est maintenant en baisse de près de 2% depuis le début de l'année alors qu'il avait clôturé le premier trimestre avec une hausse de plus de 12%. Une baisse de 14% en trois semaines: pas de doute, la France est attaquée. L'écart des taux à 10 ans avec l'Allemagne a d'ailleurs progressé à 145 points.
UN BON ÉLÈVE DANS LA TOURMENTE
Les Pays bas, un des derniers bastions du triple A dans la zone euro, est au centre des inquiétudes avec une perspective d'élections anticipées.
L'EUROPE SE REVOLTE CONTRE L'AUSTERITE
C'est la une du Financial Times qui voient dans les évènement des derniers jours l'expression d'une révolte populaire contre les politiques d'austérité. Mais comme l'Allemagne ne lâchera rien en matière d'exigences sur l'austérité, l'affrontement au sein de la zone euro est inéluctable.
UNE DETTE HISTORIQUE
Il ne manquait que cela hier. Edistat a publié le niveau de la dette de la zone euro. 87.2% du PIB. On n'avait jamais vu cela depuis la création de la zone euro. A part l'Allemagne, le Luxembourg et les pays de l'Est, c'est la déroute partout. Comment va t'on pouvoir continuer avec une zone euro qui a en son sein des pays comme la Grèce et ses 165%, malgré l'annulation d'une partie de la dette, l'Italie et ses 120% et des pays comme l'Estonie dont la dette est de 6% du PIB? C'est une équation impossible à résoudre.
MEME L'ALLEMAGNE A SOUFFERT
Même si les investisseurs se sont rués vers les emprunts d'Etat allemands, placement refuge principal, ils ont vendu massivement les actions Allemandes, valeurs bancaires en tête. Pour une fois l'Allemagne a affiché une des pires performances boursières de la journée. Mais le différentiel du DAX par rapport au CAC depuis le début d'année reste largement supérieur à 10%.
LE RALENTISSEMENT EN ALLEMAGNE
La crise européenne a fini par toucher l'activité en Allemagne. La production Allemande a connu sa plus forte contraction mensuelle depuis trois ans. Ce ralentissement s'inscrit dans une contraction générale de l'activité en Europe selon l'indice PMI.
L'IRLANDE CHAMPIONNE DU DEFICIT
C'est l'Irlande qui a la palme du déficit public le plus élevé de la zone euro avec 13.1% du PIB. C'est mieux que ses 31.2% de 2010...
LA CHUTE DU CHAMPION AMERICAIN
L'action Wal Mart, le géant de la distribution américaine, a chuté de 5% sur des accusations de corruption au Mexique.
LE PLAN DE MARINE LE PEN
En France, c'est l'extrême droite qui tient les clés du deuxième tour. Et le FN n'a aucun intérêt à ce que Sarkozy gagne. l'objectif de MLP c'est de créer un rassemblement de la droite "populaire" avant les législatives en ralliant des factions de l'UMP et des petits partis comme celui de Dupont Aignan. Avec un nouveau nom. Et de devenir la première force d'opposition. Elle peut y arriver. Signe du malaise profond en France.
PAS UNE SEULE BONNE NOUVELLE
Je suis désolé....
MAIS OUIIII....ON REMONTE DEJA DE 0.8% CE MATIN....CLAUDE.
L'ÉNIGME DE L'EURO
La journée d'hier a été sanglante pour la zone euro. Les indices boursiers se sont effondrés. Partout. Même en Allemagne et en France aussi bien sûr. C'est sur plusieurs qu'on a assisté à un véritable massacre. Et l'euro dans tout cela, l'euro qui est LE marché représentatif de la zone euro ? Il n'a pas bougé. C'est un véritable mystère.
On peut dire que la journée d'hier a été une journée noire pour les marchés européens. Un noir sans nuance. Avec des brèches ouvertes sur plusieurs fronts : les Pays-Bas, un des derniers triple A de la zone euro, l'Espagne et l'Italie toujours, la France à l'issue du premier tour, et de façon plus globale la dette qui a atteint le record historique depuis la création de la zone euro de 87.2% du PIB. Les indices boursiers ont subi un véritable massacre et même l'Allemagne n'a pas été épargnée. Et les valeurs bancaires européennes n'en finissent pas de baisser. Et pourtant, pourtant l'euro est resté stoïque. Il n'a presque pas bougé. Il est ce matin presque au niveau de vendredi avant tous ces évènements.
Il bouge d'ailleurs assez peu depuis des semaines
Mais la journée d'hier est une énigme. Comment l'euro a-t-il pu aussi bien résister alors que la zone euro était sous une telle pression et que la monnaie unique est finalement le marché principal de la zone euro et son porte-drapeau. J'avoue que je me suis gratté la tête toute la journée en cherchant une explication et je n'en ai trouvé aucune de satisfaisante ni de réellement convaincante. Car finalement, si l'Europe des populations se révolte contre l'austérité, ce qui semble être la nouvelle tendance, c'est l'existence même de l'euro qui est en question. L'euro est certes loin de son record historique, mais il est encore près de 20% au dessus de son cours d'introduction et 60% au dessus de son niveau le plus bas.
Une explication pourrait être la faiblesse des autres monnaies et notamment le dollar
C'est possible. Et pourtant pour l'instant l'économie américaine est plus florissante que l'économie européenne. Il se peut qu'il y ait aussi des facteurs de distorsion comme des interventions de banques centrales. La Banque Nationale Suisse a du hier sûrement intervenir encore en vendant du franc suisse et en achetant de l'euro. Certaines autres banques centrales ont pu également intervenir discrètement. Il se peut également que des investisseurs internationaux achètent de l'euro qui se transformerait en Euro Deutsche Mark, si l'euro explosait. Il suffit pour cela d'acheter de l'euro et avec cet euro d'acheter tout de suite des emprunts d'État Allemand. La situation de l'euro n'est pas tenable. Soit ce sont les autres marchés qui ont faux, et ils rebondiront, soit c'est l'euro qui est faux ou manipulé et il chutera. Réponse dans quelques semaines.
de Leleux...
Solvay: s'intéresse aux terres rares de Madagascar
- Rhodia et Tantalus Rare Earths AG annoncent la signature d'une
lettre d'intention portant sur une coopération technique pour
développer un procédé d'extraction et de purification des terres
rares issues du projet Tantalus à Madagascar. Cet accord prévoit
également l'approvisionnement exclusif des terres rares produites à
la filiale de Solvay. 'Le projet Tantalus pourrait à
l'avenir devenir l'un des plus grands gisements de terres rares en
dehors de Chine. Les premières analyses réalisées sur une parcelle de
la mine située sur la péninsule d'Ampasindava au Nord-Ouest de
Madagascar permettent d'estimer le potentiel d'oxydes de terres rares
disponibles à 130 millions de tonnes', explique le groupe de
chimie. Cette lettre d'intention sera suivie d'un accord de
coopération technique définitif et d'un accord d'approvisionnement
exclusif à hauteur de 15.000 tonnes de terres rares par
an. 'La nature et la composition de ce minerai de type
argile ionique nous semblent très prometteuses pour un accès durable
et compétitif aux terres rares lourdes', ajoute Frédéric Carencotte,
directeur industriel de Rhodia Rare Earth Systems. Copyright
(c) 2012 CercleFinance.com.
A SUIVRE EN FRANCE
Sur le front macroéconomique, les investisseurs attendront les mises en chantier de logements pour le mois de mars ainsi que l'indice de confiance des ménages et l'enquête trimestrielle de conjoncture dans l'industrie pour le mois d'avril.
Du côté des entreprises, Essilor et Sartorius Stedim Biotech publient leurs résultats du premier trimestre, tandis que Zodiac et Bénéteau annoncent leurs chiffres du premier semestre. Havas, Faurecia, Modelabs, Spir, bioMérieux, Boiron, Rémy Cointreau, Sword, Systar, Terreis, Valeo, Aubay, ITS, Lafuma et Bigben Interactive présentent leurs chiffres d'affaires trimestriels.
PCS, Dynaction et Orapi tiennent leurs assemblées générales.
ACTIONS
Les marchés d'actions européens pourraient rebondir légèrement mardi, bien que les incertitudes liées aux événements politiques dans la zone euro et des indicateurs économiques décevants puissent limiter les prises de positions.
Selon IG Markets, le CAC 40 devrait gagner 17 points à l'ouverture, à 3.115 points, le FTSE 100 avancerait de 19 points, à 5.685 points, et le DAX s'adjugerait 45 points, à 6.568 points.
Les événements politiques en Europe continuent de peser sur le moral du marché: les Pays-Bas, dont le gouvernement a remis sa démission hier après l'échec des négociations sur une réduction du déficit budgétaire, pourraient perdre leur note souveraine "AAA", tandis qu'en France, il faudra attendre le second tour de l'élection présidentielle, le 6 mai, pour connaître le nom du prochain président de la République.
"Si les hommes politiques néerlandais ne parviennent même pas à se mettre d'accord sur des coupes budgétaires minimes, on peut craindre que les grands pays n'y parviennent pas non plus", explique Justin Urquhart Stewart, co-fondateur de Seven Investment Management.
"La campagne pour la présidentielle en France, la faiblesse des indices PMI manufacturiers et un taux de l'ordre de 6% pour l'emprunt espagnol à dix ans sont autant d'indicateurs signalant qu'il sera difficile pour les investisseurs d'augmenter leur appétit pour le risque", indique pour sa part Ric Spooner, analyste de marché chez CMC Markets.
Par ailleurs, il n'y a aucune chance que des obligations communes à l'ensemble de la zone euro soient émises parce que l'Allemagne s'y opposerait, a prévenu Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne.
Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse mardi. Les marchés américains ont pâti lundi d'un mouvement de vente mondial, engendré par la faiblesse des indicateurs économiques en provenance de la zone euro et les incertitudes entourant la vie politique française et néerlandaise.
L'action Texas Instruments a en revanche gagné du terrain lundi, à la faveur de prévisions de chiffre d'affaires meilleures que prévu et des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.
Les marchés d'actions asiatiques affichent un tableau contrasté mardi, eux aussi affectés par les incertitudes politiques en Europe et des statistiques peu encourageantes dans la zone euro.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté mardi à l'ouverture, le marché obligataire restant soumis aux variations de l'appétit pour le risque, diminué par les événements récents.
"L'indice PMI provisoire a montré une accélération de la contraction de l'économie de la zone euro en avril, prolongeant ce qui semble être une récession en double creux pour le troisième trimestre consécutif", estime Chris Williamson, chef économiste chez Markit.
Ces statistiques "confortent l'idée que l'activité économique dans la zone euro devrait connaître une récession tout au long de l'année", ajoute Mark Miller, économiste pour l'Europe auprès du groupe de recherche Capital Economics.
Selon Christian Schulz, économiste senior chez Berenberg Bank, l'indice PMI indique que la zone euro reste en récession au ce début de deuxième trimestre dans un contexte de coupes budgétaires en Europe.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a annoncé lundi son intention de vendre sa première obligation à sept ans, alors que la crise politique aux Pays-Bas menace de déstabiliser la structure du fonds de sauvetage de la région.
Les obligations d'Etat américaines gagnent du terrain mardi, après avoir profité, comme les Bunds, d'un mouvement de fuite vers la sécurité lundi face à l'émergence de nouveaux problèmes dans la zone euro. Le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans est tombé à son plus bas niveau depuis fin février. Il évolue maintenant à moins de 25 points de base du point bas historique atteint en septembre, après être monté jusqu'à 2,399% en mars.
Les taux des Bunds allemands, les emprunts d'Etat de référence sur le marché de la dette de la zone euro, sont tombés à de nouveaux points bas. Le rendement du Bund à cinq ans a reculé jusqu'à 0,598% et celui du Bund à dix ans a atteint 1,56%.
CHANGES
L'euro évolue dans une fourchette étroite face au dollar mardi, alors que les investisseurs hésitent à prendre d'importantes positions avant l'issue, cette semaine, de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).
"Pour la suite, les adjudications [mardi] d'emprunts d'Etat en Italie, en Espagne et aux Pays-Bas permettront de tester les dispositions du marché", indique Mike Jones, stratégiste devises chez Bank of New Zealand. "C'est néanmoins [l'issue] de la réunion du comité de politique monétaire de la Fed qui accaparera l'attention du marché. [...] Dans l'ensemble, nous pensons que le communiqué de la Fed sera empreint du même ton prudent que la dernière fois."
Alors que les inquiétudes au sujet de l'Espagne vont crescendo, l'élection présidentielle française a renforcé les incertitudes du marché concernant la zone euro.
PETROLE
Les contrats à terme sur le pétrole brut présentent un tableau contrasté mardi, après avoir perdu du terrain lundi sur fond d'incertitudes accrues en Europe et de statistiques économiques décevantes.
Le repli du contrat européen de référence, le Brent coté à l'ICE de Londres, a été atténué par un nouveau problème sur le champ de Buzzard, explique le cabinet de conseil Ritterbusch & Associates, faisant référence à la baisse de la production de Nexen Petroleum sur ce vaste champ pétrolier de mer du Nord après l'incendie qui a touché une plateforme ce week-end.
A 5h00, le contrat de juin sur le Brent coté à l'ICE de Londres gagnait 10 cents, à 118,81 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de juin sur le brut léger doux du Nymex perdait 28 cents, à 102,83 dollars le baril.
Les Bourses européennes en net rebond dans les premiers échanges :
PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes rebondissent nettement mardi dans les premiers échanges, au lendemain d'une séance de forte chute qui les avait ramenées à un plus bas de trois mois.
Des indicateurs économiques confirmant l'accentuation du ralentissement de l'activité en zone euro et les incertitudes politiques en France et aux Pays-Bas menacent toutefois d'attiser la crise des dettes souveraines en zone euro.
À Paris, le CAC 40 progresse de 0,90% (28,05 points) à 3126,42 points. À Francfort, le Dax gagne 0,97% et à Londres, le FTSE prend 0,49%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 avance de 0,69%.
Aux valeurs, MICHELIN, un temps réservé à la baisse, avance de près de 5,40% et affiche la meilleure performance du CAC 40 au lendemain de la publication de son chiffre d'affaires pour le premier trimestre montrant une baisse des volumes de ventes compensée par une hausse des prix.
STMICROELECTRONICS avance de plus de 1,90% en dépit de l'annonce d'une perte au premier trimestre imputée au recul de ses ventes dans le segment des produits pour téléphones portables et à l'impact d'une décision de justice.
ESSILOR progresse de près de 2,70% après l'annonce d'une forte croissance organique sur les trois premiers mis de l'année.
NOVARTIS recule de 0,70% après avoir confirmé s'attendre à une légère dégradation de sa rentabilité cette année à l'issue d'un premier trimestre affecté par une interruption de production sur un de ses sites aux Etats-Unis et un effet de base défavorable pour sa filiale Sandoz.
Sur le marché des changes, l'euro se redresse légèrement repassant au-dessus de 1,3160 dollar mais reste en retrait par rapport à un plus haut de deux semaines atteint vendredi à 1,3225. De nombreux cambistes s'attendent à ce que la monnaie unique évolue dans une fourchette comprise en 1,300 dollar et 1,3300 dollar, alors que les inquiétudes sur les dettes souveraines de la zone euro et la faible croissance du bloc restent prégnantes.
Bénéficiant de son statut de devise refuge, le yen est repassé sous le seuil de 81 pour un dollar.
En ce qui concerne le marché obligataire, les Bunds étaient en deçà de leurs records atteints lundi, le marché marquant une pause, mais ils restent attrayants dans la mesure où l'incertitude touchant la zone euro affecte maintenant son noyau dur.
Les Pays-Bas, affecté par la démission de leur Premier ministre lundi, doivent adjuger dans la journée pour 1,5 à 2,5 milliards de dette échéance 2014 et 2037. Les analystes estiment que l'adjudication n'étant pas d'un montant très élevé, attirer la demande ne devrait pas présenter de difficultés.
Marc Joanny, édité par Wilfrid Exbrayat
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LES INDICES à 1.H22...
| BEL 20 * | 2203.52 | 12.12 | 0.55 % | |
| AEX * | 303.12 | 1.85 | 0.61 % | |
| CAC 40 * | 3128.37 | 30.00 | 0.97 % | |
| Euronext 100 * | 598.19 | 4.88 | 0.82 % | |
| Next 150 * | 1362.96 | 14.58 | 1.08 % | |
| DAX | 6573.62 | 50.62 | 0.78 % | |
| FTSE MIB | 14066.37 | 216.82 | 1.57 % | |
| IBEX 35 | 6948.00 | 101.40 | 1.48 % | |
| SMI | 6126.96 | 12.13 | 0.20 % | |
| SLI | 922.22 | 3.88 | 0.42 % | |
| SPI | 5682.22 | 13.31 | 0.23 % | |
| FTSE 100 | 5693.02 | 27.45 | 0.48 % | |
| Dow Jones * | 12927.17 | -102.09 | -0.78 % | |
| Nasdaq 100 | 2653.50 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 2970.45 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 964.28 | 15.57 | 1.64 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2019.55 | 35.96 | 1.81 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1029.06 | 21.74 | 2.16 % | |
| OMX Copenhagen 20 | 455.86 | 0.88 | 0.19 % |
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 118.52 | -0.19% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 103.19 | 0.13% | |
| EUR/USD | 1.3179 | 0.16% | |
| Euribor 1 an | 1.352 | 0.00% | |
| Or | 1 639.70 | 0.07% |
10:27
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23.04.2012
FRANCE encore..
de MonFinancier...
UN PREMIER TOUR SURPRENANT
Même si l'affrontement entre Hollande et Sarkozy était l'affiche attendue du second tour, le taux élevé de participation, le score médiocre de Robespierre et le score historique de celle qui se présente déjà comme la future meneuse de l'opposition de droite ont été des vraies surprises et ont prouvé, une fois de plus, la nullité des sondages et du petit microcosme médiatique parisien.
LES SCORES
FH 28.63%, NS 27.08, MLP 18.01, JLM 11.13%, FB 9.11, JOLY 2.28, NDA 1.80%, Poutou 1.15%, Arthaud 0.57% et Cheminade 0.25%.
APRES LE 6 MAI
il y a de fortes chances que nous ayons un gouvernement rose-vert- rouge. Voir à la télé côte à côte Aubry-Duflot-Buffet donnait une idée assez précise du gouvernement qui nous attend. Du côté de l'UMP, on joue encore la carte de l'unité mais après le second tour ce sera l'explosion avec la lutte des chefs et, comme elle l'a annoncé, le premier parti d'opposition risque d'être le FN qui va changer de nom pour devenir plus acceptable. Un cauchemar. Mais un cauchemar à respecter car il est l'expression d'un vote démocratique.
PARLONS D'AUTRE CHOSE...
UN HOLLANDE GAGNE, UNE AUTRE PERD
Je sais, c'est nul comme jeu de mots. La Hollande est en crise. Et c'est une mauvaise nouvelle pour la zone euro. Les négociations sur la réduction du déficit public a échoué. Des élections législatives anticipées pourraient être décidées et là aussi c'est l'extrême droite qui se retrouve en position d'arbitre
UNE DEMI VICTOIRE POUR CHRISTINE
A Washington, à la réunion des ministres des Finances du G20, la reine Christine a obtenu une victoire apparente dans son téléthon pour la zone euro. Elle a ramassé 430 milliards d'euros mais les Etats-Unis et le Canada ont dit non et certains pays qui ont dit oui ont mis tellement de conditions que l'argent ne sera jamais disponible.
POUR NOURIEL ROUBINI
qui s'était rendu célèbre avec la prévision de krach en 2008, "la pression monte sur la zone euro". Interview à lire dans les Echos. Rappelons seulement que Roubini, après 2008, s'est toujours planté dans ses prévisions.
VOUS ALLEZ AVOIR BESOIN DE NOUS
Nous entrons en zone de turbulence, en zone complexe. Très complexe. Nous pouvons vous aider. Abonnez vous
L'AXE BERLIN PEKIN
Ces deux pays sont les grands concurrents de l'exportation mondiale mais leurs liens se resserrent de plus en plus. La Foire de Hanovre, le grand rendez vous de l'industrie mondiale, accueille la Chine comme un hôte d'honneur et les politiques et les industriels Chinois ont fait le déplacement. Ces deux pays commencent à se livrer à un partage du monde concerté.
GEORGE SOROS
nous donne une leçon. Ils sont amusants ces Américains. La situation aux Etats-Unis est désastreuse, l'Etat est en faillite mais ils viennent tous nous expliquer comment faire. Soros dans une interview au Figaro explique que l'austérité seule ne peut pas résoudre la crise économique en Europe. Merci George pour ce scoop. Contente toi de spéculer et tais toi.
Y A T'IL ASSEZ D'ARGENT POUR SAUVER L'EUROPE?
La réunion des ministres des Finances du G20 s'est terminé par un "engagement de dons" au FMI de 430 milliards d'euros. Dans ce téléthon pour la zone euro, les dons réels ne seront pas à la hauteur des engagements qui ont été faits sous conditions. Est-ce qu'avec l'argent du FMI, et l'argent des Fonds Monétaires Européens, la zone est en sécurité ?
Avec les fonds européens et les fonds levés par le FMI, l'Europe a un trésor de guerre pour sa défense.
La réunion des ministres des finances du G20 s'est achevée sur un succès pour Christine Lagarde. A ce téléthon pour la zone euro, elle a obtenu un montant d'engagement de 430 milliards d'euros. Un peu au dessus de ce qu'elle espérait mais il y a encore des conditions pour que certains engagements se confirment. On sait aujourd'hui sur combien la zone euro pourra s'appuyer si elle est attaquée. Le FMI devrait donc se voir doter d'une capacité d'intervention de 700 milliards d'euros. Auxquels viennent s'ajouter les 700 milliards environ du Fonds Monétaire Européen. Les leaders Européens espèrent que la simple existence de ces 1400 milliards d'euros suffiront à calmer les marchés et à effrayer la spéculation.
En cas de difficulté d'un pays européen, est-ce que ces fonds seront facilement disponibles?
Non. C'est le premier problème. Si l'Espagne par exemple était en difficulté, pour qu'elle ait accès aux fonds européens, il faut d'abord qu'elle demande officiellement l'aide de l'Europe mais surtout que tous les pays Européens soient d'accord pour lui accorder et on a vu que dans le cas de la Grèce cela n'a pas été un exercice facile. Pour le FMI, c'est encore plus complexe. Même si des pays comme la Japon, la Corée et des pays émergents ont accepté de mettre au pot, certains membres du FMI ne souhaitent pas que cet argent soit encore utilisé pour l'Europe sans contrepartie très contraignante notamment en matière de rééquilibrage de pouvoir au sein du FMI.
Finalement, l'augmentation des moyens d'intervention n'a qu'une utilité réduite.
Elle a une seule véritable utilité. Convaincre les investisseurs de ne pas attaquer l'Italie, l'Espagne et même la France. C'est plus une démonstration de force pour un équilibre de la terreur que des fonds destinés à être utilisés réellement et rapidement. Si l'Espagne était sous pression, il faudrait des mois pour mobiliser ces fonds sans garantie de succès. Le FMI a fait un pas dans le bon sens ce week-end, mais il faut surtout espérer que l'Europe résolve ses problèmes sans avoir besoin d'aide.
INDICES à 10H27*
| BEL 20 * | 2218.78 | -27.53 | -1.23 % | |
| AEX * | 302.24 | -6.96 | -2.25 % | |
| CAC 40 * | 3142.38 | -46.20 | -1.45 % | |
| Euronext 100 * | 599.35 | -8.96 | -1.47 % | |
| Next 150 * | 1365.36 | -24.46 | -1.76 % | |
| DAX | 6599.24 | -150.88 | -2.24 % | |
| FTSE MIB | 13971.38 | -430.40 | -2.99 % | |
| IBEX 35 | 6840.60 | -200.00 | -2.84 % | |
| SMI | 6149.11 | -88.68 | -1.42 % | |
| SLI | 925.16 | -11.90 | -1.27 % | |
| SPI | 5701.42 | -36.41 | -0.63 % | |
| FTSE 100 | 5682.12 | -90.03 | -1.56 % | |
| Dow Jones * | 13029.26 | 65.16 | 0.50 % | |
| Nasdaq 100 | 2676.04 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 3000.45 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 969.52 | -19.09 | -1.93 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2013.03 | -30.77 | -1.51 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1031.96 | -23.77 | -2.25 % | |
| OMX Copenhagen 20 | 457.95 | -5.03 | -1.09 % |
10:28
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BONJOUR...NICOLAS,FRANCOIS,MARINE....
A SUIVRE EN FRANCE
Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, qui a vu le candidat socialiste François Hollande et le président sortant Nicolas Sarkozy accéder au deuxième tour, l'Agence France Trésor cherchera à allouer 6,4 à 7,6 milliards d'euros de bons du Trésor à taux fixe et à intérêt précompté (BTF).
Les investisseurs attendront par ailleurs les chiffres de la conjoncture dans l'industrie et les services ainsi que le climat des affaires en avril.
Du côté des entreprises, Michelin, Burelle, Dynaction et Vranken Pommery publieront leur chiffre d'affaires du premier trimestre, tandis que STMicroelectronics et Trigano annonceront leurs résultats pour la même période. GDF Suez tiendra son assemblée générale.
ACTIONS
Les investisseurs semblent de nouveau enclins à la prudence en ce début de semaine et les marchés d'actions européens devraient ouvrir en baisse lundi sur fond d'incertitudes politiques et économiques dans la zone euro.
IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en repli de 17 points, à 3.172 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 19 points, à 5.753 points, et que le DAX 30 abandonnerait 29 points, à 6.721 points.
"Les marchés sont fragiles en 2012 et tant que la zone euro connaîtra des problèmes aussi fondamentaux, les investisseurs seront nerveux et l'actualité macroéconomique pourra facilement faire dérailler les actions", explique Henrik Drusebjerg, stratégiste senior chez Nordea Bank.
La politique française sera au centre de l'attention après le premier tour de l'élection présidentielle dimanche. Le président sortant, Nicolas Sarkozy, est arrivé deuxième derrière le candidat socialiste, François Hollande, qui s'est engagé à renégocier le pacte budgétaire européen pour mettre l'accent sur la croissance plutôt que sur l'austérité. Le deuxième tour de l'élection aura lieu le 6 mai.
"Cela peut vraiment faire bouger les marchés d'actions", observe Henrik Drusebjerg. "On craint que la France ne mette en oeuvre ni autant de réformes ni des réformes aussi fortes qu'espéré si François Hollande l'emporte, ce qui contredit l'idée de la création d'une Europe plus forte et plus compétitive", explique le stratégiste.
Les contrats à terme sur les indices d'actions américains sont orientés à la baisse lundi. Les valeurs américaines ont clôturé en demi-teinte vendredi à Wall Street. Les résultats meilleurs que prévu de plusieurs grandes entreprises, dont Microsoft et General Electric, ont soutenu le Dow Jones Industrial Average, mais le repli d'Apple a pesé sur le Nasdaq. Le géant technologique américain doit publier ses résultats du premier trimestre mardi. 3M, Boeing et Procter & Gamble doivent également publier leurs résultats cette semaine.
Les marchés d'actions asiatiques perdent du terrain lundi, alors que les investisseurs attendent les réunions des comités de politique monétaire de la Banque du Japon et de la Réserve fédérale américaine, qui pourraient l'un et l'autre annoncer de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts pourraient peu évoluer en début de séance tandis que les investisseurs réévaluent leur positionnement.
"Bien que le marché soit en situation de surachat, il n'y a pas encore de vente tactique manifeste d'un point de vue technique. Si les Bunds accusent un mouvement de vente, ces dégagements relèvent davantage de prises de bénéfices que d'un retournement du climat de marché", observe Peter Chatwell, chez Crédit Agricole.
Côté statistiques, le marché surveillera principalement les chiffres de l'indice PMI préliminaire de la zone euro d'avril, qui devraient révéler une contraction pour le troisième mois consécutif, mais légèrement moins rapide qu'en mars, dans la région. Les économistes de BNP Paribas notent que les données laissent à penser que le premier trimestre aura été un point bas pour la région, le mois d'avril suggérant une possible inversion de la tendance baissière.
Les obligations du Trésor américain sont quasiment inchangées lundi. Les marchés ont cédé du terrain vendredi pour la première fois en trois séances, mais le taux de l'emprunt de référence à dix ans s'est maintenu en deçà de 2% sur fond d'incertitudes persistantes quant à la dette souveraine de la zone euro.
Les obligations ont été notamment affectées par l'engagement des pays du G20 à renforcer de plus de 430 milliards de dollars les ressources du Fonds monétaire international pour l'aider à faire face à la crise de la dette en Europe. Si cette année est la bienvenue pour la zone euro, les analystes estiment que le montant des financements est loin d'être suffisant si des économies comme l'Espagne et l'Italie avaient un besoin simultané de recourir à un plan de sauvetage.
CHANGES
L'euro s'apprécie face au dollar américain lundi, bien que les incertitudes politiques en Europe pèsent sur l'appétit des investisseurs pour la monnaie unique après le premier tour de l'élection présidentielle française et l'échec des négociations sur la réduction du déficit public des Pays-Bas.
L'euro reste toutefois soutenu face au billet vert, les investisseurs rechignant à se positionner avant la réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) cette semaine.
L'attention se portera également cette semaine sur la réunion de politique monétaire de la Banque du Japon.
Ces deux rendez-vous pourraient apporter un soutien au dollar au détriment du yen. Les banquiers centraux japonais devraient en effet assouplir leur politique monétaire, tandis que la Fed ne devrait pas annoncer de nouvelles mesures de soutien à l'économie américaine.
PETROLE
Les contrats pétroliers s'inscrivaient en léger repli lundi pendant les échanges en Asie. "Sur les marchés, les intervenants semblent rester en retrait sur fond d'incertitudes récentes à l'égard de l'Espagne et d'une certaine stabilisation des échanges", observe ANZ.
A 5h00, le contrat de juin sur le Brent coté à l'ICE de Londres abandonnait 5 cents, à 118,71 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de juin sur le brut léger doux du Nymex cédait 9 cents, à 103,79 dollars le baril.
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 118.41 | -0.37% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 103.43 | -0.60% | |
| EUR/USD | 1.3147 | -0.55% | |
| Euribor 1 an | 1.352 | 0.00% | |
| Or | 1 641.30 | -0.10% |
09:31
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20.04.2012
BONJOUR ET BON WEEK END...13H24, LE POINT.(0.50% de hausse)
Commentaires de MonFinancier...
LA FRANCE EST DÉJÀ ATTAQUÉE
Après le déni de la crise économique pendant la campagne, il y a maintenant le déni du basculement de la France dans le camp des pays attaqués. Et pourtant hier, le CAC a chuté, les valeurs bancaires se sont effondrées avec le cours du Crédit Agricole au plus bas historique, les CDS Français se sont envolés au-dessus de 200 points et les taux à 10 ans au dessus de 3%.
L'ATTAQUE CONTRE LA FRANCE A COMMENCÉ
Les investisseurs étrangers commencent à quitter le paquebot France de peur qu'il devienne un nouveau Titanic Européen. La journée d'hier était particulièrement violente avec tous les indicateurs de marchés au rouge: CDS, taux à 10 ans, cours des valeurs bancaires, CAC. Je ne comprends pas pourquoi les investisseurs fuient un pays avec des candidats qui veulent faire la guerre à la finance et tuer les entreprises. C'est vraiment n'importe quoi....
RUMEURS DE DÉGRADATION
de la dette Française. Cela a donné le départ du dérapage, mais même après le démenti, les marchés n'ont pas remonté.
UN GRAND EMPRUNT
Le président François 2 a annoncé hier qu'il y aurait un grand emprunt. L'idée est de se rendre moins dépendant des investisseurs étrangers. C'est une bonne idée. Sauf si c'est un moyen d'éviter les efforts nécessaires de réductions de dépenses publiques et la sanction des marchés qui en découle.
HAUSSE DU SMIC
Là encore, c'est décidé. Juste après les élections. Après 5 ans de quasi-gel.
LES CARTONS
Ce n'est plus une défaite, c'est une Bérézina. Le Parisien publie un sondage où Sarko n'aurait plus que 26.5% au premier tour contre 30% pour Don Quichotte de la finanza. Le 6 Mai il ne restera plus que Morano, Hortefeux, Guéant et Carla Bruni, autour de Sarko.. Les autres ont déjà fait leurs cartons.
BARCLAYS, APRES CITI
Les actionnaires de la banque Barclays ont obtenu des baisses substantielles des rémunérations et des bonus des dirigeants. Le mouvement lancé par les actionnaires de Citi qui avaient bloqué le bonus du président de la banque se propage.
LE MIRACLE ALLEMAND
C'est le titre du dossier que le Financial Times consacre à l'Allemagne, la Machine Miraculeuse. C'est vrai que ce qui ce passe en Allemagne est stupéfiant. Ce n'est pas une frontière qui nous sépare, ce sont des siècles. Nous rêvons d'être en 1789, ils sont déjà en 2089.
CHRISTINE FAIT LA QUÊTE
A votre bon coeur. Quelques milliards pour sauver la zone euro. Merci pour votre bonté. La Reine Christine fait le tour des pays membres du FMI qui ne sont pas ruinés pour trouver les 400 milliards qu'il faut au FMI pour pouvoir aider l'Europe. Et pour l'instant aucun pays émergent n'a répondu présent...
L'EUROPE PEUT-ELLE SAUVER L'ESPAGNE
en cas de difficulté? C'est le dossier du Wall Street Journal qui décrit "l'arsenal" européen pour contrer une attaque sur l'Espagne. Conclusion: il vaudrait mieux que l'Espagne ne plonge pas.
LE MOMENT D'ACHETER VIVENDI
Celui qui a suivi Bolloré dans ses investissements depuis quelques années a gagné de l'argent, beaucoup d'argent. C'est à Vivendi qu'il s'intéresse. Il en possède 1%, mais pourrait monter à 5% et entrer au conseil d'administration. Si on ne lui coupe pas la tête, il pourrait faire du bon boulot chez Vivendi.
PAUVRES PME
Malgré les dénégations des banques, les PME n'ont pas accès au crédit et quand elles y ont accès c'est à des taux beaucoup plus élevés que les grandes entreprises: c'est la conclusion d'un rapport de l'OCDE.
DES ÉCARTS DE PERFORMANCE IMPRESSIONNANTS ENTRE LES MARCHÉS BOURSIERS
Après la douce euphorie de la fin du premier trimestre, le retour à la réalité a été rude depuis le mois d'Avril. Mais si on regarde de plus près, on observe que les indices boursiers se sont décorrélés. Entre un Nasdaq encore en hausse de plus de 16%, tiré principalement par Apple, et un indice espagnol en chute de près de 20%, l'écart de performance est spectaculaire...
Très forte volatilité depuis quelques semaines sur les indices boursiers
Nous sommes le 20 Avril. Reportez vous juste quelques jours en arrière. Au 30 Mars. A la fin du premier trimestre. Un premier trimestre de hausse généralisée des indices boursiers. Et des records de hausse de début d'année vieux de 15 à 20 ans. En trois semaines, tout a basculé. Mais c'est qui est très intéressant, passionnant même, c'est que les marchés boursiers sont totalement décorrélés depuis le début du mois d'Avril. Ils ont tous monté de concert, avec une corrélation forte. Mais ils rebaissent tous en ordre dispersé. Et certains d'ailleurs ne rebaissent pas ou peu. C'est nouveau. Avant tous les marchés, à quelques pour cent prés, montaient ensemble ou baissaient ensemble.
Les écarts de performance depuis le début d'année sont assez spectaculaires
D'un côté les très bons élèves. Les marchés américains avec un Nasdaq en vedette en hausse de plus de 16% et les autres indices américains en hausse de 6 à 11%, l'Allemagne bien sûr le refuge avec sa hausse de 13% depuis le début d'année. 13% de hausse alors que le CAC est à zéro, l'Espagne en déroute à moins 20% et l'Italie à -5%. L'Asie elle aussi caracole en tête avec des performances allant de 8% pour Shanghai à 13% pour le Nikkei. On a rarement vu des écarts de performance aussi importants entre bourses de devises développés en si peu de temps.
Qu'est ce qu'on peut en tirer comme enseignements ?
Que les indices boursiers sont devenus une variable d'ajustement plus importante que les devises quand on parle de pays avec leur propre monnaie. L'euro a finalement très peu varié alors que l'écart entre les bourses européennes et américaines sont très importants. Et que dans la zone euro, les indices boursiers ont avec les emprunts de chaque état remplacé les monnaies. Avant quand on spéculait contre la France ou l'Espagne on achetait le deutsche mark et on vendait le franc ou la peseta. Maintenant on achète la dette allemande et on vend la dette Française ou Espagnole, ou on achète le DAX l'indice allemand et on vend le CAC ou l'IBEX, l'indice espagnol. Et quand on prend un peu plus de recul, on se rend compte qu'il y a un fossé entre le monde boursier d'Apple un monde tourné vers l'avenir, et le monde boursier des valeurs bancaires Françaises et Espagnoles un monde plombé par le poids du passé. Et ce fossé ne risque pas de se combler de si tôt.
Bourse-Vivendi en hausse, Bolloré pourrait monter à 5% :
PARIS, 20 avril (Reuters) - Vivendi VIV.PA monte fortement en Bourse vendredi à la mi-journée sur des informations selon lesquelles Bolloré BOLL.PA viserait le seuil des 5% du capital du groupe de divertissement et de télécoms, dont il deviendrait ainsi le premier actionnaire.
Lors de l'assemblée générale de Vivendi jeudi, le président du conseil de surveillance Jean-René Fourtou a dit, selon la presse, que Bolloré, qui détient actuellement 1% du capital du groupe, pourrait entrer à son conseil d'administration si cela l'intéressait.
"Nous y voyons un signal positif étant donné le profil d'activiste de Vincent Bolloré", écrit CA Cheuvreux dans une note.
L'action Vivendi s'adjuge 2,86% à 12,77 euros vers 12h45, affichant l'une des plus fortes hausses du CAC 40 .FCHI (+0,5%).
En participant aux décisions stratégiques de Vivendi, Bolloré serait en position d'influer sur la destinée du groupe, et pourrait participer au choix des futurs dirigeants sans être pour autant obligé d'acquérir un gros bloc d'actions, écrit Le Figaro.
"Un des scénarios envisagés par les observateurs serait d'ailleurs que Bolloré apporte Havas EURC.PA (détenu à 33% par Vincent Bolloré, NDLR) dans le giron de Vivendi en échange d'une participation, sans avoir à débourser beaucoup de cash", ajoute le journal.
CA Cheuvreux relève aussi l'impact positif sur le cours de Vivendi du message "légèrement rassurant" délivré lors de l'AG concernant l'arrêt des pertes nettes d'abonnés de SFR depuis la mi-mars. L'opérateur a subi comme ses concurrents l'irruption en janvier de Free ILD.PA sur le marché français de la téléphonie mobile
Les pays émergents prêts à apporter leurs milliards au FMI :
par Lidia Kelly et Lesley Wroughton
WASHINGTON (Reuters) - Les grandes puissances émergentes semblaient prêtes vendredi à augmenter les ressources du Fonds monétaire international pour lutter contre la crise de la zone euro même si le Brésil a exigé en contrepartie un renforcement de leurs droits de vote au FMI.
Selon la Russie, les pays émergents et développés du G20 sont prêts lors de leur réunion vendredi à engager suffisamment de fonds pour répondre à la demande de 400 milliards de dollars de ressources supplémentaires exprimée par Christine Lagarde, la directrice générale du FMI
"Croyez-moi, le G20 s'engagera sur un montant final qui corresponde aux souhaits de la direction du FMI", a déclaré le vice-ministre des Finances russe, Sergueï Stortchak.
Les pays européens et le Japon ont déjà accepté d'apporter 320 milliards de dollars au FMI et, selon un diplomate international, les pays émergents devraient apporter de leur côté plus de 100 milliards.
La contribution de la Chine devrait être a priori de 60 milliards de dollars, soit le même montant que le Japon, celle de l'Arabie saoudite serait légèrement inférieure à ce montant tandis que la Russie et le Brésil apporteraient chacun entre 10 et 20 milliards.
Christine Lagarde a rappelé une nouvelle fois jeudi que la zone euro restait "l'épicentre du risque potentiel" pour une reprise économique mondiale "timide et fragile".
La directrice générale du FMI a déclaré qu'elle pensait conclure un accord sur les ressources du Fonds lors des réunions du FMI et de la Banque mondiale ce week-end.
Mais selon le Brésil, le FMI doit toutefois tenir compte du poids croissant des économies émergentes dans son fonctionnement, jugeant trop lents les progrès réalisés en la matière. Les pays émergents souhaitent que le communiqué du G20 aborde également la question de la reconnaissance d'un rôle accru des émergents.
LIMITER LE POUVOIR DES EUROPÉENS AU FMI
"Ce que nous voulons et demandons à chaque réunion, c'est que cet engagement soit réaffirmé", a déclaré jeudi le ministre brésilien des Finances, Guido Mantega, à l'issue d'une réunion des "Brics" (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).
Le Canada juge également excessif le poids des Européens au sein du FMI, de surcroît dirigé par une Française.
Ottawa demande ainsi deux votes séparés lorsque le FMI doit se prononcer sur l'utilisation de ses ressources : l'un de la part des pays membres de la zone euro, l'autre des pays non membres, ceci afin de limiter le poids des pays européens sur les sujets concernant la zone euro où ils peuvent être considérés comme juge et partie.
"Dans la mesure où le principal défi est la question de la crise de la dette souveraine de la zone euro et que les pays de la zone euro demandent aux autres pays d'augmenter à cet effet les ressources du FMI, nous pensons qu'il doit y avoir deux votes", a déclaré Jim Flaherty, le ministre des Finances canadien.
Même si un accord de principe semble acquis sur le versement de ces nouvelles ressources, certains diplomates observent qu'un accord final pourrait toutefois n'être signé que lors du prochain sommet du G20 en juin.
Avec la contribution de Jean-Michel Bélot pour la version française, édité par Danielle Rouquié
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Hollande pour une baisse des taux de la BCE :(yaka...bentiens!!!..cc)
Le candidat PS à l'Elysée François Hollande s'est prononcé vendredi sur Europe 1 pour une baisse des taux de la Banque centrale européenne afin de soutenir la croissance.
Interrogé sur les moyens de soutenir la croissance, M. Hollande a affirmé que la BCE avait "deux moyens de le faire: le premier, c'est de baisser les taux d'intérêt, si nous pensons qu'effectivement il peut y avoir, par ce biais-là, un soutien à la croissance, et moi j'y suis favorable. Donc à la Banque centrale européenne d'aller dans cette direction", a déclaré M. Hollande.
"Mais il y a une deuxième façon qui serait de prêter directement aux Etats plutôt que de passer par le truchement qui a été choisi d'un soutien aux banques", a-t-il ajouté.
Selon lui, "c'est quand même invraisemblable que la Banque centrale européenne inonde le marché de liquidités" avec des "banques qui empruntent auprès d'elle à 1% et qui reprêtent aux Etats, notamment espagnol, à 6%".
"Il y a un moment où on ne peut pas accepter des phénomènes de rente à ce point", a dit le candidat socialiste. Il "serait plus judicieux, plus efficace, plus rapide que la BCE prête en premier et dernier ressort".
"Cette position, je la défends depuis des années, c'est ce qui se passe aux Etats-Unis, c'est ce qui se passe aussi en Grande-Bretagne", a-t-il expliqué.
"Le candidat sortant vient de la découvrir, tant mieux si cette campagne présidentielle a permis d'avoir plus de lucidité", a aussi déclaré M. Hollande.
"Je sais que les Allemands y sont tout à fait hostiles, eh bien ça fera partie de la négociation. Si on pense que ce n'est pas utile de renégocier, alors restons chez soi", a également affirmé le député de Corrèze qui veut renégocier, s'il est élu le 6 mai le traité européen de discipline budgétaire, pour y introduire un volet croissance.
indices à 13h32...
| BEL 20 * | 2250.10 | 12.58 | 0.56 % | |
| AEX * | 308.21 | 1.45 | 0.47 % | |
| CAC 40 * | 3189.51 | 15.49 | 0.49 % | |
| Euronext 100 * | 608.48 | 1.35 | 0.22 % | |
| Next 150 * | 1384.94 | -2.05 | -0.15 % | |
| DAX | 6729.21 | 57.99 | 0.87 % | |
| FTSE MIB | 14374.67 | 87.40 | 0.61 % | |
| IBEX 35 | 6986.60 | 78.50 | 1.14 % | |
| SMI | 6219.44 | 15.66 | 0.25 % | |
| SLI | 934.72 | 1.13 | 0.12 % | |
| SPI | 5719.40 | 9.50 | 0.17 % | |
| FTSE 100 | 5757.11 | 12.56 | 0.22 % | |
| Dow Jones * | 12964.10 | -68.65 | -0.53 % | |
| Nasdaq 100 | 2686.82 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 3007.56 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 981.49 | -0.72 | -0.07 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2042.56 | 4.37 | 0.21 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1047.16 | 5.52 | 0.53 % | |
| OMX Copenhagen 20 | 459.22 | -4.54 | -0.98 % |
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 118.98 | 0.75% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 103.32 | 0.89% | |
| EUR/USD | 1.3185 | 0.37% | |
| Euribor 1 an | 1.372 | 0.00% | |
| Or | 1 641.00 | 0.00% |
13:34
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18.04.2012
BONJOUR les amis...
de MonFinancier..
UNE BELLE JOURNÉE ENSOLEILLÉE (hier !! , CC )
L'anticyclone qui a protégé les marchés financiers hier venait des Etats-Unis. Les indices Américains ont rugi à la hausse sur des chiffres économiques encourageants et des résultats d'entreprises satisfaisants. Ils ont permis aux marchés européens de souffler un peu après quatre semaines de massacre. La volatilité est retombée brutalement, la nervosité aussi.
GOD SAVE AMERICA
Si les Ricains n'étaient pas là, comme chantait Sardou, nous aurions eu encore une baisse des indices boursiers européens. Mais le Nasdaq et les autres indices boursiers ont bien rebondi. Goldman Sachs, Coca Cola et Johnson et Johnson ont rassuré les marchés. Ainsi qu'IBM. Après la clôture, Intel et IBM ont également fait mieux que prévu
LE SWING D'APPLE
Apple, compte tenu de sa valorisation spectaculaire, risque de devenir une des actions les plus volatiles. Après une chute de 10% en quatre jours, elle a rebondi de 5% hier.
LE CAC EN FORTE HAUSSE
2.7%. Les investisseurs respirent un peu et reprennent espoir. Après cette baisse de plus de 10% par rapport au plus haut de la mi-mars, ce rebond rassure un peu. Les valeurs bancaires, bombardées depuis quatre semaines, se sont offert des rebonds spectaculaires de 6 à 8%.
L'ESPAGNE
a pu emprunter hier sur les marchés à des taux plus élevés, mais la demande a été forte. Du coup, les taux espagnols sont repassés en dessous de 6%.
LA FRANCE PAYS A RISQUE?
Dans une enquête de Bank of America, la France est devenue le pays européen le plus à risque en Europe, juste derrière l'Espagne, mais devant la Grèce, le Portugal et l'Italie. On est plus à risque que la Grèce!!! C'est un scandaaaaaale, dirait Georges Marchais, le modèle de Mélenchon.
OBAMA INQUIET
Sa cote de popularité baisse au fur et à mesure que le prix de l'essence monte. A quelques semaines de la driving season où tous les Américains passent à la pompe, il veut proposer un package de mesures pour lutter contre la spéculation sur le pétrole. Cela n'aura aucune chance de passer avec les républicains du Congrès.
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ALERTE DU FMI
Le FMI a revu sa prévision de croissance à la hausse pour 2012 à 3.5% contre 3.3%. Ca c'est la bonne nouvelle. La mauvaise c'est qu'elle considère que l'Europe peut faire déraper la croissance mondiale. C'est un scoop. On comprend mieux pourquoi ils ont autant de temps libre au FMI....
APRÈS LES MALOUINES
qui a provoqué une guerre avec la Grande Bretagne de Thatcher, la nationalisation forcée de la filiale de Repsol en Argentine risque de provoquer un vrai affrontement avec l'Espagne. Ils sont chauds ces Argentins. En représailles, les Espagnols devraient retenir Messi en otage lors du prochain match de l'équipe d'Argentine.
DES ACTIONNAIRES QUI DISENT NON
Les actionnaires de la banque Américaine Citi ont voté contre les plans de primes des managers de la banque. Une révolution...
AH CES ALLEMANDS!!
L'indice ZEW qui mesure les anticipations économiques en Allemagne est sorti positif pour le mois d'avril...Pas de crise en Allemagne....
LA HAUSSE DE L'ESSENCE ÉNERVE LES ÉLECTEURS
Partout dans le monde, la hausse de l'essence est devenu un sujet de campagne électorale. En France bien sûr mais c'est surtout aux Etats Unis que c'est devenu un sujet central et un motif d'inquiétude pour Obama: les Américains, à quelques semaines de la driving season, sont très énervés contre le gouvernement qui ne fait rien pour limiter la hausse.
La hausse des prix du carburant est devenu un sujet de campagne et pas seulement en France
Qui dit prix records de l'essence, dit baisse sensible et perceptible chaque jour du pouvoir d'achat. On a vu pendant la campagne électorale Française que le thème du contrôle des prix de l'essence a été abordé par tous les candidats avec des propositions allant du blocage pur et simple de prix à des réductions de la taxe sur les carburants. Mais c'est aux Etats-Unis que le thème est devenu un thème central. Dans ce pays d'automobilistes gloutons, chaque hausse du gallon provoque une hausse du mécontentement contre le président en place. Et Obama commence à le ressentir dans les sondages. Le prix de l'essence apparaît après l'emploi comme une des préoccupations majeures de ces américains qui vont voter en Novembre.
Et il a proposé des mesures au Congrès hier
Pour Obama, le problème ce n'est ni le prix du pétrole, ni l'Iran, le problème c'est la spéculation. Pour lui le marché est manipulé. Manipulé par les traders et les spéculateurs. Il rejoint l'opinion des analystes qui pensent que le prix reel du pétrole c'est 80 dollars et qu'il y a environ 40 dollars de prime de spéculation liés tout de même aux risques géo politiques. Il propose donc et c'est assez nouveau de s'attaquer tout simplement aux marchés à terme sur le pétrole. En renforçant significativement les équipes de contrôle des marché mais surtout en pouvant à tout moment augmenter drastiquement les appels de marges sur les contrats à terme de pétrole. Si on réduit brutalement l'effet de levier sur un marché à terme, la spéculation se dégonfle automatiquement et mécaniquement.
Est-ce que ces mesures ont une chance de passer ?
Aucune. Les Républicains du Congrès allergiques à tout interventionnisme de l'Etat le bloqueront sans problème. Mais il est important pour Obama de montrer aux électeurs américains qu'il a tout fait pour combattre la hausse du prix de l'essence. Surtout que nous allons entrer dans quelques semaines dans la driving season, une période où tous les Américains ou presque passent pas une pompe à essence. Et plus on passe à la pompe et plus on est sévère dans les urnes. Le prix de l'essence est devenu un thème essentiel dans toutes les campagnes électorales.
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 118.30 | -0.38% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 104.32 | 0.12% | |
| EUR/USD | 1.3088 | -0.31% | |
| Euribor 1 an | 1.372 | 0.00% | |
| Or | 1 650.70 | 0.03% |
11:15
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17.04.2012
belle cloture...
Wall Street finit en nette hausse :
La Bourse de New York a fini en nette hausse mardi, portée par des perspectives économiques plus optimistes en Europe et dans le monde et par de bons résultats d'entreprises aux Etats-Unis: le Dow Jones a gagné 1,50% et le Nasdaq 1,82%.
Selon des chiffres provisoires à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a avancé de 193,38 points à 13.114,79 points et le Nasdaq, à dominante technologique, a pris 54,42 points à 3.042,82 points.
Le Japon fournit 60 milliards de dollars au FMI pour soutenir l'Europe endettée :
Le Japon va fournir 60 milliards de dollars supplémentaires au FMI pour l'aider face à la crise de la dette en Europe et la directrice générale du Fonds, Christine Lagarde, a appelé les autres Etats membres à suivre cet exemple.
"Le ministre des Finances, Jun Azumi, a déclaré que le Japon allait fournir 60 milliards de dollars afin de renforcer les bases financières du FMI", a expliqué mardi un porte-parole du ministère à l'AFP.
Mme Lagarde a immédiatement salué "le rôle moteur et l'engagement solide du Japon pour le multilatéralisme" dans un communiqué publié à Washington, et souhaité que d'autres imitent.
Elle a été immédiatement entendue par la Suède, qui a promis 10 milliards de dollars "au moins", et le Danemark, qui compte apporter 7 milliards. Le FMI a additionné 9,3 milliards de dollars annoncés par la Norvège en décembre, pour parvenir à un total de 26 milliards de la part des pays scandinaves.
D'après la directrice générale, ces annonces sont "une étape importante dans l'effort international en cours pour améliorer l'adéquation des ressources disponibles pour prévenir et combattre les crises", et devraient "permettre de faire des progrès décisifs" en ce sens.
Jusque-là, seule la zone euro avait promis d'abonder les ressources du FMI à hauteur de 150 milliards d'euros (près de 200 milliards de dollars).
Les Etats-Unis, premier actionnaire du FMI, ont prévenu qu'ils n'apporteraient pas un dollar.
Dans un entretien accordé à plusieurs journaux, Mme Lagarde a estimé mardi que le total des nouvelles contributions pourrait atteindre "400 milliards de dollars ou plus". Son ambition initiale était d'augmenter de 500 milliards de dollars les ressources prêtables, nécessitant des contributions de 600 milliards de la part des Etats membres.
Ces ressources étaient, selon le dernier point hebdomadaire du FMI sur ses finances, de 382 milliards de dollars pour ses pays membres à revenus moyens ou élevés. En l'état actuel des engagements, elles pourraient donc être portées à plus de 650 milliards.
"Mon espoir est que nous allons atteindre une masse critique cette semaine", a déclaré Mme Lagarde au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Les ressources du FMI seront au coeur des discussions d'une réunion ministérielle du G20 à Washington vendredi et de l'assemblée annuelle du Fonds samedi, au cours desquelles les autorités nippones présenteront formellement leur offre.
"Il était important de rendre publique notre décision afin d'aider à construire un accord avant" ces réunions, a expliqué M. Azumi, qui s'est dit "sûr que d'autres pays vont annoncer leurs contributions", selon des propos cités par les médias nippons.
Le ministre a souligné que le Japon, via cet effort supplémentaire, espérait rassurer les marchés de nouveau pris d'inquiétude pour les finances européennes, après une accalmie en début d'année suivant des accords d'allègement de dette et d'aide supplémentaire à la Grèce.
"Nous ne pouvons être complètement optimistes à propos du problème européen d'endettement. Des contributions sont nécessaires pour mettre un terme à cette crise", a insisté M. Azumi.
L'Espagne est particulièrement surveillée par les places financières, le rendement de son obligation à dix ans étant récemment passé au-dessus des 6%, un niveau difficilement viable à terme.
En contrepartie de son soutien indirect à l'Europe via le FMI, Tokyo va "demander fermement aux Européens de renforcer encore leurs filets de protection", a souligné M. Azumi. Fin mars, la zone euro a décidé d'augmenter le montant de son "pare-feu" à 800 milliards d'euros afin de protéger durablement les pays fragiles.
Dans son "Moniteur des finances publiques" semestriel, le FMI a toutefois jugé que le pic de la dette publique était en vue pour nombre de pays développés, estimant qu'elle pourrait atteindre son niveau maximum en 2013 pour la France et l'Italie par exemple.
23:00
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Bonjour...on reprend ce qu'on perdait hier...
de MonFinancier..
DES MARCHÉS QUI VONT DANS DES DIRECTIONS DIFFÉRENTES
On constate souvent que les marchés sont très corrélés. Une nouvelle en Espagne ou en Chine fait baisser ou monter tous les indices boursiers. Hier on a assisté à une rare journée de décorrélation forte avec un Nasdaq en baisse, un dow Jones en hausse, des marchés asiatiques en baisse et un CAC en hausse. Explications...
APPLE TRÉBUCHE
Il fallait bien que l'impressionnante envolée de l'action Apple marque une pause. Le titre a chuté de plus de 9% en trois jours. Une perte qui représente plus de 50 milliards de dollars! Et quand Apple trébuche, ce sont toutes les valeurs technologiques qui chutent tant sur le Nasdaq que dans le compartiment technologique du S&P.
POURQUOI APPLE BAISSE?
Parce que certains fonds ont des profits gigantesques à prendre après la progression du titre et ont vendu, parce que les opérateurs télécom commencent à en avoir ras le bol de perdre de l'argent en vendant des Iphone à perte pour attirer des nouveaux abonnés et parce que les arbres ne montent pas au ciel.
L'ESPAGNE TOUJOURS
Les taux à 10 ans ont à nouveau dépassé les 6%. Un seuil d'alerte. Et l'Espagne a menacé de prendre le contrôle des finances des régions qui représentent un tiers du budget de l'Espagne et qui refusent d'appliquer des mesures d'austérité.
CRISTINA FERNANDEZ SE PREND POUR CHAVEZ
Avec Chavez malade, on pouvait penser que certains pays d'Amérique du Sud reviendraient progressivement à la raison. Mais l'ex-madame Kirchner, la présidente Argentine, veut reprendre le flambeau. Elle va confisquer les 51% de la compagnie pétrolière argentine YPF qui appartiennent à l'espagnol Repsol.
SI ON VOUS DEMANDE QUI EST JIM YONG KIM
Ne répondez pas que c'est un leader Nord Coréen. C'est le nouveau président de la Banque Mondiale, le candidat américain proposé par Obama, un candidat au parcours impressionnant.
CITIBANK
fait mieux que prévu avec des résultats assez encourageants et un cours qui a bien réagi avec une hausse de 2%.
LES INVESTISSEURS FUIENT L'EUROPE
Selon le Financial Times, les fonds de pension et les investisseurs internationaux auraient cédé plus de 100 milliards d'euros de dettes européennes, en particulier espagnoles, italiennes ou françaises.
LES MARCHES IRANIENS
pensent qu'il n'y aura pas de frappes aériennes après la réunion de ce week end. Le rial a progressé de 7% hier et l'indice boursier de 1.3%.
INVESTISSEZ EN YUAN
Avec le nouveau pas franchi par la Chine dans la voie de la flexibilité, les banques vont multiplier les offres d'obligations, de dérivés et autres instruments financiers libellés en yuans.
LES PRÉSIDENTIELLES AMÉRICAINES
ne sont pas jouées. Un premier sondage réalisé par Gallup donne même Romney gagnant. Une présidentielle qui risque d'être passionnante. Ca va nous changer...
ET LES AMÉRICAINS CONSOMMENT
Les ventes au détail ont progressé de 0.8% en Mars après une hausse de 1% en Février. Un effet de l'amélioration, même modérée, de l'emploi.
L'ESPAGNE PART EN GUERRE CONTRE SES RÉGIONS
Même s'il échoue et que l'Espagne ne parvient pas à se sortir de la crise, on ne pourra pas reprocher au gouvernement Rajoy le manque de courage. On ne réalise pas, vu de France, à quel point les gouvernements Italiens et Espagnols mènent une révolution économique et sociale pour tenter de réformer leurs pays. Il ne s'agit pas uniquement d'imposer des mesures d'austérité ou d'augmenter des impôts. Non. Il s'agit de réformer les fondements mêmes de l'économie. Malgré les risques politiques.
Nouvelle étape en Espagne dans la mise en place de la rigueur. Le gouvernement est prêt à franchir encore une étape, une étape tout simplement inimaginable il y a quelques semaines : prendre le contrôle économique et financier des régions autonomes si elles refusent d'appliquer les mesures d'austérité.
L'Espagne est un pays pourtant très décentralisé
Et en ces temps de crise, c'est justement le problème. Les dépenses des régions représentent un tiers des dépenses totales de l'Espagne. Et l'Espagne aura beau imposer au niveau de l'Etat des mesures d'austérité draconiennes, les objectifs de déficit budgétaire ne pourront jamais être atteints si les régions ne font pas aussi des efforts drastiques, ce qu'elles refusent de faire. Du coup, le seul moyen de contrôler ces dépenses c'est de contrôler les régions.
Cela va soulever un tollé général
Pour certaines régions, toucher à leur autonomie acquise de haute lutte c'est une déclaration de guerre, mais le gouvernement Rajoy doit prouver à ses partenaires européens et surtout à l'Allemagne qu'il a fait tous les efforts nécessaires même si ils n'ont pas abouti. Car l'Espagne joue déjà le coup d'après. L'appel à l'Europe pour son financement. L'Espagne n'est pas la Grèce, mais l'Espagne ne pourra pas s'en sortir sans aide Européenne et sans réduction de sa dette de 20 % minimum. On va perdre encore des mois à tenter de trouver une solution à une équation qui est impossible à résoudre.
le INDICES à 14h28
| BEL 20 * | 2274.42 | 35.07 | 1.57 % | |
| AEX * | 310.28 | 4.26 | 1.39 % | |
| CAC 40 * | 3252.87 | 47.59 | 1.48 % | |
| Euronext 100 * | 617.75 | 7.50 | 1.23 % | |
| Next 150 * | 1400.18 | 11.50 | 0.83 % | |
| DAX | 6695.44 | 70.25 | 1.06 % | |
| FTSE MIB | 14722.90 | 311.66 | 2.16 % | |
| IBEX 35 | 7250.20 | 41.10 | 0.57 % | |
| SMI | 6146.29 | 21.38 | 0.35 % | |
| SLI | 928.00 | 1.83 | 0.20 % | |
| SPI | 5655.89 | 28.06 | 0.50 % | |
| FTSE 100 | 5710.15 | 43.87 | 0.77 % | |
| Dow Jones * | 12921.41 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq 100 | 2670.10 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 2988.40 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 981.06 | 10.32 | 1.06 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2053.24 | 30.83 | 1.52 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1048.59 | 12.17 | 1.17 % | |
| OMX Copenhagen 20 | 457.00 | 1.02 | 0.22 % |
| Pétrole BRENT (ICE Europe) | 118.24 | -0.10% | |
| Pétrole WTI (ICE Europe) | 103.94 | 0.80% | |
| EUR/USD | 1.3135 | 0.03% | |
| Euribor 1 an | 1.375 | 0.00% | |
| Or | 1 649.70 | -0.10% |
14:29
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11.04.2012
PETITE REPRISE..
SUITE AUX RESULTATS D'ALCOA , LES SOCIETES LIEES AU SECTEUR SE REPRENNENT...
Europe-Les Bourses en hausse après la correction de mardi :
PARIS, 11 avril (Reuters) - La plupart des Bourses européennes ont ouvert en légère hausse mercredi matin, après la forte correction infligée la veille aux marchés en raison d'un regain d'inquiétude sur la situation de l'économie mondiale en général et de l'économie espagnole en particulier.
Les marchés européens avaient touché mardi un plus bas de 12 semaines, après une forte poussée des rendements obligataires espagnols et italiens.
L'indice FTSEurofirst 300 .FTEU3 affichait mercredi une hausse de 0,29% à 1.029,13 points dix minutes après l'ouverture.
Le CAC 40 .FCHI progressait de 0,17% à 3.223,08 points, tandis que le FTSE britannique .FTSE gagnait 0,31% à 1.029,34 points et que le Dax allemand .GDAXI amplifiait ses gains d'ouverture et prenait 0,7% à 6.652,54 points.
Aux valeurs, les ressources naturelles .SXPP affichaient l'un des gains les plus importants du début de séance (+1,15%), précédées seulement par les bancaires .SX7P (+1,17%).
Dans le secteur des ressources naturelles, ArcelorMittal
ISPA.AS prenait 2,01% et Eramet ERMT.PA 2,83%, en réaction au bénéfice inattendu annoncé la veille par l'aluminier américain Alcoa AA.N . (voir ID:nL6E8FA5SV )
ACTIONS
L'Espagne s'inscrit en tête des préoccupations du marché mercredi, alors que les investisseurs, prudents, semblent devoir tirer les actions européennes vers le bas à l'ouverture.
Cantor Index prévoit ainsi que le CAC 40 ouvrira en repli de 17 points, à 3.200 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 23 points, à 5.572 points, et le DAX, 12 points, à 6.594 points.
"La forte hausse des taux de la dette souveraine de l'Espagne et des autres pays périphériques de la zone euro a entamé la confiance des investisseurs", note Stan Shamu, stratégiste chez IG Markets. "L'incapacité des mesures d'austérité budgétaire adoptées en Espagne à apaiser les tensions sur le marché obligataire est inquiétante", ajoute-t-il.
Christian Schulz, économiste chez Berenberg Bank à Londres, ajoute que le risque que les problèmes de l'Espagne se propagent à l'Italie pourrait inciter la Banque centrale européenne (BCE) à intervenir.
Cependant, Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a déclaré mardi à l'agence de presse Reuters qu'il n'était pas inquiet au sujet de l'Espagne, car le gouvernement prend les mesures qui s'imposent pour redresser ses finances. Ewald Nowotny a également dit que s'il n'était pas nécessaire de procéder à un nouvelle opération de refinancement à long terme pour le moment, la situation pourrait changer à l'avenir.
Les contrats à terme sur les indices d'actions américains sont orientés à la hausse mercredi. Les valeurs américaines ont accusé mardi leur plus forte baisse de l'année 2012, plombées par le regain d'inquiétudes suscité par la hausse des coûts d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie et les chiffres décevants de l'emploi non agricole aux Etats-Unis. Wall Street a ainsi terminé dans le rouge pour la cinquième séance consécutive.
Les marchés asiatiques perdent du terrain mercredi, eux aussi pénalisés par les craintes au sujet de la hausse des coûts d'emprunt de l'Espagne. Le marché est également préoccupé par la croissance économique mondiale, ce qui pèse sur les exportateurs japonais.
OBLIGATIONS
Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir en légère progression mercredi, en raison des craintes liées à la dette des pays périphériques de la zone euro alors que le marché se demande si les rendements des emprunts d'Etat allemands peuvent encore baisser.
La nervosité suscitée par la situation financière de l'Espagne et de l'Italie a fait grimper les taux des obligations des deux pays à leurs plus hauts niveaux depuis des mois. L'Espagne est tout particulièrement surveillée après les résultats médiocres d'une adjudication d'emprunts d'Etat au début du mois. Le taux de l'obligation espagnole à dix ans a gagné du terrain au cours des quatre dernières séances et est ressorti en hausse de 0,19 point de pourcentage mardi, à 5,93%, son plus haut niveau depuis le 1er décembre.
L'Institut de la finance internationale (IIF) a déclaré mardi que les créanciers privés de la Grèce qui restent réfractaires au récent accord d'échange de dette devaient y participer pour contribuer à stabiliser les marchés financiers et aider le pays à se redresser.
Certains créanciers privés qui détiennent des emprunts d'Etat grecs de droit étranger et non grec s'opposent à l'accord qui a été négocié sur la dette grecque, espérant obtenir un retour complet sur leur investissement.
L'IIF a toutefois souligné que si les 4% de créanciers restants se joignaient à l'accord, une participation totale à l'échange permettrait de rebâtir la confiance et la stabilité sur les marchés financiers, au profit de tous, et de faciliter le retour de la Grèce à la solvabilité.
Les obligations du Trésor américain s'inscrivent en repli mercredi. Le marché a enregistré sa cinquième séance consécutive de hausse mardi, avec un retour des taux des emprunts de référence à dix ans en dessous du seuil de 2%, les inquiétudes liées à l'économie mondiale exacerbant l'intérêt des investisseurs pour les actifs refuges.
CHANGES
Le yen est stable mercredi face au dollar et à l'euro, après avoir fortement augmenté mardi grâce à son statut de valeur refuge. La monnaie unique est globalement en baisse , tandis que les autres devises sensibles au risque, telles que le dollar australien, se replient sur fond de nouvelles craintes au sujet de la dette européenne et des perspectives de croissance mondiales.
Barclays indique dans une note que les "échanges devraient être irréguliers à court terme, compte tenu de la résurgence des inquiétudes à l'égard des problèmes de solvabilité en Europe et de statistiques macroéconomiques contrastées aux Etats-Unis et en Chine".
A plus long terme, les analystes s'attendent à ce que l'euro continue de se déprécier face au dollar et au yen, car ils pensent que la Banque centrale européenne (BCE) va prendre des mesures plus agressives pour stabiliser les marchés. Les élections à venir en France et en Grèce pourraient ajouter à la nervosité ambiante.
Dans ces conditions, Marc Chandler, stratégiste devises en chef chez Brown Brothers Harriman, estime que l'euro pourrait tomber jusqu'à 1,27 dollar d'ici au second semestre.
PETROLE
Les contrats pétroliers progressent légèrement mercredi, après avoir atteint un point bas en huit semaines mardi en raison des craintes liées à la croissance économique chinoise et à la situation de la zone euro, note un opérateur basé à Singapour.
Le rapport de l'association interprofessionnelle API sur les stocks pétroliers aux Etats-Unis pèse également sur les prix, ajoute-t-il. Selon l'API, les stocks de brut ont progressé de 6,58 millions de barils la semaine dernière; les analystes sondés par Dow Jones Newswires tablent en moyenne sur une augmentation de 1,7 million de barils.
L'opérateur voit un solide support pour le Nymex à 100 dollars le baril avant les statistiques officielles du département de l'Energie sur les stocks pétroliers américains, attendues à 16h30.
A 5h00, le contrat de mai sur le Brent coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 1 cent, à 119,89 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de mai sur le brut léger doux du Nymex prenait 32 cents, à 101,34 dollars le baril.
DE MONFINANCIER..
PANIQUE
Les bourses Espagnoles, Italiennes et Françaises se sont effondrées entraînant dans leur sillage les bourses du monde entier. 5% de baisse en Italie, plus de 3% de baisse en France et en Espagne. Ce sont les valeurs bancaires qui ont mené la chute. Les banques sont à nouveau plombées par les dettes souveraines qu'elles ont acheté avec l'argent prêté par la BCE. On prend les mêmes et on recommence.
LES TAUX EUROPEENS
s'envolent. Les taux espagnols ont dépassé les 6% dans la journée, les taux Italiens s'en approchent. Les taux Français restent pour l'instant bloqués, sur le 10 ans, à 3% mais c'est par ses valeurs bancaires que la France est attaquée. Quand les fonds spéculatifs attaquent la France, ils commencent par vendre à découvert la BNP et la Société Générale. C'est plus simple car très liquide.
L'ESPAGNE S'ATTAQUE A LA SANTÉ ET A L'ÉDUCATION
On ne peut que saluer le courage des dirigeants espagnols et italiens et être frappé par le contraste avec nos politiques en campagne qui continuent à promettre qu'aucun sacrifice n'est nécessaire pour sortir de la crise et qu'on peut s'en sortir en s'attaquant seulement aux "riches". L' Espagne propose de réduire les dépenses de santé et d'éducation de 10 milliards d'euros. Malheureusement l'Espagne ne s'en sortira pas sans renégocier sa dette.
L'ESPAGNE TOUJOURS
L'Espagne répète qu'elle n'a pas besoin de faire appel aux fonds européens et qu'elle n'a pas besoin d'aide. Comme l'avaient dit la Grèce, l'Irlande et le Portugal...
LE FOSSE ENTRE LA FRANCE ET L'ALLEMAGNE
La France se détache de plus en plus du premier de la classe européenne. L'écart de taux entre les deux pays s'accroit jour après jour, et la France doit payer 135 points de plus que l'Allemagne dont les taux sont à des niveaux historiquement bas.
LES POLITIQUES FRANÇAIS N'ONT RIEN COMPRIS
Ils aident les banques, ils aident et favorisent les grandes entreprises. Mais l'exemple Allemand montre que ce sont les PME, petites et grosses, qui créent de l'emploi et génèrent de la croissance. En France le nombre de défaillances de grosses PME a explosé depuis le début de l'année.
MITT ROMNEY A GAGNE LA PRIMAIRE
Son principal adversaire Rick Santorum abandonne la course à l'investiture du fait des problèmes de santé de sa fille de trois ans. Le combat Romney Obama va commencer.
LA PURGE EN CHINE
L'ancien favori et chouchou, Bo Xilai est suspendu de toutes ses fonctions et assigné à résidence. Sa femme est accusée de complicité de meurtre. Et tous leurs proches sont karcherisés. Un beau pays, la Chine.
LA CHUTE DE SONY
Sony n'arrive toujours pas à s'en sortir. Le groupe a annoncé une perte record de 6.4 milliards de dollars et ce n'est pas la hausse du yen qui va arranger les choses.
MONFINANCIER RECOMPENSE DANS LA PRESSE !
Nos contrats d'assurance vie MonFinancier Vie et MonFinancier Liberté Vie ont tous les deux été récompensés ces derniers jours . Les dossiers de l'épargne nous ont en effet attribué le label d'excellence 2012, tandis que nos contrats ont tous les deux reçu le laurier d'argent du Journal Investir
LA BAISSE DE L'IMMOBILIER
Les prix du mètre carré ont baissé en moyenne de 2.1% en France avec des baisses pouvant aller jusqu'à 9% à Nice ou Montpellier ou 11% à la Rochelle.
10:26
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10.04.2012
commentaires de MonFinancier..Forte baisse ce matin.
UNE SEMAINE CLÉ POUR L'EUROPE...
Les investisseurs vont suivre de près cette semaine la situation en Europe. En Espagne principalement. Mais également, à deux semaines des élections, sur la dette Française. On saura cette semaine si la baisse des derniers jours étaient une simple correction ou un véritable renversement de tendance sur les indices boursiers.
BAISSE MODÉRÉE AUX ÉTATS UNIS
Les marchés américains étaient ouverts hier. Ils ont lourdement chuté à l'ouverture pour finir sur une baisse modérée en fin de séance. C'est vers l'Europe que les yeux vont à nouveau se tourner
BEN BERNANKE TOUJOURS PRÊT
Il a rassuré les marchés ce matin en répétant que l'économie américaine n'était pas encore assez vaillante pour que la banque centrale se permette d'arrêter de faire tourner la planche à billets. Il faut dire que les chiffres de l'emploi de vendredi ont largement déçu.
OBAMA DANSE LA SAMBA
à Washington où il a reçu la présidente brésilienne. Il faut dire que le premier partenaire commercial du Brésil est devenu la Chine..
LA CHINE ILLISIBLE
Impossible de savoir ce qu'il se passe en Chine tant au plan économique que politique. Ce matin, on a eu un surplus commercial supérieur aux attentes dû principalement à un ralentissement des importations lié à l'accalmie sur la consommation intérieure. Et l'inflation elle est sortie à 3.6%, supérieure aux attentes des autorités.
LA GRECE EXPLOSIVE
Les grèves se multiplient tandis qu'une bombe a explosé hier devant le ministère des réformes administratives. Il faut d'urgence préparer l'évacuation de la Grèce de la zone euro.
LES SONDAGES EN GRECE
Aux élections du 6 Mai, les petits partis qui sont opposés à la politique de réformes et d'austérités attirent la majorité des voix. Les deux partis traditionnels peinent à parvenir à 40% à deux .
COMMENT GAGNER UN MILLIARD EN DEUX ANS
En faisant une application qui plaît à Facebook. Facebook a acheté hier Instagram, une application photo créé il y a tout juste deux ans. Instagram n'a que 11 employés et venait de lever 50 millions de dollars sur une valorisation de...500 millions de dollars. Mais non, il n'y a pas du bulle sur les réseaux sociaux...
LE GRAND NETTOYAGE
Après Yahoo, c'est Sony qui annonce un licenciement massif. 10,000 personnes soit plus de 6% de ses employés. Et ce n'est pas terminé. Heureusement qu'en France le licenciement va bientôt être interdit, camarades!
LA SAISON DES RÉSULTATS TRIMESTRIELS
s'ouvre ce soir aux Etats Unis. Avec, comme à chaque fois, Alcoa, le spécialiste de l'aluminium. On attend un ralentissement de la croissance des profits pour les entreprises US.
CHUTE DE 30% DES PRÊTS BANCAIRES
La banque centrale européenne prête de l'argent gratuitement aux banques mais les banques ne prêtent ni aux particuliers ni aux petites entreprises. Du coup, la distribution des prêts hypothécaires a chuté de 30% depuis le début de 2012.
2 MILLIARDS DE DOLLARS
pour les 100 premiers patrons Américains en 2011. Avec le champion toutes catégories, Tim Cook d'Apple et ses 378 millions de dollars. Rappelons tout de même que le patron du plus gros hedge fund américain a gagné 3.9 milliards de dollars, plus que l'ensemble des gros patrons américains. Mais que fait Nathalie Artaud ?
MAIS QUE SE PASSE T'IL EN CHINE ?
Tant économiquement, que politiquement, la situation en Chine apparaît de plus en plus confuse. Les indicateurs économiques se succèdent et donnent une image floue de la réalité économique. Soft landing? Hard landing ? Difficile de savoir. Tout cela sur fond de guerre de succession au sein du parti pour le renouvellement, comme tous les dix ans, du président et du premier ministre.La bourse baisse.
Annonce ce matin d'un excédent commercial élevé en Chine pour le mois de Mars
Quand on lit les analyses des spécialistes de la Chine, tant au plan économique, qu'au plan politique, un sentiment se dégage : on ne comprend rien à ce qu'il se passe là bas. Et il faut dire que le manque de transparence habituel de ce pays dont on a tendance à oublier que c'est une dictature ne facilite pas les choses. Sur l'économie ce qui semble certain c'est que l'économie ralentit. Mais on ne sait pas encore s'il s'agit d'un soft landing, une petite décélération liée à la mollesse de la croissance des pays développés, ou d'un hard landing, un ralentissement brutal. Le ralentissement des importations annoncé ce matin milite pour une baisse de la consommation intérieure.
Et l'inflation annoncée hier était toujours élevée
On est certes loin des 6.5% d'inflation de l'été dernier, mais avec une inflation qui est encore à 3.6% et à plus de 20% pour certains biens alimentaires, la Chine a une marge de manoeuvre limitée pour une politique de relance monétaire ou économique. Vendredi on en saura un peu plus avec le taux de croissance pour le premier trimestre qui est attendu en baisse à 8.4% contre 8.9% précédemment. A tout cela se greffe une situation politique confuse et des luttes intestines au sommet du parti pour le grand changement de président et de premier ministre qui a lieu tous les 10 ans et qui se produira dans quelques mois.
En attendant la Bourse continue à baisser, ce matin elle perd 1.5%
La Bourse de Shanghai a à peine profité du rebond général des tous les indices boursiers depuis le mois d'octobre. Elle continue à se traîner en dessous de 2500. Plus de 60% de baisse par rapport à son sommet de 2007. On sent que la Chine est à la croisée des chemins. Politiquement avec la lutte entre les communistes néo maoïstes et les néo-libéraux, économiquement avec un juste équilibre à trouver entre exportations, consommation intérieure et inflation. Et en cette période d'incertitude mondiale, ce qu'il se passe en Chine est essentiel, car la Chine a été un des moteurs principaux de la croissance.
INDICES à 9H53...
| BEL 20 * | 2233.36 | -20.37 | -0.90 % | |
| AEX * | 310.60 | -4.31 | -1.37 % | |
| CAC 40 * | 3271.04 | -48.77 | -1.47 % | |
| Euronext 100 * | 617.15 | -7.85 | -1.26 % | |
| Next 150 * | 1398.55 | -20.90 | -1.47 % | |
| DAX | 6687.03 | -88.23 | -1.30 % | |
| FTSE MIB | 14851.59 | -364.43 | -2.40 % | |
| IBEX 35 | 7529.20 | -131.30 | -1.71 % | |
| SMI | 6099.86 | -63.63 | -1.03 % | |
| SLI | 927.12 | -13.74 | -1.46 % | |
| SPI | 5610.66 | -59.66 | -1.05 % | |
| FTSE 100 | 5660.77 | -62.90 | -1.10 % | |
| Dow Jones * | 12929.59 | -130.55 | -1.00 % | |
| Nasdaq 100 | 2739.98 | 0.00 | 0.00 % | |
| Nasdaq | 3047.08 | 0.00 | 0.00 % | |
| OMX Nordic 40 | 973.16 | -12.96 | -1.31 % | |
| OMX Helsinki 25 | 2083.65 | -40.45 | -1.90 % | |
| OMX Stockholm 30 | 1023.13 | -13.27 | -1.28 % | |
| OMX Copenhagen 20 | 453.28 | -0.43 | -0.09 % |
09:54
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