28/01/2014

bonjour ...pose dans les marchés.FIN DE CE BLOG ....

je voulais vous dire que je vais arrêter mes publications sur ce blog.Si vous avez besoin d'un commentaire , ou d'une idée, je suis toujours joignable.CLAUDE.

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en légère hausse mardi, dans un contexte d'apaisement avant le début de la réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed), et certaines opportunités d'achat pourraient apparaître.

Selon IG, le CAC 40 pourrait gagner 14 points à l'ouverture, à 4.158 points, le FTSE 100 progresserait de 1 point, à 6.551 points, et le DAX avancerait de 8 points, à 9.357 points.

"Des inquiétudes de longue date, centrées sur les économies des marchés émergents, semblent enfin retenir l'attention des investisseurs", indique Mike Ingram, stratégiste de marché chez BGC Brokers. "La volatilité s'est accrue, de même que les volumes échangés et, dans l'ensemble, il semble s'agir du premier véritable accès d'aversion au risque des marchés depuis l'émergence l'été dernier des craintes liées au 'tapering'", explique-t-il.

Les contrats à terme de Wall Street évoluent en ordre dispersé mardi, alors que les actions américaines ont de nouveau fini dans le rouge lundi, les investisseurs ayant opté pour la prudence malgré quelques signes de stabilisation des marchés émergents après trois jours de tourmente.

David Seaburg, responsable du trading actions chez Cowen, note que les investisseurs ont "digéré" lundi le mouvement de vente accusé la semaine dernière. "Je ne pense pas que les investisseurs soient terriblement pressés de revenir sur le marché après l'avoir vu dévisser de 300 points" vendredi, observe-t-il.

Apple a cédé du terrain après Bourse, après avoir annoncé des résultats globalement stables pour le premier trimestre de son exercice 2013-2014.

Ford, Yahoo et AT&T comptent au nombre des entreprises qui publieront leurs résultats ce mardi.

Les opérateurs attendront par ailleurs, mercredi, de voir si la Fed annonce une nouvelle diminution de son programme de rachats obligataires, ce qui pourrait pénaliser encore les marchés émergents. La Fed a déjà diminué son programme de 10 milliards de dollars par mois en décembre, le ramenant ainsi à 75 milliards de dollars par mois dans un contexte de reprise économique. Les analystes s'attendent à une nouvelle diminution de la même ampleur.

Les marchés d'actions asiatiques se sont stabilisés mardi, de nombreuses places boursières restant autour de l'équilibre, alors que la région marque une pause après le mouvement de vente mondial qui a marqué les dernières séances.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté mardi à l'ouverture. Les investisseurs seront attentifs aux adjudications prévues aux Pays-Bas et en Italie, afin de mesurer l'impact éventuel des inquiétudes croissantes à l'égard des pays émergents.

Les obligations du Trésor américain n'évoluent guère mardi. Elles ont enregistré des pertes modestes lundi, les investisseurs étaient partagés entre un rapport décevant sur les ventes de logements neufs en décembre aux Etats-Unis et l'approche de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

Selon Gabriel Mann, stratégiste taux chez RBC Securities, de nombreux investisseurs ajustent leurs positions avant la réunion du comité de politique monétaire de la Fed.

 
 

CHANGES

L'euro est quasi inchangé mardi, tandis que le dollar progresse face au yen. Le billet vert récupère une partie du terrain cédé la semaine dernière, les opérateurs prenant leurs bénéfices avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

"Les traders ont réalisé des bénéfices en adoptant des positions courtes sur la paire dollar/yen et ils débouclent désormais ces positions, car ils ne savent pas quelle orientation suivra la Fed", explique Greg Anderson, directeur de la stratégie mondiale de changes chez BMO Capital Markets.

Les fuites de capitaux demeurent un problème pour les devises des marchés émergents et la situation a empiré par rapport à août, note Richard Gilhooly, de TD Securities. "Alors que la croissance économique ralentit dans ces régions, l'inflation passée continue de peser et de compliquer la résolution d'une période post-crise volatile. Les afflux de capitaux ont provoqué une surchauffe et les sorties de capitaux ont ensuite conduit à un brusque ajustement des devises."

BNP Paribas estime qu'il est attractif de vendre la paire euro/livre sterling sur repli, en raison des divergences attendues au cours des mois à venir entre les politiques monétaires de la Banque d'Angleterre (BOE) et de la Banque centrale européenne (BCE).

 
 

PETROLE

Les contrats pétroliers gagnent du terrain mardi après avoir fortement reculé lundi. Les investisseurs évaluent l'impact de la forte demande observée aux Etats-Unis en raison de la vague de froid qui traverse le pays et la faiblesse des marchés financiers mondiaux. Les spéculations autour d'une nouvelle diminution des rachats obligataires de la Réserve fédérale devraient influer à la fois les prix du WTI et ceux du Brent cette semaine, indique ANZ.

Outre la décision de la Fed mercredi, les marchés pétroliers seront attentifs aux rapports hebdomadaires de l'API et du département de l'Energie sur les stocks de brut aux Etats-Unis.

A 05h00, le contrat de mars sur le Brent coté à l'ICE de Londres progressait de 28 cents, à 106,97 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de mars sur le brut léger doux du Nymex gagnait 9 cents, à 95,81 dollars le baril.

 

PARIS/LONDRES (Reuters) - Les principales Bourses européennes se reprennent à l'ouverture mardi après leurs plus bas d'au moins un mois touchés la veille mais le rebond est prudent, les investisseurs s'inquiétant de l'impact sur les marchés émergents de la réduction des mesures de soutien monétaire de la Réserve fédérale américaine.

L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 gagne 0,73% à 3.036,56 points après dix minutes d'échanges et l'EuroFirst 300 reprend 0,55% après avoir perdu 5% en une semaine.

A Paris, le CAC 40 avance de 26,23 points ou 0,63% à 4.170,79. Le Dax gagne 0,63% à Francfort et le FTSE-100 0,38% à Londres tandis que Madrid surperforme avec un rebond de 1,0%.

Les places asiatiques se sont stabilisées autour de leurs plus bas en cinq mois alors que la Fed commence sa première réunion monétaire de l'année, d'une durée de deux jours. Les intervenants attendent une nouvelle réduction de son programme d'assouplissement quantitatif qui a soutenu les places boursières et les économies émergentes tout au long de 2013 mais certains estiment que la tempête sur les marchés émergents pourrait l'amener à différer sa décision.

L'autre point de fixation est la Turquie, l'un des épicentres du coup de tabac des derniers jours. L'annonce d'une réunion d'urgence de la banque centrale - son communiqué est annoncé pour la toute fin de soirée - a fait remonter la livre mais d'autres devises émergentes restent vulnérables, à l'image du réal brésilien tombé à un plus bas en cinq mois.

L'euro/dollar, lui, est stable autour de 1,3665.

Sur le front des valeurs, les banques et financières mènent le mouvement de reprise à l'instar d'ING (+1,9%), d'Intesa Sanpaolo (+1,7%) ou de Société générale (+1,4%). L'indice des bancaires affiche une des plus fortes hausses des indices sectoriels de la zone euro, qui sont tous dans le vert.

Egalement en vue, Airbus, en hausse de 2,1%, signe la meilleure performance de l'EuroStoxx 50 tandis que Siemens (+1,9%) profite de la publication d'un bénéfice d'exploitation trimestriel en progression de 15%.

A la baisse, STMicroelectronics (-1,8%) pâtit de l'annonce d'un chiffre d'affaires trimestriel inférieur aux annonces et Philips recule de 1,2% après avoir prédit une année 2014 délicate.

Sur le marché pétrolier, le Brent de mer du Nord rebondit de 50 cents à 107,18 dollars le baril, bénéficiant de quelques achats à bon compte après avoir subi la veille sa plus forte baisse (1,19 dollar) depuis le 2 janvier. Véronique Tison pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

10:24 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/12/2013

FIN D'ANNEE....

PAS BEAUCOUP DE SURPRISES...L'ALLEMAGNE CONFIRME ET LA FRANCE S'ENFONCE..

 DE CBC

E
n direct des Marchés
Salle des marchés, le mardi 17 décembre  2013
Madame, Monsieur
,
Les derniers indicateurs aux États Unis n’ont pas dérogé à la tendance
générale avec une hausse de 1.1 % de la production industrielle et une hausse
des capacités des utilisations industrielles à 79 % (voir graphe).
Combinés à une hausse de 3 % de la productivité
sur le troisième trimestre, soit une hausse sans précédent depuis 4 ans, ces indices ont renforcé l’imminence d’une sortie graduelle du programme
d’assouplissement quantitatif de la part de la FED. Le dollar a peu
réagi à ces chiffres alors que la bourse américaine a terminé sur une note positive
dans l’attente de la réunion de la FED. Un élément plaide cependant en faveur du
statu quo, l’absence totale d’inflation aux États -Unis comme devrait le confirmer la
publication de l’indice CPI du mois de novembre attendu en hausse de 0.1 %.
Autre raison d’attendre, ce soir, le gouverneur de la banque centrale d’Australie,
Steven, va présenter son «testimony»
devant la chambre des représentants et devrait marteler son credo d’un dollar australien plus faible. D’autant plus que ce «testimony»
intervient alors que les révisions de croissance pour 2014 font état
d’un taux de 2.5 % contre 3 % précédemment avec une aggravation du déficit.
Moody’s a souligné maintenir pour le moment le rating AAA avec perspectives
«stables» , mais n’exclut pas de revoir les perspectives à «négatives»
s’il constate une détérioration de la position fiscale.
Autre raison d’attendre, la banque centrale suédoise se réunit ce matin et les
analystes anticipent une baisse de 25 bp de son taux central pour le porter à 0.75 %
vu la dégradation de la situation économique et la faiblesse de l’inflation. Pas de
mouvement particulier sur la couronne suédoise dans l’attente de la décision.
Pas de miracle hélas, la France termine l’année comme elle l’a commencé, dans le
marasme. Les indices PMI publiés hier marquent encore un peu plus l’écart entre la
France et l’Allemagne.
Alors qu’en Allemagne, l’indice manufacturier est passé
de 52.7 à 54.2, et celui des services de 55.7 à 54, en France l’indice
manufacturier est passé de 47.8 à 47.1 et celui des services de 48.8 à 47.4.
Selon l’économiste de Markit qui réalise l’indice PMI « ces données dressent
un tableau inquiétant de l’économie française en cette fin d’année 2013 »
. A contrario, l’indice ZEW attendu en Allemagne devrait poursuivre sur sa lancée avec
un niveau de 55.1 contre 54.6 ce qui permettra à Angela d’entamer un nouveau
mandat sous des auspices favorables.
LES INDICES à 10H52
BEL 20 * 2775.71 -8.46 -0.30 %  
AEX * 379.66 -1.78 -0.47 %  
CAC 40 * 4082.53 -37.35 -0.91 %  
Euronext 100 * 772.20 -5.23 -0.67 %  
Next 150 * 1836.84 -10.73 -0.58 %  
DAX 9122.28 -41.28 -0.45 %  
FTSE MIB 18133.62 -88.80 -0.49 %  
IBEX 35 9380.00 -49.50 -0.52 %  
SMI 7884.96 28.69 0.37 %  
SLI 1206.26 1.00 0.08 %  
SPI 7528.80 22.12 0.29 %  
Dow Jones * 15884.57 129.21 0.82 %  
Nasdaq 100 3475.79 0.00 0.00 %  
Nasdaq 4029.52 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1195.06 -3.81 -0.32 %  
OMX Helsinki 25 2681.75 -8.73 -0.32 %  
OMX Stockholm 30 1267.95 -1.13 -0.09 %  
OMX Copenhagen 20 585.29 -1.97 -0.33 %  
OBX 485.39 -2.13 -0.44 %  
 

10:53 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2013

bonjour et BRAVO BOLLORE

l'homme à suivre...

Vivendi-Puyfontaine nommé DG, la scission de SFR validée:

* Puyfontaine dirigera les activités médias et contenus

* Vincent Bolloré deviendra président de Vivendi en juin 2014

* SFR sera coté en Bourse séparément

(Actualisé avec précisions, commentaire)

PARIS, 26 novembre (Reuters) - Vivendi VIV.PA a annoncé mardi la nomination d'Arnaud de Puyfontaine à la direction de ses activités médias et contenus après avoir entériné le projet de scission de ses activités mobiles SFR, mis à l'étude en septembre dernier.

Dans un communiqué, le géant des médias et du divertissement confirme que l'homme d'affaires Vincent Bolloré remplacera Jean-René Fourtou à la présidence de Vivendi après la réunion d'une assemblée générale prévue fin juin 2014.

Le projet de scission prévoit de procéder à l'introduction en Bourse de SFR en distribuant des actions de la société aux actionnaires de Vivendi.

"Ce projet leur donnerait l'opportunité d'être investi dans deux véhicules cotés en Bourse, bien différenciés et évalués selon les normes propres à leur métier", souligne dans un communiqué Vivendi, qui entend ainsi finaliser son recentrage sur le secteur des médias. (voir ID:nL5N0H73EF )

Les modalités précises de cette distribution n'ont pas été communiquées.

"DIPLOMATE"

Arnaud de Puyfontaine, 49 ans, qui prendra ainsi la direction opérationnelle des activités médias, est actuellement responsable pour l'Europe des magazines du groupe américain Hearst Corporation.

"Il est Français, ce qui était une première condition pour le poste" et est considéré comme un diplomate délicat, habitué aux affaires internationales", souligne Conor O'Shea, analyste chez Kepler Cheuvreux.

De son côté, Vincent Bolloré parachève sa prise de pouvoir au sein de l'entreprise. L'industriel breton était entré au capital du groupe à l'été 2012 en cédant à Canal +, filiale de Vivendi, ses chaînes de télévision D8 et D17. Il est devenu depuis le premier actionnaire du groupe, allant jusqu'à s'opposer frontalement avec son dirigeant, Jean-René Fourtou.

Vivendi a engagé en 2012 une refonte de son portefeuille d'activités en vue de réduire son endettement et redresser le cours de son action en Bourse.

Le processus s'est accéléré récemment avec les cessions de participations dans l'éditeur de jeux vidéo Activision Blizzard

ATVI.O et l'opérateur Maroc Telecom.

Mardi, le titre Vivendi a clôturé en baisse de 0,83% à 18,595 euros à la Bourse de Paris avant ces annonces.

* Le communiqué: http://link.reuters.com/baf94v

(Matthias Blamont, édité par Benoît Van Overstraeten)

 

CE MATIN  +2.5% ENVIVENDI à 19.12€   à GARDER !!!

09:19 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2013

bojour...blog débloqué...on recule à 11h05 ce mardi 19 /11

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en baisse mardi, dans le sillage de la performance morose de Wall Street lundi soir, alors que le débat fait rage concernant le calendrier d'un éventuel retrait du programme de soutien à l'économie de la Réserve fédérale américaine (Fed).

IG prévoit que le CAC 40 ouvrira en repli de 12 points, à 4.308 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 27 points, à 6.696 points, et que le DAX abandonnerait 24 points, à 9.201 points.

"Les déclarations du président de la Fed de New York, William Dudley, qui a dit 'devenir plus confiant' dans le renforcement de l'économie aux Etats-Unis, devraient normalement être perçues comme un signe présageant un éventuel retrait des mesures d'assouplissement quantitatif", observe Evan Lucas, stratégiste chez IG. "Il a toutefois indiqué dans la même phrase que la politique devrait rester accommodante pendant encore un certain temps." Ce double langage trouble les investisseurs, car il peut être interprété de différentes manières et ne donne aucune indication sur la date à laquelle le programme sera réduit ou sur la façon dont il le sera, précise le stratégiste.

Les contrats à terme sur les indices actions américains affichent une performance contrastée mardi. L'indice Dow Jones Industrial Average a franchi la barre des 16.000 points en séance lundi, mais n'a pas réussi à clôturer au-dessus de ce seuil car les investisseurs ont marqué une pause afin d'évaluer la progression récente du marché.

Les actions ont passé la majeure partie de la séance en territoire positif lundi, mais la progression s'est essoufflée en fin de séance, ce que certains opérateurs attribuent aux propos de l'investisseur Carl Icahn concernant une possible correction des marchés d'actions.

En Asie, les valeurs chinoises cotées à Hong Kong ont progressé mardi, soutenues par l'espoir de réformes, tandis que les valeurs japonaises ont été affectées par l'appréciation du yen.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée mardi alors que les marchés attendent de nouvelles statistiques importantes en Allemagne, parmi lesquelles l'indicateur économique avancé ZEW, qui devrait s'être modérément amélioré en novembre, selon Crédit Agricole.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent en hausse mardi. Les marchés ont gagné du terrain lundi, portés par un rapport reflétant une détérioration de la confiance des constructeurs de logements aux Etats-Unis, ce qui soutient l'idée que la Réserve fédérale (Fed) ne commencera pas dans l'immédiat à réduire ses mesures d'assouplissement quantitatif (QE).

Compte tenu d'un agenda économique peu nourri, "la tonalité des commentaires des membres de la Fed cette semaine et le contenu des minutes [de la dernière réunion du comité de politique monétaire] au sujet du calendrier de retrait du QE" dicteront l'orientation des marchés obligataires, observe Adrian Miller, responsable de la stratégie de taux chez GMP Securities. "C'est vraiment ce que les marchés veulent savoir", ajoute-t-il.

 
 

CHANGES

L'euro évolue peu en Asie mardi matin alors que la politique monétaire reste le principal sujet de préoccupation du marché.

"Le climat d'investissement est marqué par la position toujours accommodante des trois grandes banques centrales: la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et la Banque du Japon", indiquent les analystes de Brown Brothers Harriman dans une note.

"Les données économiques continuent de ne pas soutenir fermement un scénario d'appréciation significative" du dollar, observe Alan Ruskin, responsable de la stratégie de changes du G10 chez Deutsche Bank.

 
 

PETROLE

Les contrats pétroliers s'inscrivent en baisse mardi matin après avoir déjà cédé du terrain la veille en raison des craintes que la Réserve fédérale commence à retirer son programme de soutien à l'économie.

"L'écart de prix entre le WTI et le Brent, qui a atteint des niveaux qui n'avaient été observés depuis mars, suggère un regain de faiblesse du marché pétrolier américain", remarque Deutsche Bank dans une note. Si certains éléments pourraient se révéler favorables aux prix, les fondamentaux de l'offre à moyen terme pèsent sur le marché, explique la banque. Les données sur les stocks pétroliers des Etats-Unis de l'association interprofessionnelle API sont attendues mardi soir et celles du département américain de l'Energie, mercredi.

A 05h00, le contrat de décembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres cédait 38 cents, à 108,09 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de décembre sur le brut léger doux du Nymex perdait 25 cents, à 92,78 dollars le baril.

 

 

CercleFinance.com) - Comme prévu, la Bourse de Paris perd du terrain mardi matin dans l'attente de nouveaux catalyseurs alors que la cadence imprimée par Wall Street a connu un coup d'arrêt hier soir.

A 10h30, le CAC 40 lâche 0,7% et repasse sous les 4300 points, à 4290,9 points.

Les indices américains avaient aligné une pluie de records historiques hier avant de piquer du nez suite à la publication de deux tweets alarmistes du milliardaire américain Carl Icahn.

'Je suis très prudent en ce qui concerne les marchés d'actions, qui pourrait très bien subir un lourd décrochage', a notamment prévenu le financier.

'Naturellement, il est difficile de penser que ces deux tweets puissent expliquer à eux seul le recul du Nasdaq ou du Dow Jones', écrivent ce matin les analystes d'Aurel BGC.

'Mais, à l'approche du seuil des 16.000 points sur le Dow Jones ou des 1800 points pour l'indice S&P 500, les investisseurs étaient très nerveux, d'autant que le marché est monté sans information nouvelle et dans des volumes limités', rappelle le courtier parisien.

'C'est l'argent bon marché de la Réserve fédérale qui se situait derrière la récente montée des marchés, mais une fois que le 'tapering' (retrait des rachats d'actifs de la Fed, NDLR) sera lancé, tout cela deviendra une autre histoire', renchérit-on chez Monex.

En Europe, la journée doit être simplement marquée par la parution de l'indice du sentiment des analystes et des investisseurs allemands compilé par l'institut ZEW.

Du côté des valeurs, Alcatel-Lucent progresse de 2,5% alors que la période de souscription des actions nouvelles de son augmentation de capital débute aujourd'hui pour une clôture attendue le 29 novembre.

Renault avance de plus de 1% alors que les derniers chiffres de l'Association européenne des constructeurs d'automobiles (ACEA) font apparaître un rebond de près de 15% des immatriculations du groupe en Europe le mois dernier.

Orpea avance de 0,9%, le cours de Bourse continuant de réagir positivement à l'annonce de la fusion Korian-Medica.

Medica subit au contraire quelques prises de bénéfices (-2,1%) après avoir bondi de près de 5% hier suite à l'officialisation du projet de rapprochement.

 

 

INDICES à 11H1

BEL 20 * 2854.92 -20.30 -0.71 %  
AEX * 395.85 -1.13 -0.28 %  
CAC 40 * 4284.41 -36.27 -0.84 %  
Euronext 100 * 803.62 -5.40 -0.67 %  
Next 150 * 1883.96 -11.74 -0.62 %  
DAX 9190.53 -34.90 -0.38 %  
FTSE MIB 18981.42 -124.04 -0.65 %  
IBEX 35 9701.10 -82.00 -0.84 %  
SMI 8308.59 -42.79 -0.51 %  
SLI 1266.52 -7.10 -0.56 %  
SPI 7906.23 -39.75 -0.50 %  
Dow Jones * 15976.02 14.32 0.09 %  
Nasdaq 100 3388.87 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3949.07 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1234.82 -8.12 -0.65 %  
OMX Helsinki 25 2818.88 -17.23 -0.61 %  
OMX Stockholm 30 1298.51 -6.29 -0.48 %  
OMX Copenhagen 20 590.97 -4.38 -0.74 %  
OBX 500.07 -1.03 -0.21 %

 

 

 

11:10 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/11/2013

bonjour...jeudi 14/11 9h

de DOW JONES...

 

ACTIONS

 

Les valeurs européennes devraient ouvrir en territoire positif jeudi, soutenues par l'espoir d'un maintien des politiques accommodantes de la Réserve fédérale (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE), avant l'audition de Janet Yellen, la vice-présidente de la Fed, devant le Sénat américain dans la journée et la réunion des ministres européens des Finances vendredi. Les chiffres préliminaires du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au troisième trimestre seront également examinés de près ce matin.

 

IG prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 s'adjugera 31 points, à 4.270 points, tandis que le FTSE 100 gagnerait 42 points, à 6.672 points. Le DAX 30 est attendu en hausse de 55 points, à 9.109 points.

 

L'Allemagne risque d'être isolée lors de la réunion des ministres européens des Finances vendredi dans son opposition au concept actuel de nouvelle autorité de résolution des crises bancaires, une position qui menace de retarder un pan crucial du projet d'union bancaire de la région.

 

Mercredi, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Marc Carney, a souligné qu'une hausse de la demande intérieure en Allemagne serait positive pour l'économie de la zone euro et pour le Royaume-Uni. Ces remarques font suite aux critiques formulées aux Etats-Unis à l'égard de la politique économique allemande centrée sur les exportations, qui risque, selon des responsables du Trésor américain, de freiner les efforts entrepris pour réduire les déficits courants en Europe du Sud.

 

Outre-Atlantique, les contrats à terme de Wall Street évoluent sur une note contrastée jeudi matin. Les valeurs américaines ont clôturé en hausse mercredi, portant l'indice Dow Jones Industrial Average (DJIA) et le S&P 500 à de nouveaux records historiques, soutenues par l'anticipation d'un maintien du dispositif de relance mis en place par les autorités monétaires.

 

Les investisseurs seront attentifs jeudi aux propos de Janet Yellen lors de son audition devant le Sénat, qui marquera la première prestation publique de la vice-présidente de la Réserve fédérale (Fed) depuis sa désignation officielle par la Maison-Blanche comme candidate à la succession de Ben Bernanke au début 2014. La Fed a publié après la clôture de Wall Street le texte de l'allocution de Janet Yellen, dans lequel elle réaffirme son soutien à la politique ultra-accommodante de la banque centrale.

 

En Asie, les marchés d'actions s'inscrivent en hausse jeudi, tirés par la place financière japonaise, qui profite de résultats d'entreprises meilleurs que prévu au troisième trimestre.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

 

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir de manière contrastée ou en légère hausse jeudi, avant la publication des statistiques sur le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, à 11h00.

 

Les économistes s'attendent à une hausse de 0,1% du PIB de la zone euro au troisième trimestre, après une augmentation plus forte que prévu de 0,3% au deuxième trimestre. La croissance économique de l'Allemagne "devrait s'inscrire à 0,25%" au troisième trimestre par rapport à la période précédente, a déclaré à Dow Jones Newswires le vice-ministre allemand de l'Economie, Bernhard Heitzer. Ce chiffre est plus ou moins en ligne après la prévision des économistes d'une hausse de 0,3% du PIB allemand au troisième trimestre.

 

Les prix des obligations d'Etat américaines s'inscrivent en hausse jeudi. Les prix ont monté mercredi, les acheteurs étant revenus après deux séances de baisse du marché, ce qui a renforcé la demande pour l'émission de 24 milliards de dollars d'obligations d'Etat de référence à dix ans. L'attention se porte maintenant sur les commentaires que fera la vice-présidente de la Réserve fédérale (Fed) Janet Yellen, dans le cadre de son audition jeudi devant le Sénat, qui doit valider sa nomination à la tête de la banque centrale américaine.

 

 
 

 

CHANGES

 

L'euro cède un peu de terrain jeudi face au dollar, après les propos tenus mercredi par Peter Praet, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE).

 

La BCE pourrait adopter des taux de rémunération des dépôts négatifs ou racheter des actifs aux banques pour faire remonter l'inflation vers son objectif, a déclaré le banquier central, rejetant l'idée que la BCE soit à court d'outils ou peu encline à les utiliser.

 

"Si notre mandat est menacé, nous prendrons toutes les mesures que nous jugeons nécessaires pour mener cette tâche à bien. C'est un signal très clair", a expliqué Peter Praet dans un entretien accordé au Wall Street Journal.

 

 
 

 

PETROLE

 

Les contrats à terme sur le pétrole brut s'inscrivent en légère hausse jeudi. Le contrat coté au Nymex a toutefois subi quelques prises de bénéfices cette nuit, avant la parution du rapport du département américain de l'Energie sur les stocks pétroliers, à 17h00, tandis que le cours du Brent reste soutenu par les incertitudes géopolitiques au Moyen-Orient.

A 05h00, le contrat de décembre sur le Brent progressait de 5 cents, à 107,17 dollars le baril, tandis vers 07h20, celui sur le brut coté au Nymex prenait 4 cents à 93,92 dollars le baril.

 Les États-Unis avancent vers l'indépendance énergétique:

Les Etats-Unis ont produit plus d'or noir qu'ils n'en ont importé en octobre pour la première fois en près de 20 ans grâce au boom du pétrole de schiste, un pas de plus vers leur objectif d'indépendance énergétique.

La production de pétrole brut des Etats-Unis a atteint 7,7 millions de barils par jour (mbj) en octobre, dépassant les importations pour la première fois depuis février 1995, écrit l'agence américaine d'information énergétique (EIA) dans un rapport publié mercredi.

En outre, les importations américaines de pétrole sont tombées le mois dernier au plus bas depuis février 1991, ajoute l'EIA.

La Maison Blanche s'est aussitôt félicitée dans un communiqué de cette "étape historique vers l'indépendance énergétique".

C'est le résultat "d'une production en hausse combinée à la politique énergétique" du président américain Barack Obama, comme par exemple le durcissement "des normes de consommation d'essence (des véhicules) qui réduisent la consommation pétrolière, les émissions de CO2 et la facture payée par les consommateurs", a détaillé le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney.

Les Etats-Unis regorgent de très importantes réserves d'hydrocarbures emprisonnées dans les formations rocheuses de schiste.

Depuis 2007, les progrès technologiques et l'utilisation combinée du forage à l'horizontal et de la fracturation hydraulique ont permis d'exploiter ces ressources, donnant naissance à un véritable boom énergétique.

Le marché à terme du brut à New York, le 20 juin 2011 ( Getty Images North America/AFP/Archives / Spencer Platt)

Les Etats-Unis ont produit en moyenne 6,5 millions de barils de brut par jour l'an dernier et selon l'EIA ce chiffre devrait monter à 7,5 mbj cette année et à 8,5 mbj en 2014.

L'EIA fait parallèlement valoir que depuis qu'elles ont culminé en 2005, les importations de brut et de produits pétroliers n'ont cessé de chuter. Celles de brut atteignaient 7,58 mbj le mois dernier.

"Réduire notre vulnérabilité"

La crise économique avait contribué au recul de la consommation américaine mais alors que la reprise est là et que le PIB a même fait un bond surprise au troisième trimestre à plus de 2,8%, les importations continuent à baisser.

Cette tendance devrait se poursuivre: l'EIA prévoit une chute de 28% des importations en 2014, ce qui serait leur plus faible niveau depuis 1985.

Pour Gene McGillian, analyste de la société de conseil Tradition Energy, le fait que la production américaine ait dépassé les importations était "à attendre, car la production américaine est à son niveau le plus élevé depuis des décennies".

"Cela confirme une tendance que l'on connaissait déjà", renchérit James Williams, de WTRG Economics. "Pendant quelques mois cela pourrait s'inverser à nouveau mais d'ici un an", la production devrait s'installer durablement au-dessus des achats de pétrole étranger, a-t-il ajouté.

Cette progression devrait venir essentiellement de "l'accélération de la production dans les bassins de schiste de Bakken, au nord des Etats-Unis, ou de Eagle Ford et Permian au Texas (sud)", explique l'EIA mais l'agence gouvernementale prévoit aussi une progression dans le forage en haute mer dans le golfe du Mexique.

Par ailleurs, un rapport de l'agence internationale de l'Énergie (AIE) publié mardi affirme que les États-Unis deviendront le premier producteur mondial de pétrole dès 2015 mais ne le resteront qu'une dizaine d'années.

Pour Gene McGillian, les données du mois d'octobre "ne veulent pas dire que nous avons atteint l'indépendance énergétique, c'est prématuré", car les importations restent importantes.

Quoiqu'il en soit, la Maison Blanche a souligné que "la hausse de l'approvisionnement énergétique américain joue un rôle d'amortisseur qui nous aide à réduire notre vulnérabilité aux perturbations de l'offre mondiale et aux chocs sur les prix".

M. Williams souligne par ailleurs que "les deux prévisions (de l'EIA et de l'AIE) pourraient s'avérer fausses car elles sont basées sur l'hypothèse de prix pétroliers qui restent élevés".

"Si le baril de brut (WTI coté à New York) tombait à 80 dollars", contre 94 dollars environ mercredi, "la croissance de la production s'interromprait car" cela reviendrait plus cher de produire sur certains gisements que d'importer, fait-il valoir.

 

 

 

09:03 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/10/2013

bonjour

les MARCHES à 11H30

BEL 20 * 2896.90 -6.93 -0.24 %  
AEX * 392.59 1.46 0.37 %  
CAC 40 * 4301.73 23.64 0.55 %  
Euronext 100 * 804.11 3.06 0.38 %  
Next 150 * 1870.90 11.56 0.62 %  
DAX 9055.25 33.21 0.37 %  
FTSE MIB 19422.23 165.33 0.86 %  
IBEX 35 9949.80 85.90 0.87 %  
SMI 8263.95 26.92 0.33 %  
SLI 1256.37 5.66 0.45 %  
SPI 7846.55 26.52 0.34 %  
Dow Jones * 15680.35 111.42 0.72 %  
Nasdaq 100 3391.75 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3952.34 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1238.43 4.90 0.40 %  
OMX Helsinki 25 2751.62 36.50 1.34 %  
OMX Stockholm 30 1293.38 2.60 0.20 %  
OMX Copenhagen 20 595.15 0.83 0.14 %  
OBX 496.08 1.81 0.37 %  

DE BOURSORAMA

par Paul Day

MADRID (Reuters) - L'Espagne est sortie de récession au troisième trimestre après neuf trimestres de contraction de son produit intérieur brut (PIB), selon des données préliminaires publiées mercredi par l'Institut national de la statistique (Ine).

Le PIB a progressé de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, une hausse minimale mais qui marque la première croissance depuis le début 2011 et met fin à deux ans de récession.

La première estimation de l'Ine est conforme aux attentes des économistes et se compare à une baisse de 0,1% au deuxième trimestre. Dans son bulletin mensuel publié la semaine dernière, la Banque d'Espagne avait également dit prévoir une croissance de 0,1% pour la période juillet-septembre.

Come attendu, l'activité a été soutenue par les exportations, seul secteur de croissance depuis le début de la récession, et par la saison estivale particulièrement faste cette année du fait des tensions politiques au Proche-Orient et en Afrique du Nord.

"La croissance semble due à la vigueur du secteur externe, ce qui est encourageant, et les enquêtes auprès des entreprises laissent espérer une poursuite de cette tendance à court terme", relève Ben May, économiste chez Capital Economics.

"Mais la demande intérieure continue de se contracter et dans ce contexte il est difficile d'envisager une reprise forte et soutenue."

La consommation des ménages a chuté depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008 qui a entraîné des faillites en cascade et laissé des millions d'Espagnols sans travail, mais les ventes au détail ont augmenté en septembre pour la première fois depuis plus de trois ans, laissant espérer une amélioration.

La faiblesse de l'inflation pourrait aussi favoriser les dépenses des ménages. Selon des données préliminaires également publiées mercredi, les prix à la consommation harmonisés aux normes européennes ont augmenté de seulement 0,1% en octobre sur un an, leur plus faible hausse depuis quatre ans, et l'indice calculé selon les normes nationales a diminué de 0,1%.

En variation annuelle, le PIB s'est contracté de 1,2%, comme attendu, après une baisse de 1,6% au deuxième trimestre, selon l'Ine.

Véronique Tison pour le service français

11:38 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/10/2013

à LIRE....

un article dans le SOIR de ce mardi 29 octobre...."LES LOBBIES FINANCIERS ,PUISSANCE EXTRAORDINAIRE"  (toute une page)

C'est un entretien avec Jean-Michel NAULOT , qui a été banquier pendant 37 ans puis membre de l'AMF , le gendarme des marchés français..bel  article!!!

il publie un livre aux Ed du Seuil

"CRISE FINANCIERE:pourquoi les gouvernements ne font rien "...je vais l'acheter .

Claude.

19:11 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/10/2013

PRISES DE BENEFICES...23/10 à 13H20

 

 

LE PIÈGE SE REFERME SUR LES ÉPARGNANTS
C'était trop tentant. Cela fait des mois que le gouvernement salive devant l'épargne des ménages Français. 12,500 milliards d'euros, dont 40% en épargne financière c'est plus qu'il n'en faut pour financer les dépenses publiques. Et chaque jour, une nouvelle idée de taxation, souvent rétroactive, est annoncée. C'est le monde à l'envers. Les cigales prennent le pouvoir et pillent les fourmis...

 

PAUVRE LA FONTAINE
Il en avalerait sa perruque. Après les primes à l'inactivité et la pénalisation du travail, voici venu le temps de favoriser ceux qui n'ont pas épargné par rapport à ceux qui ont fait le sacrifice d'épargner. Attaques sur les PEA, l'assurance-vie et autres placements préférés des Français... L'épargne des ménages est sous pression. Cette manne tente un gouvernement de ministres qui n'ont pas d'actions ou de placements à long terme et dont le Ministre des Finances, malgré des années de traitements élevés et de dépenses de fonctionnement prises en charge, n'a pas un euro de côté.

 

LE LIVRET A ENFIN
Une décollecte. Enfin. Pour la première fois depuis deux ans. Ce n'est malheureusement pas forcément pour la bonne raison ( au taux de 1.25% le livret A ne doit être qu'un placement pour l'épargne de précaution et pas un placement à long terme) mais c'est quand même une bonne nouvelle. Lire l'édito.

 

LE CAC AU PLUS HAUT
à 4300 points. Proche du niveau pré Lehman. Le CAC progresse semaine après semaine, mois après mois. Et l'euro s'envole vers les 1.38.

 

LA RAISON HIER
c'était les chiffres de l'emploi américain dont la publication avait été décalée du fait du shutdown. Suffisamment mauvais pour l'économie américaine pour rassurer les investisseurs sur le fait que la banque Centrale Américaine continuerait à arroser le monde de liquidités. C'est l'American Paradox.

 

CHOUETTE
Nouvel I Pad, l'Ipad Air, Nouvel Ipad mini. Toujours des prix élevés. On va encore passer plus de temps sur les tablettes à ne rien faire et à perdre un peu plus notre capacité de concentration.

 

CÉCILE DUFLOT
a de plus en plus de mal à s'accrocher à son fauteuil de ministre alors que son parti appelle les lycéens à manifester pour la nouvelle Marianne des bobos. Le problème c'est qu'on en est en France, en France les vacances scolaires c'est sacré et les lycéens ne peuvent pas manifester avant la rentrée... Les Verts sont vraiment déconnectés de la réalité quotidienne. Cécile ne te gêne pas stp si tu veux quitter le gouvernement malgré ton action spectaculaire pour relancer l'immobilier...

 

EXIL FISCAL: ENFIN DES CHIFFRES
publiés par la commission des Finances du Sénat. Avec un décalage cependant. Ils concernent 2011. Mais on voit déjà la tendance. 35,000 foyers fiscaux sont partis contre 26,000 les années précédentes. Et, surprise, ce ne sont pas forcément les plus riches. C'est plus une fuite de talents et d'entrepreneurs au sens large du terme. J'ai hâte de voir les chiffres de 2012.

 

LES FRANÇAISES NE SONT PAS GROSSES
Etude de l'Institut National d'études démographiques. Les Françaises sont parmi les plus minces au monde. C'est en Nouvelle Zélande , en Russie et au Mexique, que les femmes vont devoir faire le régime alors qu'en Corée du Sud elles frôlent la maigreur. En revanche les hommes Français ont du boulot...

 

LA FÊTE DES VOISINS
La proximité avec les voisins peut encore s'améliorer. On a retrouvé dans un appartement de Seine et Marne un homme pendu depuis 8 ans... Ses voisins n'avaient rien remarqué...

 

TRÈS DRÔLE
Une étude a été menée par France Televisions sur la parité dans les dessins animés. Conclusion: les héroïnes parviennent à se faire entendre et ne sont pas trop stéréotypées. Ce n'est même pas une blague.... A quand une version de Batman en tutu.

 

LE SUJET A LA MODE
Investir dans l'immobilier en Espagne. C'est, selon les spécialistes, l'opportunité du moment. Ils viennent de recevoir un appui de poids: Bill Gates vient d'y investir 110 millions d'euros. Tous à Ibiza !!

 

ON VA ENFIN POUVOIR VOYAGER
si, comme moi, vous en avez ras le bol du transport aérien, il y a maintenant une solution. Le nouveau Falcon 5X présenté par Dassault Aviation. 9630 kms d'autonomie, vitesse de 0.9 mach et une cabine longue de 11.79 m. Ne ratez surtout pas l'offre de lancement: 45 millions de dollars full options.

 

A CHACUN SON JOURNAL
Cela devient une mode chez les banquiers d'affaires. Avoir son journal. Grégoire Chertok, le banquier vedette de Rothschild, va probablement racheter Première et Pariscope en version papier. Il faut vraiment que j'achète "Union" pour devenir un vrai banquier d'affaires.

 

UN AUTRE MONDE
Publicité en quatrième de couv sur le Wall Street Journal:Welcome to New New York. Bring us your business. Pay no taxes! Il s'agit du lancement d'un programme start up NY. Pas d'IS pendant 10 ans... www.startup-ny.com. Welcome in Paris...

INDICES à 13H20

 

BEL 20 * 2887.89 -21.03 -0.72 %  
AEX * 388.19 -2.00 -0.51 %  
CAC 40 * 4256.72 -38.71 -0.90 %  
Euronext 100 * 796.12 -6.31 -0.79 %  
Next 150 * 1857.31 -9.63 -0.52 %  
DAX 8906.67 -40.79 -0.46 %  
FTSE MIB 19029.73 -342.20 -1.77 %  
IBEX 35 9814.00 -198.90 -1.99 %  
SMI 8189.73 -25.03 -0.30 %  
SLI 1252.64 -3.16 -0.25 %  
SPI 7779.48 -15.98 -0.20 %  
Dow Jones * 15467.66 75.46 0.49 %  
Nasdaq 100 3366.93 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3929.57 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1232.14 -8.50 -0.69 %  
OMX Helsinki 25 2671.30 -25.12 -0.93 %  
OMX Stockholm 30 1292.43 -7.79 -0.60 %  
OMX Copenhagen 20 588.95 -3.59 -0.61 %  
OBX 483.31 -1.66 -0.34 %  

13:20 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/10/2013

MARDI 22 OCTOBRE 10H....

DE MONFINANCIER..

 

Le retour des bulles immobilières

Edito 22/10/2013 à 07h19
L'abondance d'argent déversé sans discernement par les banques centrales du monde entier provoque l'éclosion de bulles. Notamment dans l'immobilier. A Londres, en Chine, à New York mais aussi en Allemagne, on reparle à nouveau d'exéubérance. Mais cette exubérance est elle totalement irrationnelle? Ce n'est pas certain. Les investisseurs parient sur les localisations du présent et de l'avenir.

On reparle de bulle immobilière.
Hasard du calendrier, trois publications simultanées remettent la crainte d’un comeback des bulles immobilières sur le devant de la scène. Dans trois localisations très particulières. En Allemagne d’abord, où la Banque Centrale Allemande tire la sonnette d’alarme et parle d’une survalorisation de 20% après une flambée des prix depuis 2010. L’Allemagne est victime si on peut dire de son succès et de la politique de taux zéro en Europe.

Ce matin c’est la Chine qui publiait ses chiffres.
Et là on ne parle pas de surévaluation de 20%. En Chine les prix flambent à nouveau. La spéculation bat son plein. Partout ou presque. 16% de hausse en un an à Pékin, 17% à Shanghai avec une hausse des crédits aux promoteurs immobiliers de 50% en un an. Un véritable délire que le gouvernement n’arrive pas à freiner.

Et c’est pareil à Londres.
On a appris hier que les prix des maisons à Londres avaient encore flambé de 10% en Octobre alors qu’ils sont déjà à des niveaux records. L’Allemagne, la Chine, Londres mais aussi New York. On assiste à une ruée des investisseurs locaux et internationaux vers les villes ou les pays considérés comme les zones économiques du présent et de l’avenir. Ce ne sont pas que des bulles, ce sont des votes de confiance.

 

 

LA FLAMBÉE DE L'IMMOBILIER
Hausse de 10% des prix des maisons à Londres depuis début octobre déjà au plus haut, surévaluation de 20% en Allemagne selon la Bundesbank, explosion des prix en Chine dans les villes principales: l'immobilier flambe dans les lieux économiques stratégiques.

 

C'EST REPARTI POUR LES TAXES
La "pause" fiscale était une vaste fumisterie.Alors que s'ouvre le débat sur le financement de la sécu, on annonce déjà une hausse des prélèvements sociaux sur l'épargne, notamment les PEA,, et d'autres taxes ridicules comme celle sur les boissons énergisantes. Toujours aucune réduction des dépenses, toujours des hausses des prélèvements.

 

DES ESPIONS AMÉRICAINS
à l'écoute de la France. Le but avoué: connaître notre potion magique: Comment un pays qui travaille aussi peu et qui taxe autant parvient quand même à survivre? Les Américains sont prêts à tout pour percer notre secret.

 

IL EST REVENU
C'est le comeback de notre clown en marinière. Cela faisait trop longtemps qu'il n'avait pas sorti une de ses phrases chocs "PSA restera une entreprise Française". Mais oui Arnaud, et Mittal sera chassé hors de France, et on va interdire les pneus Goodyear...

 

SALE COUP
Hédiard a déposé le bilan. Le milliardaire Russe Serguei Pougatchev ne veut plus remettre au pot. Arnaud, on nationalise Hédiard?

 

L'ESPOIR RENAÎT
Une étude américaine publiée hier annonce qu'on a réussi à faire repousser des poils sur des souris. Les tests sur les humains vont être lancés. Cela pourrait être la fin de la calvitie... Un formidable espoir pour les millions d'hommes chauves (souris). (C'est une blague; chauves parce que l'on parle de calvitie, souris parce que c'est testé sur des souris, et chauve-souris parce que chauve-souris. Énorme non ?

 

TRÈS DRÔLE
Nous sommes dans la Vienne. Très exactement à Naintée. Hier un homme de 35 ans de la région a été arrêté en flag. Cela faisait des mois qu'il écumait la région. Il avait déjà volé 70 petites culottes dans des maisons...

 

OBAMACARE
La réforme était tellement attendue que le démarrage est totalement chaotique. Les sites informatiques qui devaient permettre aux Américains défavorisés de trouver l'assureur santé privé le plus compétitif sont inaccessibles depuis plusieurs jours. Obama, c'est une première, a reconnu les erreurs de conception.

 

VITE, UN NOUVEAU SUJET
pour le gouvernement, l'opposition et les médias. L'affaire ô combien essentielle pour l'avenir de la France, l'affaire Léonarda, retourne progressivement là où elle aurait dû rester, dans l'ombre. Du coup, c'est le vide...Il faut vite qu'on trouve un autre sujet essentiel pour tous se mobiliser. J'ai hâte de voir à quoi nous allons avons droit...

 

A LIRE
Dans le FT, comme d'habitude... Une étude sur le thème: Pourquoi la plupart des pays émergents n'ont pas profité des années de boom économique pour mener les réformes structurelles. Passionnant.

 

UNE INFO INUTILE
comme je les adore. La Chine a le plus grand restaurant du monde. 5000 places assises. 1000 employés. 300 chefs. C'est le West Lake Restaurant à Chansha, dans la province du Hunan. Chaque semaine on y consomme 700 poulets, 200 serpents et une tonne de porcs. Totalement inutile mais amusant non ?

 

TOUJOURS LA RESTAURATION
Mac Donald's est un extraordinaire indicateur de terrain sur l'état de l'économie mondiale et en particulier des dépenses des ménages. Mac Do annonce une pression sur ses ventes. Aux États-Unis et en Europe. Les seuls marchés qui ont résisté en Europe sont la Russie...et la France!

 

LES BIITS FONT PEUR AUX ÉTRANGERS
Pas d'erreur d'orthographe. Les biits c'est le Brésil, l'Inde, l'Indonésie la Turquie et l'Afrique du Sud. Un acronyme douteux inventé par la Deutsche Bank. Les Biits ont la monnaie qui flanche. Et devraient durcir dans l'avenir leur taux de pénétration. Toujours selon la Deutsche Bank.

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert sans grand changement mardi, la prudence semblant s'imposer avant les chiffres de l'emploi américain alors que les marchés évoluent tout près de plus hauts de cinq ans, voire de records absolus pour certains.

Une dizaine de minutes après le début des échanges, à Paris, le CAC 40 cède 0,21% à 4.269,01 points. À Francfort, le Dax abandonne 0,12% tandis qu'à Londres, le FTSE gagne 0,17%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 perd 0,14% et le FTSEurofirst 300 est pratiquement stable.

Tokyo, comme Wall Street lundi, a fini proche de l'équilibre, les investisseurs institutionnels restant sur la touche en attendant le rapport mensuel sur le marché du travail aux Etats-Unis, dont la publication a été retardée par le "shutdown".

Les analystes interrogés par Reuters prévoient en moyenne 180.000 créations d'emplois non agricoles et un taux de chômage stable à 7,3%. Mais en raison du "shutdown", nombre d'investisseurs estiment que la Réserve fédérale attendra les chiffres d'octobre, début novembre, pour arrêter sa position sur une éventuelle inflexion de sa politique monétaire d'assouplissement quantitatif (QE), c'est à dire sur une réduction de ses achats d'obligations.

"L'opinion dominante sur le marché est que les Etats-Unis sont pris au piège du QE", résume Andrew Quinn, responsable de la recherche de Patersons Securities. "Donc, au moins jusqu'à ce que les nouvelles négociations sur la dette aboutissent, sans doute en février, nous jugeons peu probable qu'ils fassent grand chose."

Parmi les valeurs en vue en Europe, Swedbank, la deuxième banque suédoise, gagne près de 5% et se classe parmi les plus fortes hausses de l'indice FTSEurofirst 300 après des résultats meilleurs que prévu. A la baisse, Lufthansa cède 3,8%, sa prévision de bénéfice d'exploitation annuel suggérant que la compagnie pourrait perdre de l'argent au quatrième trimestre.

Le dollar se stabilise face à l'euro après le rebond de lundi mais cède un peu de terrain face au yen. Il progresse de 0,1% environ face à un panier de devises de référence.

Sur le marché pétrolier, le brut léger américain se replie sous 99 dollars le baril tandis que le Brent se stabilise un peu en dessous de 110 dollars.

Marc Angrand pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

10:03 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/10/2013

jeudi 17/10 ,lutte intestine USA reportée...

 

L'ABDICATION DES RÉPUBLICAINS
Pourquoi avoir lancé cette bataille impopulaire si c'était pour abdiquer au bout de quelques semaines? C'est un mystère. Les Républicains du Sénat se sont "couchés" hier et ont signé un accord pour augmenter temporairement le plafond de la dette et le budget de l'administration. Sans obtenir aucune concession. La comédie va reprendre en Janvier.

 

 

LA HAUSSE DES INDICES BOURSIERS
s'est accélérée hier avec l'annonce d'un accord du Sénat. C'est vrai que c'est une bonne nouvelle mais je suis quand même étonné par cette euphorie. Rien n'est réglé. Et le cirque va reprendre à la fin du mois de Janvier. Exactement au même point. Inimaginable que la première puissance économique mondiale soit ingouvernable. Et pourtant c'est le cas.

 

LA RÉVOLTE DES BRETONS
C'est la une du Parisien. L'explosion des plans sociaux dans la région provoque une vraie levée de boucliers. Et le gouvernement doit prendre, comme d'habitude, des mesures d'urgence...

 

VAS Y MANUEL !
Heureusement qu'il est là pour mettre de l'ambiance. Sa nouvelle décision, l'expulsion d'une collégienne kosovare, a provoqué un vrai séisme dans son camp. Il est temps qu'il monte un parti du Centre et qu'il prône une grande coalition à l'Allemande.

 

À NOTER
Cela se passe en Norvège. Avec un parti qui ressemble au FN et sa dirigeante qui ressemble à Marine Le Pen. Avec 16.4% des voix et une place de troisième parti, le parti populiste entre au gouvernement. Pas rassurant tout ça.

 

LA VRAIE NOUVELLE DU JOUR
Cadbury a inventé un chocolat qui ne fond pas avec la chaleur. On vit vraiment une époque formidable.

 

COMMENT SE FAIRE CASSER LA GUEULE AU CINÉMA
Luc Besson lance une salle de cinéma avec des fauteuils de "première" sur lesquels on peut s'allonger et se faire servir du champagne. C'est juste à côté de Roissy. Bon courage....

 

TRÈS RASSURANT
Le Pakistan dont une partie du pays est contrôlée par les talibans vient de commander deux réacteurs nucléaires à la Chine. La Chine devrait en vendre d'autres à l'Afghanistan, à l'Irak et à la Libye pour aller plus vite non ?

 

MDR
Titre du Figaro "Paris et Londres rivalisent pour attirer le yuan". Paris et Londres ? c'est une blague ? Et Twitter va peut-être se coter aussi à Paris non?

 

VÉRIFIEZ SI VOUS ÊTES
dans la 60ème édition du Who's Who qui sort aujourd'hui.

 

ZUT
Ubisoft, notre champion français du jeu vidéo, a perdu hier un quart de sa valeur après l'annonce du report de quelques mois de deux jeux importants et donc d'une perte pour l'année. Bon courage les gars, c'est un mauvais moment à passer.

 

L'IPHONE 5 C
se vend mal. Il faut dire que du low cost à 600 euros, ça passe mal. Apple a réduit ses commandes auprès de ses deux assembleurs Taiwanais et découvre que les clients ne sont pas tous des pigeons.

VOILA C'EST TOUT
BONNE JOURNEE
MAY THE FORCE BE WITH YOU

MonFinancier.

 

(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris repart à la baisse jeudi matin, les investisseurs ayant toujours considéré comme un fait accompli l'accord in extremis conclu hier soir sur le relèvement du plafond de la dette américaine.

Vers 10h45, l'indice CAC 40 cède 0,6% à 4216,9 points.

Barack Obama a signé tard dans la nuit un texte visant à mettre fin au 'shutdown' gouvernemental, tout en assurant le financement de l'Etat américain jusqu'au 15 janvier, tandis que le plafond de la dette a été relevé jusqu'au 7 février.

L'accord écarte surtout le risque de voir la première puissance économique mondiale plonger dès aujourd'hui en situation de défaut de paiement.

Le problème, c'est que l'Amérique risque de retomber d'ici quelques mois dans les mêmes turpitudes parlementaires qu'en cette mi-octobre.

'La nature de court terme du projet de loi approuvé (les hostilités devraient reprendre l'année prochaine) peut ne pas s'avérer suffisante pour que les agences comme Fitch abandonnent leur 'surveillance négative', ce qui implique qu'un déclassement pourrait intervenir dans les six mois, si ce n'est plus tôt', commente ce matin SG.

'Nous pensons que l'environnement reste globalement favorable aux actions', renchérissent de leur côté les équipes de Primonial AM.

'Cependant, bien que toujours haussière, la tendance pourrait devenir volatile au cours des prochains mois', prévient Primonial.

Sur le plan des valeurs, Plastic Omnium prend 3,9% à 20,7 euros après avoir publié un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros au troisième trimestre, soit une hausse de 11,1%, à la faveur d'une accélération de la croissance en Europe et en Amérique du Nord.

Carrefour s'adjuge 2% à 27,3 euros après des ventes de 21,1 milliards d'euros pour son troisième trimestre (-1,3%), faisant ressortir une croissance organique hors essence et calendaire de 3%.

Peugeot (+3,6% à 10,6 euros) et Dassault Systèmes (+3,5% à 86,5 euros) rebondissent après leurs vives corrections des derniers jours.

Rémy Cointreau lâche 3,6% à 70,9 euros après un chiffre d'affaires de 1er semestre ressorti en-dessous des attentes (558 millions d'euros contre un consensus de 568 millions).

11:22 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2013

BONJOUR ...9H44

 

L'ITALIE A UNE CHANCE HISTORIQUE
Berlusconi est tombé. Ce jour marquera peut-être la fin de son règne et de sa capacité de nuisance. Il a finalement voté la confiance au gouvernement de crainte d'un éclatement de son parti. Le gouvernement a la possibilité, s'il agit vite, de modifier la loi électorale pour mettre fin à des décennies d'instabilité gouvernementale. Finalement la crise peut avoir des conséquences positives.


LES ÉTATS UNIS TOUJOURS A L ARRÊT
Mais personne, vraiment personne, ne croit que les Républicains tiendront. Les paris sont lancés pour savoir s'ils lâcheront au bout de 5, 8 ou 15 jours. Il y a consensus. Mais parfois le consensus me fait peur.

 

DÉMARRAGE FULGURANT DE L'OBAMACARE
C'est l'Obamacare que les Républicains n'ont toujours pas avalé et il vient d'être lancé officiellement. Le sites sur lesquels les Américains peuvent s'inscrire pour bénéficier de la couverture santé ont été pris d'assaut. L'Obamacare est lancé, les Républicains vont devoir se faire une raison.

 

DRAGHI SHOOTE L'EURO
En confirmant que la croissance en Europe reste finalement assez pourrie et qu'il continuera à arroser les banques d'euros, Draghi a permis à l'euro de dépasser les 1.36 €. On va pouvoir voyager aux États-Unis ou dans les pays émergents dont les monnaies se sont écroulées.

 

LA RÉVOLUTION ÉNERGÉTIQUE
Cette année, les Etats Unis vont détrôner la Russie et devenir le premier producteur mondial de pétrole et de gaz. La face du monde va changer.

 

L'EXCUSE POURRIE
Pierre Moscovici pense que le "shutdown" américain pourrait ralentir la croissance française. Et les inondations en Chine aussi? Et la disparition des baleines ?

 

PAUVRE AYRAULT
c'est finalement lui, le grand mou, qui s'est pris une claque de son pote François après la querelle Valls Duflot. Pas assez autoritaire, il ne tient pas ses troupes. Étonnant. Il a l'air pourtant d'avoir l'étoffe d'un leader. Bartolone attend son heure, tapi dans l'ombre.

 

A PARTIR DE 21 HEURES
interdiction d'acheter de la bouffe dans une supérette. Monoprix est déjà en ligne de mire et les autres vont suivre. Un grand bravo aux syndicats pour ce formidable travail de destruction massive de l'emploi. Pas grave, on finira par commander out sur Amazon. Ce sera plus simple.

 

AMAZON JUSTEMENT
qui va se prendre prochainement une interdiction de livrer des livres gratuitement. Est ce qu'on va autoriser du coup les librairies à ouvrir après 21h et le dimanche? Et dans ce cas pourrait on les autoriser à avoir un rayon alimentaire et un rayon parfumerie ?

 

TRÈS DRÔLE
Révélé ce matin dans le Figaro, la Chine a publié le guide des bonnes manières du touriste à l'étranger. On y lit des conseils qu'on a parfois nous mêmes tendance à oublier: Ne pas uriner dans une piscine, ne pas mettre les doigts dans le nez, ne pas manger en faisant trop de bruit, surtout les potages, et ne pas cracher parterre en croisant des gens quand le vent n'est pas favorable.

 

L'USINE A TAXES
continue de tourner. Devant la levée de boucliers suite au projet de taxation pour les entreprises de plus de 50 personnes sur l'excédent brut d'exploitation, le gouvernement pense maintenant à taxer l'excédent net d'exploitation. Les amortissements, importants dans l'industrie, seraient donc exclus. C'est mieux mais c'est toujours un frein supplémentaire pour les entreprises qui n'en ont pas besoin. La solution ? Avoir des entreprises de 49 salariés au maximum.

 

PAS BÊTE
Le lancement des sites de livres en streaming aux États-Unis... Utiles pour les livres qu'on ne lit qu'une fois ou qu'on n'arrive même pas à finir.

 

LE CAUCHEMAR ABSOLU
Est ce qu'il y a des gens que vous détestez vraiment ? Oui. Offrez leur le coffret anthologie de Rika Zarai qui sort aujourd'hui.

 

TROUBLANT
Toni Musulin, le convoyeur de fonds qui a piqué 11.5 millions et demi d'euros est sorti de prison avec un peu d'avance sur sa condamnation. Il ne lui reste plus qu'à récupérer l'argent qui n'a pas été retrouvé. Certains vont se demander si 4 ans de prison pour 10 millions d'euros ce n'est pas un meilleur deal que 4 ans de chômage pour le RSA.

 

A LIRE
Le dossier dans le Parisien sur le Mondial au Qatar en 2022. Chaleur, corruption, esclavagisme. Chut on ne peut rien dire car ils investissent beaucoup d'argent en France. Il y a dictature et dictature.


VOILA C'EST TOUT
BONNE JOURNEE
MAY THE FORCE BE WITH YOU



09:45 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/10/2013

LOGIQUE ???

CAC40: -1,3%, Draghi et stats emploi ADP déçoivent; $ à 1,36

Cercle Finance le 02/10/2013 à 16:31
 

(CercleFinance.com) - De façon assez inattendue, et en dépit de la volte face de S.Berlusconi qui 'sauve' le gouvernement d'Enrico Letta, les places européennes ne cessent de creuser leur repli et Paris en particulier qui efface la totalité de ses gains de la veille (-1,33% à 4.141Pts.

Le repli de -1% du Dow Jones à 15.050Pts évidemment n'aide pas les acheteurs à 'profiter' de cette correction pour renforcer les positions.

Le 'S&P' efface égalmeent les 0,8% gagnés la veille, en revanche le Nasdaq ne cède que -0,63% sur +1,28% de mardi soir.

La consolidation de wall Street constitue une réaction relativement logique avec la publication d'un faible montant de 166.000 créations de postes dans le secteur privé en septembre, selon le cabinet de services aux entreprises ADP.

Le consensus des économistes anticipait +175.000 en moyenne, un chiffre comparable à celui publié en août.

Mais les 176.000 créations de postes annoncées le mois dernier n'y sont pas: ADP révise en baisse sa précédente estimation à 159.000.

Le 'point d'orgue' de cette séance de mercredi, c'était a conférence de presse de Mario Draghi en direct de la Banque de France à Paris.

Mais patron de la BCE a excellé dans l'art de ne rien dévoiler de ce qui préoccupait les investisseurs (il était très attendu sur des sujets comme l'éventuelle mise en oeuvre d'un ' LTRO-3 ' ou la situation des banques italiennes).

Les marchés restent donc sur leur faim... le seul mouvement notable affecte les devises avec un Dollar en net recul qui enfonce qui enfonce les 1,36E (puisque le thème du 'TRO' n'a pas été détaillé).

Côté Amérique, c'est le 'shutdown' qui focalise les angoisses du marché: le Sénat américain a rejeté par 54 voix contre 46 le plan de dépenses de la Chambre des représentants lié à la loi sur la santé', souligne Barclays Bourse. 'Ce vote prolonge la fermeture des services non essentiels aux Etats-Unis puisqu'un compromis entre Républicains et Démocrates n'est toujours pas trouvé', ajoutent les gérants.

Ils indiquent que le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, a demandé au Congrès d'agir sans tarder pour relever le plafond de la dette américaine (16.700 milliards de dollars) avant le 17 octobre (après cette date, le gouvernement n'aura plus que 30 milliards de dollars de liquidités pour honorer les factures publiques).

Au sein du CAC 40, seul Sté Générale surnage avec +1,6%, loin devant Veolia avec +0,36% et Crédit Agricole avec +0,2%.

Côté replis, Michelin lâche -3,3%, Schneider -3%, Essilor -2,6%.

Carrefour se trouve toujours dans le bas du tableau, avec un repli de 1,5% dans le sillage des résultats décevants dévoilés par son pair britannique Tesco au titre de son premier semestre comptable.

17:11 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR PRUDENCE....

de DOWJONES...

 

Les marchés d'actions devraient rester prudents à l'ouverture
 
 
 
 
Eurostoxx 50      2.933,02 points +1,38%
CAC 40            4.196,60 points +1,28%
DAX 30            8.689,14 points +1,10%
FTSE 100          6.460,01 points -0,03%
SMI               8.059,01 points +0,45%
AEX                 377,63 points +0,72%
BEL 20            2.829,38 points +0,97%
IBEX 35           9.341,50 points +1,69%
 
DJIA             15.191,70 points +0,41%
Nasdaq            3.817,98 points +1,23%
S&P 500           1.695,00 points +0,80%
 
Nikkei 225       14.225,54 points -1,79% (à 07h25)
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       97,77   -0,24%
EUR/USD      1,3521   -0,04%
EUR/JPY      132,19   -0,28%
 
 

A SUIVRE EN FRANCE

Aucune publication d'importance ne figure mercredi à l'agenda macroéconomique, ni à celui des entreprises. Paris requerra toutefois l'attention des investisseurs car Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) tiendra sa réunion de politique monétaire et sa conférence de presse mensuelles dans la capitale française.

 
 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient connaître une ouverture hésitante mercredi, alors que les investisseurs attendent la décision de politique monétaire de la BCE et surveillent la situation en Italie, où un vote de confiance doit se dérouler dans la journée à la Chambre des députés et au Sénat.

D'après IG, le CAC 40 devrait céder 7 points à l'ouverture, à 4.189 points, tandis que le FTSE perdrait 10 points à 6.450 points. Le DAX monterait de son côté de 8 points, à 8.697 points.

Plusieurs parlementaires du PDL, le parti de Silvio Berlusconi, ont fait entendre une voix dissidente mardi, en exprimant leur opposition au projet du Cavaliere de faire tomber le gouvernement de coalition dirigé par Enrico Letta, ce qui renforce les chances de ce dernier de sortir vainqueur du vote de confiance au Parlement.

Le Premier ministre grec, Antonis Samaras, a déclaré mardi que les responsables de la zone euro ne devaient pas tarder à prendre une décision à propos d'un allègement de la dette de la Grèce, prévenant qu'un retard sur cette question pourrait entraîner des troubles politiques dans le pays.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en baisse mercredi. Les marchés d'actions américains ont rebondi mardi, en dépit de la première fermeture des agences fédérales depuis 17 ans, les investisseurs guettant des signes de compromis politique à Washington.

Les investisseurs s'attendaient à une impasse politique aux Etats-Unis, ce qui a permis d'éviter un choc majeur sur les marchés financiers, soulignent des courtiers. Avant mardi, l'indice Dow Jones Industrial Average avait reculé pendant sept séances sur huit, avec en particulier une chute de 129 points lundi.

"Le fait que la date butoir sur le budget fédéral a été manquée pourrait être un bon moyen d'aborder le débat concernant le plafond de la dette", déclare Richard Perry, chef stratégiste à Central Markets à Londres. "Les parlementaires se trouveront, espérons-le, dans une situation tellement embarrassante qu'ils reviendront avec une solution en temps voulu. C'est une question beaucoup plus cruciale en raison du risque de défaut", ajoute Richard Perry.

Les marchés asiatiques ont pour la plupart progressé mercredi, après que Wall Street a gagné du terrain mardi. La Bourse japonaise a été en revanche pénalisée par la vigueur du yen.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée mercredi, alors que les marchés attendent la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Si aucun changement majeur de politique n'est escompté, les commentaires du président de la BCE, Mario Draghi, au sujet des perspectives économiques de la zone euro seront à surveiller de près.

Les marchés seront particulièrement attentifs aux déclarations de Mario Draghi concernant une éventuelle nouvelle opération de refinancement à long terme, dite LTRO, pour les banques. "On ne s'attend à aucun signal clair au sujet d'une opération LTRO, mais Mario Draghi pourrait maintenir toutes les options ouvertes à ce stade", notent des analystes de Nordea.

Les obligations du Trésor américain évoluent peu mercredi. Le marché a cédé du terrain mardi, alors que les investisseurs espèrent un accord imminent sur un plan de financement qui permette à l'Etat fédéral de reprendre l'ensemble de ses activités et lève les hypothèques sur le prochain débat concernant le relèvement du plafond de la dette. "Pour l'heure, les marchés acceptent avec sérénité un 'shutdown'", observe Sean Simko, gestionnaire de portefeuilles chez SEI Investments. Mais "cela pourrait ne pas durer si une solution n'est pas trouvée dans les jours qui viennent".

 
 

CHANGES

L'euro, la livre sterling et le franc suisse s'inscrivent en léger recul mercredi face au dollar. Le billet vert est tombé mardi jusqu'à son plus faible niveau depuis sept mois par rapport à l'euro et à un point bas depuis janvier face à la livre, avant de se redresser au cours de la séance.

"Le marché a gardé son calme en dépit de l'annonce de la fermeture partielle des services publics fédéraux aux Etats-Unis", indique Kit Juckes, stratégiste à Société Générale.

Le dollar a été pénalisé mardi par l'annonce de bonnes statistiques sur l'activité manufacturière dans la zone euro et au Royaume-Uni. Celles-ci ont montré que ce secteur avait continué de croître en septembre, bien que de façon moins soutenue qu'au cours du mois précédent.

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole se replient mercredi matin après la fermeture partielle des administrations fédérales américaines et du fait de facteurs fondamentaux baissiers. La demande aux Etats-Unis pourrait fléchir en raison d'opérations de maintenance dans les raffineries avant la saison hivernale. Le rapport sur les stocks pétroliers du département américain de l'Energie, attendu cet après-midi, devrait, selon les estimations, révéler une hausse des réserves de brut de 2,1 millions de barils pour la semaine close le 27 septembre.

Les chiffres de l'association interprofessionnelle API, publiés mardi soir, ont fait état d'une augmentation des stocks de brut de 4,5 millions de barils la semaine dernière aux Etats-Unis.

A 05h00, le contrat de novembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres perdait 36 cents, à 107,58 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de novembre sur le brut léger doux du Nymex cédait 43 cents, à 101,61 dollars le baril.


09:10 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2013

rebond....

Wall Street a nettement rebondi mardi, les investisseurs misant sur une résolution rapide de la crise budgétaire à l'origine de la paralysie des services de l'Etat fédéral américain: le Dow Jones a gagné 0,41% et le Nasdaq 1,23%.

Selon des résultats définitifs, le Dow Jones s'est adjugé 62,03 points à 15.191,70 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 46,50 points à 3.817,98 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a progressé de 0,80% (+13,45 points) à 1.695,00 points.

Malgré d'intenses tractations de dernière minute à Washington, aucun projet de loi de finances n'a pu être adopté à temps et l'Etat fédéral a été contraint de mettre au chômage technique des centaines de milliers de fonctionnaires.

Les investisseurs n'ont pas pour autant cédé à la panique. "La plupart des gens semblent penser qu'un accord va finir par être trouvé" et que la paralysie de l'Etat fédéral "ne va pas durer trop longtemps", relève William Lynch de Hinsdale Associates.

Signe du relatif stoïcisme des investisseurs: le VIX, l'indice de volatilité des prix qui reflète la nervosité du marché, a reculé.

Si elle se prolonge en revanche, cette situation pourrait "avoir un impact sur l'économie", souligne Art Hogan de Lazard Capital Markets. "Les consommateurs et les entreprises vont repousser à plus tard leurs décisions et le pouvoir d'achat des fonctionnaires mis au chômage technique va être affecté", explique-t-il.

Mais "le marché semble penser que cette situation a déjà été prise en compte" par les investisseurs, fait observer cet expert: entre les récents records atteints par les indices le 18 septembre, quand Wall Street a commencé à surveiller de près les négociations sur le budget et le plafond de la dette, et lundi soir, le Dow Jones avait perdu près de 3,5% et le S&P 500 près de 2,5%.

Au-delà des considérations sur les manoeuvres politiciennes en cours au Congrès américain, les courtiers ont aussi été encouragés par l'annonce d'une accélération, pour le quatrième mois consécutif, de l'activité des industries manufacturières aux Etats-Unis en septembre. Les indices ont également bénéficié de l'afflux de liquidités typique d'un début de trimestre.

La bonne performance de quelques valeurs phares du secteur technologique a participé à la bonne humeur du marché.

Apple a ainsi gagné 2,35% à 487,96 dollars alors que l'investisseur Carl Icahn fait pression pour que le groupe augmente nettement son programme de rachat d'actions.

Le spécialiste de la recherche sur internet Yahoo! s'est de son côté adjugé 3,44% à 34,31 dollars après le relèvement par les analystes de Citigroup de leur objectif de prix.

Son concurrent Google, qui semble faire des progrès dans son bras de fer avec les autorités européennes de la concurrence, a progressé de 1,27% à 887,00 dollars.

Le distributeur en ligne Amazon, qui va créer plus de 70.000 emplois saisonniers pour répondre à la demande accrue pendant la saison des fêtes aux Etats-Unis, s'est apprécié de 2,66% à 320,95 dollars.

L'annonce de la suppression de 8.500 emplois dans le cadre d'un vaste plan d'économies par le groupe pharmaceutique Merck, a aussi été bien accueillie: le titre a gagné 2,38% à 48,74 dollars.

Le marché obligataire est de son côté resté "insensible aux démonstrations de force politique" à Washington, selon Brian Rehling de Wells Fargo Advisors. Les fermetures partielles de services publics "n'ont rien de nouveau", c'est la 18e fois depuis les années 1970, explique-t-il. De même "le plafond de la dette a été relevé près de 80 fois depuis 1940".

Aussi les investisseurs "s'attendent à ce qu'un compromis soit trouvé avant que l'économie ne soit vraiment affectée à long terme", estime Brian Rehling.

Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a progressé à 2,646% contre 2,615% lundi soir, et celui à 30 ans à 3,721% contre 3,686% la veille.

23:48 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

bonjour...10h54...un peu mieux , malgré USA....

 

OÙ EST LE PATRON?
C'est la une du Parisien sur la France et François Hollande. Mais on devrait se poser aussi la question pour les Etats Unis. Le pays est paralysé politiquement depuis plusieurs mois, on le voit avec le budget, on l'a vu avec la Syrie. Dans quel autre pays du monde, en dehors de pays en conflit, un gouvernement ne peut il plus payer ses fonctionnaires ?

 

LE CHAOS POLITIQUE AMÉRICAIN
Le Congrès ne s'est pas mis d'accord sur le budget américain et dès aujourd'hui certaines administrations vont fermer. Mais ce qui m'étonne le plus c'est la complaisance avec laquelle on traite ce sujet. On parle "d'impasse budgétaire" alors que c'est tout simplement un pays ingouvernable. La situation politique aux États-Unis est aussi pitoyable que celle de l'Italie.

 

PAS DE PANIQUE SUR LES MARCHES
Malgré le blocage aux États-Unis. Pas d'accord sur le budget Américain au Congrès et donc, dès aujourd'hui, certaines administrations seront fermées. Et pour l'instant pas de réaction brutale sur les marchés. Les investisseurs parient sur un dénouement comme en 1996 où les Républicains avaient finalement cédé face à l'impopularité de cette stratégie d'obstruction.

 

UNE SOLUTION POSSIBLE EN ITALIE?
Après une panique sur la Bourse et les taux italiens, la situation s'est stabilisée: une partie du parti de Berlusconi pourrait faire sécession ET entrer dans la coalition gouvernementale.

 

COMMENT ON RÈGLE UN PROBLÈME EN FRANCE?
Quand on ne sait pas quoi faire: une commission d'études. Ce sera le cas pour le travail du dimanche. Une commission qui remettra un rapport qui sera "étudié". Histoire de gagner quelques mois voire quelques années.

 

OU PAR UNE TAXE
La France consomme trop de RED BULL et c'est mauvais pour la santé ? Pas de problème... Il suffit de créer une taxe.

 

INVERSER LA COURBE DU CHÔMAGE
C'est possible. François avait raison. Quel visionnaire. Il est abonné SFR et a pu obtenir d'eux qu'ils oublient d'envoyer un SMS de relance aux 50,000 chômeurs qui ne s'étaient pas réinscrits. Il a le forfait 4G avec option chômage. C'est trop la classe.

 

TRÈS TRÈS UTILE
Le guide de la légitime défense dans le Parisien. En gros, pour qu'il y ait autodéfense il faut que la réponse soit "simultanée et proportionnée". Si on vous menace directement avec un objet mortel et que vous vous défendez c'est bon, si on vous vole sans s'en prendre à vous c'est pas bon, mais si on s'introduit chez vous la nuit c'est bon, si c'est le jour c'est pas bon. Pas super évident. Et si c'est un dimanche, on a le droit de l'ouvrir ?

 

POURQUOI SÉGOLÈNE ROYAL?
est à la Banque publique d'investissement. Réponse: parce qu'elle connaît bien l'investissement et l'industrie. Elle l'a prouvé avec Heuliez qu'elle avait sauvé en injectant quelques dizaines de millions d'euros publics. La société a été liquidée hier... La promotion ça se mérite.

 

LA FINANCE PARTICIPATIVE
a été flinguée de fait hier. Pour faire plaisir aux banques. Il a suffi que le gouvernement s'en mêle... On a le droit de se prêter de l'argent les uns les autres dans ce système, à titre onéreux, mais ce sera limité à ...300 euros par personne et par prêt... Génial. Les banques peuvent dormir tranquilles.

 

LE COME BACK
En une du FT. Les usines de General Motors travaillent à pleine capacité aux États-Unis. Rappelons que GM était en faillite en 2009.

 

TRÈS INTÉRESSANT
L'étude des Échos sur les monnaies émergentes. Il vaut mieux miser sur un pays qui a une monarchie. Les devises des pays "monarchiques" fonctionnent mieux que les autres. À quand un roi d'Europe?

 

Le chaos politique américain

 

Edito 01/10/2013 à 07h18

 

 

Le Congrés ne s'est pas mis d'accord sur le budget Américain et dès aujourd'hui certaines administrations vont fermer. Mais ce qui m'étonne le plus c'est la complaisance avec laquelle on traite ce sujet. On parle "d'impasse bdugétaire" alors que c'est tout simplement un pays ingouvernable. La situation politique aux Etats Unis est aussi pitoyable que celle de l'Italie.

Pas de panique sur les marchés malgré le blocage aux Etats Unis.
Pas d’accord sur le budget Américain au Congrès et donc, dès aujourd’hui, certaines administrations seront fermées. Et pour l’instant pas de réaction brutale sur les marchés. Les investisseurs parient sur un dénouement comme en 1996 où les Républicains avaient finalement cédé face à l’impopularité de cette stratégie d’obstruction.

On pardonne plus facilement aux Etats Unis.
Je vais vous dire ce qui m’énerve et me surprend toujours. C’est la mauvaise foi générale vis-à-vis des Etats Unis en général et Obama en particulier. Voilà un pays finalement ingouvernable, dans lequel les deux principaux partis s’entredéchirent, dans lequel il n’y a plus vraiment de dirigeant qui a le pouvoir de diriger et pourtant cela ne choque personne. On dit partout crise budgétaire aux Etats Unis mais on ne dit pas chaos politique.

Je pense qu’on réagirait différemment s’il s’agissait d’un autre pays. On passe notre temps à stigmatiser les gouvernements d’Europe du Sud, ou de pays plus exotiques. Regardez ce qu’on entend à juste titre d’ailleurs sur l’Italie. Si on prend un peu de recul, la situation politique n’est plus grotesque que celle des Etats Unis. N’ayez pas peur des mots : aux Etats Unis le système politique ne fonctionne pas.

INDICES +0.5%


 

 

10:59 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/09/2013

bonjour les amis ..11h30

 le modèle USA.....(monfinancier)

UNE GRANDE CLAQUE
J'ai décidé de ne pas commencer avec le blocage aux Etats Unis ou en Italie mais avec une lecture que j'ai faite ce week end et qui m'a profondément perturbé. Le dernier numéro de Fortune est consacré aux 40 success stories américaines de personnes de moins de 40 ans. Et c'est une vraie claque.On comprend en 10 pages le fossé entre l'entrepreneuriat américain et le reste du monde,la France surtout

 

40 SHADES OF SUCCESS
et parmi elles, une trentaine de sociétés montées par des jeunes d'une trentaine d'années voire moins, il y a 5 ou 6 ans pas plus, et qui valent déjà de 1 à 10 milliards de dollars. On trouve des noms connus du grand public. Twitter bien sûr, Airbnb, Uber, entre autres et des noms moins connus de sociétés technos qui explosent littéralement.

 

LA RECETTE DU SUCCÈS
Un écosystème, surtout sur la Côte Ouest, favorable : l'administration, le financement, la prise de risque. Pendant qu'ici on nous empêche de travailler, on fustige la réussite, et on croit que c'est un gouvernement qui peut décréter quels emplois ont un avenir. Tout n'est pas rose aux États-Unis, loin de là. Mais les entreprises américaines technos, déjà leaders avec Google, Amazon, Ebay, Facebook, ont déjà généré une deuxième génération. Je vous invite à lire cet article. Il redonne l'énergie de rêver et d'entreprendre.

 

REVENONS A NOS MOUTONS
noir d'abord. Berlusconi. Il n'est plus drôle du tout et en plus maintenant il est dangereux. Les ministres de son parti ont quitté le gouvernement ce week end provoquant une crise ouverte. Le président et Letta, le premier ministre, vont tout faire pour éviter le chaos d'une nouvelle élection mais ce n'est pas gagné.

 

ET AUX ETATS UNIS
toujours la même histoire... Si ce soir il n'y a pas d'accord sur le budget, le gouvernement US ne peut pas payer une partie de ses fonctionnaires. Le marché ne panique pas pour l'instant, pensant que cela se terminera comme à l'habitude, avec un accord à minuit moins une. Mais rien n'est certain car les Républicains du Tea Party veulent aller à l'affrontement.

 

RAS LE BOL
Le gouvernement a pris, semble-t-il, conscience de l'aberration des interdictions de travail le dimanche et déclare vouloir engager une concertation. Une situation totalement délirante.

 

PASSEZ UN BON MOMENT
et bénéficiez de conseils de pros avec le podcast de C'est votre argent du week end dernier.

 

BRAVO CECILE
Elle s'accroche à son fauteuil quitte à sacrifier l'écologie. Et elle obtient des résultats. Grâce à sa loi sur l'encadrement des loyers, les transactions immobilières s'écroulent à nouveau et plus personne ne veut acheter d'appartement pour le mettre en location...Ce qui va provoquer...une hausse des loyers. Qui est prêt à lui donner un cours d'économie ?

 

LA NON REFORME DES RETRAITES
étudiées ce week end à l'Assemblée et on attend déjà des amendements de la majorité pour protéger les petites pensions de l'effet du décalage de la revalorisation... Les "groooooosses" pensions (entendez plus de 1200 euros par mois, salauds de retraités riches) ne seront pas épargnées...

 

UN RECORD EN FRANCE
La première émission de Danse avec les Stars samedi soir. 29% de part d'audience. 6 millions de personnes... Et il y a quand même 3.5 millions de personnes qui regardent Patrick Sébastien tous les samedis..

 

POUR VOUS MESDAMES
Sortie le 10 Octobre du troisième volent des aventures de Bridget Jones... Accro de twitter...

 

PAS DE QUOI RÊVER
Le classement des entreprises qui attirent le plus les diplomés d'écoles de commerce et d'ingénieurs. Certes on retrouve les LVMH ou l'Oréal, mais aussi la BNP et les quatre grands cabinets d'audit dans le top 10. Sans parler des 70% de jeunes qui veulent être fonctionnaires

 

UN PAS DE PLUS VERS LA GRANDE COALITION
en Allemagne... Les militants du SPD ont majoritairement voté pour des négociations avec Angela Merkel...

 

TOUS AVEC JEANNE D'ARC
Les Français entendent des voix. Selon un sondage Vivavoie/ BPCE 4 Français sur dix perçoivent des signes de reprise. Il va falloir s'attaquer à la consommation excessive d'alcool et d'herbe....

 

MASSACRE A LA SIEMENS
15,000 suppressions d'emplois annoncées dont 5,000 en Allemagne sur 370,000 employés. Siemens veut améliorer ses marges en baisse...Bon c'est rassurant. Les Allemands aussi se prennent des claques.

 

LE SUPPLÉMENT DU FT
aujourd'hui c'est "investing in Tanzania"...J'avoue que je n'y avais pas pensé...

 

AXA PRIVATE EQUITY
le grands fonds Français devient plus private et moins Axa...On attend le nouveau nom dans les jours qui viennent.

 

LE FAUX CUL DE LA SEMAINE
S'il ne s'agissait pas de centaines de milliers de morts, ce serait comique. Le président Syrien qui jure qu'il va détruire ses armes chimiques (qu'il disait ne pas avoir) d'ici 2014, ou 2015 (rien ne presse) et les leaders mondiaux dont le prix nobel de la Paix Barack O. qui font semblant de le croire... A pleurer.

VOILA C'EST TOUT
BONNE JOURNEE
MAY THE FORCE BE WITH YOU (MonFinancier)



 A moins d'un compromis de dernière minute au Congrès entre républicains et démocrates, sur la réforme du système de santé américain, les Etats-Unis se dirigent vers une paralysie budgétaire dès lundi minuit heure locale. Les agences gouvernementales ne seront plus financées et ce blocage institutionnel va mettre au chômage 800.000 fonctionnaires. Un accord à l'arraché s'est déjà vu par le passé, mais ce matin, les investisseurs anticipent clairement un échec : le CAC40 cède plus de 1% à 4.140 points. Ils redoutent que la croissance américaine ne soit sérieusement amputée par de telles mesures automatiques. Certains économistes estiment les conséquences à plus de 1 point de croissance.

WALL STREET

Wall Street a fini sa course dans le rouge vendredi soir, pénalisé par les craintes concernant une possible fermeture gouvernementale, sur fond de bataille budgétaire aux Etats-Unis. Le gouvernement américain atteindra le fameux plafond d'endettement mardi, ce qui laisse donc peu de temps au Congrès. En cas d'insuccès, des centaines de milliers d'employés fédéraux seraient privés de travail temporairement. Comme souvent, la Maison Blanche et le clan républicain peinent à s'entendre sur les coupes budgétaires, ainsi que sur les autres questions de gestion du budget et de la fiscalité. Le DJIA a clôturé en baisse de 0,46% à 15.258 pts, le Nasdaq a reculé de 0,15% à 3.781 pts, et le S&P500 a cédé 0,41% à 1.692 pts.

ECO ET DEVISES

En Europe, ont été publiées les ventes de détail allemandes d'août (+0,5% contre +0,8% attendu).

Selon les derniers chiffres de l'Insee, les prix à la production pour le marché français ont augmenté de 0,3% en août après 0,7% le mois précédent.

Aux Etats-Unis, l'indice PMI de Chicago en septembre (15h45 : consensus 54) et l'indice manufacturier de la Fed de Dallas pour septembre (16h30 : consensus 5) sont au programme.

La parité euro / dollar atteint 1,3503 ce matin. Le baril de Brent se négocie 107,79$ et le WTI 101,55$ pour l'échéance de novembre. L'once d'or se traite 1.337$ (-0,02%).

VALEURS EN HAUSSE

* Trigano (+5,30% à 12,28 Euros) : Les investisseurs saluent l'annonce d'un chiffre d'affaires annuel de 818,2 millions d'euros, en croissance de 10,5% en données publiées (-6,3% à périmètre comparable). Le CM-CIC revoit à la hausse ses estimations ainsi que son objectif de cours de 11 à 13,5 euros. Le broker passe également de conserver à accumuler sur le dossier.

VALEURS EN BAISSE

* Vivendi (-0,80% à 17 Euros) : le groupe émirati Etisalat a annoncé hier la prolongation jusqu'au 31 octobre de son offre sur Maroc Telecom. La période de validité de l'offre fait à Vivendi pour racheter ses 53% de parts dans Maroc Telecom a été portée du 25 septembre au 31 octobre, a ainsi indiqué le géant émirati des télécommunications dans un communiqué. Le groupe rappelle que son offre, faite le 22 juillet, valorise l'action de Maroc Telecom à 92,6 dirhams marocains, soit 3,9 milliards d'euros pour la participation de Vivendi. L'Etat marocain, qui détient 30% de Maroc Telecom, s'est montré ouvert à cette opération, tout en exigeant des garanties de la part du repreneur en matière d'investissements dans les infrastructures mobiles et haut débit. Pour sa part, Vivendi espère boucler la vente de Maroc Télécom d'ici à la fin de l'année, dans le cadre de sa stratégie de recentrage sur les médias. Le groupe français, qui a annoncé cet été la cession de sa filiale de jeux vidéos Activision, prépare aussi la scission de SFR, le 2ème opérateur français de téléphonie mobile.

* ArcelorMittal (-1,30% à 10,03 Euros) : l'aciériste a signé un accord stratégique avec Sider en vue d'un investissement de 763 millions de dollars (565 millions d'euros) en Algérie. L'accord finalisé ce week-end prévoit un plan d'investissement destiné au complexe sidérurgique d'Annaba et aux mines de Ouenza et de Boukhadra.

* AXA (-0,85% à 17,25 Euros) : AXA Private Equity devrait annoncer en ce début de semaine son émancipation. Le gestionnaire d'actifs va prendre son indépendance vis-à-vis de l'assureur via un rachat par son management. Sa présidente Dominique Senequier a expliqué au 'Financial Times' qu'il allait, avec ses cadres, reprendre 46% du capital de la structure. AXA conserverait 21% des parts et le solde irait à des investisseurs, dont 20% à de riches familles françaises et 13% au Crédit Mutuel. Le nouveau patronyme de la société sera annoncé aux employés aujourd'hui. L'ancien AXA PE serait valorisé 510 millions d'euros, dont 150 millions d'euros "d'earn-out" liés à la performance.

* L'Oréal (-0,30% à 127,30 Euros) : le groupe aurait acquis le distributeur brésilien Emporio Body pour 240 millions de réals (environ 79 millions d'euros), selon le blog d'un journaliste du 'Globo', qui ne cite pas ses sources. L'agence Bloomberg, qui rapporte l'information, n'a pas réussi à avoir de commentaires des protagonistes.

11:49 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/09/2013

bonjour...9h30

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en légère baisse jeudi, alors que les investisseurs surveillent de près les débats houleux qui se déroulent au Congrès américain sur le relèvement du plafond de la dette et le budget.

Selon IG, le CAC 40 pourrait céder 6 points à l'ouverture, à 4.189 points, le FTSE 100 reculerait de 5 points, à 6.546 points, et le DAX abandonnerait 7 points, à 8.657 points.

"Nous observons un certain ajustement des positions risquées, avec des actions en légère baisse", indique Stan Shamu, stratégiste de marché chez IG. "Malgré un léger mouvement de vente, la plupart des classes d'actifs continuent d'évoluer dans des fourchettes relativement étroites alors que les marchés mondiaux restent dans une phase d'accalmie. Les négociations sur le budget aux Etats-Unis incitent également certains investisseurs à la prudence dans la plupart des classes d'actifs."

"Dans quelques semaines, à condition que le problème du plafond de la dette soit résolu, l'attention devrait se porter assez rapidement sur la saison des résultats d'entreprises", ajoute Keith Bowman, analyste actions chez Hargreaves Lansdown.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse jeudi, après une cinquième séance consécutive de baisse mercredi. L'indice S&P 500 a enregistré sa plus longue période de repli depuis le début de l'année, les investisseurs marquant une pause après des progressions assez solides ce trimestre.

L'indice a gagné 5,4% au troisième trimestre et 19% depuis le début de l'année. A l'approche de la fin du mois, les gestionnaires de fonds passent leurs portefeuilles en revue pour se préparer à la saison des résultats et enregistrer quelques bénéfices.

Le marché américain a par ailleurs été pénalisé mercredi par les difficiles négociations budgétaires en cours à Washington et par les incertitudes concernant l'orientation de la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).

Le gouvernement américain pourrait se trouver à court d'argent plus tôt qu'anticipé initialement pour payer ses factures, a prévenu le département du Trésor.

En Asie, la plupart des marchés d'actions cèdent du terrain jeudi, dans le sillage du repli de Wall Street.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient débuter la séance sur une note contrastée jeudi, alors que les investisseurs attendent la publication de statistiques importantes, comme les demandes d'allocations chômage et les promesses de vente de logements aux Etats-Unis, et les chiffres du produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre au Royaume-Uni.

HSBC anticipe un repli des premières inscriptions au chômage outre-Atlantique à 336.000, contre 309.000 la semaine précédente, et un recul de 1,4% sur un mois des promesses de vente de logements pour août. Outre-Manche, la banque prévoit une croissance de 0,7% sur une base trimestrielle au deuxième trimestre.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent en repli jeudi. Les prix ont progressé mercredi pour la quatrième séance consécutive, tandis que les rendements ont continué de baisser, les marchés estimant que la Réserve fédérale ne se hâtera pas de retirer son programme de rachat d'emprunts en l'absence d'accélération de la reprise économique. L'impasse budgétaire au Congrès a en outre renforcé l'attrait des obligations du Trésor comme valeurs refuges. "La Fed et Washington offrent un contexte propice à une baisse des rendements", observe Adrian K. Miller, responsable de la stratégie de taux chez GMP Securities.



CHANGES

L'euro se replie jeudi alors que le dollar s'apprécie, porté par des signes d'avancée dans la bataille budgétaire aux Etats-Unis. Le billet vert fluctue dans une fourchette étroite cette semaine sur fond de négociations à Washington sur les finances fédérales et le plafond de la dette. Le Congrès doit parvenir à un accord sur le budget d'ici à lundi pour éviter une fermeture partielle des administrations fédérales.

Outre les incertitudes relatives à la politique budgétaire, les cambistes hésitent également à faire des paris importants sur le dollar du fait de la confusion sur l'orientation de la politique monétaire de la Réserve fédérale. Après sa décision inattendue la semaine dernière de ne pas réduire son programme de rachat d'emprunts, la Fed devra se réunir les 29 et 30 octobre et décider si l'économie s'est assez renforcée pour justifier une diminution de ses mesures de soutien.

"Il n'y a pas vraiment beaucoup de catalyseurs pour le dollar", note Brian Daingerfield, stratégiste devises chez RBS Securities. "Les investisseurs attendent la sortie de nouvelles données pour avoir une idée plus claire de l'orientation du billet vert à l'avenir."



PETROLE

Les contrats pétroliers se replient jeudi matin après des statistiques montrant un bond inattendu des stocks de brut aux Etats-Unis, lié à une baisse de la demande des raffineries, alors que l'attention se tourne vers les négociations à Washington sur le budget fédéral et le plafond de la dette.

Selon les chiffres officiels publiés mercredi par le département américain de l'Energie, les stocks de brut ont augmenté de 2,6 millions de barils la semaine dernière, alors que les experts sondés par le Wall Street Journal misaient en moyenne sur une baisse de 900.000 barils.

A 05h00, le contrat de novembre sur le Brent cédait 22 cents, à 108,10 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de novembre sur le brut léger doux du Nymex perdait 31 cents, à 102,35 dollars le baril. 

de MONFINANCIER

 

LA STRATÉGIE DE LA PAUSE
Bon. On le sait maintenant. Quand on regarde le projet de budget présenté hier, la pause fiscale n'aura pas lieu avant 2015. 2014 sera encore un massacre fiscal. Mais le choix du mot "pause" est étrange. Une pause, c'est un arrêt temporaire. La reprise fiscale c'est pour quand? C'est le ministre du budget qui a donné la réponse ce matin : Pas de hausse d'impôts jusqu'aux prochaines présidentielles. Un habile calcul politique.

 

LA PAUSE FISCALE JUSQU'EN 2017
Le gouvernement s'est dit qu'il valait mieux être très impopulaire en début de mandat en faisant passer toutes les pilules amères pour pouvoir faire des cadeaux en fin de quinquennat. C'est habilement joué. La seule incertitude bien sûr c'est la croissance mondiale. C'est un pari risqué mais jouable. Lire l'édito

 

LE BUDGET 2014
Beaucoup de commentaires politiques et économiques sur le sujet. Je vous la fais en accéléré : hausse des impôts, réduction des dépenses de 1.5 milliards pas de 15 milliards (c'est mieux que rien), la dette monte à 96% du PIB. Ce sont les ménages qui vont cotiser (Dossier complet de qualité dans les échos).

 

LA BAISSE DU CHÔMAGE
Le chômage a fortement reculé en Août mais le gouvernement ne veut pas trop crier victoire car le chiffre serait faussé par une désinscription temporaire et accidentelle de 77500 chômeurs. Dommage.

 

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
Après un affrontement sans merci, c'est un Parisien qui a emporté le championnat de France du meilleur écailler. Les Qataris lui ont déjà fait une offre.

 


LA PERFORMANCE DU JOUR
21 h de suite. Le Sénateur républicain du Texas, Ted Cruz, a tenu le crachoir au perchoir 21 heures sans interruption pour protester contre l'Obamacare.... On dit qu'il vient de se lancer de fait officiellement dans la course aux primaires...

 

DSK DEVIENT BANQUIER D'AFFAIRES
Il s'associe avec un financier pour monter LSK, une nouvelle banque d'affaires. Un bon coup, je parle de la banque pas de DSK

 

L'ALLIANCE DES LOSERS
Nokia (ce qu'il en reste après la vente de la téléphonie à Microsoft) et Alcatel (ce qu'il en reste après toutes les erreurs stratégiques) négocient un rapprochement. Cela pourrait donner des idées. Losers du monde entier, unissez vous

 

LE CHIFFRE HALLUCINANT
1,5 million. C'est le nombre de personnes qui manqueront sur le marché du travail en 2020, selon le patron de la Bundesbank. Les raisons : la croissance et le recul démographique

 

AU MOINS C'EST CLAIR
En une du Wall Street Journal. Les rebelles syriens ont rejeté les leaders de l'opposition exilés, soutenus par la communauté internationale et veulent former une union intérieure pour instaurer la Shariah. Bonne ambiance. Assad a encore de beaux jours devant lui.

 

TOUS A MIAMI !
Le nombre de Français qui achètent des biens immobiliers a augmenté selon Challenges, de 15% en un an... 12 000 Français y sont propriétaires .

INDICES à 9H32


 

BEL 20 * 2816.72 -5.73 -0.20 %  
AEX * 378.71 -0.89 -0.23 %  
CAC 40 * 4186.14 -9.21 -0.22 %  
Euronext 100 * 781.89 -0.83 -0.11 %  
Next 150 * 1790.11 4.40 0.25 %  
DAX 8657.03 -8.60 -0.10 %  
FTSE MIB 18015.61 -73.63 -0.41 %  
IBEX 35 9252.40 9.50 0.10 %  
SMI 8035.54 -19.69 -0.24 %  
SLI 1229.40 -2.85 -0.23 %  
SPI 7626.05 -16.05 -0.21 %  
Dow Jones * 15273.26 -61.33 -0.40 %  
Nasdaq 100 3208.55 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3761.10 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1219.87 7.54 0.62 %  
OMX Helsinki 25 2653.64 7.40 0.28 %  
OMX Stockholm 30 1275.04 9.35 0.74 %  
OMX Copenhagen 20 567.64 1.83 0.32 %  
OBX 469.71 1.73 0.37 %  

 

09:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/09/2013

bonjour...le robinet reste ouvert....Bernanke.

 

LE PLUS GRAND DEALER DU MONDE
On attendait de sa part une décision courageuse. Il a préféré s'abstenir. Ben Bernanke a pris tous les prévisionnistes et les marchés à contrepied en décidant de continuer à maintenir la dose maximale de coke monétaire. Il a plus pensé à son image dans l'histoire qu'aux besoins de l'économie réelle. Il restera le plus grand dealer du monde.

 

BEN BERNANKE NE FAIT RIEN
Il s'est dit encore inquiet pour l'économie américaine. Et surpris par l'impact "négatif" qu'ont eu ses déclarations il y a quelques semaines sur les taux d'intérêt à long terme. Il ne fermera pas le robinet des liquidités avant des mois, peut être même qu'il laissera cette tâche ingrate au prochain président ou à la prochaine président de la FED après le 31 Janvier.

 

LA SOIRÉE DES RECORDS
A 20h tout a explosé à la hausse. Le CAC a pulvérisé les 4200 points, l'euro a dépassé les 1.35 dollars, le S&P a atteint un nouveau record historique. L'or et le pétrole ont suivi. Quant aux taux à 10 ans américains, ils se sont effondrés en dessous de 2.70% alors qu'ils avaient frôlé les 3%.

 

ET MAINTENANT?
Difficile à dire. L'abondance de liquidités et la baisse des taux d'intérêt peut donner des ailes aux investisseurs sur les actions. Nous continuons à privilégier des achats d'actions spécifiques, liés aux fondamentaux d'entreprises, plutôt que l'euphorie générale.

 

LAISSEZ VOS ARMES A L'ENTRÉE
La décision de Starbucks d'interdire l'entrée de ses établissements aux Américains porteurs d'une arme a relancé un débat qui divise l'Amérique, en général, et en particulier après une tuerie. Il va falloir que certains apprennent à ne plus remuer leur café avec leur pistolet.

 

RÉVÉLATIONS SUR LE PEA PME
On pourra avoir deux PEA, un PEA classique et un PEA PME, dans deux banques différentes; On pourra avoir un PEA PME sans avoir de PEA; Le critère de 1 milliard d'euros de capitalisation n'a pas été retenu:ce sont les critères de l'Insee qui prévaudront: moins de 5,000 salariés et un Chiffre d'affaires inférieur à 1.5 milliards ou un total de bilan inférieur à 2 milliards d'euros. Les actions et les parts de fonds sont éligibles si ce sont des fonds de PME ETI et on pourra inclure des obligations et des obligations convertibles, à travers des fonds (source les Echos)

 

GET LUCKY
Un grand merci à Daft Punk qui a permis aux ventes de Cd de repartir à la hausse au premier semestre après 10 ans de baisse continue. Il faut dire que le groupe Français a vendu plus de 500,000 albums rien qu'en France... Les Echos donnent des chiffres intéressants: le numérique représente 30% du marché, 52% de téléchargement payant, 27% de streaming payant, 8% téléphonie... La musique aurait elle trouvé son nouveau business model rentable?

 

A LIRE
Dans le Parisien, à la une. Une enquête d'immersion dans un immeuble du Val d'Oise "tenu" depuis un an par des dealers.
Fascinant et effrayant.

 

UN EXEMPLE POUR BEN BERNANKE ?
Zac Efron, le héros de High School Musical est entré en cure de désintoxication...

 

DES BLACKBERRY DE PLUS EN PLUS PETITS
Prise dans une spirale destructrice, celui qui fut un des leaders du smartphones va réduire ses effectifs avant la fin de l'année... de 40%! Un autre cas d'école. Comme Nokia.

 

LES VERTS ALLEMANDS DANS LA TOURMENTE
à la veille des élections fédérales... Ils doivent justifier l'engagement de certains de leurs leaders pour la légalisation de la pédophilie dans la fin des années 80... Ah oui, quand même, c'est pas terrible tout ça.

 

BRAVO BRAVO ET BRAVO
A Critéo cette fantastique réussite Française et tant pis si, pour une fois, on me traite de chauvin. Quel succès! Elle va rentrer au Nasdaq à une valorisation proche du milliard. Elle n'a été créé qu'en 2005 pour se spécialiser dans le ciblage comportemental. Croissance de 89% en 2012 avec un chiffre d'affaires de 353 millions de dollars. Malheureusement on remarquera que la société a du partir en Californie en 2008 pour décoller et qu'elle va se coter aux États Unis et non en France...

 

DU GRAND N'IMPORTE QUOI
Alors que le système des retraites est en faillite virtuelle, le dispositif "pénibilité" d'Ayrault fait doubler le nombre de personnes qui pourront partir, à taux plein, à la retraite avant l'âge légal de 62 ans. 330,000 personnes par an! Oubliez la pause fiscale en 2014, 2015 et même 2016...

 

IL N'EN PEUT PLUS DE L'ILE D'ELBE
Sarko en a ras le bol de son ile d'Elbe Napoléonienne, la résidence du Cap Nègre et la maison dans la Villa Montmorency de Carlita... Il trépigne pour revenir mais il veut qu'on l'appelle. Mais personne ne l'appellera tant qu'il s'entourera des mêmes losers comme Morano, Guéant ou Hortefeux.

 

DES DOSSIERS SUR L'ALLEMAGNE
un peu partout, dans les Echos, dans Challenges, à la veille des élections fédérales. En résumé (et avec mon manque total d'objectivité) Angela géniale, le consensus social génial et les Allemands ouverts aux sacrifices.

09:51 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/09/2013

BONJOUR ..SUITE..Monfinancier...

 

NOTRE ÉPARGNE EST EN DANGER
2,000 milliards d'euros de dette de l'Etat en 2014. C'est la prévision révélée par le Figaro ce matin. 30,000 euros par Français. Et aucune mesure pour réduire la dette. Du coup, le gouvernement lorgne de plus en plus vers la cagnotte des Français: en taxant lourdement l'épargne financière des ménages au dessus d'un certain seuil, certains disent qu'on pourrait rembourser la dette.

 

L'ÉPARGNE DES FRANÇAIS
Plus de 12,000 milliards d'euros garantissent de fait la dette de l'État. Et j'ai même peur que ça aille un peu plus loin. Le gouvernement ne peut plus aller beaucoup plus loin en matière de fiscalité des revenus du travail ou du capital mais il va être tenté de se servir dans cette masse d'argent, l'épargne, qui enrichit en dormant comme disait un autre président. Et un proche du gouvernement s'est amusé à calculer qu'en prélevant une partie de l'épargne des Français supérieure à 150,000 euros, on rembourserait l'intégralité de la dette de l'Etat. Un calcul qui fait rêver certains... Voir l'édito

 

NO HE CAN'T
L'homme qui fait rêver une partie du monde, je ne parle pas de Hollande mais d'Obama, est le champion de l'indécision. Il a certes le charisme et le charme d'un présentateur vedette et pourrait s'associer après la fin de son mandat à Oprah Winfrey, mais il recule sur tous ses choix: la Syrie, et maintenant Summers.

 

SUMMERS FAIT MONTER LA BOURSE
Il était contre le fait de distribuer sans fin de la coke monétaire aux marchés financiers. Ce qui lui a valu son poste. Du coup, les investisseurs ont fêté leur victoire en inscrivant des plus hauts sur tous les marchés.

 

YELLEN OU ?
Obama a deux choix. Soit désigner Janet Yellen, vice-président de la FED, pour remplacer Ben Bernanke, soit rouvrir la course à la candidature. Comme il aime le consensus, il prendra probablement Yellen. Il "marquera" une fois de plus l'histoire, son passe temps favori, en nommant pour la première fois une femme à la tête de la FED.

 

TUERIE A WASHINGTON
Dramatique. No comment.

 

LA COUR DES COMPTES GUEULE
Mais c'est quoi ce bordel?!! dit elle en substance après avoir étudié les comptes de la Sécu. Ça fuit de tous les côtés. Et notamment du côté de l'optique où certaines pratiques font exploser les dépenses. Mais personne ne veut rien voir (voir...optique...vous avez compris la finesse du jeu de mots?...)

 

LA BÊTE DE SCÈNE
Audience pourrie dimanche pour François sur TF1. Très loin derrière l'amour est dans le pré. Et une question qui revient sur toutes les lèvres: qui est son coiffeur? Un brushing et une teinture comme ça, on n'avait pas vu cela depuis les années 50.

 

VIVE L'ÉCOLOGIE
C'est reparti pour un tour... en voiture... Le malus pour voitures polluantes va passer d'un maximum de 6,000 euros à 8,000 euros... Je vais me racheter un 4x4 pour résister au terrorisme vert.

 

LA FED NE FAIT PLUS PEUR
Apparemment tout le monde s'en fout. "C'est dans les prix" me dit on. La FED va commencer à fermer le robinet des liquidités aujourd'hui mais cela n'inquiète plus personne. Bon. D'accord.

 

UN NOUVEAU PATRON POUR LA POSTE
Philippe Wahl qui a fait un excellent boulot à la Banque Postale va être aujourd'hui auditionné par les sénateurs et les députés avant d'être nommé officiellement. Je vais envoyer du courrier à la place des mails aujourd'hui pour le soutenir.

 

ON EST RASSURES!
Bill Gates reste l'homme le plus riche des Etats-Unis pour la 20ème année consécutive. Les 400 premières fortunes représentent 2,000 milliards de dollars. On ne pourrait pas les taxer aussi pour rembourser notre dette ?

 

FAITES DU BUSINESS EN CHINE
Décidément Danone n'a pas de bol (de yaourts) en Chine. Après une joint venture qui s'est finie comme un mauvais divorce, voilà que la télé d'état Chinoise accuse Danone de corruption.

 

JE N'AI RIEN A FAIRE AUJOURD'HUI
Je vais aller m'inscrire au casting de "n'oubliez pas les paroles". On peut s'inscrire aujourd'hui sur le site de France 2 pour une audition le 27 septembre.

09:17 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR....

 

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en baisse mardi, avant le début de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) américaine.

IG prévoit que le CAC 40 ouvrira en repli de 7 points, à 4.145 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 7 points, à 6.615 points, et que le DAX abandonnerait 10 points, à 8.603 points.

Les investisseurs ne devraient pas s'attendre à ce que le marché poursuive sa progression compte tenu des événements attendus cette semaine, observe Michael Hewson, analyste chez CMC Markets, en référence à la réunion de la Fed, au vote, en Italie, sur une éventuelle expulsion de Silvio Berlusconi du Parlement et des minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Banque d'Angleterre.

Les contrats à terme sur les indices d'actions américains reculent mardi. L'indice dow Jones a gagné plus de 100 points lundi, soutenu par la décision de Lawrence Summers de se retirer de la course à la présidence de la Fed.

Alors que la Fed se prépare à commencer à réduire ses mesures de soutien à l'économie, le choix d'un successeur à l'actuel président de la banque centrale, Ben Bernanke, est considéré comme particulièrement important pour les marchés.

Après la défection de Lawrence Summers, la vice-présidente de la Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen, apparaît désormais comme le choix numéro un du président américain, Barack Obama, pour la présidence de la banque centrale, ont indiqué des personnes proches du dossier.

En juin, lors d'une rencontre à huis clos avec des parlementaires, Barack Obama avait mentionné les noms de trois candidats pour succéder à Ben Bernanke au début 2014: ceux de Janet Yellen, de Lawrence Summers et de l'ancien vice-président de la Fed, Donald Kohn.

Le processus de sélection du futur nominé n'a pas encore débuté, selon un haut responsable de la Maison-Blanche, et aucun nouveau candidat n'est venu s'ajouter à la liste. La seule différence est que Larry Summers n'est plus envisagé pour le poste, selon cette personne.

Les investisseurs attendent maintenant la réunion de politique monétaire de la Fed, qui durera deux jours. La plupart des économistes interrogés par le Wall Street Journal s'attendent à ce que la banque centrale annonce une réduction de son programme de rachat d'obligations, actuellement de 85 milliards de dollars par mois.

Le marché est préparé à une réduction des rachats d'obligations, observe Bill Stone, responsable de la stratégie d'investissement chez PNC Asset Management. La Fed va probablement répondre aux attentes, plutôt que surprendre le marché, ajoute-t-il.

La plupart des marchés asiatiques perdent du terrain mardi avant la réunion de politique monétaire de la Fed, bien que les valeurs japonaises s'inscrivent en hausse, rattrapant la progression de la journée de lundi, fériée dans le pays.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée mardi avant le début de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale et la publication de nouvelles statistiques majeures.

Sur le front macroéconomique, l'indicateur économique avancé ZEW en Allemagne sera très surveillé mardi. Ce rapport devrait indiquer une tendance à l'amélioration progressive, même si les élections à venir outre-Rhin pourraient entraîner une certaine incertitude, selon Jonas Olavi, stratégiste de Nordea. HSBC, de son côté, anticipe une hausse de 0,1% des prix à la consommation en août aux Etats-Unis sur un mois et un indice NAHB du marché du logement qui pourrait être affecté par le recul des ventes de logements neufs en juillet.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent en progression mardi. Lundi, les marchés ont gagné du terrain pour la quatrième séance consécutive, après le retrait de Larry Summers, perçu comme un "faucon" en matière de politique monétaire, de la course à la présidence de la Fed. La hausse a toutefois été limitée par des prises de bénéfices avant la réunion de la banque centrale américaine.

 
 

CHANGES

Le dollar se stabilise mardi matin après avoir cédé du terrain face à la plupart des grandes devises lundi, à la suite du retrait de Lawrence Summers de la course à la présidence de la Réserve fédérale américaine.

Le billet vert a atteint un point bas en neuf mois face à la livre sterling, tout en perdant plus de 1% face au dollar australien. Les devises des marchés émergents, dont le rand sud-africain, le peso mexicain et la lire turque, ont également enregistré de fortes hausses face au dollar.

La plupart des observateurs de marché ont toutefois prévenu que la faiblesse du dollar pourrait ne pas durer. L'attention des investisseurs se porte à présent sur la réunion de politique monétaire de la Fed, à l'issue de laquelle la banque centrale devrait annoncer une réduction de son programme de rachat d'obligations. L'ampleur et la portée de cette réduction, de même que l'évaluation de l'économie par la Fed, sont considérées comme des facteurs clés pour déterminer l'orientation du dollar, observent des investisseurs.

 
 

PETROLE

Les contrats pétroliers se replient mardi matin sur fond d'apaisement de la crise syrienne. "Avec l'avancée, le week-end dernier, des négociations diplomatiques entre les Etats-Unis et la Russie au sujet de la remise de l'arsenal chimique syrien, la probabilité à court terme d'une intervention militaire a encore diminué, mais pas forcément disparu", remarque BNP Paribas.

Les marchés pétroliers suivront de près la réunion de politique monétaire de la Fed, qui commence ce mardi, de même que les chiffres des stocks pétroliers américains publiés ce soir par l'association interprofessionnelle API. Ce rapport devrait faire apparaître une baisse des stocks, ce qui devrait soutenir les cours du brut.

A 05h00, le contrat d'octobre sur le Brent coté à l'ICE de Londres perdait 47 cents, à 109,60 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat d'octobre sur le brut léger doux du Nymex cédait 83 cents, à 105,76 dollars le baril.

09:14 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/09/2013

BONJOUR.....LUNDI 16 /09...+0.8% à 10h.

 

UN WEEK END RICHE EN ÉVÈNEMENTS
Il s'en est passé des événements ce week-end pendant que nous étions planqués sous nos couettes. Le parti allié de Merkel a remporté une victoire écrasante en Bavière, le favori au poste de patron de la Banque Centrale Américaine a jeté l'éponge, et notre président a fait des blagues au 20h de TF1.

 

LA BAVIÈRE
La bonne nouvelle pour Angela Merkel à une semaine des élections fédérales c'est que son allié, le CSU a obtenu la majorité absolue avec une victoire écrasante. La mauvaise, c'est que son allié libéral, le FDP n'a pas passé la barre des 5%...

 

LARRY SUMMERS
Le candidat à la présidence de la FED face à Janet Yellen, favori depuis quelques semaines, a préféré se retirer de la course. Il faut dire que même si Obama l'avait choisi, il se serait fait démolir par le Congrès où Démocrates et Républicains étaient vents debout contre sa nomination. On lui reproche ses choix tranchés, son dogmatisme, son manque d'empathie et la petite fortune qu'il a gagnée comme "conseil" depuis qu'il n'était plus conseillé des présidents.

 

NOUVEAU PLUS HAUT SUR LES MARCHES
avec l'accord Munichois sur la Syrie, les anticipations de victoire de Merkel next sunday, le retrait de Summers opposé au quantative easing...

 

LE COME BACK DES INTRODUCTIONS A PARIS
Les annonces d'introduction en Bourse en France se succèdent. Numéricable, SFR probablement, Blue Solutions du groupe Bolloré, on sent que la Bourse attire à nouveau les groupes Français. Le rebond du CAC depuis 2009, un rebond qui continue, rend les valorisations à nouveau attractives et certains fonds d'investissement privé considèrent à nouveau la bourse comme une véritable alternative. Et on sait que de nombreux fonds ont besoin de trouver de la liquidité sur leurs portefeuilles.

 

VENEZ CHERCHER VOTRE ARGENT EN SUISSE
Les banques suisses ne veulent plus de "petits" comptes offshore. Elles poussent les Français qui ont encore des comptes chez elle à transférer leur argent, mais personne n'en veut, ou à venir les chercher avec une mallette...

 

LES BLAGUES DU WEEK END
Finalement ce n'est pas en 2014 qu'il y aura une pause fiscale mais..en 2015. Et en 2014 on nous dira que c'est finalement en 2016... Il est vraiment amusant François.

 

SUR UN NUAGE
Marine le Pen ne sait plus qui remercier, Taubira, Hollande, ou Fillon mais à son université d'été à Marseille, on la sentait certaine de bousculer les municipales et de compter en 2017.

 

INTERDICTION DE TRAVAILLER
Publicité dans les journaux de Sephora avec témoignage d'employés. La justice pourrait en effet obliger l'enseigne à fermer sur les Champs-Élysées à 21 heures... Vive les RTT.

 

INTERDICTION DE TRAVAILLER. SUITE.
La réforme du congé parental sera examinée au Sénat à partir d'aujourd'hui La mesure-phare: "pousser" voire obliger les hommes, dans un souci d'égalité, à prendre des congés parentaux. C'est vrai que c'est une priorité absolue. Le chômage on s'en fout en fait.

 

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
pour vous qui comme moi avez un permis qui tombe en ruine, le nouveau permis sort aujourd'hui, format carte d'identité... mais il reste rose...Ouf.

 

LE BIDE DU JOUR
Le fonds Macquarie n'a pas obtenu les deux tiers du capital de Théolia avec son OPA. Or c'était la condition suspensive... A refaire donc.

 

RIEN D'AMUSANT DANS LA PRESSE CE MATIN
ou c'est moi qui suis de mauvais poil comme tous les lundis. I hate Mondays.

 

Le grand retour des introductions en Bourse

Edito 16/09/2013 à 07h17
Depuis quelques semaines, on assiste à un retour en grâce de la Bourse de Paris. Numéricable, SFR probablement, Blue Solutions de Bolloré envisagent d'intégre la Bourse de Paris. Et les patrons de PME et ETI regardent à nouveau la Bourse comme une alternative pour financer leur développement. Après 5 ans de calme, la vague des introductions va reprendre.

Les annonces d’introduction en Bourse en France se succèdent
Numéricable, SFR probablement, Blue Solutions du groupe Bolloré, on sent que la Bourse attire à nouveau les groupes Français. Le rebond du CAC depuis 2009, un rebond qui continue, rend les valorisations à nouveau attractives et certains fonds d’investissement privé considèrent à nouveau la bourse comme une véritable alternative. Et on sait que de nombreux fonds ont besoin de trouver de la liquidité sur leurs portefeuilles.

Y a-t-il également un effet PEA et un effet PEA PME ?
Oui. C’est indéniable. La hausse à venir du plafond du PEA de 132,000 à 150,000 est un élément incitatif et la création du PEA Pme va permettre aux introductions de valeurs moyennes de redémarrer après près de 5 ans de calme plat, si on met de côté les introductions de valeurs de biotech. Face à la politique restrictive des banques en matière de prêts aux PME et à la difficulté de ces dernières à trouver des capitaux propres, la bourse va redevenir une option naturelle.

Mais une option réservée à des entreprises de qualité
Dans un premier temps. Comme à chaque fois que le cycle des introductions reprend, il faut que les entreprises qui optent pour cette solution possèdent les atout nécessaires : une marque forte, ou un avantage concurrentiel indéniable, de la croissance, de la rentabilité et un management de qualité. La Bourse de Paris redonne des signes de vie avec enfin des nouveaux noms à la cote.

10:01 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2013

bonjour...+1.5% à 12h55...BRAVO les ANGLAIS....

 

ON PEUT CONCILIER AUSTÉRITÉ ET CROISSANCE
L'Angleterre sort de la crise. Avec des perspectives de vraie croissance, pas avec une croissance médiocre dont on se satisfait ici de 0.3%. L'Angleterre a défendu depuis trois ans la thèse que la rigueur et la croissance étaient compatibles, thèse attaquée en France par les grands penseurs économiques et par le gouvernement. Comme l'Allemagne avant elle, l'Angleterre gagne son pari

 

ON PEUT CONCILIER AUSTÉRITÉ ET CROISSANCE
L'Angleterre sort de la crise. Avec des perspectives de vraie croissance, pas avec une croissance médiocre dont on se satisfait ici de 0.3%. L'Angleterre a défendu depuis trois ans la thèse que la rigueur et la croissance étaient compatibles, thèse attaquée en France par les grands penseurs économiques et par le gouvernement. Comme l'Allemagne avant elle, l'Angleterre gagne son pari.

 

L'ÉCONOMIE ANGLAISE IS TURNING THE CORNER
C'est la phrase qu'a prononcée hier George Osborne, le ministre des Finances.
Rappelez vous le débat qui agitait tous les grands esprits il y a encore quelques mois. On nous expliquait qu'il fallait choisir entre austérité et croissance. Que l'austérité tuait la croissance et qu'il valait mieux ne faire aucun effort de rigueur pour permettre à la croissance de repartir. L'Angleterre, comme l'Allemagne avant elle, a choisi l'austérité et elle va avoir la croissance. Et pas une croissance ridicule comme les 0.3% avec lesquels nous nous pavanons en France depuis quelques jours.

 

PATHÉTIQUE
La Russie a proposé hier de mettre les armes chimiques syriennes sous contrôle international. La Syrie a promis, juré craché, qu'elle ne les utiliserait plus. Et cela semblerait satisfaire Obama qui cherche une excuse pour ne pas y aller. Le massacre peut donc continuer, de part et d'autre, et on va pouvoir tous reprendre nos occupations quotidiennes.

 

HAUSSE DES INDICES BOURSIERS
La "bonne" nouvelle sur la Syrie a réjoui les investisseurs. No comment.

 

LE MODÈLE DE BANQUE DE DEMAIN
Le patron du Crédit Suisse, un des rares patrons de banques à être resté en place malgré la crise, a proposé un nouvel objectif pour les banques. Gagner moins d'argent quand tout va bien, 10 à 15% de return on equity au lieu des objectifs à 20/30% pré-crise mais sans jamais perdre d'argent... Ca peut être émouvant un banquier.

 

NOTRE VIE VA CHANGER CE SOIR
A partir de ce soir notre vie ne sera plus jamais la même. Avec notre Iphone 5S ou notre Iphone 5C et pourquoi pas une Iwatch voire un Ipad 5, nous serons des hommes et des femmes nouveaux.

 

DELL A GAGNÉ
Michael Dell va pouvoir racheter sa propre entreprise et la sortir de Bourse. Son adversaire Carl Icahn jette l'éponge.

 

IMPÔTS ET TAXES
La taxe de 75% pour les revenus supérieurs à un million d'euros, prélevée au niveau de l'employeur, sera bien appliquée sur les revenus 2013 et 2014

 

ISF
Selon les Echos, le gouvernement veut plafonner le plafonnement de l'ISF à 75% des revenus. On introduirait dans le calcul des revenus, les revenus de l'assurance vie et du Plan d'épargne logement.

 

PAS DE MOBILISATION POUR LES RETRAITES
Les syndicats, en dehors de syndicats plus responsables comme la CFDT, avaient organisé depuis des mois une mobilisation contre la réforme des retraites. Elle devrait faire un flop. Normal. La réforme des retraites n'est plus une réforme.

 

L'EUROPE ATTEND DE VOIR
les mesures que le gouvernement Français prévoit pour contrebalancer l'effet négatif sur la compétitivité des entreprises des coûts supplémentaires liés au financement de la retraite avant de se prononcer sur le projet de retraite.

 

PRESSE ÉCRITE
À l'occasion du lancement de la nouvelle formule du Nouvel Obs, on apprend les chiffres du groupe pour 2012: 4,8 millions de pertes pour 96.9 millions de chiffres d'affaires. La presse écrite en général continue de souffrir. Et le patron de l'OBS dit qu'il ne sauvera pas Libé, en difficulté, car il n'en a pas les moyens.

 

LA FRANCE JOUE CE SOIR
au football. No comment. Tout a été dit et pourtant ça me démange...

 

On peut concilier austérité et croissance

Edito 10/09/2013 à 07h16
L'Angleterre sort de la crise. Avec des perspectives de vraie croissance, pas avec une croissance médiocre dont on se satisfait ici de 0.3%. L'Angleterre a défendu depuis trois ans la thèse que la rigueur et la croissance étaient compatibles, thèse attaquée en France par les grands penseurs économiques et par le gouvernement. Comme l'Allemagne avant elle, l'Angleterre gagne son pari

Le gouvernement Anglais annonce que le pays va renouer avec une vraie croissance
L’ économie Anglaise « is turning the corner ». C’est la phrase qu’a prononcée hier George Osborne, le ministre des Finances. Il faut dire que les prévisions de croissance anglaise viennent d’être révisées à la hausse par l’OCDE avec un vrai taux de croissance de 1.5%. Ce qui se passe en Angleterre est intéressant car ce pays a été le laboratoire d’une cure d’austérité violente selon le modèle Allemand.

Et cela prouve donc que l’austérité est compatible avec la croissance
Rappelez vous. C’était le débat qui agitait tous les grands esprits il y a encore quelques mois. On nous expliquait qu’il fallait choisir entre austérité et croissance. Que l’austérité tuait la croissance et qu’il valait mieux ne faire aucun effort de rigueur pour permettre à la croissance de repartir. L’Angleterre, comme l’Allemagne avant elle, a choisi l’austérité et elle va avoir la croissance. Et pas une croissance ridicule comme les 0.3% avec lesquels nous nous pavanons en France depuis quelques jours.

Le choix ce n’est pas austérité ou croissance. Le choix c’est rigueur budgétaire et réformes structurelles ou matraquage fiscal. L’Angleterre a pris des mesures drastiques, parce que nécessaires. Elle a mené des réformes difficiles, réduit les dépenses de l’Etat, taillé dans les dépenses sociales mais elle a plus baissé les impôts que monter les impôts. L’Angleterre va sortir de cette crise renforcée. Comme l’Allemagne avant elle. Pas comme d’autres pays . Suivez mon regard.

 

12:58 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/09/2013

BONJOUR...1/2% DE HAUSSE à 10H

EXTRAIT DE MONFINANCIER..

Interview de David Ganozzi, gérant de Fidelity Patrimoine

Un an un gérant 04/09/2013 à 08h39
Entretien avec David Ganozzi, gérant de Fidelity Patrimoine
MonFinancier.com : Peut-on revenir l’ambiance de cet été sur les marchés?

David Ganozzi : Pendant l'été, il y a eu un beau rebond des marchés actions tandis les marchés de taux sont restés étales. Sur les dernières semaines, il y a eu une dégradation des marchés de taux notamment sur les taux américains. Ils sont montés à 2,90% sur le 10 ans alors qu'on vient de 1,5%... La dégradation se poursuit toujours sur l'obligataire avec en toile de fond, le resserrement de la politique monétaire de la Réserve Fédérale américaine. A côté de cela, les marchés actions ont plutôt bien rebondi par rapport au point bas touché en juin, Derrière ces deux phénomènes, les données macroéconomiques sont en amélioration aux Etats-Unis, avec une croissance et une activité manufacturière solide. On observe également une amélioration du côté de la zone euro. C'est tout nouveau.... Toutes ces nouvelles ont milité pour un rebond des marchés actions, puisqu'elles rassurent sur les perspectives de profits. La seule inconnue qui persiste est donc le cap que va prendre la FED concernant sa politique monétaire.


MonFinancier.com : La FED va donc être le sujet chaud de la rentrée... Y aura-t-il un nouveau mouvement de panique chez les opérateurs si la FED durcit effectivement sa politique monétaire ?

DG : Tous les chiffres macroéconomiques publiés aux Etats-Unis ces derniers temps vont dans le sens d'une politique monétaire beaucoup moins accommodante. La reprise est suffisamment solide pour que la FED resserre le robinet.

MonFinancier.com : Doit-on s'inquiéter d'une remontée des taux américains ?

DG : Sur la partie taux courts, on est encore loin du niveau auquel la Réserve Fédérale peut remonter ses taux. Si une éclaircie dans le ciel économique est confirmée, les taux vont remonter. Ce sera l'étape d'après. Alors qu'actuellement, nous sommes à l'étape « réduire le quantitative easing ». La hausse des taux aux Etats-Unis concerne principalement la partie longue des taux. Nous ne sommes pas encore dans une phase où la FED va annoncer une remontée proche des taux courts. Les attentes sur moins d'intervention sur les rachats d'actifs ont provoqué un redressement des taux longs. En l'espace de 4/5 mois, ils ont augmenté de 150 points de base. Ce mouvement est violent mais est-il inquiétant pour autant ? Sur l'activité, cette remontée des taux ne semble pas avoir d'impact négatif majeur, notamment sur l'immobilier. Dans l'absolu, les niveaux sont encore relativement bas, pour le moment l'impact sur l'économie réelle est faible. Mais du point de vue financier, une remontée des taux notamment longs a un impact sur les actifs financiers. Elle diminue en effet les valeurs présentes de tous les actifs financiers. D'où la correction sur les marchés actions. Si on fait le bilan depuis le début de l'année, globalement les dégâts ont été limités sur les marchés actions. Au final, ces derniers ont progressé d'au moins 10%.

MonFinancier.com : S'il y a remontée des taux, quel sera l'élément déclencheur ?

DG : Pour qu'il y ait une poursuite d'une dégradation très forte sur l'obligataire, il faudrait que le niveau de l'inflation soit problématique. Historiquement, l'élément déclencheur d'un « krach obligataire », c'est une anticipation des craintes des marchés sur les perspectives d'inflation. Or, aujourd'hui, nous ne sommes pas dans un environnement inflationniste. Nous ne croyons pas un scénario de « krach obligataire » car nous sommes dans un mouvement de normalisation des taux. On venait de taux historiquement et anormalement bas suite à une crise sans précédent. Mais, la normalisation n'est pas encore terminée... Mais la question qui va se poser est : à quel rythme ce mouvement va-t-il se faire ? Sur les derniers mois, cette remontée des taux s'est plutôt faite violemment...

MonFinancier.com : Globalement dans les pays matures, y voyez-vous une éclaircie quant à leur situation économique ? Les derniers indices de conjoncture sont ressortis meilleurs que prévu en zone euro et aux Etats-Unis….

DG : Oui. On constate une embellie dans la zone euro qui était jusqu'à présent une zone « problématique » dans les pays matures. L’amélioration se précise voire s'accélère. [Ce sujet fera l'objet du « thème du mois » à paraître la semaine prochaine, NDLR]. Aux Etats-Unis, la croissance délivrée est tout à fait honorable.

MonFinancier.com : Le ralentissement des économies des pays émergents est-il préoccupant ?

DG : Ce n'est pas tant le ralentissement de la croissance qui est problématique pour les pays émergents mais plus leur sensibilité au sentiment des investisseurs des pays développés. Ce sont des marchés relativement étroits, qui sont très sensibles aux flux internationaux. Et comme on a ce retournement de la politique monétaire américaine, c'est un moment un peu délicat Il y a cette perception que les marchés émergents ont bénéficié d'un flux massif lié à la politique très expansionniste des Etats-Unis. Pour ces pays, ce retournement de la politique monétaire américaine leur est actuellement préjudiciable. Mais, on constate malgré tout un excès de pessimisme sur ces pays.

MonFinancier.com : Quelles sont les classes d'actifs qui devraient profiter de ce retour de l’appétence au risque ?

DG : En toute logique ce sont les marchés actions qui vont profiter de cette embellie. Qui dit embellie sur le front macroéconomique, dit actifs plutôt risqués. On pense aussi au marché de taux, notamment le « high yield » [obligation à haut rendement, NDLR] , qui devrait mieux se comporter et aux matières premières.

10:13 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2013

BONJOUR....

 

PAUVRE RUSSIE DE POUTINE
Le G20 démarre demain à Saint Pétersbourg dans un contexte géo politique particulièrement tendu. Obama et Poutine vont avoir du mal à se serrer la main. Mais le problème de la Russie aujourd'hui, ce n'est vraiment pas la Syrie, c'est l'économie. Une économie en ralentissement. Après une décennie perdue. Poutine a beau faire le fanfaron, il n'a rien fait en 12 ans

 

LA RUSSIE EN CHUTE LIBRE
40% de baisse de la Bourse par rapport à 2011, 10% de baisse du rouble en 2013, la Russie souffre de la fin du cycle de hausse des matières premières. La Russie n'a pas su profiter de la manne du pétrole et du gaz pour diversifier son économie. Et aujourd'hui la croissance est à peine de 1% après des années de croissance à 7%. Voir l'édito

 

MICROSOFT NOKIA SUITE
L'action Microsoft a chuté de 4% après l'annonce du rachat des activités téléphone de Nokia mais vous trouverez surtout dans la presse des dossiers sur l'incroyable chute de Nokia. À lire absolument. Un cas d'école de ce qu'il ne faut pas faire.

 

NOKIA TOUJOURS
En 2007, 40% de part de marché dans le mobile. 110 milliards de capitalisation. En 2013, 3.5% et 10 milliards. Nokia va se recentrer sur les logiciels de cartographie, les infrastructures (réseaux mobiles) et les revenus de ses brevets. La Finlande est en deuil.

 

LA REPRISE EN EUROPE
C'est l'euphorie! Même l'OCDE le dit. L'Europe est en plein rebond. Surtout en Grande-Bretagne, en Allemagne et même en France !!! On parle d'une croissance fantastique de...0.3%! Génial.

 

LE CHOC DE SIMPLIFICATION
Enfin. Le gouvernement annonce ce matin des mesures pour simplifier les démarches administratives des entreprises. Ca c'est une bonne nouvelle.

 

LES ETATS UNIS PRETS A DEGAINER
Obama a réussi à convaincre une partie des membres du Congrès réticents à une intervention en Syrie. Il devrait obtenir la majorité pour lancer ses 10 missiles qui vont tomber sur des sites militaires déjà évacués par Assad.

 

GHOSN NOMME UN NUMERO DEUX CHEZ RENAULT
Lui-même. Il sera numéro 1 et numéro 2. C'est beau la modestie et l'humilité.

 

LE COME BACK DU DOLLAR
Au plus haut depuis 6 semaines grâce à des chiffres très encourageants sur la production américaine et à son rôle de valeur refuge en cas de tensions géopolitiques..

 

PATHÉTIQUE
Ouverture prochaine du premier bar à chats à Paris. On pourra boire un verre et caresser des chats. La France traverse vraiment une période difficile.

 

À LIRE
La une du Parisien sur les émissions radios de libre antenne pour ados. Elles cartonnent. Il y a quelques morceaux choisis qui surprennent un peu...

 

LE DOSSIER DU JOUR
Les Sept Pêchés capitaux du placement. Un excellent dossier dans le Wall Street Journal. Tellement bien que je vous ferai peut-être un édito sur le sujet demain s'il n'y a pas d'actualité brûlante.

 

NE MANQUEZ PAS NOTRE CONFÉRENCE RETRAITE
Monfinancier organise une conférence sur les retraites le 12 Septembre à Paris. Le thème: Comment sauver votre retraite. . Ne perdez pas de temps car il ne reste plus que quelques places. Cliquez ici pour vous inscrire.

 

ENCORE DEUX JOURS D'ETE
Météo fabuleuse aujourd'hui et demain. Laissez tomber le boulot et sortez profiter. Nul n'est indispensable.

 

CECI N'EST PAS UNE BLAGUE
Le syndicat FO veut un compte pénibilité...pour les fonctionnaires. Énorme non ?

11:49 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2013

BONJOUR..NY CLOSED TODAY...

 

MERKEL MULTICOLORE
En politique allemande tout se passe en couleurs. L'idéal pour Merkel c'est donc le noir et jaune, couleur du CDU et du FDP. On peut avoir aussi une coalition aux couleurs de la Jamaique, Noir, Jaune avec les Verts. Ou encore la grande coalition dont rêve les Allemands, Noire Rouge avec les sociaux démocrates. Mais un scénario n'est pas exclure, c'est celui d'une majorité Rouge-Vert mais personne n'y croit. Pour l'instant si les marchés sont confiants, c'est que Merkel remporte la guerre des couleurs.

 

SI VOUS AVEZ UNE RESIDENCE SECONDAIRE
et que vous souhaitez la vendre, c'est le moment. A partir d'aujourd'hui et pendant un an vous aurez droit à un abattement exceptionnel de 25% sur votre plus value. Après un an, ce sera un massacre fiscal.

 

BONNE NOUVELLE EN CHINE
L'indice PMI, indices des responsables d'achat, a progressé en Août avec certaines composantes connaissant leur plus forte progression en 3 ans. Il est à 51%, au plus haut depuis 16 mois. C'est, à nouveau, la reprise mondiale qui prend le relais de la consommation intérieure. Cela a donné le sourire aux actions en Asie ce matin.

 

LE DILEMME JAPONAIS
Abe a les mains libres pour relever le taux de la TVA de 5% à 8%. Il doit en effet commencer à s'attaquer à la dette publique massive. Il doit cependant s'assurer que la hausse de la TVA ne va pas briser l'élan de la reprise, et va donc, encore, prévoir des mesures de relance. Ils sont fous ces Japonais.

 

LABOR DAY
Les marchés sont fermés aux Etats-Unis aujourd'hui. Demain pour eux aussi, c'est la vraie rentrée.

 

RETENEZ MOI OU JE FAIS UN MALHEUR
On sent que Barack Obama n'a aucune envie d'aller en Syrie mais il avait parlé de ligne rouge avec les armes chimiques et il va donc y aller, à reculons. Le seul qui a revêtu son armée de Don Quichotte c'est François. Après le Mali et la Syrie, on espère qu'il va s'attaquer aux quartiers difficiles en France.

 

UN WEEK END A 130 MILLIARDS DE DOLLARS
Ils ont bossé tout le week end. Jour et nuit. Banquiers, conseils, et équipes de Verizon et Vodafone. Mais ils se sont mis d'accord. Verizon va pouvoir racheter la participation de Vodafone dans sa filiale mobile. Pour 130 milliards. ça fait cher le week end.

 

LA DEVINETTE DU JOUR
Qui va financer le compte pénibilité, nouvelle mesure annoncée dans les retraites. Je sais, c'est super dur comme question et vous allez voir que la réponse va vous surprendre... C'est la ministre des Affaires sociales qui a donné la réponse: les entreprises... C'est fou non? On n'y aurait jamais pensé.

 

CHACUN SON EXCUSE
pour ne pas assister à la réunion de l'association des Amis de Nicolas Sarkozy. La meilleure c'est celle de Guaino: la rentrée des classes...

 

FAITES VITE
si vous voulez voir la Victoire de Samothrace au Louvre. Installée depuis 1883, elle part ce soir pour plusieurs mois de restauration.

 

FANTASTIQUE FREE
Décidèment cette réussite donne la pêche et encore un peu d'espoir sur l'entrepreneuriat en France. Dans ses chiffres semestriels, Free représente maintenant 10% du marché du mobile. 6.8 milmlions de clients et un bénéfice net en hausse 78% à 141 millions. Du coup la capitalisation dépasse 10 milliards et on parle d'Iliad dans le CAC 40. Chapeau l'artiste.

 

LES AMERICAINS ONT IL CHANGé?
L'économie va mieux. Le chômage baisse. Et pourtant les Américains consomment peu. La dépenses des ménages n'a progressé que de 0.1% en Juillet. Ils ont été traumatisés par la crise et ont découvert la gestion de leurs budgets et l'épargne... Ils vont finir par réclamer la retraite à 60 ans et des RTT si ça continue...

 

LA FRANCE EN 2025
A lire l'édito de Nicolas Baverez dans le Figaro sur la France en 2025: une nation périphérique. Je vous préviens, c'est déprimant.

 

MERCREDI
Ils ont prévu un temps de rêve. Je pense que je vais prendre ma journée. Cela fera toujours ça d'impôts en moins à payer.

 

VOILA C'EST TOUT
BONNE JOURNEE
MAY THE FORCE BE WITH YOU


NEWS EN BREF...

 

RESUME DE L'ACTUALITE A 08h00 GMT (02/09):

Reuters le 02/09/2013 à 10:15
 
 WASHINGTON - Barack Obama et ses plus proches conseillers se sont lancés hier dans une offensive politique de grande envergure pour tenter de persuader un Congrès sceptique d'autoriser le principe d'une intervention armée contre le régime de Bachar al Assad en Syrie. Au lendemain de sa décision surprise d'impliquer les parlementaires dans le dossier syrien, le président démocrate a appelé des membres de la Chambre des représentants et du Sénat et a programmé de nouvelles discussions pour ce lundi. Les deux chambres du Congrès ne siégeront en séance plénière qu'à partir du 9 septembre. Le gouvernement syrien s'est félicité hier de la "reculade historique" des Etats-Unis après la décision de Barack Obama de demander le feu vert du Congrès sur des frappes ciblées pour punir Bachar al Assad de l'attaque chimique qui aurait fait plus de 1.400 morts le 21 août dans la banlieue de Damas. A la suite de la décision d'Obama, le ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, a souligné que Paris, qui s'est engagé sans réserve aux côtés des Etats-Unis pour sanctionner Damas, ne pouvait agir seul. "Nous sommes amenés forcément, par rapport à la capacité d'intervention, à attendre la décision des Etats-Unis", a-t-il admis. "La France ne peut pas y aller seule". Un débat sur une action en Syrie est prévu ce mercredi au Parlement francais mais sans vote, ce que dénonce l'opposition. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault doit réunir aujourd'hui les responsables des deux chambres du Parlement afin de faire le point sur la situation. PARIS - Harlem Désir a provoqué une polémique en dénonçant hier "l'esprit munichois" de l'opposition de droite dont plusieurs responsables ont émis des réserves sur d'éventuelles frappes en Syrie et réclament à François Hollande un vote au Parlement. "Je ne voudrais pas que les mêmes qui recevaient M. Assad sur les Champs-Elysées le 14 juillet (ndlr, 2008) montrent aujourd'hui un esprit munichois face à ces atrocités", a dit le premier secrétaire du Parti socialiste sur Radio J. --- LE CAIRE - Le président égyptien Mohamed Morsi, écarté du pouvoir par l'armée le 3 juillet, sera traduit devant la justice pénale pour répondre des accusations d'incitation et d'exercice de la violence. Le procureur Hecham Barakat a ordonné hier le renvoi de Morsi et de 14 autres membres des Frères musulmans pour "avoir commis des actes de violence et avoir incité au meurtre et aux brutalités", précise l'agence de presse officielle égyptienne. Le gouvernement intérimaire a par ailleurs désigné les 50 membres d'une commission constituante, où ne siègent que deux islamistes, qui disposeront d'un délai de 60 jours pour réviser la Loi fondamentale adoptée l'an passée par un parlement dominé par les Frères musulmans. --- NIAMEY - Un couple de ressortissants français aurait été enlevé hier à Niamey, capitale du Niger, lors de manifestations spontanées de jeunes gens protestant contre les mesures de sécurité qui entravent la circulation dans le quartier des ambassades dans l'ouest de la ville, selon le gouverneur de la région de Niamey. Des affrontements ont éclaté faisant 37 blessés dont 26 membres des forces de l'ordre et 16 personnes ont été interpellées, a-t-on appris de source officielle. Depuis des attentats commis le 23 mai et le 1er juin au Niger, la sécurité a été renforcée dans le quartier des ambassades, en particulier autour des missions diplomatiques française et américaine. --- BERLIN - La chancelière allemande Angela Merkel et son rival social-démocrate du SPD, Peer Steinbrück, se sont opposés hier soir sur la question de la crise de la dette en Europe lors d'un débat télévisé, le seul avant les élections législatives du 22 septembre. Pour le chef de file de l'opposition sociale-démocrate, Merkel, qui a longtemps soutenu l'option d'une politique de rigueur afin de résoudre la crise au sein de la zone euro, est responsable d'avoir écrasé les pays du sud de l'Europe sous le poids de l'austérité. Le débat a été regardé par quelque 15 millions de téléspectateurs. Il constituait l'une des dernières chances du leader du SPD de faire décoller sa campagne électorale. A trois semaines des élections, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel est passée sous la barre des 40% d'intentions de vote, à 39%, selon un sondage Emnid publié hier , mais le recul simultané du SPD ne remet pas en cause l'avantage de la coalition au pouvoir. Avec les libéraux du FDP mesurés à 6% dans les intentions de vote, la coalition d'Angela Merkel est créditée d'un score de 45%, contre 44% pour l'ensemble des partis de gauche. --- TOKYO - Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, s'est engagé aujourd'hui à ce que son gouvernement prenne rapidement des mesures pour assainir la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, sur fond de doutes grandissants concernant la capacité de l'opérateur Tepco à faire face à la situation. Tepco (Tokyo Electric Power) 9501.T a annoncé dimanche que le niveau de radioactivité relevé dans un réservoir contenant de l'eau contaminée à était 18 fois supérieur à celui mesuré dix jours plus tôt. --- NEW YORK - Les conseils d'administration de Verizon Communications et de Vodafone Group devaient se réunir ce week-end pour se prononcer sur le rachat par l'opérateur américain Verizon de ses parts dans Verizon Wireless, sa filiale commune avec Vodafone, et un accord pourrait être annoncé dès ce lundi, a-t-on appris auprès de diverses sources. 

 

10:46 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/08/2013

LA SYRIE CONTINUE DE PESER...

 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en repli mercredi, la menace d'une intervention militaire en Syrie continuant de peser sur les marchés mondiaux, alors que la situation en Grèce reste également un facteur d'inquiétudes dans la région.

IG prévoit que le CAC 40 cédera 4 points à l'ouverture, à 3.964 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 31 points, à 6.409 points. Le DAX 30 est attendu en baisse de 28 points, à 8.214 points.

Devant un parterre d'un millier de supporters de la CDU, le parti conservateur allemand, réunis à Rendsburg, la chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré mardi que la Grèce n'aurait pas dû être autorisée à entrer dans l'euro, en attribuant la responsabilité à l'ancien chancelier Gerhard Schröder, a rapporté mercredi le quotidien britannique Daily Telegraph. Elle a par ailleurs renouvelé son souhait de voir une union monétaire forte, en avertissant que cela ne peut être obtenu que par des réformes dans les pays en difficulté comme la Grèce, selon le journal.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse mercredi. Les principaux indices américains ont clôturé en fort repli mardi, à l'issue d'une séance plombée par l'éventualité d'une intervention militaire des Etats-Unis et de ses alliés en Syrie.

Les investisseurs n'ont dans ce contexte guère tenu compte du léger raffermissement de la confiance des ménages américains au mois d'août. Selon des chiffres publiés mardi, l'indice de confiance du Conference Board est remonté à 81,5 en août, contre 81 en juillet et 79 attendu par le consensus.

En Asie, les valeurs japonaises sont en net recul mercredi, avec des marchés globalement en baisse dans la région, sous l'effet des craintes d'une intervention militaire en Syrie.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir en légère hausse mercredi, les investisseurs misant sur la sécurité face au risque accru d'une intervention militaire en Syrie.

Les prix des obligations d'Etat américaines évoluent peu après avoir progressé mardi, soutenus par les inquiétudes croissantes des investisseurs concernant une éventuelle intervention militaire en Syrie et le plafond de la dette américaine. Le département du Trésor a indiqué lundi soir que le plafond légal de la dette des Etats-Unis serait atteint à la mi-octobre, soit plus tôt qu'anticipé.

 
 

CHANGES

L'euro affiche une performance contrastée en Asie mercredi, après d'importantes fluctuations des devises mardi.

Le franc suisse et le yen japonais se sont appréciés face au dollar mardi, soutenus par leur statut de valeurs refuges, le durcissement de ton des Etats-Unis et de ses alliés envers la Syrie renforçant la probabilité d'une intervention militaire.

Les investisseurs ont quasiment ignoré les statistiques indiquant une amélioration de la confiance des ménages américains en août, préférant se concentrer sur les tensions géopolitiques. La série d'indicateurs économiques mitigés parue ces dernières semaines assombrit les perspectives pour la Réserve fédérale (Fed), dont les membres cherchent à déterminer si l'économie est suffisamment robuste pour que la banque centrale puisse commencer à réduire ses rachats d'obligations à court terme.

"Les statistiques ne sont pas assez bonnes pour convaincre totalement les gens qu'une réduction [des rachats d'obligations de la Fed] est imminente, mais pas assez mauvaises non plus pour écarter l'idée d'un début de retrait en septembre", observe Brian Kim, stratégiste chez RBS.

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut poursuivent leur ascension en Asie mercredi, sur fond de tensions accrues en Syrie. Le contrat WTI du Nymex évolue à son niveau le plus élevé en 18 mois et celui sur le Brent de l'ICE est à un point haut en six mois.

"Si les événements en Syrie ont, à eux seuls, peu de répercussions sur les cours pétroliers, l'impact potentiel pour le reste de la région est élevé, tandis que les violences persistent en Irak et que l'approvisionnement pétrolier en provenance du Nigeria, de Libye et du Soudan continue de décevoir", indique ANZ dans une note, en ajoutant que la hausse plus importante que prévu des stocks de brut américains rapportée par l'API mardi a été ignorée par le marché face à l'escalade des tensions au Moyen-Orient.

A 05h00, le contrat d'octobre sur le Brent gagnait 1,11 dollar, à 115,47 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat d'octobre sur le brut léger doux du Nymex s'adjugeait 3,15 dollars, à 112,16 dollars le baril.

Par ailleurs, l'Arabie saoudite a secrètement proposé à la Russie un accord pour maintenir la stabilité du marché pétrolier mondial et préserver les contrats gaziers russes, si le Kremlin cesse de soutenir le régime de Bachar al-Assad en Syrie, rapporte mercredi le quotidien britannique Daily Telegraph

 

La roupie indienne accélérait sa baisse mercredi matin et la Bourse de Bombay trébuchait, en raison des inquiétudes sur l'état des finances du pays et l'éventualité d'une intervention militaire des Occidentaux en Syrie.

La devise indienne, qui ne cesse de perdre de sa valeur depuis plusieurs semaines, accélérait sa chute mercredi en lâchant 3,56% face au dollar américain et atteignait un nouveau record de faiblesse.

Elle valait 68,60 roupies pour un dollar US mercredi matin, un nouveau plus bas historique, contre 66,24 mardi soir à la clôture.

Depuis le 1er janvier 2013, la roupie a perdu près d'un quart de sa valeur, puisqu'elle valait 55 roupies pour un dollar fin 2012.

La Bourse de Bombay perdait, elle, 1,85% mercredi matin, dans le sillage des autres places asiatiques et des Bourses européennes et américaines la veille, avec la possibilité d'une frappe sur la Syrie par les Occidentaux, après l'attaque présumée à l'arme chimique perpétrée par le régime de Damas.

La veille, la roupie avait déjà dévissé, après l'adoption par le parlement d'un gigantesque plan d'aide alimentaire à deux-tiers de la population, dont le coût effraie les marchés, alors que l'Inde affiche déjà un fort déficit. Ce programme portera à 19 milliards de dollars US le coût annuel de l'aide alimentaire.

Le ministre des Finances, P. Chidambaram, avait assuré que le pays pouvait assumer le coût de ce programme. "Nous avons fait nos comptes, il y a assez d'argent pour ce plan d'aide alimentaire" sans qu'il soit nécessaire de passer outre l'objectif de déficit budgétaire, qui est de 4,8% du PIB, avait déclaré le ministre.

Les critiques de ce plan en soulignent le coût et prévoient que ces subsides se perdront dans le réseau de distribution public d'aide alimentaire, notoirement corrompu. Ils y voient par ailleurs une mesure populiste, quelques mois avant les élections générales de mai 2014.

Outre ses problèmes intérieurs (déficit public élevé, croissance en berne, manque de confiance des investisseurs...), la roupie pâtit de l'annonce par la Réserve fédérale américaine (Fed) d'un prochain ralentissement de ses achats d'actifs, qui alimente des mouvements de sortie de capitaux hors des pays émergents.

Les investisseurs, souhaitant bénéficier de la remontée des taux d'intérêts aux États-Unis, rapatrient en effet massivement les sommes investies dans les pays émergents qui leur semblent présenter des fragilités structurelles.


10:01 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/08/2013

BONSOIR...CORRECTION EN ROUTE (petite..?) 18h57

 

Les taux américains se tendent avant les minutes du FOMC : Les investisseurs délaissent les Bons du Trésor américains, comme en témoigne la hausse de trois points de base du rendement à dix ans qui s'inscrit à 2,85%, à l'approche compte-rendu de la dernière réunion du FOMC qui devrait donner des indications supplémentaires sur le rythme de réduction de l'assouplissement quantitatif.

Les ventes de logements existants américains au plus haut depuis quatre ans : Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont progressé de 6,5% au mois de juillet pour atteindre le niveau le plus haut depuis près de quatre ans, « alors qu'un nombre accru d'acheteurs semble vouloir acquérir une propriété avant que les taux hypothécaires n'augmentent davantage, » d'après un rapport publié par la National Association of Realtors (NAR). Avec 5,15 millions d'unités, les ventes atteignent ainsi leur niveau mensuel le plus élevé depuis novembre 2009.

Le Portugal place pour 1 md d'euros d'emprunts d'Etat, avec des taux en baisse : Les coûts d'emprunt portugais pour les titres à 3 mois ont légèrement augmenté, (en s'inscrivant à 0,766% contre 0,743% auparavant) , mais ceux à 12 mois ont diminué. Sur l'échéance à 1 an ,le rendement s'établit à 1,619% contre 1,720% précédemment. Il s'agissait de la première adjudication du Portugal depuis l'annonce, d'une sortie de récession au deuxième trimestre.

Sept entreprises françaises dans le 'top 100' des sociétés mondiales les plus innovantes : Pernod-Ricard est la première société tricolore à apparaître dans ce classement 2013, au vingtième rang. Le spécialiste du verre correcteur, Essilor International gagne cinq places par rapport à l'année dernière pour se classer au 23 ème rang. En recul de quatre places, Danone se classe cette année au 29ème rang, devant Dassault Systèmes, L'Oréal, Technip et enfin LVMH.

Baisse des stocks pétroliers américains : Les stocks commerciaux de brut, ont reculé de 1,4 million de barils lors de la semaine close au 16 août 2013, à 359,1 millions de barils. Le consensus tablait sur une baisse de 1,5 million de barils. Les stocks d'essence ont eux reculé de 4 millions de barils quand le consensus attendait une baisse de 1,5 million de barils.

 

Wall Street attendait nerveusement à la mi-séance mercredi la publication des minutes de la dernière réunion de la banque centrale américaine (Fed), craignant les signes d'un durcissement imminent de sa politique: le Dow Jones perdait 0,48% et le Nasdaq 0,34%.

Vers 16H00 GMT, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average reculait de 72,58 points à 14.930,41 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 12,42 points, à 3.601,17 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 lâchait 0,46% (-7,64 points) à 1.644,71 points.

"Le marché bruit de rumeurs, personne ne sait exactement ce qui va sortir" du compte-rendu de la dernière rencontre des membres du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) attendu à 18H00 GMT, a observé Michael Gayed de Pension Partners.

Plusieurs responsables de l'institution ont prévenu ces derniers mois qu'ils pourraient mettre un frein dès septembre à son programme de rachats de bons du Trésor et de titres hypothécaires à hauteur de 85 milliards de dollars par mois destiné à vivifier la reprise économique.

Cette éventualité effraie certains investisseurs, qui craignent que l'économie américaine ait du mal à continuer à croître sans cette béquille.

A l'affût de tout détail sur le calendrier ou sur l'ampleur de ce retrait progressif, les courtiers "scruteront donc les minutes pour tenter de deviner si oui ou non ce ralentissement va être annoncé à l'occasion de la prochaine réunion du FOMC des 17 et 18 septembre", selon Patrick O'Hare de Briefing.com.

Déjà, "le marché obligataire semble pencher pour cette hypothèse" à en croire la forte remontée des taux de rendement des bons du Trésor ces derniers jours, a souligné le spécialiste.

Autre raison pour les investisseurs de prédire un ralentissement imminent du soutien de la Fed: les autorités américaines ont fait part en début de séance d'un net rebond des reventes de logements en juillet.

"Comme le marché de l'immobilier est considéré comme un des moteurs de la croissance aux Etats-Unis, certains se disent que cette bonne tendance était connue des membres du FOMC et que cela leur apporte un argument de plus de vouloir se désengager rapidement du programme de rachats d'actifs", a relevé M. Gayed.

Les investisseurs étaient aussi préoccupés par les résultats et prévisions décevants de plusieurs groupes de ventes au détail, signe d'une reprise encore fragile de la consommation aux Etats-Unis: les magasins de fournitures Staples chutaient de 13,60% à 14,55 dollars, la chaîne d'habillement American Eagle Outfitters perdait 9,40% à 14,84 dollars et les supermarchés Target reculaient de 3,65% à 65,47 dollars.

Le spécialiste du bricolage Lowe's parvenait à tirer son épingle du jeu. Comme son concurrent Home Depot la veille (+0,31% à 74,52 dollars), le groupe a publié des résultats supérieurs aux attentes et a relevé ses prévisions de bénéfice pour l'année, une performance saluée par le marché (+4,72% à 46,16 dollars).

Autre signe d'un regain de vigueur dans l'immobilier: le constructeur de maisons de luxe Toll Brothers s'appréciait de 1,23% à 32,03 dollars après avoir fait état d'une nouvelle croissance importante de ses ventes.

La banque Golman Sachs, qui a placé mardi sur les places boursières américaines des ordres erronés d'achats et ventes d'options sur action à la suite d'un problème informatique, reculait en revanche de 1,54% à 157,11 dollars. Selon le Wall Street Journal, cet incident pourrait coûter des millions de dollars de pertes.

Le marché obligataire reculait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans progressait à 2,842% contre 2,814% mardi soir, et celui à 30 ans à 3,889% contre 3,853% la veille.

18:57 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/08/2013

BONJOUR...ON RECULE PARTOUT.

 

DJIA             15.010,74 points -0,47% 
Nasdaq            3.589,09 points -0,38% 
S&P 500           1.646,06 points -0,59% 
 
Nikkei 225       13.551,48 points -1,50% (à 07h25) 
 
Cours de change à 06h50 
Variation par rapport à la clôture à New York 
 
USD/JPY       97,57   -0,01% 
EUR/USD      1,3349   +0,10% 
EUR/JPY      130,24   +0,10% 
 
 
 

A SUIVRE EN FRANCE

Aucun indicateur économique d'importance n'est attendu mardi en France.

Du côté des entreprises, Pizzorno Environnement tiendra son assemblée générale et EVS Broadcast Equipment, une assemblée générale extraordinaire.

 
 

ACTIONS

Les valeurs européennes devrait ouvrir en territoire négatif mardi, après un nouveau recul de Wall Street lundi et alors que les marchés d'actions asiatiques s'inscrivent globalement dans le rouge, les investisseurs se préparant à un début de retrait des mesures d'assouplissement quantitatif (QE) de la Réserve fédérale américaine (Fed) dès le mois prochain.

D'après IG, le CAC 40 devrait fléchir de 7 points, à l'ouverture, à 4.077 points, tandis que le FTSE reculerait de 29 points, à 6.437 points. Le DAX perdrait de son côté 20 points, à 8.346 points.

"Aucun indicateur économique majeur n'ayant été publié lundi, les opérateurs ont ajusté leurs portefeuilles en tenant compte d'une diminution des rachats de titres obligataires de la Fed le mois prochain", explique Ishaq Siddiqi, stratégiste chez ETX Capital.

"Par ailleurs, les minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire (FOMC) de la Réserve fédérale (Fed), à paraître mercredi, seront examinées de près par le marché, plusieurs membres de la Fed s'étant déclarés favorables à un début de retrait [du QE] en septembre. Si nous constatons un consensus plus important [au sein du FOMC] concernant ce retrait, le marché estimera qu'il s'agit d'un signal fort dans le sens d'une diminution de ces rachats d'actifs dès septembre, et le mouvement de vente sur les actions et les obligations va probablement continuer", estime Ishaq Siddiqi.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en légère hausse mardi. Les marchés d'actions américains ont terminé dans le rouge lundi, poursuivant le repli entamé la semaine dernière, alors que les taux de rendement des emprunts du Trésor ont continué à augmenter. Le Dow Jones Industrial Average a ainsi connu lundi sa quatrième séance consécutive de recul.

Le taux de l'obligation du Trésor américain à dix ans s'est approché du seuil des 3%, un point haut en deux ans.

Les marchés d'actions asiatiques perdent du terrain mardi dans l'ensemble, dans le sillage du repli de Wall Street.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient ouvrir en ordre dispersé mardi, voire en légère hausse, sous l'infuence de l'évolution du marché américain des obligations d'Etat. Cette tendance devrait persister jusqu'à la parution, mercredi, des minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale et celle, jeudi, des premières estimations des indices PMI dans la zone euro pour août.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse mardi. Ils ont reculé lundi, dans de faibles volumes d'échanges, ayant ainsi poursuivi la baisse de la semaine dernière, sous l'effet des craintes d'une diminution prochaine des rachats d'actifs obligataires de la Fed.

UBS Investment Research reste neutre sur les rendements du Trésor américain. "Avec la Fed qui exerce une si grande influence sur les marchés, les investisseurs essaient de comprendre quelle est réellement sa stratégie de sortie de crise. Il est donc difficile de se positionner de façon nette sur les rendements", déclare Boris Rjavinski, stratégiste taux à UBS.

 
 

CHANGES

L'euro s'inscrit en légère hausse mardi par rapport au dollar, après la parution lundi du bulletin mensuel de la Bundesbank, dans lequel celle-ci a indiqué que la Banque centrale européenne (BCE) ne s'était pas engagée de manière inconditionnelle à maintenir ses taux d'intérêt à leur niveau actuel pendant une période prolongée.

La Bundesbank a déclaré que le conseil des gouverneurs de la BCE, qui fixe la politique monétaire dans la zone euro, ne s'était pas lié les mains en s'engageant à maintenir des taux bas. "Si les tensions inflationnistes se révèlent à l'avenir plus fortes que ce qui est actuellement anticipé, les indications prospectives n'excluent en aucun cas un relèvement du taux d'intérêt directeur", a expliqué la banque centrale allemande. Le mois dernier, le président de la BCE, Mario Draghi, a déclaré que "les taux d'intérêt directeurs de la BCE devraient rester à leur niveau actuel ou à des niveaux plus bas pendant une période prolongée".

Après les propos de la Bundesbank, la monnaie unique s'est hissée jusqu'à un point haut en deux semaines face à la devise japonaise, à 131,04 yens, et a également gagné du terrain par rapport au dollar et à la livre sterling.

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut sont en légère baisse mardi, alors que les investisseurs surveillent l'évolution de la situation au Moyen-Orient et attendent la publication, mercredi, des minutes de la Fed ainsi que celle, cette semaine, de statistiques sur l'activité manufacturière de la Chine.

A 05h00, le contrat d'octobre sur le Brent reculait de 15 cents, à 109,75 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de septembre sur le brut coté au Nymex cédait 52 cents, à 106,58 dollars le baril.

"L'Egypte reste de manière évidente un facteur clé" pour les cours du pétrole, indique Andy Lebow, vice-président pour les contrats à terme sur le pétrole à Jefferies Bache LLC.


09:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BELLE SEMAINE A TOUS

 

La confiance des consommateurs dévisse brusquement aux Etats-Unis : L'indice mesuré par l'Université du Michigan qui reflète la confiance des consommateurs dégringole à 80 points en août. On est très loin des attentes du consensus qui tablait sur une légère amélioration à 85,5 points, contre un niveau de 85,1 en juillet. Face à la chute de la confiance des consommateurs, la perspective de voir la Fed réduire son programme d'assouplissement quantitatif s'atténue. De quoi déboussoler les marchés.

Les signes de sortie de récession se multiplient pour la zone euro : L'excédent commercial de l'union monétaire a grimpé à 17,3 milliards d'euros en juin, contre un solde positif de 12,8 milliards d'euros l'an dernier à la même époque. Les exportations et les importations de la zone euro ont progressé de respectivement 3% et 2,5% en juin, « ce qui souligne la sortie de récession de l'union monétaire ainsi qu'un timide rebond de la demande des ménages » d'après Eurostat.

L'Europe du Sud tire le marché automobile à la hausse ! : Grâce à la forte demande dans les pays périphériques, le nombre d'immatriculations de voitures neuves a augmenté de 4,9% en Europe. Signe que le marché a peut-être touché le fond et amorce un vrai rebond, les immatriculations ont bondi de 15% en Espagne, de 17% au Portugal et même de 12% en Grèce au mois de juillet. En Irlande, le nombre de véhicules immatriculés a doublé et, en France, les immatriculations ont enregistré une hausse de 1%...la première depuis octobre 2011.

L'inflation de la zone euro reste faible : 1,6% : C'est la progression sur un an des prix à la consommation dans la zone euro. Un chiffre stable par rapport au mois précédent et en ligne avec les attentes. Au cours du seul mois de juillet, les prix à la consommation ont même diminué de 0,5%.

A ne pas manquer cette semaine : Les résultats des sociétés s'éclipseront de la scène financière pour laisser place à la macroéconomie. En Chine d'abord et en Europe ensuite, la publication des indices PMI de l'activité du secteur privé en août constituera l'un des principaux évènements de la semaine. Aux Etats-Unis, le marché suivra avec attention les Minutes de la Fed, le compte rendu du rapport de la réserve Fédérale américaine qui pourrait donner des précisions sur le calendrier de la politique monétaire.

Regain de nervosité sur les taux américains : Face aux inquiétudes liées au futur de la politique monétaire de la fed, les taux longs us sont au plus haut depuis 2 ans. Ils atteignent désormais 2,85%. L'écart entre les taux allemands et américains a doublé depuis début mai.

La Russie se désengage d'EADS : Six ans après avoir acquis 5% du groupe aéronautique européen, Moscou a commencé à se retirer du capital d'EADS, pour des raisons économiques et politiques. L'argent retiré de cette cession ira dans les caisses de Soukoi, le constructeur de l'avion régional SuperJet, qui traverse une passe difficile.


 

L'euro était stable face au dollar lundi, dans un marché peu animé qui attend les décisions de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur un possible ralentissement imminent des mesures de soutien à l'économie américaine.

Vers 09H00 GMT (11H00 à Paris), l'euro valait 1,3327 dollar, contre 1,3326 dollar vendredi soir.

La monnaie unique européenne montait face à la devise nippone, à 130,18 yens contre 130,02 yens vendredi soir.

Le dollar montait également face au yen, à 97,67 yens, contre 97,53 yens vendredi.

"C'est un début de semaine calme, avec aucun indicateur majeur attendu (lundi)", indiquaient les analystes de Lloyds.

"Avec un calendrier économique incroyablement léger durant la première partie de la semaine, les marchés devraient être léthargiques jusqu'à la publication des minutes de la dernière réunion de la Fed mercredi", abondait Jonathan Sudaria, chez Capital Spreads.

Les investisseurs chercheront dans ces minutes un indice sur le futur de la politique monétaire ultra-accommodante de la Fed.

"Il semble que les investisseurs se soient décidés sur le fait que la Fed commencera à ralentir ses mesures d'aide le mois prochain et la seule inconnue est de combien sera ce ralentissement", jugeait Michael Hewson, chez CMC Markets.

La Fed, qui injecte 85 milliards de dollars par mois dans le système financier américain via des rachats d'actifs, a indiqué qu'elle pourrait diminuer ses injections dès septembre si l'économie américaine continuait de montrer des signes d'amélioration.

Ces injections ayant pour effet de diluer la valeur du dollar, la perspective de leur diminution a tendance à soutenir la devise américaine.

La semaine dernière, le couple euro-dollar s'était montré très hésitant, oscillant sans cesse au gré des informations sur l'évolution de la conjoncture économique américaine et des spéculations de plus en plus intenses sur l'avenir de la politique ultra-accommodante de la Fed.

La Fed doit se réunir les 17 et 18 septembre et les marchés devraient rester nerveux jusqu'à cette réunion, selon des analystes.

Anticipant une fin progressive des mesures de relance par la Fed, le marché obligataire américain a fait grimper vendredi les rendements des bons du Trésor à 10 ans et 30 ans à des niveaux pas atteints depuis deux ans.

Vers 09H00 GMT, la livre britannique montait face à l'euro, à 85,20 pence pour un euro, ainsi que face au billet vert à 1,5642 dollar pour une livre. La livre a atteint vendredi 1,5657 dollar pour un livre, un niveau inconnu depuis deux mois.

La devise helvétique baissait face à l'euro, à 1,2356 franc suisse pour un euro, comme face au dollar, à 0,9271 franc suisse pour un dollar.

L'or valait 1.373,77 dollars l'once, contre 1.369,25 vendredi soir. Le métal jaune a atteint lundi vers 02H00 GMT un plus haut depuis deux mois, à 1.384,55 dollars l'once.

 

09:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/08/2013

bonjour....inchangé à 11h14

 

Les analystes anticipent la fin de la récession en zone euro : Après six trimestres consécutifs de repli, le Produit intérieur brut de la zone euro devrait progresser de 0,1% ou de 0,2% au deuxième trimestre, selon les analystes. S'il est prématuré de parler d'une véritable reprise, la hausse du PIB signera tout du moins la fin de la récession pour la zone euro. La croissance devrait ensuite s'accélérer au troisième trimestre.

La fin de la récession en France, c'est maintenant : Soutenu par une hausse des exportations et un rebond de la consommation des ménages, la croissance économique a avancé de 0,5% au deuxième trimestre selon l'Insee, une progression nettement plus vigoureuse que prévu, et qui signe par ailleurs la fin de la récession dans l'hexagone.

La production industrielle rebondit nettement en zone euro : En hausse de 0,7% en juin, la production industrielle a enregistré au deuxième trimestre sa plus forte hausse depuis plus de deux ans et demi, un signe sortie de récession pour l'union monétaire. La hausse de la production industrielle dans la zone euro est toutefois principalement due au rebond observé en Allemagne, l'activité dans la plupart des autres pays de la région, dont la France, ayant reculé.

L'indice ZEW bondit en Allemagne pour revenir au plus haut depuis mars: L'indicateur avancé qui reflète les perspectives économiques des investisseurs allemands a grimpé en flèche pour culminer à 42 contre 36,3 en juillet, dépassant de loin les attentes des analystes, signe que le pire de la récession en zone euro pourrait être passé.

Le CAC aux portes des 4100 points : L'indice parisien a clôturé au plus haut de la séance et de l'année mais échoue à franchir les 4100 points en terminant à 4092 points (+0,51%) . Porté par un indice ZEW meilleur que prévu en Allemagne et par une hausse de 0,7% de la production industrielle, le marché devrait s'attaquer à la barre des 4100 dès les premiers échanges.

Légère hausse des ventes aux détails en juillet : Les ventes de détail aux Etats-Unis ont crû de 0,2% seulement en juillet après une hausse de 0,6% en juin, signe que les consommateurs américains ont ralenti leurs dépenses après un printemps marqué par une croissance qui reste modeste.

Après Dell, Carl Icahn entre au capital d'Apple : Le célèbre investisseur, connu pour ses opérations boursières hostiles a annoncé une «forte» participation et réclamerait plus de rachats d'actions. D'après le Wall Street Journal, , l'investissement serait de l'ordre du milliard de dollars, ce qui sur la base de la capitalisation boursière du groupe avant l'annonce de l'investisseur, représenterait quelque 0,2% du capital. L'annonce a fait bondir l'action Apple de 4,75% hier soir, à 489,57 dollar

Les stocks des entreprises aux Etats-Unis sont restés stables : Ressortis stables en juin, les stocks sont légèrement inférieurs aux prévisions des économistes, qui s'attendaient à une modeste progression de 0,1%.


11:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |